Au Togo, l’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (ARCEP) a prévu de mener deux campagnes de contrôle de la qualité des services des réseaux mobiles 2G, 3G et 4G sur l'ensemble du territoire au titre de l’année 2024. Pour ce faire, elle a lancé le lundi 6 mai 2024, un appel à manifestation d’intérêt afin de recruter un cabinet international pour l’accompagner.
Ces deux campagnes de contrôle permettront d’évaluer divers indicateurs de qualité des services à partir de terminaux mobiles connectés à des plateformes de génération d'appels de tests.
Selon l’ARCEP, ces campagnes de mesure de la qualité des services s'inscrivent dans le cadre de sa mission de contrôle. De fait, en cas de non-respect des seuils réglementaires, des mesures coercitives pourront être prises à l'encontre des opérateurs concernés.
L’idée est de garantir aux consommateurs, des services de télécommunications de qualité, conformément aux exigences du cahier des charges des opérateurs de téléphonie mobile.
En 2023, à la suite de la campagne de contrôle réalisée en décembre, l'ARCEP a noté une légère amélioration de la qualité des services voix et Internet proposés par les opérateurs Togocel et Moov Africa Togo, bien que les niveaux de conformité demeurent en deçà des obligations réglementaires. En effet, les taux de non-conformité étaient de 46,84% pour Togo Cellulaire et de 57,65% pour Moov Africa Togo.
Esaïe Edoh
Au Togo, l'Office Togolais des Recettes (OTR) a prorogé de 21 jours le délai de dépôt des états financiers des sociétés dotées du statut juridique de personnes morales. Cette décision a été communiquée le 7 mai 2024 via une note d’information.
Initialement fixée au 30 avril, la date limite de dépôt des états financiers est repoussée exceptionnellement par l'OTR pour les personnes morales autres que les sociétés et les compagnies d'assurance et de réassurance, indique-t-on.
Parallèlement à cette mesure, l'administration fiscale togolaise a annoncé la suspension des pénalités de retard (pénalités d'assiette) pour les dépôts effectués pendant la période de report. Il est à préciser cependant que cette suspension ne s'applique pas aux déclarations, aux paiements des soldes ni aux impôts dus à ces dates, qui doivent être réglés dans les délais légaux.
Notons que le dépôt des bilans étant digitalisé depuis février 2023, le fisc rappelle aux assujettis l'obligation d'utiliser la plateforme électronique du Guichet Unique pour le Dépôt des États Financiers (GUDEF) pour cette formalité.
Rappelons qu’il y a quelques jours, l’OTR avait accordé aux entreprises individuelles et établissements, le même délai supplémentaire de 21 jours, pour déposer leurs états financiers.
Esaïe Edoh
En 2023, la commune de Haho 2 a alloué 196 millions de FCFA à des projets de développement, tandis que son budget total s'élevait à 205 millions de FCFA, indique l’Agence togolaise de presse (ATOP). Ce bilan a été présenté le lundi 6 mai dernier à Asrama (120km nord-ouest de Lomé), à l’ouverture de la 1ère session ordinaire du conseil municipal cette année 2024, montrant une réalisation de 95% du budget initial de la commune.
Au cours de l’année écoulée, les actions entreprises par la commune de Haho 2 sont entre autres l'équipement des écoles en tables et bancs, la réhabilitation des marchés avec l'installation de hangars, ainsi que la construction de ponceaux et de forages dans les villages. Ces initiatives, indique-t-on, visaient à améliorer les infrastructures locales et à répondre aux besoins essentiels de la population, en particulier dans une région où l'agriculture est prédominante.
Selon les autorités municipales, les ressources injectées dans ces actions sont issues essentiellement des recettes et de l’appui du Fonds d’appui aux collectivités locales (FACT).
Pour l'année 2024, la commune, sous la direction d'Ayidote Sossou, prévoit de multiplier les actions pour garantir le développement continu de la localité. Les projets futurs sont des initiatives visant à renforcer l'agriculture locale, à améliorer l'accès aux services de base et à promouvoir le bien-être des résidents de Haho 2.
Esaïe Edoh
Lomé, la capitale togolaise, va accueillir la troisième édition de la Coupe du Monde de Slam, du 12 au 18 novembre prochains, à la suite des succès des éditions précédentes à Bruxelles en 2022 et à Rio en 2023. L'annonce a été faite lors d'une conférence de presse animée par Zankli Kokouvi, connu sous le nom de "Le Menteur Ambulant", le vendredi 3 mai dernier à l'Institut français du Togo.
Organisée par le Consortium des Industries de Slam du Togo (CIST), en collaboration avec le ministère de la Culture et du Tourisme, cette compétition réunira des représentants de 40 pays du monde entier. Au-delà de l'aspect compétitif, cet événement vise à promouvoir le slam en tant qu'art professionnel et à favoriser les échanges culturels et les partages d'expérience dans ce domaine.
Les compétitions se dérouleront notamment à l'Université de Lomé (UL), à l'Institut français et à l'Hôtel 2 Février. Le programme comprend trois jours de compétition, deux grandes demi-finales et une grande finale. Un jury international, composé de Slam-masters de différentes nationalités des candidats en lice, sera en place pour évaluer les performances.
Dans le cadre de cette compétition mondiale, la slameuse togolaise 'Oracle Koussougbo Albertine' représentera le Togo. Notons qu'en marge des activités de compétition, des master class, des formations et des ateliers seront organisés dans des écoles et des universités.
Ayi Renaud Dossavi
Au Togo, des institutions et organisations impliquées dans le fonctionnement de la justice ont entamé le mardi 7 mai à Lomé, une démarche collaborative pour lutter contre la corruption dans l’appareil judiciaire. Elles envisagent d’élaborer un plan d’action collectif visant à renforcer les mécanismes de lutte contre la corruption la sphère juridique, a rapporté l’Agence togolaise de presse (ATOP).
Parmi les acteurs engagés dans cette initiative, figurent la Haute autorité de prévention et de lutte contre la corruption et les infractions assimilées (HAPLUCIA), la Commission nationale des droits de l’homme (CNDH), l’ordre des avocats du Togo, l’association Solidarité mondiale pour les personnes démunies et les détenus (SMPDD) ainsi que des professionnels de la justice.
Dans un premier temps, les parties prenantes vont identifier les causes et les conséquences néfastes de la corruption dans le système judiciaire et son impact sur la justice togolaise. Sur la base de cette identification, leur collaboration se concentrera sur le renforcement des mécanismes nationaux de prévention de la corruption, indique-t-on.
Cette démarche intervient dans un contexte où la lutte contre la corruption au Togo demeure une réalité persistante malgré les progrès réalisés, selon les autorités. Le directeur de cabinet du ministère de la Justice, Kadanga Tchalim, souligne à ce propos, que « l’éradication de ce phénomène revêt une importance capitale pour la protection des droits de l’homme, car l’indépendance et l’impartialité de la justice sont des piliers essentiels d’un système respectueux de l’État de droit ».
Esaïe Edoh
En 2023, le Togo a dominé le classement de la connectivité Internet mobile en Afrique de l’Ouest, particulièrement grâce à ses opérateurs de téléphonie mobile Moov Africa Togo et Togocel.
C’est ce qui ressort d’un rapport de l’évaluateur français Nperf, partenaire de l’Autorité de Régulation des Communications Electroniques et des Postes (ARCEP) et plusieurs autres régulateurs des Télécoms, sur la qualité de la connectivité mobile l’an dernier. L’évaluation couvrait les opérateurs de téléphonie mobile au Togo, au Bénin, au Burkina Faso, en Côte d’Ivoire, en Guinée-Bissau, en Guinée, au Nigeria et au Sénégal.
Selon le baromètre annuel, les consommateurs togolais sont ceux qui ont globalement bénéficié des meilleures performances d'Internet mobile en 2023.

Moov Africa Togo, premier, Togocel, deuxième
Il ressort de cette enquête que « les abonnés Moov Africa au Togo ont bénéficié des meilleures performances globales de l’Internet mobile en 2023 en Afrique de l’Ouest ».
Selon le baromètre, Moov Africa Togo arrive en tête avec une vitesse de téléchargement de 31.60 Mb/s et Togocom Togo à la 2ème place. En termes de streaming, Togocom Togo affiche le meilleur taux de réussite avec 80.69 %, signifiant que les utilisateurs bénéficient généralement d'une meilleure expérience pour les vidéos et autres contenus multimédias en continu. L’opérateur historique est suivi de son concurrent Moov Africa Togo.
Des performances que salue Cina Lawson, ministre de l’Economie numérique et de la Transformation digitale, sur X (anciennement Twitter).
Fière des récentes performances de nos opérateurs de téléphonie mobile qui placent le #Togo en tête du classement nPerf dans les zones UEMOA et CEDEAO, pour la qualité de service en internet mobile.
— Cina Lawson (@cinalawson) May 8, 2024
Continuons d’innover pour hisser le Togo au sommet de l’Afrique et du monde !… pic.twitter.com/CidlO2G8Lf
Globalement, les deux opérateurs actifs au Togo, en plus d’avoir de meilleures performances au sein de la zone francophone (UEMOA), ont devancé des opérateurs du Nigeria anglophone. Moov Africa Togo vient en tête, avec un score Nperf de 55 172, suivi de Togocom (52 763), Moov Bénin (50 181), Orange Sénégal (46 135), et Orange Côte d'Ivoire (44 986), dans le Top de l'évaluation Nperf.

Notons que ce score Nperf s'appuie sur cinq critères d’évaluation : le Débit descendant (la quantité de données qu’une connexion peut recevoir en une seconde), le Débit montant (la quantité de données qu’une connexion peut envoyer en une seconde), la Latence (le temps nécessaire à un petit paquet de données pour effectuer un aller-retour entre un ordinateur et le serveur de test de débit), le test de navigation (qui mesure le temps de chargement des 5 sites les plus populaires par pays) et le test de streaming (qui mesure le temps de chargement d'une vidéo en 3 résolutions sur Youtube).
Divers succès pour les deux opérateurs
Ceci étant, dans le détail, Nperf relève qu’en 2023, les abonnés Orange au Sénégal ont bénéficié du meilleur débit montant ; les abonnés Togocel au Togo ont bénéficié des meilleures performances du streaming vidéo en 2023 ; et que les abonnés Moov Africa Togo et Orange en Guinée-Bissau ont bénéficié des meilleures performances de la navigation web.

Si l’ARCEP a relevé l’amélioration des services Internet Mobile chez Moov Africa Togo et Togocel, et a salué leurs performances “sur les débits descendants et le streaming vidéo ainsi que [leur] bon classement à l’échelle de l’UEMOA”, le Gendarme des Télécoms n’a pas manqué de les appeler à maintenir le rythme pour pallier leurs autres points faibles, notamment en termes de qualité d’expérience.
Ayi Renaud Dossavi
Lomé accueille cette semaine, un atelier national d'évaluation des méthodes et outils innovants du conseil agricole au Togo, organisé par le Réseau des services de conseil agricole et rural d’Afrique de l’Ouest et du Centre (RESCAR-AOC), en collaboration avec le Conseil Ouest et Centre Africain pour la Recherche et le Développement Agricole (CORAF), et l’Institut de Conseil et d’Appui Technique (ICAT) du Togo.
Les travaux de deux jours ont commencé hier mardi 07 mai à l’hôtel 2 Février, et font suite à une étude de capitalisation des méthodes modernes et outils innovants du conseil agricole. Le Togo fait partie des 13 pays étudiés, dont 8 en Afrique de l'Ouest et 5 en Afrique centrale, dans le but de mettre à l'échelle les innovations agricoles.
L'objectif principal de la rencontre est de consolider la liste des méthodes et outils de conseil agricole établie par le RESCAR-AOC et d'évaluer l'état général du conseil agricole au Togo à travers la grille d'analyse de la FAO. Il vise également à identifier les méthodes et outils innovants pour une sélection future.
« Cet atelier s’inscrit dans un processus régional qui touche deux régions, l’Afrique de l’Ouest et l’Afrique centrale, qui vise à faire du conseil agricole, un levier pour la transformation des systèmes agricoles dans nos régions », indique Gifty Narh Guiella, présidente du RESCAR-AOC, citée par l'ATOP. « Et donc pour que le conseil puisse jouer pleinement son rôle, il fallait identifier dans les pays, qu’est-ce qui est pratiqué, quelles sont les limites, quelles sont les forces et sur quels outils nous pouvons nous appuyer pour toucher plus efficacement les agriculteurs, les acteurs qui sont dans le secteur agricole, pour pouvoir booster vraiment ce secteur », ajoute-t-elle.
« Face au nombre de plus en plus élevé de demandeurs du conseil agricole et au nombre insuffisant de techniciens d’appui, il y a nécessité d’innover afin de couvrir le maximum de bénéficiaires voire la totalité. Ceci permettra de fournir à moindre coût des informations techniques pouvant contribuer à induire une amélioration de la productivité agricole dans nos pays et dans nos sous-régions ouest africaine et centrale », a ajouté pour sa part, le directeur des filières végétales au ministère de l’Agriculture, de l’Élevage et du Développement rural du Togo, Kpadenou Anani Kodjogan. Il a précisé que le développement spectaculaire des Technologies de l’Information et de la Communication (TIC) a révolutionné l’approche du conseil agricole et facilité l’accès à l’information agricole avec l’utilisation des outils comme le téléphone mobile, les tablettes, les plateformes Web et les Centres d’appel, notamment.
Pour rappel, le RESCAR-AOC a été créé en 2010 au Burkina Faso. La structure vise à améliorer l'efficacité du conseil agricole en Afrique de l’Ouest et du Centre, ainsi qu’à transformer les agricultures africaines grâce à une collaboration renforcée entre les différents acteurs du secteur.
Ayi Renaud Dossavi
Au Togo, la Radio France internationale (RFI) se retrouve dans le collimateur de la Haute autorité de l'audiovisuel et de la communication. L’instance de régulation des médias a exprimé son mécontentement face au traitement médiatique jugé inéquitable de l'actualité sociopolitique du pays par RFI, et a officiellement mis en demeure le média français.
En effet, dans une lettre datée du lundi 6 mai 2024, la HAAC a souligné l'absence de neutralité et d'équité dans le traitement de l'information par RFI, ceci malgré les avertissements antérieurs. Le président de l’institution, Telou Pitalounani, a précisément déploré le fait que RFI persiste à diffuser des informations erronées concernant la situation au Togo.
Il relève d’ailleurs un segment diffusé le dimanche 5 mai 2024 à 18h30 TU, au cours duquel il a été incorrectement rapporté qu'une interdiction formelle de toutes manifestations contre la Vème République était en vigueur au Togo.
La HAAC dément cette information et souligne qu'une manifestation contre cette constitution s'est tenue sans incident le même jour, après avoir été autorisée par les autorités compétentes et en respectant les procédures légales requises par les associations organisatrices.
De plus, l'instance de régulation a critiqué l'annonce par RFI de la suspension des médias internationaux pour la couverture des élections législatives et régionales du 29 avril, indépendamment de la couverture des correspondants de ces médias à Lomé. Pour le président Pitalounani « ces inexactitudes répétées ne sont pas seulement préjudiciables à l’image du Togo mais violent également les principes fondamentaux du journalisme ».
Il a indiqué par ailleurs que si de tels agissements se poursuivent, la Haute Autorité de l'Audiovisuelle et de la Communication pourrait envisager des mesures appropriées, y compris la suspension du droit de diffusion de RFI sur le territoire national.
Notons déjà qu’au début du mois d’avril dernier, la HAAC avait dénoncé des « manquements graves » qu’elle affirme avoir relevés dans la couverture de l’actualité togolaise par le groupe de Médias RFI et France 24.
Esaïe Edoh
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Des experts et cadres des universités de 20 pays membres de l’Organisation des Etats d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (OEACP) réfléchissent, depuis le 6 mai 2024, à Lomé, sur le financement de la recherche et de l’innovation (R&I). Après 3 jours de travaux, les participants prévoient de prendre des initiatives qui visent à renforcer les instruments de financement dans le domaine de la recherche et de l'innovation, rapporte le quotidien national Togopresse.
Au cours de cette rencontre, les participants vont explorer les moyens et stratégies appropriés pour mettre en place des fonds nationaux avec pour objectif, la promotion et le développement durable en favorisant la recherche et l'innovation dans ces pays. Dans la dynamique d’une démarche commune, ces pays de l’OEACP vont aussi élaborer un manuel qui servira de guide pour la mise en place des fonds.
Ce manuel, informe-t-on, devrait permettre d'assurer une meilleure coordination entre les pays et de garantir une utilisation efficace des ressources allouées à la recherche et à l'innovation.
Cette rencontre va également jeter les bases de la création d'un réseau transnational regroupant les acteurs impliqués dans la recherche et l'innovation. Ce réseau favorisera la collaboration régionale et sous-régionale, permettant ainsi de répondre de manière plus efficace aux défis complexes et transfrontaliers en matière de financement de la recherche et de l'innovation.
Il faut souligner que le Togo est déjà engagé dans la mobilisation des fonds pour financer la recherche. Le pays a déjà mis en place une équipe d'experts chargée d'étudier la faisabilité de la création de ce fonds national, d’après Kossi Sénamé Dodzi, directeur de la recherche scientifique.
Esaïe Edoh
Au Togo, la Société Togolaise d'Entreposage (STE) chargée du stockage et de la distribution des produits pétroliers, dispose désormais d’une centrale photovoltaïque sur son site. L’infrastructure a été inaugurée ce mardi 07 mai à la faveur d’une cérémonie qui a réuni plusieurs personnalités.
Le dispositif, d’une capacité installée de 90,6 Kwc sur une superficie de 426 m2, devrait permettre de couvrir une part des besoins de la STE en énergie et d’amortir en partie, les coûts de l’électricité. Concrètement, d’après les prévisions du Top management de la STE, la centrale photovoltaïque devrait fournir chaque mois, jusqu'à 10,36 Mwh, soit 30% des 34, 98 Mwh qui représentent la consommation mensuelle globale de la société en énergie.
« Nous espérons à travers ces résultats, que l’investissement va se poursuivre et atteindre 75% d'autoconsommation, rien qu’en utilisant nos espaces aménagés », a indiqué le directeur général de la STE, Tchalla Péré.
Pour sa part, Mensah Koffi Vinyo, représentant le ministre du commerce et de la consommation locale, a d’abord relevé l’importance de la transition énergétique avant de saluer l’engagement de la STE qui “démontre son attachement à la politique de préservation de l'environnement instaurée par le gouvernement”.
L’équipement de la STE en une centrale solaire intervient dans un contexte où les coupures d’électricité deviennent récurrentes dans les villes du Togo, surtout dans la capitale.
Créée en 1962, la STE est une société anonyme dont l'activité principale consiste à stocker et à livrer des produits pétroliers : l'essence, le gasoil, le pétrole lampant et le carburant Aviation.