Pius Agbetomey, ancien ministre de la Justice au Togo, est depuis peu, Conseiller aux affaires juridiques de la Présidence togolaise. Il a été nommé à ce poste via un décret présidentiel à effet immédiat, le mois dernier, en tant que “Conseiller présidentiel chargé des affaires juridiques et judiciaires”, avec le rang de ministre.
Cette nomination marque une nouvelle phase dans la carrière du magistrat, auprès du président Faure Gnassingbé. L'acte intervient quelques mois après qu’Agbetomey a quitté ses fonctions de Garde des Sceaux, remplacé en janvier par Guy Mipamb Nahm-Tchougli.
Notons que sous sa houlette, le département ministériel en charge de la justice avait lancé plusieurs chantiers pour moderniser le secteur judiciaire, notamment le recrutement de magistrats et de greffiers, l’élaboration de nouveaux codes de procédure civile et pénale, et la numérisation des services judiciaires. On compte également l’adoption d’un nouveau statut pour les magistrats, la numérisation des services judiciaires, ainsi que la création de tribunaux de commerce et de chambres administratives.
Ayi Renaud Dossavi
Au Togo, c’est la dernière ligne droite pour les prochaines élections consulaires, visant à renouveler les instances dirigeantes de la Chambre de commerce et d’industrie (CCI-Togo). En effet, les cartes électorales des opérateurs économiques sur les listes sont prêtes, en prévision des élections qui se tiendront dans quatre jours, le dimanche 30 juin prochain.
Dans un récent communiqué, le Président de la Commission électorale consulaire (CEC), Dindangue KOMINTE, indique aux opérateurs économiques inscrits sur les listes électorales que “leurs cartes d'électeurs sont disponibles au Secrétariat de la CEC sis dans l'enceinte de la Chambre de commerce et d'industrie du Togo (CCI-Togo) et auprès des Commissions électorales consulaires régionales (CECR) dans les régions.”
Par ailleurs, rappelle-t-on, “l'élection se tiendra le dimanche 30 juin 2024 de 8h 00 à 16h 00, au siège de la Chambre de commerce et d'industrie du Togo (CCI-Togo) à Lomé et dans les Bureaux de Préfecture aux chefs-lieux de régions.”
Pour rappel, ils sont 277 opérateurs économiques, dûment enregistrés pour voter à ces élections. La campagne électorale, qui a débuté le samedi 15 juin, prendra fin le vendredi 28 juin à minuit.
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Au Togo, le ministère des enseignements primaire, secondaire et technique a procédé à la distribution de nouvelles tablettes aux directeurs régionaux de l'éducation le lundi 24 juin 2024 à Lomé. La démarche s’inscrit en ligne avec le processus d’introduction du numérique dans le système éducatif du pays.
Ces appareils seront ensuite déployés dans les établissements scolaires afin de soutenir la mise en place d'activités péri et parascolaires dans le cadre du Plan Sectoriel de l'Éducation (PSE 2020-2030), qui vise à améliorer la qualité de l'enseignement et à mobiliser les acteurs de terrain.
Concrètement avec ces outils numériques, les écoles pourront organiser davantage d'activités en dehors des heures de cours, afin d'enrichir l'expérience éducative des élèves, apprend-on.
Il s'agit d'une étape importante dans la transition numérique du secteur de l'éducation au Togo. En effet, l’initiative fait suite à plusieurs autres projets, notamment la digitalisation des inscriptions aux examens du Brevet d'étude du premier cycle (BEPC) et du Baccalauréat 1ère partie (BAC 1), mise en place depuis février 2023.
Au Togo, les communes Mô 1 et Bassar 4 respectivement dans les régions de la Kara et Centrale, sont désormais dotées de nouvelles infrastructures devant abriter leur mairie. Ces nouveaux locaux réceptionnés le lundi 24 juin 2024 sont réalisés dans le cadre de la troisième phase du Programme d'Appui à la Décentralisation (PAD III), financé par la Banque Allemande de Développement KFW.
Les édifices comprennent divers bureaux, entre autres, celui du maire, de son secrétariat particulier, celui de son adjoint, du Secrétaire général, de la comptabilité, de l’état civil, d’un bureau d’accueil, d’une salle de réunion et d’une salle d’attente. Ils sont équipés aussi de parcs automobiles.
« Ces infrastructures modernes permettront également d'améliorer les conditions de travail du personnel communal et de faciliter la prestation de services publics de qualité », assure-t-on. Aussi, elles devraient rapprocher les services publics des citoyens.
Il faut noter que la réalisation de ces projets s'inscrit dans la continuité des phases précédentes du PAD, qui ont mobilisé un investissement total de 17 millions d'euros, soit environ 11 milliards de francs CFA. Cette troisième phase, d'un montant de 9,8 milliards de francs CFA, vise à accompagner 19 communes dans la gestion et le développement local.
Esaïe Edoh
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Le Togo et le Kazakhstan renforcent leur coopération en matière de digitalisation des services publics. L’Agence Togo Digital (ATD), structure gouvernementale qui appuie les projets digitaux du pays ouest africain, vient en effet de sceller un « partenariat stratégique » avec son homologue kazakh, la National Information Technologies (NITEC), qui lui permettra de profiter de ses ressources et de ses compétences, dans le déploiement de ses actions, a appris Togo First.
« Ce partenariat permettra à l'ATD de bénéficier de l'expertise de NITEC sur divers sujets pour accélérer la digitalisation des services publics et des administrations », indique l’Agence togolaise.
Signature d’un partenariat stratégique
— Agence Togo Digital (@digitalgouvtg) June 25, 2024
L'Agence Togo Digital signe un accord de partenariat avec la National Information Technologies (NITEC) du Kazakhstan. Classé 28e sur l'indice de développement de l'administration en ligne et 8e sur l'indice mondial des services en ligne de… pic.twitter.com/BTNLcZEgdR
La National Information Technologies, forte de son classement 28e sur l'indice de développement de l'administration en ligne et 8e sur l'indice mondial des services en ligne de l'ONU, devrait ainsi apporter un savoir-faire au Togo dans le déploiement de technologies avancées pour ses services publics. Ce partenariat bilatéral s'inscrit dans la continuité des relations diplomatiques qui se veulent renforcées entre les deux pays, notamment suite à la visite du Président Faure Gnassingbé au Kazakhstan.
Rappelons que le Togo s’est donné pour ambition de digitaliser 75% de ses services publics d’ici 2030.
Ayi Renaud Dossavi
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Lomé accueille depuis lundi 24 juin 2024, une réunion des directeurs généraux des douanes de la sous-région, sur le déploiement du système interconnecté de gestion des marchandises en transit (SIGMAT) sur le corridor Abidjan-Lagos. Les travaux qui s’inscrivent dans le cadre des activités de la commission de la CEDEAO, visent à « discuter du déploiement du SIGMAT dans les pays membres », explique Piguendéléwè Akaya, Directeur des Opérations Douanières de Lomé-Port, représentant le patron de l'OTR, à l’ouverture de la rencontre des cadres ce mardi 25 juin.
Le SIGMAT est un outil qui permet l'échange des données et le suivi électronique des marchandises en transit entre les administrations douanières des États membres de la sous-région ouest-africaine, avec pour effet de réduire le temps de passage aux différents postes de douane sur le corridor où il est en vigueur. « L'échange des informations à travers le SIGMAT favorisera à terme, la sécurisation des marchandises et des biens, la lutte contre la fraude, la maîtrise des recettes fiscales et douanières, ainsi que la fiabilité des données statistiques dans les États membres. », ajoute le responsable.

De son côté, Mohamed Ibn Chambas, représentant de la commission de la CEDEAO et sa Commission opérationnelle sur le schéma de Libéralisation des Échanges, précise que « la présente réunion devrait nous permettre d'identifier les derniers obstacles administratifs et techniques au déploiement des segments et d'y apporter des solutions idéales dans les délais les meilleurs. »
Notons que c’est depuis son adoption à Abidjan en 2019, comme standard pour la mise en œuvre de ces systèmes, que la Commission de la CEDEAO a décidé d'adopter le système de gestion des marchandises en transit. Depuis, il a été progressivement opérationnalisé dans des pays comme le Togo, le Burkina Faso, la Côte d'Ivoire, le Bénin et le Niger.
Ayi Renaud Dossavi
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Les fonctionnaires togolais n’auront plus besoin de visa pour se rendre en Afrique du Sud. Le Togo a conclu la semaine écoulée, un accord exemptant de visas, les détenteurs de passeports diplomatiques et de service. Cette mesure, à effet immédiat, marque un renforcement et une facilité de la mobilité marquée entre les deux acteurs, perçue comme un levier de leur coopération.
Le ministre togolais des Affaires étrangères, Robert Dussey, et son homologue sud-africaine, Naledi Pandor, ont exprimé leur engagement commun à renforcer les liens de coopération et d'amitié pour le bénéfice mutuel de leurs peuples. Ce récent accord s'inscrit dans une série de démarches similaires entreprises par le Togo. Peu de jours avant, le pays signait un accord similaire avec Sao Tome, ciblant les titulaires de passeports diplomatiques, de passeports de service et de passeports ordinaires, pour des séjours n’excédant pas quatre-vingt-dix (90) jours.
Des accords similaires ont du reste été conclus avec d’autres nations comme le Gabon, le Maroc, la Russie, le Brésil et le Qatar.
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Le Togo a réussi ce lundi 24 juin 2024, une nouvelle opération sur le marché des titres publics de l'Union Monétaire Ouest Africaine (UMOA). Avec pour objectif initial de mobiliser 30 milliards de FCFA via une émission simultanée de Bons Assimilables du Trésor (BAT) et d’Obligations Assimilables du Trésor (OAT), le pays a finalement levé 32,11 milliards FCFA. Ceci équivaut à un taux de couverture de 107%.
Dans le détail, 26,2 milliards de FCFA ont été collectés grâce aux BAT émis sur une maturité d'une année, tandis que 5,9 milliards ont été mobilisés via les OAT stipulées respectivement sur 3 et 5 ans, à des taux d'intérêt annuels respectifs de 6,15% et 6,40%.
Cette nouvelle collecte de ressources porte à 463 milliards FCFA le cumul des emprunts du Togo sur le marché des titres cette année, alors que le pays vise 607 milliards FCFA pour couvrir les besoins de financement de son budget 2024, qui s’équilibre en ressources et en charges à 2179 milliards de FCFA.
Esaïe Edoh
Au Togo, le Ministère en charge de l'Enseignement Supérieur appelle les établissements d’éducation privés à régulariser leurs nouvelles filières.
Dans une récente directive, Ihou Wateba, ministre de tutelle, indique en effet que « certains établissements privés d'enseignement ont ouvert de nouvelles filières sans avoir préalablement procédé aux formalités d'accréditation de ces filières. ». Pour pallier une situation jugée « préjudiciable aux apprenants » qui pose notamment le problème de « fiabilité des formations délivrées dans ces établissements privés », le ministère appelle ces établissements à régulariser leurs nouvelles filières.
Ainsi, ces acteurs privés sont appelés à « prendre toutes les dispositions pour procéder à la régularisation de cette situation », en s’adressant à la direction de l’enseignement supérieur, au plus tard le vendredi 19 juillet 2024.
Cette annonce intervient alors que le gouvernement travaille depuis plusieurs mois à harmoniser la formation supérieure ainsi que les examens dans le domaine du supérieur.
Ceci concerne d’ores et déjà plusieurs établissements privés pour les grades de Licence et de Master professionnels, qui sont progressivement soumis à des examens d’État ou examens nationaux. L’ensemble de ces examens professionnels sera sous la houlette d’une même organisation, sur tout le territoire.
Ayi Renaud Dossavi
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Le Togo, dans ses efforts de lutte contre le changement climatique, a récemment lancé l'Initiative pour la Transparence de l'Action Climatique au Togo (ITAC-Togo). Cette initiative, soutenue par le Secrétariat de la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CCNUCC), vise à consolider les progrès accomplis par le pays dans la réalisation de ses objectifs climatiques et à renforcer son cadre de Mesure, de Reportage et de Vérification (MRV) national.
Concrètement, l'ITAC-Togo permettra notamment d'améliorer la qualité des données d'inventaire des gaz à effet de serre (GES) du pays et de mettre en place des dispositifs ainsi que des procédures pour garantir l'exactitude de ces données. Cela permettra une meilleure intégration des données aux niveaux infranationaux et dans le processus d'élaboration des rapports nationaux, assure-t-on.
Selon Yaou Mery, la directrice de l'environnement, cette initiative est une recommandation de la COP21 et "permettra au Togo de mettre en place un cadre solide qui répond aux priorités nationales en matière de gestion des problèmes climatiques".
Notons que le Togo n'est pas le seul pays à bénéficier de ce soutien de la CCNUCC. Sept autres pays africains, à savoir la Namibie, l'Ouganda, Madagascar, la Côte d'Ivoire, le Mali, le Malawi et la Guinée, ont également rejoint cette démarche visant à améliorer la transparence de leurs actions climatiques.
Esaïe Edoh
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