Togo First

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Au Togo, le Fonds d’Appui aux Collectivités Territoriales (FACT) démarre ce lundi 22 juillet, une mission de suivi des investissements réalisés par les communes sur les dotations de 2023.  Cette mission sera effectuée dans l’ensemble des 117 communes du pays, du 22 juillet au 10 août 2024 dans la zone Nord et du 12 au 31 août 2024 dans la zone Sud. Elle consiste principalement à vérifier la conformité des documents de passation de marché relatifs aux investissements réalisés avec les fonds reçus en 2023 (8 milliards FCFA reçus de l’Etat comme soutien financier à leur développement local et pour la mise en œuvre de projets et programmes d'envergure).

Le gouvernement examinera les conclusions et les recommandations formulées à l’issue de cette mission. En fonction des résultats, de nouveaux mécanismes de soutien pourraient être envisagés pour les administrations communales, dans le cadre du processus de décentralisation. Comme des ajustements au niveau des montants de financement, des sessions de formations pour une meilleure gestion des ressources ou encore des outils d’évaluation des projets pour garantir leur efficacité.

Notons que le FACT est initié depuis 2019 et représente un mécanisme de financement essentiel pour les collectivités territoriales au Togo. Il a été conçu pour doter toutes les communes et régions de ressources financières nécessaires. 

Cette approche vise à renforcer la décentralisation, permettant ainsi aux administrations communales d'être plus autonomes et responsables dans la gestion de leurs projets.

Esaïe Edoh

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Au Togo, la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI) a officialisé la fin du processus électoral législatif et régional marqué par les opérations de vote le 29 avril dernier. Cette étape a été caractérisée par l’annonce de la fin de mandat des présidents et des membres des Commissions Électorales Locales Indépendantes (CELI) le samedi 20 juillet 2024 par le président de l’institution, Dago Yabré. 

Cette annonce survient à la suite du dépôt par les CELI des rapports liés au double scrutin. Ceci, en conformité avec le Code électoral qui prévoit en particulier la clôture définitive du processus, 60 jours après la proclamation des résultats définitifs des élections régionales. Ces résultats avaient été annoncés par la Cour suprême le 21 mai 2024.

Il est important de noter que pour le compte de ces élections, 4,2 millions de Togolais se sont enregistrés sur les listes électorales et que 2,5 millions d’électeurs ont effectivement voté, soit un taux de participation de 61% selon les chiffres de la CENI confirmés par la Cour constitutionnelle et la Chambre administrative de la Cour suprême.

Esaïe Edoh 

Au Togo, la ministre du commerce et de la consommation locale, Kayi Mivedor était le mercredi 17 juillet 2024 en visite à l’usine de transformation de l’anacarde “Cajou du Centre”, située dans le village de Sagbadai, à la sortie ouest de la ville de Sokodé, sur la route de Bassar (340 km au nord de Lomé). Il s’agissait pour l’officielle de constater l’évolution de cette entreprise qui constitue un modèle d'innovation et de développement durable dans le secteur de l'agro-industrie au Togo.

Lors de sa visite, la ministre Mivedor a pu examiner de près le fonctionnement de l’usine. Elle a rencontré les responsables de l'unité pour discuter de l'environnement de travail ainsi que de la chaîne de production dédiée à la transformation de l’anacarde, un produit clé de l’économie togolaise.

Les échanges ont porté également sur plusieurs thématiques cruciales, notamment les conditions de travail des employés, les défis d'approvisionnement en matières premières et les possibilités d'amélioration continue de la performance de l'usine.

Selon Kayi Mivedor, des usines comme “Cajou du Centre “ jouent un rôle crucial dans la dynamique de valorisation de ce produit. Elle note aussi que cette initiative constitue une véritable fierté nationale, illustrant les efforts des autorités togolaises pour promouvoir la transformation locale des produits agricoles.

Avec une capacité de transformation de 9 000 tonnes de noix brutes pour produire 1 800 tonnes d'amandes de cajou par an, l’entreprise exporte ses produits vers l'Europe et les États-Unis grâce au programme AGOA (African Growth and Opportunity Act) qui facilite l'accès des produits africains aux marchés américains. 

Esaïe Edoh

Le Togo et le Brésil qui entretiennent des relations de coopération depuis 1972, vont approfondir leur partenariat dans divers secteurs clés de développement. Cette nouvelle ère de coopération s’annonce par la tenue prochaine des missions économiques des hommes d’affaires togolais et brésiliens dans leurs pays respectifs.

C’était au cours d’une visite de travail du ministre brésilien des relations extérieures Mauro Vieira, à Lomé du 17 au 18 juillet 2024 que l’annonce a été faite. « En ce qui concerne la coopération économique, le ministre togolais des affaires étrangères et son homologue brésilien ont échangé sur la nécessité d’organiser des missions économiques des hommes d’affaires togolais et brésiliens dans leurs pays respectifs », indique un communiqué du ministère togolais des affaires étrangères.

D’ores et déjà, le chef de la diplomatie togolaise, Robert Dussey, a invité les investisseurs brésiliens à s’installer sur la plateforme industrielle d’Adétikopé (PIA).

Dans la dynamique du renforcement des liens de coopération entre les deux pays, des secteurs clés pouvant bénéficier de financement, ont été identifiés. Il s’agit essentiellement de l’agriculture, de l’éducation et de la sécurité.

Notons que pour marquer cette volonté de collaboration, les deux États ont également annoncé leur intention de signer un mémorandum d'entente entre l'institut Rio Branco du ministère des relations extérieures du Brésil et le ministère des affaires étrangères du Togo. Ce mémorandum vise à formaliser la formation des diplomates des deux nations.

Esaïe Edoh

Le Togo s'apprête à boucler le 26 juillet prochain, une nouvelle opération sur le marché financier régional coordonné par Umoa-titres. Le Trésor public togolais recherche 30 milliards FCFA à travers une émission simultanée d'Obligations Assimilables du Trésor (OAT) et de Bons Assimilables du Trésor (BAT).

Précisément, le pays ouest-africain veut mobiliser 10 milliards de FCFA via l'émission de BAT d'une valeur nominale de 1 million FCFA, stipulés sur une maturité de 364 jours et à taux d'intérêt multiple. Il espère collecter les 20 milliards FCFA restants, au moyen des OAT de nominal 10 000 FCFA et émises sur des maturités de 3 et 5 ans, à des taux d'intérêt respectifs de 6,15% et 6,40%.

Les fonds récoltés lors de cette opération permettront au Togo de financer son budget 2024 qui s'équilibre en ressources et en charges à 2 179 milliards de FCFA.

Il est important de noter que depuis le début de l'année, le Togo a déjà réussi à mobiliser près de 500 milliards FCFA sur le marché financier régional, un signe qui témoigne de la confiance des investisseurs. L’objectif annuel pour le pays est de 607 milliards FCFA.

Esaïe Edoh

Le Togo continue d’améliorer ses politiques publiques et institutionnelles, selon le dernier rapport de la Banque mondiale sur les politiques publiques et institutionnelles en Afrique (CPIA 2024). Le pays a obtenu une note globale de 3,8, en hausse de 0,1 point par rapport à l'année précédente, se plaçant ainsi bien au-dessus de la moyenne de l'Afrique de l'Ouest et centrale (3,3) et de la moyenne IDA en Afrique subsaharienne (2,9).

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Avec cette note, le Togo est dans le top 5 africain (sur les 39 pays évalués), derrière le Rwanda (numéro 1 avec une note de 4,1) et le Bénin (deuxième avec une note 3,9). Le Bénin est par ailleurs le premier en Afrique de l’Ouest et centrale, ex aequo avec le Cap vert (3,9).

Le Togo se maintient également dans le top 3 en Afrique de l’Ouest et Centrale, ex aequo avec la Côte d’Ivoire ; devant le Sénégal (3,7), le Burkina Faso (3,4) ou encore le Nigéria (3,2)..  

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Bonne performance en matière d’inclusion sociale et d’équité

Selon le rapport de l’institution de Bretton Woods, le Togo excelle particulièrement dans les politiques favorisant l'inclusion sociale et l'équité, avec un score de 4,0 qui le place parmi les leaders de la région. Cette performance est notamment soutenue par des modifications du Code du travail en faveur des femmes. « Les modifications apportées au Code du travail prévoient désormais l’interdiction de licencier les femmes salariées de la grossesse à l’allaitement et garantissent un salaire de 100 % pendant le congé de maternité », relève la Banque mondiale. De plus, « le programme de protection sociale a été étendu pour inclure des transferts en espèces pour les bénéficiaires et assister les ménages à faire face à l’inflation. »

Gestion économique

L’exécutif togolais affiche également de bons résultats en matière de gestion économique, avec une note de 3,8, surpassant la moyenne régionale de 3,5 (et la moyenne IDA en Afrique subsaharienne de 3,2). Plusieurs points sont à noter au bénéfice du pays d’Afrique de l’Ouest, par exemple les efforts de mobilisation des ressources domestiques, qui ont permis d'augmenter les recettes fiscales de 0,7 point de pourcentage, atteignant 14,7 % du PIB.

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Plus faible performance

Le secteur d’évaluation où le pays a le moins performé est la « Gestion et institutions du secteur public », avec une note de 3,4 (supérieure à la moyenne régionale de 3,1 et toujours au-dessus de la moyenne IDA de 3,3). En ce qui concerne les politiques structurelles, il s'en sort avec un score de 3,8, au-dessus des moyennes régionale et continentale.

Retombées

Ces améliorations de la note CPIA du pays, en plus de signifier des évolutions positives de l’administration publique togolaise selon les évaluations de la Banque mondiale, sont d’importants leviers pour augmenter sa capacité de mobilisation des fonds auprès des institutions de Bretton Woods. C’est dans ce sillage que se poursuit notamment la forte augmentation du portefeuille d’intervention de la Banque mondiale au Togo ces dernières années (où ils ont quadruplé, pour dépasser le milliard de dollars). De nouvelles allocations pourraient ainsi être attendues à Lomé, sur fond de progression sur ces indicateurs.

Ayi Renaud Dossavi

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Au Togo, la ministre en charge du commerce et de la consommation locale, Rose Kayi Mivedor, a rencontré, mercredi 17 juillet 2024, les acteurs économiques et les autorités locales de la ville de Sokodé (340 km de Lomé). Au cœur de leurs échanges, l'ouverture du nouveau marché central de Sokodé, dont les travaux, entamés en 2018, sont maintenant achevés. 

L'infrastructure moderne est destinée à offrir aux commerçants et aux consommateurs un environnement commercial optimisé. « L'opérationnalisation du nouveau marché de Sokodé tient à cœur au Chef de l'État qui œuvre inlassablement à l'autonomisation effective de la femme togolaise », a déclaré Madame Mivedor-Sambiani, citée par son département ministériel. « L'investissement considérable réalisé pour ce projet nécessite une implication réelle et un fort engagement de tous les acteurs pour une animation effective du marché au bénéfice des usagers »

Les échanges ont réuni notamment le préfet de Tchaoudjo, Colonel Mompion Matéindou, le maire de la commune Tchaoudjo 1, Monsieur Korodowou Ahini Mankana, le responsable du groupement d'entreprises NECBAPS/EEBTP chargé de la construction du marché, ainsi que des opérateurs économiques locaux.

Notons que ce projet de construction a été financé conjointement par le gouvernement togolais et la Coopération allemande, à travers la KFW. Son implémentation s’inscrit dans une stratégie plus large de développement et de modernisation des infrastructures marchandes au Togo. 

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Du début janvier à fin mars 2024, les dépôts collectés par les institutions de microfinance au Togo ont progressé de 17 milliards FCFA, comparés au trimestre précédent. Ce chiffre constitue le plus haut niveau de dépôts enregistré parmi les systèmes financiers décentralisés (SFD) de l’espace UEMOA au premier trimestre, selon les données de la BCEAO

En comparaison, l’encours des dépôts a augmenté de 15,3 milliards FCFA au Bénin, 12,5 milliards au Burkina Faso, et de 9,6 milliards FCFA au Sénégal. En Côte d’Ivoire, il a progressé de 9,6 milliards FCFA sur la même période.

D'un trimestre à l'autre, l'encours des dépôts collectés par les institutions de microfinance a progressé de 4,6% au Togo. 

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À l’échelle de l’UEMOA, cet encours de dépôts s’est accru de 64,5 milliards FCFA, en hausse de 2,8 % par rapport au trimestre précédent, pour s’établir à 2356,4 milliards FCFA.

Crédits en baisse

En revanche, les crédits octroyés par les institutions de microfinance ont légèrement baissé de 2,5 % au Togo, soit un recul de 9,2 milliards FCFA par rapport à la période précédente.

Au sein de l’Union, cette baisse est plutôt générale, avec une diminution globale de 72,6 milliards FCFA, soit une baisse de 2,8 % par rapport au quatrième trimestre de 2023. Notamment, le Bénin a enregistré un recul de 10,9 %, et la Côte d'Ivoire, un recul de 3,9 %. Seul le Sénégal a enregistré une hausse de 1,1 % parmi les pays couverts par la BCEAO.

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Ce recul s’expliquerait par un phénomène saisonnier, caractérisé par une contraction de la consommation des populations après les importantes dépenses réalisées pendant les fêtes de fin d'année, selon les détails de l’institution financière sous-régionale. Toutefois, ils connaissent une hausse globale par rapport à la même période en 2023, en forte progression de 15,9%, pour s’établir à 2515,4 milliards FCFA. 

Ayi Renaud Dossavi

Au Togo, la Secrétaire générale du Commonwealth, Patricia Scotland, en visite de travail au Togo, a rencontré le mercredi 17 juillet 2024 à Pya (préfecture de la Kozah, 410 km au nord de Lomé), le Président togolais, Faure Gnassingbé.

Objectif : discuter des perspectives de coopération, notamment sur le plan économique, entre le Commonwealth et le Togo.

À l'issue de ces discussions, il ressort que le Commonwealth entend soutenir le Togo dans la mise en œuvre de projets socioéconomiques majeurs, tels que le Programme d'urgence de renforcement de la résilience dans la région des Savanes (PURS) et le Projet de cohésion sociale des régions nord du Golfe de Guinée (COSO). L'organisation s'engage également à assister le Togo dans les domaines diplomatique et sécuritaire.

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Selon la Secrétaire générale du Commonwealth, « le Togo pourra apporter beaucoup de choses au Commonwealth. De même, le Commonwealth a beaucoup de choses à apporter au Togo ». Parmi les opportunités identifiées, on peut citer le commerce intra-Commonwealth, la promotion de la jeunesse, la lutte contre le terrorisme et l'extrémisme violent, l'autonomisation de la femme et de la jeunesse, ainsi que la lutte contre le changement climatique.

Dans la perspective d'apporter un soutien adéquat au Togo, la Secrétaire générale a également échangé avec les responsables des institutions de la République, les membres du gouvernement, les organisations de la société civile et les regroupements de femmes.

Il est à noter que le Togo a adhéré au Commonwealth en juin 2022, décrochant ainsi, l’opportunité de bénéficier des avantages économiques de l'organisation, notamment l'accès à un marché de plus de 2,5 milliards de consommateurs.

Esaïe Edoh 

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Au Togo, la ville d’Aného (30 km au sud-est de Lomé) va abriter une maison de tourisme. Le maire de la commune Lacs 1, Alexis Aquereburu, a annoncé récemment que les travaux étaient en cours. Il a lancé également un Appel à candidature pour la conception de l’ameublement de ladite future maison.

Il s’agira d’un cadre de promotion et de valorisation de la culture de la commune Lacs 1, a indiqué l’administration communale. De fait, elle sera équipée d’ameublements incluant des meubles de bureau, des sculptures, des tableaux illustrant l’histoire des palais de Glidji, Lolan, et Adjigo.

S’agissant de l’appel à candidature, il est lancé à l’endroit des artisans locaux, pour « proposer des ameublements de haute qualité en matériaux locaux ». Les propositions sont reçues jusqu’au 23 juillet 2024.

Cette initiative est annoncée, alors qu’il y a quelques jours, les autorités du pays ont informé de la poursuite des efforts pour inscrire la localité d'Aného-Glidji au patrimoine culturel de l'UNESCO. Ceci suite à une visite d'une équipe technique du ministère de la culture qui a permis d'évaluer l'état de conservation de ce site qui depuis décembre 2021, figure sur la liste indicative du Togo auprès de l'UNESCO.

Esaïe Edoh 

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