Togo First

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Au Togo, un nouveau poste de péage moderne a été inauguré à Atétou sur la route nationale 21, reliant le Carrefour Pya-Sarakawa-Kanté. Il sera opérationnel dès le 6 juillet prochain, a annoncé la Ministre des Travaux Publics, Zouréhatou Kassah-Traoré. 

Selon la ministre, les travaux de construction et d'équipement du nouveau poste de péage d'Atétou sont désormais achevés. Ceci permettra de transférer les opérations de perception des droits d'usage de la route, qui se déroulent sur une plateforme provisoire, vers ce nouveau poste moderne à compter du samedi 06 juillet 2024.

Il est à noter que cette nouvelle infrastructure, s'inscrivant dans la lignée des dispositifs similaires déjà opérationnels, permettra à la Société Autonome de Financement de l’Entretien Routier (SAFER) de disposer des moyens financiers requis pour assurer la pérennité et l'amélioration du réseau routier togolais. 

Selon les prévisions, pour l'année 2024, la Safer prévoit de consacrer 23,5 milliards de francs CFA à l'entretien des infrastructures routières, ce qui représente 44% des besoins réels estimés à 53,27 milliards de francs CFA.

Esaïe Edoh

Après Sao-Tomé-et-Principe etl’Afrique du sud récemment le Togo vient de conclure avec l’Inde un mémorandum d’entente d’exemption de visa d’entrée entre les deux pays. Le mémo a été signé en fin de semaine dernière à Lomé par Sevela Naik Mude, responsable de la zone Afrique centrale et de l’ouest au ministère des affaires extérieures de la République de l’Inde et Afo Salifou, Secrétaire général du ministère des affaires étrangères, de l’intégration régionale et des Togolais de l’extérieur.

Cet accord au profit des titulaires de passeports diplomatiques, officiels et de service des ressortissants des deux pays, devrait renforcer l’axe Lomé-New Delhi.

Cette signature est intervenue à la faveur d’une visite de deux jours de la délégation indienne au Togo. Ceci dans le cadre des premières consultations politiques entre les ministères des affaires étrangères de l’Inde et du Togo.

Au cours de cette visite de travail de 48 heures, les deux pays ont également signé un autre mémorandum sur les consultations politiques entre les ministères des affaires étrangères du Togo et de l’Inde.

Notons que les relations entre les deux pays sont au beau fixe, se traduisant par plusieurs actions. Notamment l’accord signé en juin 2021, pour un prêt de 22 milliards FCFA avec la Exim Bank of India au profit du Togo, en vue de financer un projet d'électrification de 350 localités.  

Esaïe Edoh 

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Au Togo, le taux de desserte en eau potable a bondi à 69% en 2023, contre 47,66% en 2014, selon les dernières statistiques diffusées par le ministère de l’Eau et de l’Hydraulique villageoise ce mardi 02 juillet 2024.

D’après les données consultées par Togo First, en milieu rural, le taux de desserte est passé de 47,7% en 2014 à 74,4% en 2023, tandis qu'en milieu semi-urbain, il est passé de 42,6% à 55,9% sur la même période. En zone urbaine, le taux a progressé de 47,7% à 69%.

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Cette évolution positive, le ministère dirigé depuis septembre 2023 par Yark Damehame, l’attribue à la mise en œuvre de projets et programmes clés par le gouvernement togolais, avec l'appui financier de ses partenaires de développement. Parmi ces initiatives, on peut citer le projet PASSCO, financé à hauteur de 6,5 milliards de francs CFA par l'Agence Française de Développement (AFD), qui a permis la construction de 400 nouveaux forages dans les régions septentrionales du pays.

De plus, l'engagement des ONG et le soutien d'institutions internationales telles que la Banque mondiale, la BOAD et la BAD, à travers leurs appuis financiers aux différents projets, ont également contribué à l'amélioration de l'accès à l'eau potable sur l'ensemble du territoire.

L’ambition des autorités togolaises est toutefois d'atteindre une couverture nationale de 85% de l'eau potable d'ici à 2025 et 100% à l’horizon 2030.

Dans cette perspective, elles ont mis en place le Plan national de dotation en eau potable et le Plan directeur de l'eau pour le Grand Lomé, soutenus par des partenariats stratégiques.

Esaïe Edoh 

Depuis le vendredi 28 juin 2024, le Togo célèbre la 4e édition des Journées de l'Artisanat Togolais (JAT). Cette initiative portée par l'Union des Chambres Régionales des Métiers (UCRM), se tient jusqu'au 12 juillet prochain.

Lancées à Lomé par Kayi Mivedor, la ministre chargée de l'artisanat, ces journées constituent une occasion de mettre en lumière le secteur artisanal togolais et de promouvoir la consommation des produits locaux. Le thème retenu cette année est : "l'artisanat, moteur de développement économique et social".

« C'est un thème qui en dit long car le secteur artisanal contribue énormément aux produits intérieurs bruts (PIB) », a souligné Issa Mohamed, président de l'UCRM. En effet, à travers ce thème, les entrepreneurs sont invités à s'impliquer davantage dans le développement du secteur artisanal, véritable levier de croissance économique.

Pour Kayi Mivedor-Sambiani, la thématique permet également de mettre en exergue la contribution du secteur artisanal en termes de création d'emplois dans le pays.

Au programme de cette 4e édition, de nombreuses activités : promotion des produits togolais via des mini-expositions et ventes, activités de reboisement, de salubrité publique, des conférences-débats, des séances de sensibilisation et de formation, ainsi que des journées portes ouvertes.

Pour rappel, l’artisanat au Togo contribue à hauteur de 18% au PIB et est l’un des secteurs employant le plus important nombre de personnes, avec près d’un million de personnes enregistrés.

Esaïe Edoh 

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Au Togo, la campagne de production du soja pour la saison 2024-2025 a été officiellement lancée en fin de semaine dernière à Guérin-Kouka, dans la préfecture de Dankpen. Organisée par le Conseil interprofessionnel de la filière soja (CIFS), la cérémonie marque le début d'une nouvelle saison sous le thème : « La mécanisation de la production du soja, facteur d’augmentation de la productivité ».

Pour Komlan Kadzakadè, président du CIFS, cette nouvelle campagne part avec d'importantes leçons, tirées des campagnes précédentes. « Nous sommes résolus à surmonter les défis rencontrés pour accroître encore plus notre productivité », a-t-il déclaré.

Ainsi, plusieurs mesures ont été mises en place pour atteindre les nouveaux objectifs, notamment l’amélioration de l’accès aux semences de qualité, le renforcement des capacités techniques des producteurs, ainsi que l’extension des infrastructures de stockage et de transformation. 

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Alex Kpanté Bouab, directeur de l’entreprenariat et du financement agricole au ministère de l’agriculture, a souligné l'importance de produire et de transformer le soja localement pour créer des emplois et générer de la richesse. 

«La filière soja est non seulement une source significative de devises pour notre pays, mais elle joue également un rôle crucial dans notre sécurité alimentaire et notre industrialisation. » a-t-il indiqué.

Globalement, la production nationale est sur une pente ascendante, passant, en 2015, d’une production inférieure à 25 000 tonnes, à contre 260 200 tonnes en 2023. Un niveau qui lui permettra de maintenir sa position de premier exportateur mondial de soja bio vers l'Union européenne. 

Ayi Renaud Dossavi

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La Chambre de Commerce et d'Industrie du Togo (CCI-Togo) a lancé lundi 1er juillet, "DataBiz", un annuaire numérique pour les entreprises du pays. Le nouveau répertoire digital est conçu pour faciliter les échanges commerciaux entre les acteurs du monde des affaires, en fournissant des données fiables sur les entreprises actives à l’échelle nationale.

La plateforme a pour but de donner une meilleure cartographie des acteurs économiques au Togo et de rassurer les partenaires étrangers dans le cadre de leurs affaires et démarches administratives avec le Togo. "Il s'agit aujourd'hui pour chaque entreprise togolaise de se faire connaître sur cette plateforme. Tout le monde y gagne : les informations disponibles permettent aux partenaires de consulter directement les produits et services offerts par les entreprises togolaises," a déclaré Nathalie Bitho, présidente de la délégation spéciale de la CCI-Togo.

Pour Kofi Helmuth Bonin, directeur général de BHK Consulting et concepteur de DataBiz, la plateforme offre une visibilité à plusieurs niveaux pour les acteurs économiques locaux, tant au niveau national qu'international. "Nous offrons une présence accrue dans l'écosystème numérique, une meilleure visibilité, et facilitons les interactions B2B et B2C. L'aspect convivial et intuitif de la plateforme est essentiel pour garantir une accessibilité facile et efficace," a-t-il ajouté.

Du reste, l’accès à DataBiz est soumis à un abonnement aux modalités flexibles, en fonction des besoins spécifiques des utilisateurs.

Consulter ici la Plateforme Digitale des Entreprises Togolaises | Databiz

Au Togo, le Consulat de France a récemment annoncé un nouveau dispositif visant à simplifier et accélérer la délivrance de visas professionnels pour les représentants d'entreprises togolaises. Ceci a été acté par une convention signée en mai dernier entre l'Ambassade de France et les organisations patronales togolaises, dont la Chambre de Commerce et d'Industrie du Togo (CCI -Togo).

Le nouveau dispositif visant à fluidifier le processus, a été présenté lundi 1er juillet dans la capitale togolaise aux opérateurs économiques togolais. Il devrait permettre aux hommes d'affaires et opérateurs économiques de mieux planifier leurs déplacements, sans subir des délais d'attente interminables.

« Les délais de dépôt de demande de visa sont de minimum 15 jours si la personne souhaite qu'on puisse lui donner satisfaction dans les délais envisagés pour son départ. Je précise aussi que, lorsque vous pouvez anticiper des réunions ou des voyages, vous pouvez déposer jusqu'à 6 mois avant votre date de départ. », a expliqué Isabelle Rios Mestre, agent du service des visas au Consulat de France, en marge de la rencontre.

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Le Togo, pour développer sa filière rizicole, opte pour l’approche "Smart Valleys". Ce système qui consiste en l'aménagement simple et durable des bas-fonds rizicoles a été enseigné, la semaine dernière, à 120 producteurs dans la région de Blitta grâce à une formation soutenue par le Programme de Résilience du Système Alimentaire en Afrique de l'Ouest (FSRP).

Concrètement, l'approche "Smart Valleys" permet de mieux retenir et gérer les eaux de pluie dans les champs, réduisant ainsi les pertes d'engrais dues aux inondations. Ceci se traduit par une augmentation des rendements à la récolte.

Ainsi, au cours de la formation, les techniques d'aménagement peu coûteuses pour une meilleure gestion de l'eau et de l'espace dans les rizières ont été partagées avec des riziculteurs.

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Pour faciliter la mise en œuvre de cette pratique, les producteurs ont bénéficié d'un équipement d'aménagement composé d'outils tels que des brouettes, bottes, cordeaux, coupe-coupe, décamètres et pioches.

Cette formation s'inscrit dans les efforts du Togo visant à atteindre une production de riz de 1 115 087 tonnes à l'horizon 2030.

Esaïe Edoh

Au Togo, la ministre Secrétaire générale de la Présidence de la République, Sandra Ablamba Johnson, a reçu en milieu de semaine dernière, une délégation d'officiels du Sénat américain. Leurs échanges ont porté sur le partenariat économique entre le Togo et les États-Unis d'Amérique.

Concrètement, à cette rencontre, le Togo a mis en lumière ses projets et programmes de développement socio-économique ainsi que les progrès réalisés notamment la création d’un environnement d'affaires attractif, favorable à l'arrivée d'investissements de grande envergure.

Aussi, les deux parties ont fait le point des divers programmes américains pour lesquels le Togo est éligible, en l’occurrence le Millennium Challenge Corporation (MCC) et le programme commercial AGOA (African Growth and Opportunity Act). 

Via le premier, le Togo se prépare à recevoir un financement du pays de l’Oncle Sam pour financer des projets dans le domaine de l’énergie, du numérique et du foncier. Dans cette perspective, le pays est depuis plus d’un an dans la phase de formulation du programme Compact pour lequel il est éligible depuis le 14 décembre 2022.

Quant au second, il a permis au Togo depuis deux décennies de bénéficier des facilités d’accès au marché américain. En 2020, les exportations du Togo vers les Etats-Unis, s'élèveraient seulement à 12,9 millions $, contre, en comparaison, des importations de 213,5 millions $, selon les statistiques de l'AGOA.

Cette visite de la délégation des officiels du Sénat américain devrait ouvrir pour les deux Etats, la voie à de nouvelles perspectives de collaboration et de développement.

Esaïe Edoh

Le Togo maintient le cap en tant que leader en matière d’inclusion financière dans la zone de l'Union monétaire ouest-africaine. “En effet, en 2023, le taux d'utilisation des services financiers au Togo a atteint 87,1%, traduisant les efforts concertés du gouvernement et des acteurs du secteur financier,” a indiqué Mazamesso ASSIH, ministre en charge de l’inclusion financière, en marge d’un atelier régional de concertation sur la révision de la stratégie régionale d'inclusion financière, la semaine dernière (le jeudi 27 juin 2024).

C’est en 2021 que le Togo a entamé des travaux aboutissant à une stratégie nationale de l'inclusion financière, qui porte les initiatives du sommet de l’Etat en la matière. Pour le Togo, il s’agit notamment de lancer des produits financiers abordables au profit des populations, surtout celles vulnérables et dans les milieux ruraux.

« L'inclusion financière donne à chaque individu, quel que soit son statut social, son genre, son âge ou sa situation géographique, la possibilité d'accéder à une gamme diversifiée de services financiers adaptés à ses besoins spécifiques et à ses aspirations », indique la ministre. « En favorisant l'épargne, l'investissement, l'entrepreneuriat, la gestion des risques, l'inclusion financière contribue à réduire la pauvreté, à renforcer la résilience des ménages et à stimuler la croissance économique de nos pays.», ajoute-t-elle.

Vers une nouvelle stratégie sous-régionale

À l’échelle sous-régionale, c’est en 2019 que l’UEMOA a lancé une stratégie régionale de l'inclusion financière, avec ses succès et ses défis. A Lomé, il s'agit aussi pour les acteurs d'en formuler une nouvelle.

Pour Mazamesso ASSIH, la nouvelle stratégie régionale devra notamment mieux répondre aux besoins spécifiques de chaque catégorie de la population, renforcer l'éducation financière et la protection des consommateurs, favoriser l'inclusion financière numérique, et exploiter les avancées technologiques pour rendre les services financiers plus accessibles et abordables.

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