Togo First

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Le Togo poursuit ses efforts pour inscrire la localité d'Aného-Glidji au patrimoine culturel de l'UNESCO. Une récente visite d'une équipe technique du ministère de la culture a permis d'évaluer l'état de conservation de ce site qui depuis décembre 2021, figure sur la liste indicative du Togo auprès de l'UNESCO.

Lors de leur inspection, les experts ont constaté que les bâtiments afro-brésiliens et coloniaux, âgés de plus d'un siècle, conservent encore leur usage initial. Selon le ministère de la culture, « L'authenticité de ce site réside non seulement dans la présence et la pérennité de nombreux sanctuaires, mais aussi dans une forte association entre les éléments de la nature et les pratiques culturelles et cultuelles ».

Le rapport de cette évaluation sera soumis aux autorités togolaises et constituera une nouvelle étape importante dans le processus d'inscription d'Aného-Glidji au patrimoine culturel de l'UNESCO. Cette reconnaissance internationale permettrait de préserver et de mettre en valeur ce lieu chargé d'histoire et d'identité culturelle togolaise.

Esaïe Edoh

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Au Togo, le projet de « Gestion intégrée des Périphéries des Aires protégées du Togo (GIPAP) » a été officiellement lancé mercredi 26 juin à Sokodé. Financé à hauteur de 19 milliards de FCFA par l’Union européenne (UE), il vise à promouvoir, sur une période de cinq ans, la préservation et la valorisation des paysages de Fazao-Malfakassa et Abdoulaye. Il s’agira notamment de promouvoir un développement à faible émission de carbone dans les paysages de conservation. Les activités planifiées incluent notamment la régénération et la conservation des paysages de Fazao-Malfakassa/Abdoulaye et Togo-Mono, ainsi que le soutien à une économie verte et à une meilleure gouvernance environnementale.

Le GIPAP, qui se déploie dans le cadre du Programme d’appui à la lutte contre le changement climatique (PALCC+), est placé sous la supervision du ministère de l’Environnement et des ressources forestières. L’initiative réunit opérationnellement un consortium de huit ONG nationales et internationales, dirigé par le Groupe de Recherches et d’Echanges Technologiques (GRET).

Selon Atsri Honam, coordonnateur national du PALCC+, l’initiative devrait bénéficier directement à 17 000 ménages et indirectement à quelque 1,15 million de personnes. À travers ses interventions, il s’agira notamment d’améliorer la production agricole, de régénérer les zones dégradées, et de renforcer la durabilité des filières comme le bois-énergie et les produits forestiers non ligneux.

« Ce projet n’est pas seulement une réponse au changement climatique, mais aussi une opportunité de développement économique durable », a déclaré Awougnon Comlan, représentant le ministre en charge de l’Environnement.

Ayi Renaud Dossavi

Un fort dynamisme est observé depuis une décennie sur le marché du financement des Etats de la zone Uemoa. Mais des défis subsistent.

L’agence régionale en charge du marché des titres publics, UMOA-Titres, a tenu ce jeudi 27 juin à Lomé, la deuxième édition de sa Journée d'Échange sur les Titres Souverains (JTS). L'événement, institué depuis l’an dernier comme un complément des Rencontres des Marchés des Titres Publics (REMTP), réunissait dans la capitale togolaise, les acteurs financiers autour de la thématique du développement du marché secondaire sous-régional. 

Les Etats de l’UEMOA font face depuis plusieurs années à des besoins de financement croissants, liés non seulement à des programmes de développement ambitieux, mais aussi à la gestion de crises sanitaires et sécuritaires qui impactent nos pays. Dans ce contexte, le marché des titres publics (MTP), et par extension le marché financier régional, a fait montre d’une résilience accrue”, a indiqué en lever de rideau la directrice de l’agence Oulimata Ndiaye Diasse, qui a rappelé les excellentes performances enregistrées sur la dernière décennie. 

Notre marché dédié au financement des Etats de la zone Uemoa et de nos économies a très fortement évolué au cours des dix dernières années. Les montants mobilisés ont en effet fortement progressé d’année en année, passant de près de 2.000 milliards par an en 2013, à 7.194 milliards en 2023 après un pic exceptionnel de près de 10.000 milliards en 2020 au moment de la Covid-19”, a-t-elle dévoilé.  

“Impérieuse nécessité de développer le marché régional”

Si le marché primaire a enregistré de profondes évolutions, non seulement en termes de montants, mais aussi de pratiques, avec notamment “le renforcement de la liquidité des instruments et la profondeur des marchés, l’assimilation des titres (abondement), la standardisation des instruments émis, la mise en place d’une courbe de taux, ou encore le renforcement de la transparence et disponibilité de l’information”, des défis subsistent au niveau du marché secondaire, a souligné la responsable.

Au rang des piliers du développement d’un marché obligataire local, figure non seulement l’expansion du marché primaire dont nous nous réjouissons au regard des résultats, mais aussi et surtout le développement du marché secondaire”. 

En effet, ce segment, malgré là également une forte croissance décennale et un dynamisme apparent (le volume annuel transigé est passé de 100 milliards en 2014 à près de 2.073 milliards en 2023, avec à la clé une hausse de 18 à 93 du nombre de participants), fait face à plusieurs difficultés. Entre autres, la recherche de titres, la définition du juste prix des instruments, la finalisation des opérations, ou encore le taux de rotation du portefeuille des titres publics émis par voie d’adjudication. 

De nouvelles infrastructures en gestation

Face à ces enjeux de mobilisation de ressources, des travaux sont en cours, pour lancer une plateforme de cotation, destinée à renforcer la transparence sur le marché.

Octave A. Bruce  

Au Togo, le ministère en charge de la promotion de l'investissement prépare un rapport sur la viabilité des entreprises, suite à une étude menée concernant la période 2015-2020.

Le rapport provisoire a été présenté devant diverses parties prenantes lors d'un récent atelier de validation, comptant notamment des acteurs de la Cellule Climat des Affaires, la cellule présidentielle pour le suivi des projets prioritaires, le ministère en charge du commerce, celui de l'économie et des finances, le Secrétariat d'État en charge de l'inclusion financière, ainsi que des représentants du secteur privé. La rencontre a permis de dresser un bilan exhaustif de la viabilité des entreprises sur la période 2015-2020 en identifiant les principaux facteurs de mortalité des entreprises.

Notons que l'étude est réalisée dans le cadre du Projet d'Appui à la Promotion de l'Investissement et au Développement des Partenariats Public-Privé (PAPIDPPP), avec le soutien de la BAD et du gouvernement togolais.

Le rapport final, destiné aux différents acteurs de l'écosystème entrepreneurial et de la société civile, devrait être disponible "dans les semaines à venir", selon le ministère en charge de l'investissement.

Ayi Renaud Dossavi

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Une délégation composée de la ministre des travaux publics, Zouréhatou Kassah-Traoré et de représentants des bailleurs de fonds, comme la Banque africaine de développement (BAD) et l'Union européenne (UE), a effectué le mardi 25 juin dernier, une visite sur les chantiers de la deuxième phase du projet de réhabilitation de la route Lomé-Cotonou et de protection côtière.

Objectif : évaluer l'état d'avancement et la qualité des travaux de la deuxième phase de ce projet.

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La plupart des infrastructures liées au projet sont déjà visibles. En particulier, l'aménagement en 2x2 voies de la section de route Avépozo-Aného (30 km) est quasiment terminé.

De plus, les infrastructures socio-économiques connexes, telles que le Centre Multifonctionnel de jeunes d'Aného, l'extension du marché de Baguida et la réhabilitation du centre de santé à Agbodrafo, ont également été réalisées.

Le taux de réalisation global du projet est ainsi estimé à 80%. Le représentant de la BAD, Wilfrid Abiola, s'est dit satisfait de l'exécution du projet. « Cette route est primordiale pour le pays et la banque reste engagée auprès du Togo pour l’accompagner dans la réalisation des actions » a-t-il commenté.

Prévu pour s'achever en 2025, ce projet bénéficie d'un financement de 44,78 millions d'euros libéré par le Groupe de la BAD, et de 20 millions d'euros par l'Union européenne. Le projet enregistre également de contributions de la BOAD, de la BID et du Fonds Mondial pour l'Environnement.

Esaïe Edoh

Le Togo va se doter d’un Centre national des opérations d’urgence (CNOU) pour renforcer sa gestion des catastrophes naturelles. Hier, mercredi 26 juin 2024, une cérémonie de pose de première pierre a marqué le début des travaux de cette infrastructure, fruit d'une collaboration entre les États togolais et américain. Le ministre de la sécurité et de la protection civile, Calixte Batossie Madjoulba, a lancé ce projet, en compagnie d’Alan S. Dohrmann, Général Commandant de la Garde Nationale du Dakota du Nord (USA).

Les travaux devraient être achevés dans six mois. Ce futur complexe, assis sur une superficie de 600 mètres carrés, sera organisé en quatre compartiments et devra centraliser la gestion des urgences et des catastrophes naturelles. "Qui dit centre des opérations dit un emplacement, un local où l'ensemble des acteurs impliqués dans la gestion d'une urgence se retrouvent pour coordonner les interventions sur le terrain", explique Simbo Aklesso, Commissaire principal de police et Chef du CNOU.

Le CNOU devrait notamment permettre de collecter et de traiter les informations en temps réel, facilitant ainsi les décisions des autorités administratives et politiques. Sa mise en place s'inscrit dans une volonté de renforcer la résilience du pays face aux défis climatiques et autres situations d'urgence, dans un contexte où ces défis deviennent de plus en plus prégnants.

Au Togo, la Compagnie Énergie Électrique du Togo (CEET) annonce le début d’une opération de mise à jour de ses compteurs prépayés communément appelés Cash power. Cette opération qui débute ce mercredi 26 juin 2024 court jusqu’au 31 octobre 2024.  

Cette mise à jour, d’après un communiqué de la société de distribution d'énergie électrique consulté par Togo first, concerne dans un premier temps, les agents de la compagnie détenteurs de compteurs prépayés à leur domicile, avant de s’étendre aux autres usagers. Elle devrait garantir le fonctionnement des compteurs au-delà du 24 novembre 2024.

Pour effectuer la mise à jour, les consommateurs devront « acheter un minimum de 150 FCFA de crédit de rechargement auprès des différents partenaires agréés (Togocom, Moov, Société des Postes du Togo, Coris Bank International Togo). Cet achat générera trois codes de 20 chiffres, qui devront être saisis dans un ordre précis sur le compteur, en respectant un délai de deux minutes entre les saisies », explique la direction de la CEET.

Cette opération, « est gratuite pour le client et n'aura aucun impact sur le fonctionnement du compteur ou la consommation », rassure la compagnie qui informe qu’elle est initiée pour « assurer la continuité du service électrique pour ses clients, en s'adaptant aux évolutions techniques et réglementaires ».

Esaïe Edoh

Au Togo, l'Organisme de mise en œuvre du Millennium Challenge Account (OMCA-Togo) a échangé le mardi 25 juin 2024 à Témédja (commune Wawa 2) avec des acteurs communaux de 5 municipalités du pays. Objectif : identifier les défis et les moyens à mettre en œuvre pour optimiser les résultats du projet de réformes foncières pour l’accroissement de la productivité agricole (LRAP).

La rencontre a réuni essentiellement les 1ers responsables des communes de Zio 4, Wawa2, Tchamba 3, Dankpen 2, et Oti Sud 2 sélectionnées pour le déploiement du projet dans le cadre du programme Seuil. Il s’agissait avec ces responsables, de revisiter les grandes lignes des rôles et responsabilités de chaque acteur dans l'élaboration du projet. Précisément en ce qui concerne la cartographie et le géoréférencement des parcelles, la mise en place de systèmes d'information constituant la base de données nationale, ainsi que l'enregistrement et la gestion des conflits fonciers.

Pour rappel, le LRAP, lancé en 2022 au Togo, fait partie intégrante du Programme de Seuil. L’initiative financée par les États-Unis et mise en œuvre par l'OMCA Togo, vise à soutenir le gouvernement dans sa réforme foncière, avec un accent particulier sur les zones rurales. 

Esaïe Edoh 

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En 2022, les pays de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa) ont généré pour le Togo, 46 milliards FCFA de recettes touristiques, selon les données rendues publiques par la BCEAO sur les échanges intra-communautaires.

Dans le détail, les trois principales sources de ces capitaux étaient la Côte d’Ivoire (16 milliards FCFA), suivie du Burkina Faso (12,7 milliards FCFA) et du Bénin (8,5 milliards) au profit du Togo.

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Un solde positif de près de 10 milliards FCFA pour le Togo

En comparaison, les touristes provenant du Togo ont dépensé en tout 36,9 milliards FCFA dans l’ensemble des autres pays de l’Uemoa. Ceci dégage au profit du Togo, un solde positif de 10 milliards FCFA pour le secteur touristique cette année-là. Les trois pays de l’Union où les touristes provenant du Togo ont le plus dépensé en 2022 étaient le Bénin voisin (loin devant avec 23,3 milliards FCFA), suivi du Sénégal (7,4 milliards FCFA) et du Niger (2,6 milliards FCFA).

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La surprise vient sans doute de la Côte d’Ivoire, où, selon les chiffres de l’institution sous-régionale, les touristes togolais n’ont dépensé que 600 millions FCFA cette année.

Pour rappel, à ce jour, le ministère de tutelle recense au Togo près de 700 établissements dont 213 hôtels de différentes catégories.

Ayi Renaud Dossavi

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Le Togo participe jusqu’au 29 juin 2024, au prestigieux Festival de Théâtre International de Grigny, dans la région parisienne. Le pays ouest-africain à cette occasion, mettra en lumière la richesse et la diversité de ses arts de la scène

Le pays est représenté par la compagnie artistique EDU, reconnue dans la danse théâtrale et d'autres formes d'expression artistique. Le public français aura ainsi l'occasion de découvrir le talent et la créativité de cette troupe togolaise.

Pour le groupe, « c'est une reconnaissance importante pour le Togo d'être invité à participer à cette manifestation culturelle de renom ». En effet, cette opportunité permet non seulement de faire connaître la richesse du patrimoine artistique togolais, mais aussi de tisser des liens culturels et de renforcer les échanges entre le Togo et la France.

Notons que le Festival de Théâtre International de Grigny est un événement majeur qui attire chaque année des artistes du monde entier.  Outre le Togo, l’Algérie et le Bénin sont attendus au titre de pays africains.

Esaïe Edoh

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