Togo First

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Au Togo, l’Agence nationale de l'aviation civile (ANAC) a un nouveau directeur en la personne du Lieutenant-Colonel Idrissou Ahabou. Il remplace le Colonel Gnama Latta, qui a occupé ce poste sur une longue période.

Cette nomination fait suite à une prise de décision du Président de la République Faure Gnassingbé via un décret consulté par Togo First.

Officier supérieur de l’armée de l’air de son Etat, Idrissou Ahabou devrait travailler pour garantir l’efficacité et la régularité de l’aviation civile togolaise, conformément à la mission de l’ANAC, celle d’assurer la supervision continue de la sécurité et de la sûreté de l’aviation civile.

Notons que l’ANAC est un établissement public national à caractère administratif, placé sous la tutelle du ministre des transports. Elle est chargée d’organiser, de coordonner et d’harmoniser le transport aérien aux plans national et international.

Esaïe Edoh

Il se tiendra à Lomé le 22 février prochain, une conférence sur la digitalisation des entreprises, à l’initiative de Odoo, l'éditeur du logiciel de gestion d'affaires open-source du même nom, basé en Belgique et aux États-Unis. 

Cet acteur mondial des solutions de gestion d'entreprise intégrées profitera de l’occasion pour présenter aux acteurs locaux, sa dernière version, “Odoo 17”. 

La plateforme a d’ailleurs servi l’an dernier d’outil pour renforcer la digitalisation de plusieurs entreprises togolaises, dans le cadre du programme “Lon Kelew” déployé par la Chambre de commerce et d’industrie du Togo (CCI-Togo), avec l’appui de l’Union européenne. Il s’agissait alors d’équiper ces entreprises à gérer des fonctions essentielles telles que la gestion des commandes, des stocks, les ventes et les relations clients, à travers la formation d’une dizaine de consultants informaticiens déployés dans ces PME.

Odoo est utilisé par plus de cinq millions de personnes dans la gestion de leurs entreprises à travers le monde.

S'inscire pour la rencontre sur Odoo Roadshow - Lomé 

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Le budget 2024 de la Commune de Golfe 1, dans le Grand Lomé est projeté à 3.224.000.000 FCFA. Ce budget a été présenté par le Conseil municipal à l’ouverture de la première session ordinaire de l’année 2024, le mercredi 03 janvier 2024.

Sur cette enveloppe prévisionnelle, 1.907.000.000 FCFA sera affecté au fonctionnement et 1.317.000.000 FCFA à l’investissement. Ce budget est en hausse de 21% comparé aux 2,65 milliards FCFA de l’année dernière.

Grâce à ce budget prévisionnel de 3,22 milliards FCFA, l’administration de la plus grande commune du Grand Lomé en termes de superficie (6066 km2) et de population (500 000 habitants), va s’atteler à la poursuite de la réalisation de ses grands projets, notamment l’acquisition des machines de génie civil, des travaux d’aménagement, de dotation en matériel et équipement, l’amélioration de la gestion des ressources humaines, des travaux d’aménagement urbain, et d'hôpital, sur son territoire.

Notons qu’au cours de cette 1ère session de l’année, les conseillers municipaux vont débattre des nouvelles stratégies de mobilisation des ressources pour financer les actions de développement prévues, en lien avec les ambitions du  Plan de développement communal (PDC) adopté en 2021.

Esaïe Edoh

Neuf mois après le lancement officiel du processus, l’élaboration du schéma national d’aménagement du territoire (SNAT) passe un premier cap. Le rapport provisoire du bilan diagnostic du schéma est à l’étude depuis le mercredi 03 janvier 2024 à Lomé.

Les travaux, organisés par le ministère de la planification du développement et de la coopération, réunissent pendant deux jours, tous les acteurs nationaux impliqués dans le processus. Concrètement, il s’agit de plancher sur ce document, fruit d’une collecte de données réalisée sur tout le périmètre national par un consortium de cabinets.

Dans le détail, le rapport révèle un certain nombre de défis liés, entre autres à l’insécurité, aux changements climatiques, à la vulnérabilité, aux inégalités inter et intra régionales.

« Le SNAT est une des options pouvant contribuer à l’avènement d’un Togo politiquement stable, économiquement croissant, socialement équitable, avec un fort indice de développement du bonheur que nous appelons tous de nos vœux », a déclaré à l’ouverture de l’atelier, le ministre conseiller à la Présidence de la République, Simféitchéou Pré.

Pour rappel, l’élaboration de ce schéma s’inscrit dans le cadre du renforcement du processus de décentralisation et de la stratégie d’aménagement du territoire, en lien avec la Politique nationale d’aménagement du territoire (PONAT).

La capitale togolaise serait-elle confrontée à une panne sèche en ce début d 'année ? En tout cas, plusieurs stations de la capitale ont limité leurs activités par manque de carburant depuis le 02 janvier 2024. Des stations d’essence ont cessé de desservir, notamment dans les quartiers d'Adidogomé à Agoè.  

Une situation qui fait craindre à plusieurs usagers, une pénurie.  Dans la foulée, les prix du carburant de contrebande, dit « boudé », ont grimpé pour atteindre 1000 à 1200 francs CFA le litre, dans certains quartiers d’Agoè et de Lomé.

Ceci étant, ce manque observé depuis hier soir serait régulier, dans ce contexte de fêtes, marquée par une hausse généralisée de la consommation de carburants. 

Si le ministère en charge du commerce n'a pas encore fait de communiqué sur cette situation, certains acteurs évoquent un retour à la normale "d'ici à quelques heures."

Notons que moins de cinq mois plus tôt (septembre 2023), le pays avait rencontré une pénurie qui avait duré quelques jours, et qui était alors imputée à des défis de réapprovisionnement. 

Ayi Renaud Dossavi

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Initialement prévue pour le 15 janvier, la clôture de l’appel à projets de recycage et de valorisation des déchets dans la ville de Lomé, est prorogée au 15 février 2024, a annoncé le  District autonome du Grand Lomé (DAGL), initiateur dudit concours.

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De ce fait, la proclamation des résultats est repoussée au 5 avril 2024.

Ce projet est destiné aux acteurs du domaine du recyclage et de la valorisation des déchets. Le DAGL attend de ceux-ci la formulation des propositions de valorisation des déchets fermentescibles. Le démembrement administratif qui couvre la ville de Lomé et ses communes environnantes cible précisément la transformation d’au moins 10.000 tonnes de déchets qui peuvent entrer en fermentation par an.

Notons que cet appel s'inscrit dans le cadre du Projet d'environnement urbain de Lomé IV (PEUL IV), appuyé par l'AFD.

Esaïe Edoh

Au Togo, le bureau de la Haute autorité de l'audiovisuel et de la communication (HAAC) compte désormais de nouveaux membres. Ces derniers ont été élus par l'Assemblée nationale en fin de semaine dernière, plus précisément le vendredi 29 décembre 2023.

Cette élection a conduit à l'entrée de six nouveaux membres, à savoir : Komla Dodzi Ekpe (85 voix), Kodjo Gawou (85 voix), Sambiani M. Mindieba Kanwore (85 voix), Arimiyao Tchagnao (86 voix), Pirenam Abete (86 voix) et Komlanvi Agboh (86 voix).

Une fois en fonction, ces nouveaux acteurs auront pour mission de continuer dans la lignée de la Haute autorité, qui consiste à garantir la qualité des programmes audiovisuels, tout en préservant la liberté et la protection de la presse ainsi que des moyens de communication de masse, dans le respect de la loi.

La HAAC joue également un rôle clé dans le respect de la déontologie en matière d'information, et elle s'efforce de garantir l'accès équitable des partis politiques, des associations et des citoyens aux moyens d'information et de communication d’Etat.

Il convient de rappeler qu'au Togo, un nouveau code de la presse, en phase avec les évolutions du secteur, est entré en vigueur au début de l'année 2023.

Ayi Renaud Dossavi

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Au Togo, la contribution de la Loterie nationale togolaise (LONATO) au budget national était de 6,04 milliards FCFA en 2022, selon les données communiquées par l’administration fiscale, l’OTR.

Cette contribution, via l’impôt sur les sociétés de 2022 est en hausse de 9%, rapportée à celle d’une année plus tôt (5,5 milliards FCFA). Comparée à 2020, où la participation de la société de jeu de hasard était de 4,6 milliards FCFA, on note une hausse de 30% sur 2 ans.

La même source rapporte que la contribution de la Lonato à fin octobre 2023 se chiffrait à 5,4 milliards FCFA et pourrait dépasser les 6 milliards collectés en 2022, en raison de “profonds changements” opérés par la société dans son environnement de jeu depuis le 1er juillet 2023. En effet, la Lonato réalise désormais 12 tirages par semaine contre 4 précédemment.

Notons que la Lonato est détenue à 100% par l’Etat depuis sa création en 1966, et fait partie des entreprises publiques qui génèrent le plus de chiffres d’affaires. En 2021, l’entité avait généré 96,6 milliards FCFA contre 87,8 milliards FCFA en 2020, et 83,4 milliards FCFA en 2019. 

Esaïe Edoh

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Le Togo se prépare à rédiger son rapport sur l'état de la concurrence. Le ministère du Commerce, de l'Artisanat et de la Consommation Locale du Togo a en effet organisé, le jeudi 28 décembre 2023 à Lomé, un atelier national visant à valider le projet de rapport sur l'état de la concurrence pour l'année 2023. L'objectif de cet atelier était d'examiner, d'analyser, d'apporter des amendements et de valider le document.

Ces travaux visent à répondre aux directives de la Commission de l'Union Économique et Monétaire Ouest-Africaine (UEMOA), qui requièrent de tous les États membres la production d'un rapport annuel sur l'état de la concurrence au niveau national. Le document couvre plusieurs aspects de la question, notamment la présentation du cadre juridique et institutionnel en matière de concurrence aux niveaux national et communautaire, le bilan des affaires traitées dans ce domaine, ainsi que des recommandations visant à renforcer la politique de la concurrence.

A l'ouverture de la rencontre, le Secrétaire général du ministère du Commerce, de l'Artisanat et de la Consommation Locale, Comlan Nomadoli Yakpey, a souligné l'importance de la libéralisation des activités commerciales au Togo, caractérisée par le retrait progressif de l'État de certains secteurs économiques et le renforcement du rôle de l'administration publique dans la régulation de la concurrence.

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"Un des objectifs de la concurrence est de promouvoir un marché ouvert et libre. Nos opérateurs économiques, s'ils sont bien informés sur le cadre législatif et réglementaire, pourront éviter au maximum les plaintes et les amendes. Ils seront également mieux en mesure d'exporter leurs produits dans l'espace de l'UEMOA", a souligné Makiliwè Atèkpè, directeur du commerce intérieur et de la concurrence, en marge de cette rencontre.

Toutefois, selon le responsable, la maîtrise et les pratiques liées à la concurrence sont encore en développement dans le pays. "Le Togo est encore à une étape embryonnaire en matière de concurrence", a-t-il ajouté. Ceci s'explique entre autres, par le fait que "les citoyens ne sont pas encore familiers avec la terminologie de la concurrence. Ils ne sont pas habitués à signaler des infractions. De plus, les opérateurs économiques ne maîtrisent pas encore réellement ce que l'on appelle les pratiques anticoncurrentielles, qui peuvent parfois nuire à nos entreprises au niveau de la Commission de l'UEMOA.", a-t-il souligné.

Le Togo est sorti de la 28è Conférence des parties à la Convention-Cadre des Nations Unies sur les changements climatiques, (COP 28), avec un bilan positif. C’est ce qu’a indiqué le ministère chargé de l'environnement qui faisait le point de la participation du pays, à ses partenaires à Lomé, le jeudi 28 décembre dernier.

A cette rencontre de négociation sur la protection de l'environnement, qui s’est déroulée à Dubaï, aux Emirats Arabes Unis du 30 novembre au 12 décembre 2023, le pays ouest-africain a été représenté par une délégation d'environ 150 acteurs impliqués dans la lutte pour la préservation de l’environnement.  

La délégation conduite par le ministre chargé de l’environnement, Foli - Bazi Katari et composée des organisations publiques, privées, des ONG et associations, des mairies et médias, a pris part à plusieurs négociations qui ont abouti à la signature des conventions.

Il s’agit notamment de la signature d’un contrat entre le groupe Meridiam et le Togo, pour la construction et l’exploitation d’une centrale solaire de 64 MWc à Sokodé. Cette future infrastructure énergétique permettra d’alimenter en énergie propre et renouvelable, plus de 700.000 personnes à Sokodé et des villes environnantes et devrait créer plus de 200 emplois locaux.

Le pays a ensuite conclu un accord avec la société AMEA POWER, pour augmenter de 30 MWc, la capacité de production d’énergie solaire de la centrale de Blitta et la porter à 100 MWc.

Enfin, des communes telles que Golfe 1, Golfe 7 et Kloto1 ont scellé un accord de financement avec l’ONG Pionniers en Action pour le Développement Intégré à l’Environnement (PADIE) et AXA Climate et Howden, pour la mise en œuvre du projet de « Protection contre les inondations dans les communes ».

Ces différents accords de financement permettront au Togo de faire face un tant soit peu aux conséquences néfastes du changement climatique.

Notons que la participation togolaise à cette rencontre mondiale sur le climat a été possible grâce à l’appui technique et financier de la branche togolaise du programme des Nations unies pour le développement (PNUD).

Esaïe Edoh

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