Le Togo et la Commission économique pour l’Afrique (CEA), annoncent que le futur Centre africain de coordination et de recherche en cybersécurité (ACCRC) devrait être lancé en décembre à Lomé.
En ce sens, les deux partenaires lancent un concours de confection de logotypes, pour la structure qui a pour ambition de devenir un leader dans le domaine de la cybersécurité.
En effet, le gouvernement de la République togolaise, sous la tutelle du Ministère de l’économie numérique et de la transformation numérique, vient d'annoncer, de concert avec la CEA, ce concours, dans un communiqué officiel. La compétition ainsi ouverte est dotée d’une cagnotte de 2 000 $ (soit 1,32 million Francs CFA). « Le concours est ouvert à tous les Africains âgés de 18 à 35 ans, sans distinction de sexe. », indique-t-on.
De plus, la participation de groupe est autorisée, à condition que tous les participants de l’équipe répondent aux exigences du groupe d’âge. « C’est l’occasion pour les jeunes Africains de démontrer leurs capacités dans le domaine de l’informatique et de la conception. Grâce au concours, les jeunes développeurs auront la chance de montrer leur créativité sur les scènes continentales. », ajoute l’annonce officielle.
Les candidatures doivent être soumises au plus tard le 30 septembre 2022. Le jury examinera toutes les candidatures et le gagnant sera annoncé le 31 octobre 2022.
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Ayi Renauad Dossavi
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Le Togo travaille à disposer d’un nouveau code foncier rural. A cet effet, les informations devant servir à l’élaboration du document, ont été mises à disposition des autorités du pays le mardi 6 septembre 2022 à Atakpamé par des consultants déployés sur le terrain.
C’était à la faveur d’un atelier de restitution des résultats de la consultation des acteurs dans le cadre de l’élaboration de l’avant-projet de loi portant régime foncier rural.
Le texte en préparation, selon les autorités, sera un outil juridique qui devrait permettre de sécuriser le foncier en milieu rural et permettre de mobiliser des investissements pour le développement du secteur agricole.
Il contribuera également à réduire les difficultés d’accès à la terre à travers la réglementation, l’exploitation et la gestion du foncier en milieu rural.
L’élaboration de ce document d’après le ministre de l’Urbanisme et de l’habitat, Koffi Tsolenyanu, est un engagement du gouvernement « vu l’urgente nécessité de favoriser une mise en valeur efficiente du potentiel dont dispose le Togo en ressources foncières, agroforestières, sylvicoles et forestières ».
L’initiative s’inscrit dans le cadre de la réforme agro-foncière prévue dans la feuille de route gouvernementale 2020-2025. Elle est pilotée par les ministères de l’agriculture et de l’urbanisme et de l’habitat.
Notons que début juin 2018, le parlement avait validé un Code foncier domanial, dans une optique d’amélioration de l’ancien texte. .
Esaïe Edoh
Semoa, la fintech panafricaine basée à Lomé, déploie pour la première fois, le Whatsapp Banking en Guinée, via Orabank. Le système s'ouvre chez la filiale guinéenne du groupe Oragroup, en application d’un accord signé en mars dernier entre la startup et le réseau bancaire présent dans 12 pays du continent.
Orabank Guinée et SEMOA ont en effet lancé le système le mois dernier (22 août 2022) à Conakry, en application d’un accord signé à Lomé le 1er mars 2022, comme indique le groupe bancaire.

Pour les opérateurs guinéens, il sera désormais possible d’accéder à des services bancaires d’Orabank comme la consultation de solde, les demandes de relevés bancaires, les virements, les transferts de mobile money depuis la plateforme développée par SEMOA. L’outil permet également de procéder soi-même à des simulations de prêts bancaires, sans passer par un gestionnaire de compte, indique la startup.

Dans la foulée, la filiale guinéenne du groupe devient ainsi la première à lancer la commercialisation des services de WhatsApp Banking via la plateforme SEMOA.
« SEMOA est une fintech qui a fait ses preuves. (...) Le WhatsApp banking et toutes nos solutions digitales nous aideront à être dans le peloton de tête des banques en Guinée », a affirmé Jean-Louis Haba, Directeur Général Adjoint d’Orabank Guinée.

« Le produit WhatsApp banking de SEMOA nous a beaucoup séduits. Il va nous permettre de recruter de nouveaux clients et fidéliser les anciens. Ce qui nous fait penser à d’autres projets étatiques pour faciliter des collectes de ressources », s’est réjoui Mohamed II Camara, le responsable du service digital d’Orabank Guinée, cité par un communiqué de SEMOA.
« Nous sommes heureux de mettre à la disposition d'Oragroup notre plateforme WhatsApp Banking pour accélérer la digitalisation de ses services qui, désormais, seront plus accessibles à ses clients. C’est le signe de notre capacité à répondre aux besoins de grands groupes comme les banques partout en Afrique, avec des solutions fiables, sécurisées et disponibles 24h/24 », a indiqué pour sa part, le CEO de SEMOA, Edem Adjamago.

Avec ce déploiement, la startup spécialisée dans les technologies financières compte désormais dans son portefeuille, six banques à vocation internationale au profit desquelles elle assure des solutions de banque digitale.
Pour le reste, le défi est pour la fintech togolaise active depuis six ans dans le secteur, c’est désormais de financer son expansion pour conquérir de nouveaux terrains. “Aujourd’hui, nous avons besoin de financer notre expansion, d’aller sur les levées de fonds, les financements en capital. Nous défendons le made in Africa. Nous voulons devenir un champion panafricain.”, ajoute le jeune CEO.
Ayi Renaud Dossavi
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Les autorités togolaises, dans le cadre de la lutte contre le terrorisme et l’extrémisme violent, ont annoncé le mercredi 7 septembre 2022, l’ouverture de numéros verts au moyen desquels, les populations peuvent signaler des actes suspects.
Au total, 10 numéros verts, à raison de 02 par région administrative, sont opérationnels. Ces contacts permettent aux citoyens de joindre directement des agents des forces de l’ordre pour les dénonciations.
Dénonçons tout mouvement ou toute activité suspecte dans le cadre de la lutte contre le terrorisme et l’extrémisme violent via les numéros ci-dessous. ????#GouvTg ??#StopTerrorisme pic.twitter.com/OoD61vDwa6
— Gouvernement Togolais/Togolese Government (@GouvTg) September 7, 2022
Ces numéros verts sont : 1200 ou 1201 pour les habitants de la région des savanes, 1202 ou 1203 pour ceux de la Kara, 1204 ou 1205 pour la Centrale, 1206 ou 1207 pour les Plateaux et 1208 ou 1209 pour la Maritime.
Esaïe Edoh
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Le Patronat togolais et le Système des Nations Unies vont renforcer leur partenariat pour promouvoir un meilleur développement du secteur privé, indique une déclaration commune d’intention signée en ce sens mercredi 07 septembre 2022 par les deux entités.
C’était à la faveur d’une cérémonie en présence de Laurent Coami Tamegnon, Président du Conseil National du Patronat du Togo (CNP-Togo) et d’Aliou Mamadou Dia, Représentant résident du PNUD, et Coordonnateur résident de l'ONU par intérim.
Il s'agit à travers ce cadre de partenariat avec le secteur privé, non seulement de s’aligner sur la feuille de route gouvernementale Togo 2025, mais aussi, d’accélérer les ODD d’ici 2030, explique-t-on.
Signature aujourd’hui d’une déclaration commune d’intention entre le @ConseilTogo et @UN_Togo. Levier de l’accélération des ODD d’ici 2030, le partenariat avec le secteur privé s’aligne sur la feuille de route du @GouvTg 2020-2025.
— Nations Unies Togo (@UN_Togo) September 7, 2022
« À travers des initiatives conjointes, les 2 entités s’engagent pour un plus grand impact à travers le développement du secteur privé, l’optimisation des résultats programmatiques (y compris des initiatives RSE innovantes), le travail décent ; la promotion et la protection des emplois. », indiquent les deux institutions.
Fondé depuis plus de 60 ans, le CNP représente plus de 1500 entreprises et 24 associations professionnelles. En juillet dernier, l'organisation représentative du secteur privé avait également signé un accord avec IB Bank Togo (ex-BTCI), pour faciliter l’accès au financement aux PME togolaises.
Ayi Renaud Dossavi
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Rose Kayi Mivedor, ministre en charge de la promotion des investissements, représente le Togo à l'African Green Revolution Forum (???? - Forum africain pour une révolution verte 2022). La rencontre se tient cette semaine, jusqu’au 9 septembre à Kigali, la capitale du Rwanda, autour du thème : « Grow, Nourish, Reward - Bold Actions for Resilient Food Systems », avec l’appui de la BAD et du FIDA.
Dans le cadre d’un panel, la ministre a présenté la politique du pays visant à accélérer l'attraction des investissements privés dans le secteur de l'agriculture.
#Denyigban #PromoInvestTg #InvestInTogo #AGRF2022 @ApizfTogo
— Ministère de la Promotion de l’Investissement (@Promo_InvestTg) September 7, 2022
Dans le cadre de l'African Green Revolution Forum ????, qui se déroule du 5 au 9 sept. 2022 à ??????, Madame le Min. @RMivedor a présenté, lors d'un panel, la Politique de l'État togolais pour accélérer… pic.twitter.com/Sw4z6uUfgj
La ministre dont le département a récemment présenté le Yearbook Togo 2022-2023, un rapport économique pour présenter les opportunités d'investissements du pays, a également « mis en valeur la stratégie d'industrialisation mise en œuvre au Togo, dont PIA et le Projet de l'Agropole de Kara en cours de réalisation », indique-t-on.
Pour rappel, l'AGRF est un forum mondial pour l'agriculture africaine, rassemblant les parties prenantes du paysage agricole pour prendre des mesures pratiques et partager les leçons qui feront avancer l'agriculture africaine.
Les travaux réunissent notamment des dirigeants de premier plan, des institutions, investisseurs, dirigeants de gouvernements, d'entreprises, de la société civile, et d'organisations internationales, ainsi que des innovateurs, des financiers, des experts, des scientifiques, des entrepreneurs et des jeunes.
Ayi Renaud Dossavi
Les banques et institutions de financement togolaises se forment depuis ce mercredi 7 septembre en matière d'accompagnement des entreprises engagées dans le processus de restructuration et de mise à niveau. C’est à travers un atelier de sensibilisation de deux jours, appuyé par la commission de l’Uemoa au Togo, avec le concours du Bureau de restructuration et de mise à niveau (BRMN Togo), et du ministre en charge du commerce, en vue d’améliorer l’appui apporté aux société industrielles du Togo.
« Il s'agira pour les banques d'apporter leur appui à l'entreprise de manière à ce que la relation Banque-PME puisse être développée, que les entreprises puissent être à un niveau où elles pourront valablement être des clients qui remboursent leurs prêts auprès des Banques », indique Aminata Lo Paye, Représentante résidente de la Commission de l'Uemoa à Lomé.

La formation s’inscrit dans le cadre du déploiement du Programme National de Restructuration et de Mise à Niveau (PNRMN), qui veut répondre à de nouveaux défis d’industrialisation et d'environnement du commerce, en lien avec l'opérationnalisation en cours de la Zone de Libre-échange continentale (Zlecaf).
« Le programme accompagne les entreprises pour la compétitivité et la performance au niveau du prix, la qualité et en termes d'innovations. C’est dans ce cadre que nous avons voulu nous rapprocher du secteur bancaire en vue d'un meilleur accompagnement de nos entreprises », selon Sallah Kanko Mawulawoe, Directrice du Bureau de restructuration et de mise à niveau (BRMN Togo). Il s’agira notamment d’explorer certaines solutions à l'insuffisance du financement au profit des PME industrielles au sein de l’Uemoa.

Les travaux de cette rencontre visent à amener les banques à s’approprier le contenu du programme de restructuration et de mise à niveau au profit des entreprises qui y sont engagées.
Pour rappel, le PRMN des Etats membres de l’UEMOA fait partie des 6 grandes composantes de la Politique Industrielle Commune (PIC), au sein de l’Union. Son principal objectif est de renforcer la compétitivité des entreprises et de développer la coopération au sein de l’Union, indique-t-on.
Le Programme veut notamment aider à la relance de la production industrielle, la promotion de l’investissement et de l’emploi ainsi que l’amélioration de la compétitivité des économies aux niveaux national, régional et international, selon le ministère du commerce togolais.
Les participants vont bénéficier de l'expérience béninoise en matière de restructuration et de mise à niveau, par le biais de l'expert-consultant, Airy Tonato, ancien DG du BRMN Bénin.
Ayi Renaud Dossavi
Le Togo qui œuvre depuis plusieurs mois pour le retour à la stabilité du Mali, va continuer d'apporter son soutien au pays afin de garantir la sécurité dans la sous-région ouest-africaine. C’est ce qu’on retient de la 3è rencontre du Groupe de Soutien à la Transition au Mali (GST-Mali) tenue, le 6 Septembre 2022 à Lomé.
« Je voudrais vous assurer de la disponibilité et de l’engagement sans faille du Président de la République à soutenir le Mali et à œuvrer pour la stabilité et la paix en Afrique de l’ouest », a déclaré Robert Dussey, ministre togolais des affaires étrangères, de la coopération et de l’intégration africaine, à la suite de la rencontre.
Pour le diplomate togolais, le soutien au Mali est désormais une impérieuse nécessité pour garantir la sécurité de toute la région Cedeao où se développent des organisations criminelles qui mènent des attaques terroristes. « Nous avons la ferme conviction qu’en s’engageant et qu’en se montrant solidaires et disponibles pour sa cause, nous aidons et agissons pour notre sécurité collective », a ajouté le patron de la diplomatie togolaise.
Également, au cours de cette rencontre de suivi-évaluation du processus de transition au Mali et des réformes politiques et institutionnelles, le groupe de soutien a relevé des avancées, notamment sur le plan sécuritaire.
Notons que depuis le putsch perpétré par le Colonel Assimi Goïta, le Togo s’est engagé pour le retour à la stabilité au Mali. En témoignent l’engagement des autorités togolaises en faveur de la levée des sanctions économiques de la CEDEAO et récemment, leur médiation en vue de la libération des 49 militaires ivoiriens arrêtés à Bamako et accusés de mercenariat. Cette mission de bons offices a permis de libérer trois femmes à ce jour.
Esaïe Edoh
Pour sa 2ème édition, le Togo Digital Awards va primer 24 lauréats dans 8 catégories, annonce le Comité d’organisation de cet événement, ce mercredi 7 septembre 2022. Cette compétition qui récompense les acteurs du numérique au Togo, annonce également 4 prix spéciaux, attribués par le jury.

Pour rappel, le TDA veut « mettre en lumière et valoriser le travail et l’originalité des individus et des entreprises qui, au quotidien, utilisent leurs savoir-faire et compétences dans le domaine du numérique », au Togo, indique-t-on. Les lauréats devraient être dévoilés d’ici à la fin du mois de septembre 2022.
Cette deuxième édition est appuyée notamment par l’Agence de coopération allemande GiZ, et Orabank-Togo.
Ayi Renaud Dossavi
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Renforcer les politiques africaines d’investissement dans les PME et PMI, c’est l’objectif principal des organisateurs du Salon FERIN (Facilitation des Échanges et Revalorisation des Investissements) qui sera à sa 4ème édition cette année. L’initiative, portée par l’association Terreau Fertile, se tiendra à Lomé du 1er au 5 novembre prochains, sous le thème : « investir dans l’Afrique de demain ».
L’événement va réunir les institutions étatiques, les entreprises (notamment petites, moyennes et grandes), investisseurs, acteurs bancaires et étudiants. Ceux-ci aborderont diverses thématiques notamment l’intégration économique (Zlecaf), la sécurité alimentaire-agrobusiness, l’économie bleue, l’emploi et l’entrepreneuriat, la contribution de la diaspora, la vie chère et le changement climatique.
Prévue sur 5 jours, cette rencontre économique sera marquée par des expositions de produits et services, des rencontres d’échanges et de réflexion à travers des panels de discussion.
La nouvelle édition sera marquée également par le Concours T-Fertile dédié aux entrepreneurs porteurs de projets innovants.
La rencontre, selon les initiateurs, va mobiliser plus de 5000 participants en présentiel sur l’esplanade du Palais des congrès de Lomé et via les réseaux sociaux.
Esaïe Edoh
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