Togo First

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Le Togo qui, à la date du 10 novembre 2022, cumule 473 milliards FCFA de fonds mobilisés auprès des investisseurs de l’Uemoa, poursuit le remboursement de sa dette contractée via Umoa-titres. De janvier à octobre 2022, le pays a versé 299 milliards FCFA au titre de l’amortissement de ses dettes, selon les données de l’agence Umoa-Titres, consultées par Togo First.

Précisément, au cours des 10 premiers mois de l’année, parallèlement à ses sorties sur le marché financier régional, le Togo a remboursé pour le compte des Bons assimilables du Trésor (BAT) 27,5 milliards FCFA et 271,43 milliards FCFA au titre des OAT (Obligations Assimilables du Trésor).

Pour rappel, cette année, Lomé prévoit d’emprunter auprès des investisseurs de la zone Umoa, 663 milliards FCFA, selon la loi de finances rectificative 2022, pour financer son budget national.

Esaïe Edoh 

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Le Président togolais, Faure Gnassingbé, a décliné ce lundi 28 novembre 2022 à Lomé lors de l’ouverture la deuxième édition de l’Africa Financial Industry Summit (AFIS), quatre missions principales que devraient assumer les Etats dans le développement du secteur financier en Afrique.

La première mission selon le Leader togolais, est la promotion d’un environnement des affaires attractif. En dépit des progrès considérables enregistrés sur le plan de la fiscalité, de la stabilité juridique ou de contraintes administratives, « beaucoup reste encore à faire », d’après le dirigeant togolais.

Il soutient ensuite que l’État doit favoriser l’information. « Pas seulement l’information sur l’environnement des affaires, mais l’information sur les affaires elles-mêmes ». Il donne d’ailleurs l’exemple du Togo qui a développé sa Feuille de Route 2025, en offrant une banque de projets cohérente.

L’État doit jouer son rôle d’arbitre. C’est la troisième mission qui selon le n°1 des Togolais, consiste à juger du caractère durable et responsable d’un investissement. « Il faut pouvoir tenir compte des éléments qui touchent à la pollution, à la perte de la diversité, entre autres. Et là, évidemment, la puissance publique retrouve son rôle d’arbitre entre les résultats positifs de l’investissement en termes de profit et d’emplois d’un côté, et, de l'autre, les contraintes environnementales », a-t-il expliqué.

Enfin, Faure Gnassingbé estime que l’État peut organiser l’innovation. « S'il profite à tous les acteurs financiers, le secteur public reste avant tout, l'allié des éléments les plus innovants de la communauté financière. Les exemples abondent », précise-t-il.

Ainsi donc, l'État doit épauler les acteurs du secteur financier, souligne-t-il. Car, avance-t-il « notre succès commun dépend de cette collaboration entre les pouvoirs publics et le secteur financier ».

 Esaïe Edoh 

Au Togo, une nouvelle startup se positionne sur le marché des transferts d'argent. La société Ezipay, déjà active dans de nombreux pays dans le monde, est opérationnelle sur le territoire. Dans la sous-région, elle s’enregistre sur le terrain de l'envoi et de la réception d'argent au Togo, via smartphone, et ce depuis le Burkina Faso, la Guinée Bissau, le Niger, le Mali, le Bénin, le Sénégal et la Côte d'Ivoire, comme elle l’annonce  sur ses canaux digitaux.

Avec son appli mobile, EziPay soutient vouloir « fournir aux gens, les moyens d'envoyer de l'argent facilement, en toute sécurité et de manière fiable, instantanément, à travers les frontières, à un faible coût »

La société propose des services de paiement basés sur la technologie, qui peuvent fonctionner via un portefeuille Mobile Money, un compte bancaire ou une carte Visa/Mastercard. Sa maison mère est enregistrée à l’Ile Maurice. La plateforme internationale revendique à ce jour, 3 millions d'utilisateurs pour 55 pays et plus de 12 millions de transactions réalisées.

Sur son nouveau marché qu’est le Togo, elle rejoint de jeunes sociétés déjà actives, dont notamment Cinet Pay, Pay dunia, ou encore Semoa.  

Ayi Renaud Dossavi

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Les opérateurs économiques de la région de la Kara se sont imprégnés en fin de semaine dernière, du contenu de la nouvelle charte des Très Petites, Petites et Moyennes Entreprises (TPME) du Togo.

C’était le vendredi 25 novembre à Kara (412 km de Lomé), à la faveur d’un atelier dans le cadre de la campagne de vulgarisation lancée par le ministère du commerce, de l’industrie et de la consommation locale, à l’endroit des opérateurs économiques nationaux et étrangers.

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« La nouvelle charte comporte quatre segmentations notamment, les nano, les micros, les petites et les moyennes entreprises. Cette segmentation permet au gouvernement de mettre en place les dispositifs idoines de cette catégorisation », a indiqué à l’occasion de cet atelier, Feou Luciano, directeur général du développement du secteur privé, représentant le ministre en charge du Commerce pour la circonstance. Le responsable a rappelé également que les TPME représentent plus de 80% du tissu économique togolais, accentuant l’importance de cette campagne de vulgarisation.

Selon Vignon Aboki, président du groupement togolais des PME/PMI, le but de la nouvelle charte est de soutenir les entreprises dans leur développement. Il a exhorté les opérateurs économiques à s’approprier le contenu de cette nouvelle charte pour se situer sur leurs obligations et bénéficier des avantages qu’elle offre.

La nouvelle charte des Très petites, petites et moyennes entreprises a été signée au Togo en novembre 2021. La campagne de vulgarisation de ce nouveau cadre, a été lancée le mercredi 9 novembre 2022 par le ministre Kodjo Adédzé.

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L’Aéroport International Gnassingbé Eyadéma (AIGE) sera le jeudi 1er décembre prochain, le théâtre d’une simulation d’intervention sécuritaire d’urgence. Elle est organisée dans le cadre de la troisième édition de l’Exercice d’urgence sécuritaire grandeur nature dénommé « EPULO».

Il s’agit précisément d’une simulation d’un accident d’avion et d’un incident de sûreté à l’aéroport. Dans cet exercice, vont intervenir des acteurs de la sécurité aéroportuaire notamment les sapeurs-pompiers, l’équipe médicale, les gendarmes et d’autres services compétents.

Cet exercice organisé pour la troisième fois, selon les autorités de l’AIGE, va permettre « d’évaluer la réactivité des différents intervenants en cas de situation de crise sur la plateforme aéroportuaire, de mieux les préparer à faire face à des cas d’urgence, conformément aux exigences de l’Organisation de l’Aviation Civile Internationale (OACI) ».

« Cet exercice se déroulera de 7h à 10h et est susceptible de perturber momentanément la circulation autour de l’AIGE et de provoquer un mouvement important de véhicules de secours et d’incendie », a précisé le Directeur de l’Agence Nationale de l’Aviation Civile (ANAC), Col Gnama Latta. De fait, la Direction générale de la SALT exhorte la population de Lomé en général et les riverains de l’aéroport en particulier à « rester sereins et à ne pas céder à la panique, tout en facilitant les mouvements des véhicules d’urgence ».

En rappel, cet exercice s'inscrit également dans le cadre de l’ambition des autorités togolaises à faire de l’AIGE un hub logistique de la sous-région. 

Esaïe Edoh 

Faure Gnassingbé a donné ce lundi 28 novembre 2022 à Lomé, la capitale togolaise, le coup d’envoi de la deuxième édition de l’Africa Financial Industry Summit (AFIS), la première en présentiel. 

La rencontre qui se tient sur deux jours, les 28 et 29 novembre, réunit le gotha de l’industrie financière africaine. Plus de 600 décideurs du continent - gouverneurs de banque centrales, ministres, régulateurs, banquiers, CEO de Fintechs, acteurs financiers à divers niveaux, vont échanger sur des thématiques variées. Objectif : “permettre aux leaders de l’industrie africaine de contribuer à la relance économique du continent à travers le développement d’une industrie financière compétitive, innovante, inclusive et durable,” espèrent les organisateurs de l’évènement, sponsorisé par l’IFC.

Financement agricole, interconnexion des bourses, Mobile money, Finance climat, Zlecaf, cryptomonnaies, monnaies numériques de banque centrale, questionnements sur Bâle III … Autant de thématiques de premier plan qui feront l’objet d'échanges à travers panels, ateliers, tables rondes, keynotes animés par de grands noms de la Finance Africaine.

Pour Amir Ben Yamed, Directeur de Jeune Afrique Media Group, organisateur de ce rendez-vous, la recherche par le continent africain de la souveraineté financière doit être une priorité à l’heure des grandes crises. Il faut donner à l’industrie financière africaine une voix forte sur la scène internationale, a-t-il ajouté. Même son de cloche chez Sergio Pimenta, Vice-Président de l’IFC, branche de la Banque mondiale dédiée au secteur privé, qui souligne que les banques africaines doivent reprendre le relais du financement du commerce sur le continent dont le déficit est estimé chaque année à plus de 90 milliards $. 

Dans un contexte mondial, marqué par des crises répétitives, notamment le conflit russo-ukrainien, la crise sanitaire à la Covid-19, l’avenir de la Finance africaine se construira, selon le Président togolais, par une collaboration étroite entre les gouvernements et le secteur privé.

Plusieurs personnalités présentes à Lomé, sont attendues sur les différents panels. Ceo de banques ou de sociétés d’assurance (Equity Group, Ecobank, BOA Group, SANLAM, NSIA…) ou des gouverneurs de banques centrales de premier plan (Banque centrale du Nigeria, du Ghana, du Kenya, du Rwanda, BCEAO, du Ghana, …) ...   

Fiacre E. Kakpo

En 2020, au début de la pandémie du coronavirus au Togo, l’artiste plasticien Gérard Tete décide de changer de technique d’art en optant pour le recyclage des chaussures usées. Ses œuvres commercialisées à la Gallery Soview à Accra (Ghana) attirent de plus en plus de clients à travers le monde.  

Au plus fort de la pandémie du coronavirus et confronté aux difficultés pour se procurer les peintures et outils qu’il utilise habituellement pour ses tableaux, Gérard Tete surnommé « Tesprit », a décidé de faire les choses autrement : se servir des chaussures usées comme des tongs pour réaliser ses œuvres d’art. Ces matériaux qui traînent ça et là et polluent l'environnement constituent pour lui, une véritable mine d’or. Ses créations lui permettent de redonner une seconde vie à ces chaussures et de sensibiliser au recyclage. 

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Il n’y a pas de crise, il n’y a que des opportunités, dit-on. Alors que ses activités tournaient au ralenti, la faute aux moyens qui lui manquaient terriblement et aux matières premières qu’il peinait à trouver, il eut l’ingénieuse idée de se réinventer. Se réinventer, ce n’était pas à proprement parler, une option. C’était plutôt un devoir de survie pour lui. «Je peux en quelque sorte dire que c’est la crise qui m’a inspiré, parce que sans elle, je n’aurais pas vraiment eu cette idée. Pendant la pandémie, je n’avais pas de moyens et j’avais des difficultés à me procurer des outils de travail. C’est de là que m’est venue l’idée de penser à un autre médium, donc c’est la crise qui m’a amené à utiliser ces matériaux », raconte-t-il.  

« Dimakpla » ou des enfants sans éducation 

Les travaux de Gérard Tete sont habituellement des portraits d’enfants sans visage. Ses œuvres baptisées « Dimakpla » qui signifient en Mina « les enfants sans éducation » retracent les conditions de vie des enfants de rue.  Son objectif : amener la population à tourner un regard favorable vers ces êtres souvent abandonnés à leur triste sort. Si Gérard Tete s’intéresse à ces enfants « marginaux », c’est parce que, dit-il, il a passé une bonne partie de sa vie avec eux. La différence, c’est dans le regard que l’on porte sur l’autre et la principale motivation du jeune artiste en faisant des enfants de rue, le principal sujet de ses œuvres, est d’amener les gens à porter un autre regard sur ces derniers. Et les couleurs qui s’entremêlent dans ses dessins véhiculent un message d’espoir pour ces âmes sensibles. 

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Cette technique de dessin, le jeune de 28 ans qui célèbre bientôt ses dix ans de carrière artistique l’a imaginée seul ; c’est ce qui fait d’ailleurs sa particularité. Vite repéré et sollicité pour participer à plusieurs expositions et festivals d’art à travers le monde, notamment au Togo, au Ghana, au Bénin, au Burkina Faso, en Italie, France et dans d’autres pays, il représentera dignement son pays et sera en même temps, l’avocat défenseur des enfants de rue, en sensibilisant partout sur les droits des enfants en général et en plaidant particulièrement leur cause. Même si ces occasions lui permettent de se faire connaître et de vendre plusieurs de ses tableaux, l’important pour lui n’est pas tant de vendre, mais de faire ce qui lui plaît. « Ce n’est pas le gain qui m’importe, c’est mon travail qui est essentiel. Tant que je suis satisfait de ce que je fais et je le suis, ça me suffit largement », précise t-il. 

Un travail de fourmi

Pour réaliser ses œuvres d’art, l’artiste procède d'abord à la récupération des chaussures sur les décharges et en bordure de mer. Sa technique lui impose un travail très méticuleux et chronophage, et donc beaucoup de patience. « C’est un travail qui me prend beaucoup de temps. Je n’en produis pas assez parce que je travaille seul. Je vais d’abord chercher la matière sur les décharges. Je prends assez de temps pour réaliser ces œuvres », explique-t-il. En outre, souligne-t-il, les couleurs des chaussures ne sont pas choisies au hasard et certaines sont parfois difficiles à trouver. 

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Selon Gérard Tete, il est facile de deviner le rang social d’une personne à travers ses tongs. Ainsi, on peut découvrir des tongs neuves jetées dès qu’elles sont démodées ou légèrement usées. Mais aussi d’autres qui ont été plusieurs fois rafistolées par leurs propriétaires. 

Pour se faire entendre, « Tesprit » passe par les réseaux sociaux, car pour lui, c’est là où tout a commencé. Le jeune artiste plasticien reçoit plusieurs demandes via son site web

Il projette de créer plus tard un centre de formation pour recueillir les enfants de rue, les sortir de leur état de misère et les scolariser. « Les enfants de rue de mon pays constituent ma principale source d’inspiration », reconnaît-il 

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La rédaction

Le processus d’unification des professions d’huissier de justice et de commissaire-priseur suit son cours (appelées désormais "profession de commissaire de justice") au sein de l’Union économique et monétaire ouest africaine (Uemoa). 

Ce vendredi 25 novembre, les ministres de la Justice des Etats membres de l’Union se sont réunis à Lomé, pour examiner un projet de texte en ce sens. Les travaux ont été précisés par le Garde des Sceaux, ministre de la Justice et de la Législation du Togo, Pius Kokouvi Agbetomey, en présence de la Représentante Résidente de la Commission à Lomé, Aminata Lo Paye.

En plus d’unifier ces deux professions, le projet de règlement vise à harmoniser à l’échelle sous-régionale, leurs conditions d’accès et d’exercice, indique l’Uemoa.

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Pour rappel, le projet d’unification des professions d'huissier et de commissaire-priseur au niveau communautaire, est dans les tuyaux depuis plus de dix ans. Initié en 2005, il a connu différentes phases d’avancement, comme il y a 5 ans, à la faveur d'une autre réunion des ministres de justice de l'Union.

A terme, l'un des objectifs de cette unification est de faciliter l’usage effectif des libertés de circulation des personnes, des services et des capitaux, ainsi que du droit d’établissement, prévues par le traité modifié de l’UEMOA.

Ayi Renaud Dossavi

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Le ministère togolais de l’eau et de l’hydraulique villageoise organise une table ronde sur l’accès à l’eau les 1er et 2 décembre prochains à Lomé. La rencontre prévue, en collaboration avec l’Agence française de développement, sera un cadre de mobilisation des ressources pour le financement de la stratégie nationale d’accès universel à l’eau potable et à l’assainissement.

Il s’agira concrètement lors de cette rencontre de deux jours, pour les autorités togolaises, de partager la vision du pays et d’échanger sur les priorités, de mobiliser les parties prenantes et de recueillir des engagements (techniques comme financiers) pour la mise en œuvre du Plan directeur d’approvisionnement en eau potable du Grand Lomé.

Ce plan directeur dont la mise en œuvre couvre la période de 2023 à 2050, est conçu dans le cadre de l’amélioration de l’approvisionnement en milieu urbain, et vise à restructurer le réseau actuel et à l’équiper en nouvelles infrastructures.

Sa réalisation, selon les estimations des autorités, nécessite une enveloppe de 600 milliards FCFA à l’horizon 2030 et de 1.400 milliards FCFA en 2050. 

En rappel, ce projet est en cohérence avec l’ambition du gouvernement, de porter le taux de desserte en eau potable à plus de 80% d’ici 2023. 

Esaïe Edoh 

Le Président togolais, Faure Gnassingbé, prend part ce vendredi 25 novembre 2022 à Niamey, à une rencontre consacrée à l’industrialisation du continent africain. Elle se tient à la suite d’un sommet extraordinaire des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union africaine (UA) sur la Zlecaf. 

Les dirigeants auront à définir de nouvelles politiques d’accélération de la dynamique d’industrialisation de l’Afrique et de renforcement du développement des chaînes de valeur régionales. 

L'industrialisation et la libre circulation de produits à valeur ajoutée sur un marché intégré sont des voies primordiales pour notre développement”, a indiqué Faure Gnassingbé à son arrivée dans la capitale nigérienne.

Plus tôt, le jeudi 24 novembre 2022 lors de l’Examen des politiques de transformation économique (EPTE), le ministre togolais du commerce, Kodjo Adedzé, a présenté les avancées du Togo en matière d’industrialisation. Il a précisément mis l’accent sur la Plateforme Industrielle d’Adétikopé (PIA), un site qui va accueillir plusieurs sociétés dont une vingtaine ont déjà signé des contrats d’exploitation.  

Esaïe Edoh 

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