Togo First

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Parallèlement à ses sorties sur le marché financier régional pour soutenir son plan de relance post-Covid-19, le Togo continue d’honorer ses engagements au titre du service de la dette émise via Umoa-titres. De janvier à août, le pays a remboursé 264 milliards FCFA, selon les données de l’agence, consultées par Togo First.

Dans le détail, le Trésor public togolais a réglé 27,5 milliards FCFA de Bons assimilables du Trésor (BAT) et 236,3 milliards FCFA d’OAT (Obligations Assimilables du Trésor).  Il devrait aussi, selon Umoa-Titres basé à Dakar,  verser 19 milliards FCFA au cours de ce mois de septembre.

En rappel, cette année, Lomé a déjà réussi à emprunter auprès des investisseurs de la zone Umoa, 407 milliards FCFA sur les 550 milliards FCFA prévus pour être mobilisés afin de financer son budget.

Au Togo, l’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (ARCEP) a ouvert une procédure de sanction à l’encontre de GVA Togo, fournisseur d’accès internet (FAI) via le réseau fibre et filiale africaine du groupe Vivendi. L'information est rendue publique à travers un communiqué, rendu public, vendredi 02 septembre 2022.

L’opérateur est indexé pour la qualité de son réseau internet ces dernières semaines, suite à des dysfonctionnements signalés à plusieurs reprises sur son réseau. L’ARCEP l’accuse ainsi de « non-respect des obligations de permanence, disponibilité et continuité des services », suivant son cahier des charges, et aussi pour défaut de notification d’incidents de ce genre.

« L’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (ARCEP) note avec regret depuis quelques semaines, des manquements graves et récurrents dans la fourniture des services de l’opérateur Groupe Vivendi Africa Togo (GVA Togo), notamment la multiplication des cas d’indisponibilité de services et plus particulièrement des débits d’une lenteur jusqu’en dessous de 1 Mbps en lieu et place des débits souscrits par les consommateurs respectivement de 50 Mbps et de 200 Mbps. », relève ainsi le gendarme des Télécoms au Togo. 

La procédure est ouverte face à ces « manquements » que subissent les opérateurs, et ce, « sans que l’opérateur GVA Togo n’informe sur la nature du problème et le délai approximatif dans lequel le service sera rétabli »

Rappelons qu'aujourd'hui, Canalbox est le fournisseur d'accès numéro 1, en ce qui concerne l’internet fixe au Togo. L'opérateur aura réussi à doubler le nombre des abonnements à son réseau, passant d’environ 18 000 à 36 000 fin décembre 2021, sur fond de forte progression depuis son arrivée au Togo. Par ailleurs, les dysfonctionnements relevés par l'ARCEP se sont signalés alors que quelques mois auparavant, en mai dernier, le FAI annonçait une hausse significative de son débit, avec son offre premium passant de 50 Mbps à 200 Mbps. 

Ayi Renaud Dossavi

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Un peu plus d’1 milliard FCFA. C’est le montant mobilisé par le ministère du développement à la base, de la jeunesse et de l’emploi des jeunes au profit des jeunes entrepreneurs togolais, au cours du premier semestre de cette année.

D’après les informations diffusées jeudi 1er septembre 2022, 1459 Très Petites et Moyennes Entreprises (TMPE) ont été créées sur la période sous revue.

Le ministère chargé du développement à la base revendique également la création de plus de 50 000 emplois à raison de 7219 durables et 43 793 temporaires, la construction de 36 unités d’infrastructures sociocommunautaires et économiques, précisément des centres de soins périphériques, bâtiments scolaires et marchés. Objectif : faciliter l’accès des populations aux services sociaux de base.

Dans son bilan semestriel, il précise en outre avoir offert à près de 130 000 jeunes filles et garçons sur tout le territoire, la sensibilisation sur la citoyenneté, les droits de l’homme et les fléaux sociaux, à travers son volet accompagnement de la jeunesse.

Dans le même temps, 127 000 élèves du préscolaire et du primaire de l’enseignement public ont bénéficié de repas chauds offerts dans le cadre du programme des cantines scolaires.

Esaïe Edoh

A la recherche de 30 milliards FCFA sur le marché financier régional Umoa-Titres au moyen d’une émission simultanée d’Obligations de Relance (OdR), le Togo a réussi ce vendredi 2 septembre 2022, son opération avec un emprunt de 33 milliards FCFA.

Selon le compte rendu de l’opération, les 33 milliards FCFA ont été collectés auprès de 30 investisseurs, qui ont proposé un peu plus de 72 milliards FCFA, soit un taux de couverture de 242%.

Ces titres du Trésor Public, à valeur nominale de 10.000 FCFA, sont de maturités respectives de 5 et 7 ans. En outre, alors que les obligations émises sur 5 ans sont assorties d’un taux d'intérêts annuel de 5,7%, celles de maturité 7 ans vont être rémunérées au taux de 5,9% l’an. 

Les ressources mobilisées devraient soutenir le Togo, dans son plan de relance économique post-Covid-19. Elles portent désormais le cumul des emprunts du Togo, sur le marché des Titres à 407 milliards FCFA, alors que le pays a prévu mobiliser 550 milliards FCFA selon la loi de finance 2022.

Esaïe Edoh

Togo First dresse le classement des banques les plus importantes opérant au Togo, selon la taille de leur bilan au 31 décembre 2021.

Avec 735 milliards FCFA d’actifs, Orabank arrive largement en tête. La banque vert blanc continue de doper son bilan qui a crû légèrement de 3,5% en 2021. Elle dépasse largement les 557 milliards FCFA d’Ecobank Togo, la filiale togolaise du groupe Ecobank. 

A la troisième place du podium, Coris Bank qui connaît une ascension fulgurante depuis 2019, consolide sa position de relais de croissance, faisant progresser son total bilan de 38% sur la seule année 2021, à 428 milliards FCFA. La Banque dirigée par Alassane Kaboré, qui pointait encore à la 6e place du classement en 2019, enregistre, pour la deuxième consécutive, la plus forte progression du total bilan dans le secteur bancaire.

 

L’UTB, seule banque encore entièrement dans le giron de l’Etat, affiche la deuxième croissance du secteur. Avec une hausse de 33% de ses actifs à 378 milliards FCFA. La banque sise boulevard circulaire, en plein processus de privatisation, arrache ainsi la 4e place à Banque Atlantique, filiale du Marocain BCP.

Repris par l'homme d’affaires burkinabé Mahamadou Bonkoungou, la BTCI devenue IB Bank, porte son total bilan à 292,6 milliards FCFA. Une progression qui n’est pas sans conséquence sur ce classement 2021. En effet, c’est Banque Atlantique qui en pâtit. En accusant un recul de 9,8% de ses actifs, l’institution au cheval cabré perd deux places, et se trouve désormais reléguée à la 6e loge. Elle n’est toutefois pas la seule à céder des positions dans ce classement. 

 

La BSIC, avec un léger recul, n’a pas résisté aux performances de ses deux principaux poursuivants de l’année précédente, BIA et Sunu Bank.  La banque libyenne est ainsi descendue de deux crans. 

Ce classement 2021 des banques togolaises selon la taille de leur bilan, se ferme avec la BDM (Banque du Mali), nouvel acteur du secteur bancaire togolais.

Fiacre E. Kakpo

vendredi, 02 septembre 2022 13:58

Asky renforce sa flotte avec un 12ème avion

Asky, la compagnie aérienne panafricaine basée à Lomé, élargit sa flotte et se dote d’un 12ème appareil. Il s’agit d’un Boeing 737 800, immatriculé « 5 Victor Tango Tango Victor », réceptionné ce vendredi 2 septembre 2022 à l’aéroport de Lomé. La livraison de ce 12ème appareil coïncide avec le 12 anniversaire d’existence de la compagnie, qui dessert plusieurs pays de la sous-région.

« Cet avion moderne sera utilisé pour améliorer la connectivité, augmenter les fréquences et ouvrir de nouvelles routes à travers la région. », se réjouit le transporteur, dans un communiqué à l’occasion.

Depuis sa base de Lomé, Asky, appuyée par son partenaire stratégique Ethiopian Airlines, couvre à ce jour 26 destinations à travers 23 pays d’Afrique de l’Ouest et du Centre. L’acteur compte 210 vols hebdomadaires sur ce réseau avec une moyenne de 19 000 passagers transportés par semaine.

Ayi Renaud Dossavi

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Les acteurs du secteur des transports du Togo et du Burkina Faso échangent cette semaine à Lomé au sujet des défis auxquels ils sont confrontés, afin de renforcer le développement du Corridor Lomé-Ouagadougou. 

C’est la faveur d’une rencontre de concertation de deux jours, entamée jeudi 1er septembre, autour du thème « Le Corridor Lomé Cinkansé Ouagadougou, un trait d'union entre le Togo et le Burkina Faso ». Elle est à l'initiative des deux ministres de tutelle, respectivement Affo Atcha-Dedji du Togo et Mahamoudou Zampaligré du Burkina Faso, pour plus de fluidité dans le transit des marchandises entre les deux pays voisins.

« L'objectif, c'est de renforcer notre collaboration. Nous allons discuter et débattre des problèmes que nous rencontrons au niveau du Port, et au niveau du Corridor Lomé-Ouaga. Nous devons veiller à protéger les personnes, les infrastructures et les biens », explique le ministre togolais.

Ceci intervient dans un contexte de tensions dans le secteur, avec une hausse des coûts du fret, des prix du carburant, et de l’insécurité sur le tronçon, du côté burkinabè.

« Au cours de cette rencontre, les experts vont se pencher sur les questions notamment de gestion du fret, de prix du transport, et d'autres questions en lien avec la logistique. C'est l'occasion donc pour nous de discuter de ces questions et de voir dans quelle mesure on peut donner un coup d'accélérateur, sur l'ensemble de ces sujets », indique Mahamoudou Zampaligré, ministre des transports du Burkina Faso.

Rappelons que le Togo, via son port, est une essentielle porte d’entrée de produits importés pour ses voisins de l’hinterland, notamment via le Corridor Lomé-Ouagadougou. 

A cette rencontre, sont présents, les transporteurs togolais via la Faîtière Patronale Togolaise des Transporteurs Routiers, et aussi le ministre chargé du Commerce, Kodjo Adedze. Les travaux prennent fin ce vendredi. 02 septembre 2022

Au premier trimestre 2022, l’Etat togolais a déboursé 55 milliards FCFA au titre des dépenses du personnel qui émarge sur le budget général, contre un peu plus de 50 milliards FCFA sur la même période, il y a un an.

C’est ce que dévoile le ministère de l’Economie et des Finances dans son « Rapport d’exécution du budget de l’Etat, Exercice 2022 Fin Mars », consulté par Togo first.

Précisément, les ressources de l’Etat ont été affectées au paiement des émoluments, indemnités, primes, prestations familiales, cotisations patronales ainsi que toutes dépenses liées aux décaissements du personnel qui émarge sur le budget général.

1 fonction

Rapportée aux dépenses du personnel l’année dernière, cette donnée traduit une augmentation de 4,58 milliards FCFA  en un an, soit un taux de variation de 9,08%. Une situation qui s’expliquerait par une hausse de l’effectif du personnel de la fonction publique, sur la période sous revue, indique-t-on, entre autres.

De fait, du personnel médical, paramédical et administratif, un millier, avait été recruté dans le secteur de la santé.

Le rapport rendu public par le Ministère de l’Economie et des Finances précise que pour la seule période du 1er janvier au 31 mars 2022, l’effectif du personnel public est passé de 54 071 agents à 54 316.

Notons que cette année, la loi de finances, a prévu de consacrer 253 milliards FCFA aux dépenses du personnel.

Esaïe Edoh 

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Lancé en 2018 au Togo, le Projet d'investissement de résilience des zones côtières en Afrique de l'Ouest (WACA ResIP), intervient également dans la lutte contre la pollution et dans la gestion des déchets.  En tout, l'initiative appuyée par le groupe de la Banque mondiale, consacre quelque 1,12 milliard FCFA, à la lutte contre la pollution.

En ce qui concerne la lutte contre la pollution, « nous intervenons à travers 4 sous-projets, dont un premier sous-projet avec l'ANASAP (agence nationale d'assainissement et de salubrité publique, ndlr), pour l’appui à l'assainissement de la plage de Lomé », explique Yawo Komi, coordonnateur-adjoint du projet WACA ResiP. 

Le premier sous-projet - un appui à l’assainissement de la plage de Lomé - en tandem avec l’ANASAP, vise à réduire l’impact de l’insalubrité et favoriser les activités touristiques et économiques sur la bande de terre.

1 ANASAP

D’un coût de 114,88 millions CFA, il consiste à nettoyer périodiquement la plage sur 70 hectares, à y construire 2 blocs de 4 cabines de WC en matériaux composites, et surtout à acquérir une machine d’entretien de la plage « Beach cleaner ». A ce jour, un bloc de latrine a déjà été mis en place.

Cette contribution sera néanmoins reconnue « très insuffisante » par le programme, selon Yawo Komi, au vu des enjeux.

Commune Lacs 1

Le second sous-projet du WACA ResiP (Projet de gestion durable des déchets solides et liquides dans la Commune d’Aného), est réalisé en partenariat avec la Commune Lacs 1 (Aného, ville côtière située à, 40 km de Lomé).

D’un coût actualisé de 527,5 millions CFA, il consiste à construire ou réhabiliter 127 toilettes publiques et scolaires. En sus de cette réalisation, on compte également l’acquisition de 400 poubelles, du matériel roulant et divers équipements pour la collecte des déchets.

2 Materiel

Pour une gestion optimale des eaux usées à la plage de Lomé, une étude de faisabilité est également en cours. Les travaux visent à trouver le meilleur moyen technique de répondre au défi. L’étude, d’un coût de 69 millions FCFA, constitue le troisième sous-projet, et est en cours de réalisation.

Le dernier sous-projet, enfin, se déploie toujours en partenariat avec l’ASANAP. C’est un appui à l’assainissement des Communes Golfe 1, 2 et 4 à Lomé, pour un coût estimé à 415,3 millions CFA, selon les détails du projet.

Un besoin encore important

Si elle est notable, la contribution du WACA reste cependant modeste, comparée à l’ampleur du défi que constituent la gestion des déchets au Togo et ses conséquences. Par exemple, le coût annuel des déchets municipaux non collectés sur la côte togolaise était estimé à 8,9 millions  $ en 2017, par des experts de la Banque mondiale. Dans le même temps, le coût de l'élimination de ces déchets ( pour leur enfouissement à la décharge d'Aképé )  représentait environ 19 millions $.

A lui seul, l’impact financier de la pollution dans son ensemble s’élève à 87 millions $, soit respectivement 36, 23 et 28 millions $, pour l’eau, l’air et les déchets, selon les mêmes données. Et à l’horizon 2100, le coût lié à la pollution de la côte pourrait représenter pour le pays, plus de 1,2 milliard d’euros annuels, selon une étude plus récente en cours de validation, face à une population urbaine grandissante.

De son côté, le gouvernement a adopté plusieurs autres mesures précédemment pour endiguer le problème des déchets. En 2011, l’Etat a pris un décret d'interdiction de commercialisation et d'usage de certains sachets non biodégradables.

Cette mesure sera toutefois freinée par les réalités du terrain, dans un contexte de libre circulation des biens et des personnes au sein de la Zone Cedeao, comme l’a expliqué notamment à Togo First, Abdel Ganihou Souleymane, Chef de division, chef division préservation des milieux et cadres de vie, à la direction de l'environnement au Togo.

« Face à l’ampleur du défi, l'Etat se tourne plus vers le recyclage et l'économie circulaire,  en cohérence aussi avec les directives communautaires », poursuit l'expert.

Alors qu’une éventuelle infrastructure pour un recyclage complet se fait attendre, le pays mobilise plusieurs moyens pour répondre aux besoins d'assainissement sur son territoire, en particulier dans le Grand Lomé. Outre le Programme WACA ResIP, et son appui via l’ANASAP ou les différentes communes du Sud côtier, d’autres projets et partenaires sont également déployés au niveau des municipalités. C’est le cas de la Boad ( Banque ouest africaine de développement), ou encore de l’AFD ( Agence française de développement).


Ayi Renaud Dossavi

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Au Togo, le ministère des affaires étrangères tiendra sa rentrée diplomatique demain 2 septembre. L’évènement sera centré autour du thème, « Défis sécuritaires et stratégies de stabilisation des régions du continent confrontées au terrorisme et à l’extrémisme violent. », qui devrait ainsi encadrer l’action diplomatique sur l'année à venir, et décliner ses axes stratégiques prioritaires en matière de diplomatie pour la période 2022-2023. La rencontre se tiendra à Lomé, annonce la diplomatie togolaise.

1 republique

Cette rentrée s'annonce dans un contexte diplomatique en plein développement pour le pays, avec un défi sécuritaire à ses frontières qui se fait plus aigu (avec une sous-région confrontée à la menace djihadiste).  Et de forte implication du pays ouest africain dans les affaires internationales et sous-régionales, notamment avec la désignation du chef d’Etat Faure Gnassingbé, comme médiateur dans l'affaire dite des « 49 mercenaires ivoiriens » qui a créé une crise entre le Mali et la Côte d’Ivoire. On relèvera également le processus de renouvellement des instances au sein du HCTE (Haut Conseil des Togolais de l’Extérieur, organe à vocation représentative de la Diaspora), et l’adhésion récente du pays au Commonwealth.

C’est aussi dans un contexte où Lomé, comme plusieurs de ses voisins, veut “tracer sa propre voie”, face à une polarisation des positions au niveau international, en lien avec le conflit russo-ukrainien. 

Ayi Renaud Dossavi

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"Ce que le Togo a à gagner est tellement important quand on voit la capacité du Commonwealth” (Robert Dussey)

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