Togo First

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Au Togo, l’Agence nationale de la cybersécurité (ANCy) a rencontré jeudi 4 juillet, les acteurs entrepreneuriaux, startups et PME du secteur numérique. Il s’agissait de discuter de leurs besoins en matière de cybersécurité et de mieux comprendre les défis spécifiques auxquels ces acteurs font face, afin de leur apporter une réponse adaptée.

« C’est le rôle de l’État de protéger le cyberespace national, et vous êtes des acteurs de ce cyberespace national ! », a indiqué le commandant Gbota Gwaliba, Directeur général de l’ANCy, soulignant l’importance de cette rencontre. Parmi les acteurs invités, on compte des acteurs dans des secteurs tels que la Fintech, l’Edutech, l’e-santé, la sécurité et la logistique. « Assurer la sécurité de toutes ces applications » constitue un défi majeur, selon le patron de l’ANCy. Pour ce faire, l’institution cherche à mieux connaître les acteurs et à identifier les problématiques qu’ils rencontrent. « Si vous ne mettez pas en application les bonnes pratiques de cybersécurité, vous jouez votre propre survie. »

L’ANCy se propose notamment de leur fournir des formations, des tests d’intrusion (pentests), des certifications et des outils de protection. La rencontre est l’une des nombreuses initiatives de sensibilisation déjà lancées par l’institution sur l’ensemble du territoire, après celles avec les acteurs communaux, de la fonction publique, ou encore de la presse.

Rappelons que l’ANCy opère sous la tutelle de deux ministères, celui chargé de l’économie numérique, et celui chargé de la sécurité.

Togo : “Beaucoup d'entreprises et d’administrations ne prennent pas en compte ces problématiques de cybersécurité” (Gbota Gwaliba, DG de l’ANCy)  

Cybersécurité : l'Ancy poursuit sa tournée de sensibilisation dans le Nord - Togo First

Les préparatifs pour le 9ème Congrès panafricain avancent à grands pas. La Tanzanie s'apprête à accueillir, le 6 juillet prochain, une conférence préparatoire régionale pour l’Afrique de l’Est. Cet événement en ligne, placé sous le thème « Africanophonie, Cultures, Éducation et identité panafricaine », vise à créer un cadre de concertation entre les pays de la région de l’Est et leurs diasporas.

Au cours de cette conférence, les participants discuteront de propositions concrètes à soumettre lors du congrès principal à Lomé. Ces échanges permettront de renforcer les liens culturels et éducatifs, tout en abordant les défis liés à l'identité panafricaine.

Rappelons que ces conférences régionales itinérantes, couvrant différentes régions d’Afrique et de la Diaspora, touchent plusieurs thématiques. On compte notamment : le pan-africanisme ; la science, le savoir et la technologie ; la mémoire, la restitution, la réparation et la reconstruction ; ou encore les diasporas africaines en lien avec le développement.

Ces sessions vont culminer à Lomé. Le 9ème Congrès Panafricain se tiendra dans la capitale togolaise du 29 octobre au 2 novembre prochain, et devrait rassembler des délégués du continent et des diasporas africaines.

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Le Togo va boucler sur le marché financier régional coordonné par Umoa-titres, sa première sortie du 2è semestre de l’année, le 12 juillet prochain. Le Trésor public togolais prévoit à cet effet de lever 35 milliards FCFA à travers une émission simultanée d'Obligations Assimilables du Trésor (OAT) et de Bons Assimilables du Trésor (BAT).

Cette opération permettra au pays côtier de réunir 10 milliards de FCFA via l'émission de BAT d'une valeur nominale de 1 million FCFA, stipulés sur une maturité de 364 jours et à taux d'intérêt multiple. Et 25 milliards FCFA au moyen des OAT de nominal 10 000 FCFA et émises sur des maturités de 3 et 5 ans, à des taux d'intérêt respectifs de 6,15% et 6,40%.

Les fonds récoltés serviront à financer le budget 2024 du Togo, qui s'équilibre en ressources et en charges à 2 179 milliards de FCFA.

Il est à noter que depuis le début de l'année, le Togo a déjà mobilisé 463 milliards de FCFA sur le marché financier régional, soit environ 76% de son objectif annuel de 607 milliards FCFA.

Esaïe Edoh

L'entreprise togolaise Ceco s’est vu attribuer la construction de la route Ebolowa-Efoulan-Mbango (60km), estimée à 37 milliards FCFA, dans la région Sud du Cameroun. Le contrat, conditionné par la capacité de l’entreprise togolaise à mobiliser les financements nécessaires à des « conditions acceptables » pour l'État camerounais, a été signé le 1er juillet dernier à Yaoundé avec Emmanuel Nganou Djoumessi, ministre des Travaux publics.

Les efforts pour finaliser les modalités de financement sont en cours, avec un objectif de démarrage des travaux sur le terrain fixé à un maximum de 24 mois après la signature du contrat, indique le ministère de tutelle. Constantin Amouzou, PDG de Ceco, a cependant fait observer que les travaux initiaux pourraient ne débuter que dans 33 mois, en raison des négociations en cours avec un cabinet international pour la finalisation de la mobilisation des fonds. Une offre formelle sera présentée au ministère des Finances du Cameroun dans les semaines à venir.

« Nous n’attendions que ce document. Nous travaillons avec un cabinet international de mobilisation des fonds qui a déjà entrepris les diligences nécessaires et n’attend que ce document qui matérialise notre engagement mutuel avec le gouvernement du Cameroun et d’ici à quelques semaines, tout devrait être conclu pour faire une offre au ministère des Finances qui va faire ses observations et amendements et nous pourrons passer aux prochaines étapes », a expliqué Constantin Amouzou.

La route, qui s'étendra sur une plateforme de 10 mètres de largeur avec des voies de 3,5 mètres de chaque côté et des accotements de 1,5 mètre, sera construite en matériaux gravillonnés et en béton bitumineux, et comprendra des ouvrages d'art pour assurer sa durabilité et sa sécurité.

Ce projet fait suite à un mémorandum d'entente signé en juillet 2022, et à des études d'exécution qui ont déterminé l'étendue précise des travaux nécessaires. Ces études avaient été soumises au Premier ministre en février 2023.

Fiacre E. Kakpo

Lomé, la capitale togolaise, accueille à partir de ce jeudi 04 juillet 2024, le 23e Forum pharmaceutique international. Annoncé depuis plusieurs semaines, cet événement, placé sous le thème « Accès universel aux soins, défis, enjeux et perspectives pour le secteur pharmaceutique », se déroule du 4 au 6 juillet et devrait réunir près de 1500 participants du secteur pharmaceutique provenant de plusieurs pays africains. Ce sont notamment des chercheurs, enseignants, grossistes, officinaux, industriels, biologistes et professionnels de la santé publique

Pour Dr Koundé Innocent Kpeto, ancien président de l'Ordre national des pharmaciens du Togo (ONPT), c’est une opportunité pour le Togo de mettre en avant ses ambitions en matière de couverture santé universelle. "Pour nous, acteurs du secteur pharmaceutique, il est essentiel de nous aligner sur cet objectif majeur. Le médicament est le nerf de la guerre en matière de santé, et les pharmaciens togolais, à travers ce thème, souhaitent réunir leurs confrères africains pour affirmer notre soutien à l'appel de notre gouvernement pour assurer un accès équitable aux soins de santé à nos populations," a-t-il déclaré.

Ayi Renaud Dossavi

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Au Togo, les 277 électeurs aux élections consulaires organisées par la Chambre de commerce et d’industrie du Togo (CCI-Togo), sont appelés à déposer dès ce jeudi 4 juillet, d’éventuelles requêtes ou réclamations, à la suite de l’annonce des résultats provisoires du scrutin qui s’est déroulé le 30 juin dernier.

Les électeurs et les candidats sont invités à consulter ces résultats et à faire des requêtes en réclamation, si nécessaire”, a communiqué la Commission électorale consulaire (CEC) précisant que les requêtes seront reçues jusqu’au 06 juillet 2024. 

D’après ces résultats provisoires, 75 opérateurs économiques sont provisoirement élus, plus précisément 48 au niveau national et 27 au niveau régional.

Ceux-ci constitueront l’Assemblée consulaire qui devra élire le bureau de la CCI-Togo.

Rappelons que la Chambre est dirigée depuis fin 2020 par une délégation présidée par Nathalie Bitho.

Esaïe Edoh 

Au Togo, la commune Kloto 1 (région des plateaux) poursuit l’élaboration de son Plan de développement communal (PDC). Depuis le mardi 2 juillet 2024, des experts locaux, impliqués dans le processus planchent sur la programmation des projets à Kpalimé.

Concrètement, au cours d’une rencontre de 2 jours, ces acteurs formulent des programmes et projets puis des actions inhérentes à la vision générale de la commune. Aussi vont-ils procéder à l’estimation financière des actions et identifier les sources de financement.

Sur le plan financier, informe-t-on, la commune peut déjà compter sur l’accompagnement du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) et de l’Organisation internationale de la francophonie (OIF) ainsi que sur la disponibilité de l’ONG Pionnier en action pour le développement intégré à l’environnement (PADIE).

Selon le maire de Kloto 1, Winny Yawo Dogbatsè « ce PDC prendra en compte les aspirations des citoyens de la commune et va assurer le développement de la localité »

Esaïe Edoh

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La Chambre de Commerce et d’Industrie du Togo (CCI-Togo) a dévoilé, mardi 2 juillet à Lomé, les résultats d’une étude dédiée à la recherche et à l’innovation, visant à encourager les jeunes inventeurs et innovateurs togolais. 48 inventions et innovations ont alors été sélectionnées pour leur pertinence et leur potentiel commercial élevé. Le but désormais est de valoriser ces découvertes sous forme de produits marchands et de créer des opportunités de transfert de technologie et d’investissement pour les bailleurs de fonds.

« Au Togo, les gens se battent en matière de recherche et sont souvent seuls. Ils produisent des résultats pertinents, mais n’ont pas les moyens de se faire connaître ou de les valoriser », a indiqué Nathalie Bitho, présidente de la CCI-Togo, soulignant l’importance de soutenir les chercheurs togolais.

Une Unité de Recherche et d’Innovation

Afin de faciliter la mise en relation entre les chercheurs et les opérateurs économiques, la CCI-Togo a lancé dans la foulée l’Unité d’implémentation des résultats de recherches et de l’innovation au Togo (UIRRI). La structure aura pour mission de valoriser les résultats de recherches et d’implémenter les innovations, servant ainsi de pont entre les inventeurs, les investisseurs et les autres acteurs économiques.

Par ailleurs, la Chambre de Commerce et d’Industrie a indiqué qu’une formation en rédaction de projets de recherche et en acquisition de financements extérieurs sera organisée pour les chercheurs et innovateurs. Celle-ci couvrira des domaines tels que la rédaction de projets, le management de projets et la propriété intellectuelle. Cette année, 45 chercheurs de l’Université de Lomé, inventeurs et innovateurs, ont été bénéficiaires de ce programme.

Le Togo était présent à la 7ème édition du Forum International Afrique Développement, à Casablanca, le mois dernier (du 27 au 28 juin). Le pays était représenté notamment par une délégation du ministère togolais de la Promotion de l’Investissement (MPI) qui a activement participé à cette rencontre organisée par le Groupe Attijariwafa Bank en partenariat avec le fonds AL MADA. 

Cette édition, placée sous le thème : « Ici, on investit », avait pour objectif de dynamiser les investissements intra-africains et de renforcer les liens économiques sur le continent.

Un stand aux couleurs du pays a été érigé pour mettre en avant les atouts économiques du Togo auprès de la centaine d’opérateurs économiques présents. La délégation du MPI a profité de sessions de B2G (Business to Government) de haut niveau pour échanger avec des chefs de grandes entreprises intéressés par le marché togolais. Il s’est agi, lors de ces rencontres, de discuter des possibilités d'investissement et des incitations offertes par le Togo pour attirer des capitaux étrangers.

Lors d'un panel consacré aux pays à l’honneur, le MPI a présenté les avantages comparatifs du Togo, soulignant notamment sa position géographique stratégique, ses infrastructures modernes et ses réformes économiques favorables aux affaires. "Le Togo offre un cadre propice aux investissements avec des avantages compétitifs pour les investisseurs internationaux", a-t-on déclaré.

Lancé en 2010 et organisé annuellement depuis 2015, le Forum international Afrique Développement est devenu la plateforme incontournable pour le dialogue, la promotion des investissements et le commerce intra-africain.

Au Togo, les Très petites et moyennes entreprises (TPME) peuvent désormais accéder facilement à leur charte en ligne. Cette initiative, lancée par la ministre du commerce, Rose Kayi-Mivedor mardi 2 juillet à Lomé, à l’occasion de la célébration de la 2e édition de la Journée internationale des TPME, sous le thème : "Construire une résilience collective des TPME pour un meilleur accès au financement et aux marchés".

Cette digitalisation vise à faciliter l’accès à cette charte et à favoriser le développement et la compétitivité des très petites et moyennes entreprises togolaises. Elle va également permettre aux entreprises de bénéficier plus facilement des mécanismes de financement mis en place.

Dans cette dynamique , les entreprises peuvent s'inscrire et adhérer à la charte en renseignant leurs informations personnelles et celles de leur structure. Elles doivent également préciser leur type d'entreprise, leur localisation et payer des frais selon leur catégorie.

Notons que cette charte approuvée en 2021 classe les TPME en quatre catégories distinctes en fonction de leur chiffre d'affaires, allant de 5 millions à 1 milliard de FCFA : les Nano, les Micro, les Petites et les Moyennes entreprises.

Esaïe Edoh

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