Au Togo, désormais, les auteurs des infractions forestières seront réprimés sur la base des textes juridiques contenus dans un guide. Intitulé “Guide d’évaluation des dommages et intérêts en matière d’infractions forestières", son contenu fait l’objet d’une présentation aux juges et procureurs de la république des régions économiques du pays, depuis le lundi 28 novembre 2022.
Ce document comporte les infractions ainsi que les sanctions qui y correspondent. Il constitue un outil de facilitation du travail des juges et procureurs dans les prises de décision en cas d’infractions forestières. « Quand il s’agit d’un incendie d’une plantation par exemple, l’auteur de l’infraction paiera entre autres le coût de la plantation, le coût de l’entretien et celui de la surveillance », rapporte, le Col Konzao Essodina Daniel, inspecteur des ressources forestières.

L’élaboration de ce document juridique, d’après le ministère de l’environnement, fait suite au constat selon lequel les ressources forestières du Togo subissent une forte dégradation due en grande partie aux activités humaines, notamment les exploitations frauduleuses. En effet, l’inspection des ressources forestières a recensé entre 2008, année d’adoption du Code forestier et 2018, plus de 700 infractions portant sur l’exploitation forestière, le braconnage, les incendies et les agressions sur les agents forestiers dans l’exercice de leurs fonctions.
Ce document vient s'ajouter aux différentes initiatives des autorités togolaises visant à la restauration du couvert végétal du pays, comme la plantation d’un milliard d'arbres à l’horizon 2030.
Esaïe Edoh
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Les usagers sont tenus d’accepter et d'utiliser les billets et pièces de monnaie légalement émis au sein de l’Uemoa. C’est ce que rappelle la Banque Centrale des Etats de l'Afrique de l'Ouest (BCEAO), dans une nouvelle sortie publique.
« Tout refus d'acceptation d'un billet ou d'une pièce ayant cours légal et pouvoir libératoire dans un Etat membre de l'UEMOA constitue une infraction sanctionnée par les textes en vigueur. », indique-t-on en substance dans un communiqué émis mercredi 30 novembre.
L'institution sous-régionale indique en amont que « les billets et pièces de monnaie de son émission ont cours légal et pouvoir libératoire sur le territoire de l'ensemble des Etats membres de l'Union Économique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA) ». Plus précisément au Togo, Bénin, Burkina, à la Côte d'Ivoire, la Guinée-Bissau, le Mali, le Niger, et le Sénégal.
À cet égard, l'institution affirme que « ces billets et pièces doivent être obligatoirement acceptés comme moyens de paiement dans les transactions entre les agents économiques, notamment par les vendeurs de biens et services et les créanciers. » Du reste, rappelle-t-on, les billets mutilés ou déchirés ainsi que les pièces de monnaie lisses ou altérées peuvent être échangés aux guichets de la BCEAO.
Ce communiqué intervient notamment dans un contexte où, dans le quotidien des transactions, certains usagers refusent des billets ou pièces de monnaie, au motif qu’ils seraient abîmés, limés ou usés, causant des défis dans les transactions.
Ayi Renaud Dossavi
Au Togo, les députés ont entamé le jeudi 1er décembre 2022, l’examen du projet de loi de finances exercice 2023, adopté, il y a quelques semaines par le gouvernement. Cet examen s’effectue à la faveur des travaux de l’étude en commission.
Durant ces travaux ouverts par la présidente de l’Assemblée nationale, Yawa Tségan, les élus du peuple vont passer à la loupe les perspectives économiques et financières prévues par l’exécutif dans les différents secteurs pour le compte de l’année prochaine. La représentation nationale va principalement examiner en profondeur, les secteurs d’activités vitaux, les mesures fiscales à caractère social, le programme d’urgence dans les Savanes.
Pour rappel, le budget national 2023, est projeté à 1.957,9 milliards FCFA en hausse de 4,4%, comparé aux 1887 milliards FCFA de la loi rectificative de 2022.
Comme l’année dernière et 2022, près de la moitié du budget prévisionnel est encore consacrée au social.
Esaïe Edoh
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Après avoir accueilli en début de semaine le sommet sur l’industrie financière en Afrique (AFIS), Lomé, la capitale togolaise, présente ces 1er et 2 décembre les “Rencontres Pays RHMag", un évènement international réunissant les acteurs de la gestion des ressources humaines dans la sous-région et au-delà.
Placés sous le thème, « Formation, Travail hybride, Nouvelles Technologies : quel est l’avenir du monde du travail ? », ces deux jours de travaux, meublés de panels de discussions et d'échanges avec des experts, sont à l'initiative de l'homonyme “RH Mag”, magazine ivoirien créé en 2014, et entièrement dédié aux Ressources Humaines.
Ceci, en partenariat avec des acteurs sous-régionaux comme les cabinets internationaux DELOITTE et AFRICSEARCH, et l’appui notamment du Conseil National du Patronat (CNP-TOGO), et de l’Association Togolaise des Gestionnaires des Ressources Humaines (AGRH). A noter que c’est la première fois que ces rencontres sont organisées hors de leur berceau ivoirien.
Pour cette édition, ils sont plus d’une centaine de participants à se réunir à l'Hôtel 2 Février de Lomé, venus du Togo, du Bénin, de la Côte d’Ivoire et d’autres pays de la sous-région.

La rencontre se veut « un cadre d’échanges approfondis, de partage d’expériences et de formation/renforcement de capacités qui permettent à chaque acteur (États, faîtières du secteur privé et entreprises privées) de trouver les solutions les plus appropriées aux contraintes qui sont respectivement les leurs. », selon Ange Tra Bi, gérant du magazine RH Mag.
Panels d’experts

La première journée a été marquée par des discussions menées notamment par Didier Acouetey, du cabinet de recrutement et de conseil en Ressources Humaines Africsearch, et Thierry Awesso, patron de la société d’oléagineux Nioto. Les deux acteurs du privé ont abordé entre autres, les défis de l’emploi et de la formation adéquate en Afrique, face à une compétitivité grandissante, tant au niveau humain que technologique, à l’échelle globale.

C’était en présence d'acteurs de l'écosystème éducationnel et professionnel et RH togolais, ainsi que des membres du gouvernement togolais, respectivement la ministre Myriam Dossou-d'Almeida, chargée du développement à la base et son homologue Akodah Ayewouadan, de la communication.
Ayi Renaud Dossavi
Au Togo, le fournisseur de solutions électro-solaires Bboxx-EDF va bénéficier d'un crédit de 7,2 milliards FCFA (11 millions d'euros) de l’Off Grid Energy Access Fund (OGEF), un véhicule d'investissement managé par le gestionnaire d’Actif Lion's Head Global Partners Asset Management (LHGPAM). Ceci pour accélérer l'électrification de 1,5 million de personnes supplémentaires au Togo.
Cet appui financier a fait l’objet d’une signature de partenariat, dont l'annonce a été faite le mercredi 30 novembre 2022.
S’il s’agit d’appuyer les objectifs du pays en matière d’électrification, à l’horizon 2030, cette facilité devra permettre également aux petits exploitants agricoles du Togo d'accéder à l'irrigation solaire, apprend-on.
« Cette facilité de financement nous aidera à élargir considérablement notre offre de produits avec EDF, en élargissant notre réseau de distribution dans le pays et en nous plaçant sur la bonne voie pour fournir une énergie propre à 1,5 million de Togolais d'ici 2030. », se réjouit Mansoor Hamayun, PDG et cofondateur de Bboxx. « Il est encourageant de constater que le secteur privé commence à investir davantage dans les initiatives écologiques, et nous sommes reconnaissants à l'OGEF d'avoir reconnu les services et solutions essentiels que nous fournissons. », ajoute l’entrepreneur d'origine pakistanaise.
Au Togo, Bboxx opère en Joint-Venture avec le Français EDF depuis 2018. À ce jour, leur partenariat pour fournir notamment des kits électro-solaires aux populations, revendique avoir touché plus de 300 000 personnes dans le pays.
Ayi Renaud Dossavi
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Les autorités togolaises présentent depuis ce jeudi aux différents partenaires financiers, la stratégie nationale d’accès universel à l’eau potable et à l’assainissement. Cette présentation se fait dans le cadre de la table ronde sur le financement de l’accès à l’eau, organisée par le ministère de l’Eau et de l’hydraulique villageoise.
Précisément au cours de deux jours d’assise, des partenaires techniques et financiers d’une centaine d’institutions, prendront connaissance de la Stratégie d’approvisionnement en eau potable et du Plan directeur du Grand Lomé. Également, l’exploitation du service public d’eau potable au Togo et la vision stratégique de l’AFD sur le secteur Eau potable seront présentées par les experts du ministère de l’eau ainsi que ceux du ministère de la Promotion de l’Investissement.
Ces présentations, apprend-on, devraient amener les partenaires à prendre des engagements de financement des projets élaborés par l’exécutif togolais pour répondre aux besoins en ressources en eau.
Selon le ministre de l’eau et de l’hydraulique villageoise, Tiem Bolidja, pour atteindre cet objectif, il est important de réunir les bailleurs pour « leur exposer de manière exhaustive les besoins afin que chacun puisse apporter sa pierre ».
En rappel, le Togo ambitionne à l’horizon 2025, la couverture universelle en eau potable alors que le taux de desserte actuel est de 68% dans les milieux ruraux et de 58% dans les zones urbaines, selon les chiffres officiels.
Esaïe Edoh
Les autorités togolaises et les responsables du Fonds des Nations Unies pour la population (UNFPA) travaillent sur les nouvelles bases d’intervention de la branche onusienne au Togo. Les deux parties ont ouvert mardi 29 novembre 2022 à Lomé, une rencontre de préparation du programme de coopération 2023-2026.
La rencontre prévue sur trois jours, permettra de définir de nouvelles directives de l’organisation onusienne au Togo, en lien avec les priorités du pays. Il s’agira précisément pour l’UNFPA, sur la période mentionnée, de mettre fin aux besoins non satisfaits en planification familiale, aux décès maternels évitables et aux violences basées sur le genre.
« Les 3 jours de travaux visent à orienter les parties prenantes sur le Plan Stratégique 2022-2025 de l'UNFPA ainsi que sur la feuille de route de l'élaboration du 8ème programme pays », a précisé l’UNFPA.
Pour rappel, l’UNFPA accompagne le Togo sur plusieurs programmes regroupés en trois composantes notamment Santé de la reproduction et Planification familiale, Population et Développement, Genre et Droits Humains. Il est la principale organisation qui a financé le 5 Recensement général de la population et de l’habitat (RGPH-5) qui s’est déroulé du 23 octobre au 16 novembre 2022.
Esaïe Edoh
Le Togo s’est doté d’une loi portant statut de la zone franche industrielle. Elle a été votée le mercredi 30 novembre 2022 par les députés lors de la sixième séance plénière de la deuxième session ordinaire de l’année 2022.
Cette loi, indique-t-on, offre des avantages aux investisseurs et entreprises œuvrant dans le domaine du textile. Concrètement sur le plan fiscal, cette loi prévoit la stabilisation du taux d’impôt sur les sociétés, sur les dividendes et la patente à 10% à compter de la 9ème année et pour le restant de la durée de vie de la société.
Aussi, note-t-on, les investisseurs ou opérateurs économique dans cette zone seront exonérés de certaines catégories d’impôt et taxe, notamment la taxe foncière, l’impôt sur le revenu dû aux services d’assistance technique étrangère, les droits et taxes non expressément visés. Il est prévu en plus une réduction de 50% de tous droits et taxes de douane et de la TVA s’agissant des véhicules utilitaires.
Selon Kayi Rose Mivedor, ministre de la promotion de l'investissement, le vote de cette loi va garantir le « développement d’une chaîne de valeur totalement intégrée allant de la production du coton, matière première de base, à la confection de vêtements ».
D’après le gouvernement, il s’agit, avec cette nouvelle disposition, de faire du secteur textile, un levier de promotion de l’emploi au Togo, conformément à « la vision développée par la feuille de route gouvernementale pour renforcer l’attractivité du pays auprès des investisseurs afin de transformer localement le coton produit au Togo », via la Plateforme Industrielle d'Adétikopé (PIA).
Esaïe Edoh
Pour cette 17ème Foire Internationale de Lomé qui s’ouvre du 30 novembre au 18 décembre 2022, l’achat des tickets d’entrée est au format digital, et peut se faire notamment via TMoney et Flooz. Cette digitalisation de la billetterie sera assurée en partenariat avec la Fintech togolaise SEMOA. Un accord a été signé à cet effet, entre le Centre Togolais des Expositions et Foires de Lomé (CETEF-LOME) et la fintech, indique un communiqué en date du 21 octobre 2022, rendu public mercredi 30 novembre.
Concrètement, ce sera via la plateforme digitale de billetterie « Yem ». Dans le détail, les visiteurs peuvent payer leurs billets directement avec leurs smartphones via la plateforme digitale de billetterie de Semoa, Yem.tg , ou via son chatbot WhatsApp ( +22899050505 ).
Des terminaux de paiements électroniques devraient également être déployés lors de la foire pour ceux qui n’auront pas la possibilité d’utiliser des smartphones.
Ce n’est pas une première pour la fintech togolaise, qui a déjà accompagné des événements, au Togo et dans la sous-région, comme des matchs internationaux des Eperviers, l’équipe nationale togolaise de football.
« SEMOA est satisfait et reconnaissant. C’est le couronnement des efforts fournis depuis six ans dans la recherche de solutions pour apporter un plus dans le quotidien des populations. Nous donnerons le meilleur pour réduire autant que possible les longues queues et réduire le temps d’attente pour accéder au site de la Foire internationale de Lomé. Nous sommes fiers de relever ce challenge pour cet événement d’envergure pour l’économie nationale et sous régionale », s’est félicité Josué Pgnozi TCHAH, Responsable Produits et Acquisition Clients chez SEMOA.
De son côté, le CETEF via ce partenariat, veut notamment promouvoir le « Made in Togo », dans le sillage de la politique nationale de promotion de la consommation locale à travers le soutien à l’entrepreneuriat des jeunes au Togo.
« La plateforme de SEMOA répond bien à nos attentes. C’est pourquoi nous avons signé ce partenariat avec la fintech afin qu’elle prenne en charge la billetterie de la 17ème Foire Internationale de Lomé (FIL). », indique Comlan Nomadoli Yakpey, Secrétaire Général du Ministère du commerce, de l’industrie et de la consommation locale, provisoirement au poste de Directeur par intérim du CETEF-Lomé. “Notre ambition, c’est de trouver des solutions innovantes pour l’organisation de la Foire internationale de Lomé dont le segment de la billetterie. Notre objectif c’est d’éviter les longues queues qui fatiguent les visiteurs et en même temps de sécuriser la billetterie. Nous avions besoin d’innovation et nous savons que les attentes en termes de visites de cette foire de la relance post-covid sont grandes. Les visiteurs peuvent donc acheter leurs tickets depuis chez eux avec leur smartphone », ajoute–t-il.
Notons que le CETEF dispose également d'une plateforme digitale (« FOIRE TOGO 2000 »), disponible sur les plateformes de téléchargement Play Store et App Store, qui permet de consulter la liste des exposants, effectuer une visite guidée virtuelle de la foire.
Pour cette année, la foire de Lomé attend plus de 1000 exposants et 300 000 visiteurs
Ayi Renaud Dossavi
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Le 1er forum de la titrisation dans l'Uemoa s'est ouvert ce mercredi 30 novembre, au lendemain de l’AFIS (Africa Financial Industry Summit). Objectif : donner un coup d'accélérateur à un secteur dont le potentiel estimé déjà à plus de 17 000 milliards FCFA à ses débuts dans les années 2010, est désormais projeté à plus de 50 000 milliards FCFA.
“Aujourd'hui, les créances des banques dépassent les 25 000 milliards FCFA. En faisant nos projections, on se rend compte qu'il y a un potentiel de multiplier ces créances par 2 ou 3 en recourant aux opérations de titrisation…”, a souligné d’entrée Ripert Boussoukpe, SG de l’Autorité des Marchés Financiers de l'Union Monétaire Ouest Africaine (AMF-UMOA), ex-Crepmf. Selon le responsable, l’industrie de la titrisation pourrait générer plus de 50 000 milliards FCFA supplémentaires de liquidités pour les acteurs du secteur notamment les banques.

Pour rappel, la titrisation est une technique financière qui consiste à transférer à des investisseurs, des actifs financiers tels que des créances en les transformant en titres financiers émis sur le marché des capitaux via un véhicule financier dédié. Dans l'Uemoa, ce véhicule est appelé Fonds commun de titrisation de créances.
Apparue il y a environ 60 ans aux Etats-Unis, la titrisation s’est progressivement répandue dans le monde comme un important outil de financement ou de placement financier avant de connaître un ralentissement pendant la crise des subprimes, crise durant laquelle cet instrument fut en première ligne. Dans l’Uemoa, l’instrument qui a été au cœur de la crise financière de 2008 s’est développé dans un environnement très hostile ces dernières années. “Nous avons dû faire les mêmes choses en utilisant d’autres noms”, reconnaît Karamoko Fadiga, Associé chez le cabinet ASAFO & CO., co-organisateur du forum avec le cabinet Deloitte.
Lancé en 2010 dans l’Union au lendemain de la crise financière, il faudra attendre 2014, pour assister à la première opération de titrisation.
Depuis, un total de 12 opérations ont été réalisées pour un montant de 1 065,8 milliards de francs CFA, dont six ont eu lieu au cours des seules deux dernières années, selon Sani Yaya, ministre de l’économie et des finances togolais qui a présidé la cérémonie d’ouverture des débats.
Optimiser les ressources
Pour Serge Ekué, Président de la BOAD, la titrisation est “la seule opération” qui pourrait aider à décupler le bilan des banques locales. C’est un excellent outil qui “va nous permettre d'améliorer la contribution du secteur financier aux plans nationaux de développement”, souligne le Dirigeant qui ajoute que l’Afrique n’a d’autre choix que d'innover, dans un monde aux grands défis.
Même son de cloche chez Bela Doumbouya, Responsable Risques chez Orabank Togo, institution bancaire, qui l’année dernière, a réalisé sa première opération de titrisation sur le marché de la BRVM, en convertissant 25 milliards FCFA de ses créances en liquidités.
“Cette opération nous a permis d’améliorer notre ratio de liquidité, notre solvabilité et notre image,” se félicite le cadre.
Renforcer le cadre réglementaire et veiller au grain
Dans son discours, le ministre togolais Sani Yaya a également appelé les acteurs à approfondir les échanges, en ce qui concerne le cadre réglementaire ainsi que la qualité des actifs qui sont titrisés.
“Un cadre juridique et réglementaire précis est important pour assurer la crédibilité de cet instrument et la confiance de tous les acteurs du marché”, a-t-il déclaré.
Aussi, insiste-t-il, “la qualité des créances qui sont titrisées est un élément très important pour assurer la confiance à cet instrument et assurer justement la liquidité des partenaires, des opérateurs économiques, des investisseurs qui ont de la liquidité et qui voudraient investir dans cet instrument.”
Fiacre E. Kakpo