La société M Auto, spécialisée dans la conception et la commercialisation de motos électriques s’est engagée à œuvrer avec les autorités togolaises pour l’atteinte de son objectif de transition à la mobilité électrique. C’est à travers un communiqué diffusé ce mardi 11 octobre 2022 par l’Agence Ecofin.
« M Auto souhaite aider à une diminution drastique des émissions de gaz à effet de serre et promouvoir une mobilité plus vertueuse au Togo », a déclaré la société qui revendique la vente et la mise en circulation de 2000 motos électriques pour plus de 3 millions de km parcourus en 3 mois et plus de 2500 commandes certifiées et en attente de livraison.
Alors que les autorités togolaises ont lancé en septembre dernier un projet de transition à la mobilité électrique, M Auto va travailler dans l’optique de rendre possible cette ambition grâce à des véhicules électriques non polluants, construits en Afrique et pour les africains.
En effet, selon le fabricant, ses motos électriques Commando, évitent les émissions équivalentes à celles d’une moto thermique (5 tonnes de CO2 par an) et les stations de recharge centralisées de M Auto s’appuient sur des réseaux solaires captifs.
« La mobilité électrique abordable a donc un rôle majeur à jouer dans la réduction des émissions de carbone en Afrique », indique cette compagnie soutenue par le Fonds de transformation et d’industrialisation de l’Afrique (ATIF).
En outre, M Auto s’engage à assurer la transition énergétique et à s’approvisionner en énergies renouvelables à au moins 95 % dans l’ensemble de ses activités, de la fabrication à la recharge des batteries.
En rappel, le gouvernement togolais ambitionne la réduction de gaz à effet de serre à travers le projet « Transition vers la mobilité électrique » lancé en septembre dernier. Il sera mis en œuvre au cours des 4 prochaines années grâce à l’appui financier du Fonds pour l’Environnement Mondial (FEM) à hauteur d’un peu plus de 860 millions FCFA.
Esaïe Edoh
La filiale togolaise du Groupe bancaire Oragroup, a lancé le lundi 10 octobre 2022, le service WhatsApp Banking. Elle devient la 2è des 12 filiales à accueillir le déploiement de cette technologie par la fintech Semoa basée à Lomé, conformément à l’accord signé en mars dernier entre la startup et le réseau bancaire.

Cette solution permet à la clientèle de la banque d’effectuer des opérations bancaires notamment la consultation de solde, la demande de relevé d’identité bancaire (RIB), à partir d’un smartphone, d’une tablette ou d’un ordinateur via son numéro WhatsApp. Elle rend possible aussi le transfert d’un compte bancaire à mobile money et des simulations de prêts bancaires, sans passer par un gestionnaire de compte.

La démarche, indique-t-on, s’inscrit dans le cadre du programme de transformation digitale décidé par le groupe bancaire afin de faciliter l’accès aux services bancaires au plus grand nombre, et favoriser ainsi l’inclusion financière. « Cette solution que nous proposons aujourd’hui, est un pas de plus que nous faisons vers nos clients et nous poursuivrons nos efforts en matière d’innovation pour rendre toujours plus accessible au plus grand nombre l’offre de services bancaires digitaux », a déclaré Guy Martial Awona, Directeur Général d’Orabank Togo.
Le déploiement de cette solution, selon Edem Adjamagbo Ceo & Founder de Semoa Group, « est la preuve que l'émergence de champions panafricains n'est plus un espoir mais une réalité imminente ».
Esaïe Edoh
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Au Togo, en prélude aux opérations du recensement général de la population et de l’habitat (RPGH-5) prévues ce mois, 74 629 “infrastructures socio-collectives de base” ont été géolocalisées sur tout le territoire, grâce aux travaux cartographiques réalisés entre juillet 2021 et avril 2022.
Les chiffres, dévoilés il y a quelques jours aux députés par le ministre, conseiller du Président de la République, Pré Simféitchéou, concernent notamment des écoles, centres de santé, commerces, banques, ouvrages d’eau et d’assainissement, de culture et de loisirs.

Selon l’officiel, près de 400 agents ont été mobilisés pour cette mission, déployée dans plus de 10 000 zones de dénombrement, en milieu urbain et rural.
En dehors de sa mission première qui est d’effectuer un décompte général de la population, plus de 10 ans après le dernier exercice du genre, ce cinquième recensement devrait également permettre d’établir “un système d’information géographique, prenant en compte les infrastructures socio-collectives de base, pouvant servir d’outils d’aide à la décision dans le processus de décentralisation et de l’aménagement du territoire”.
Le Togo va prendre la tête du Conseil international du café (OIC) en 2023. Le pays, représenté par Enselme Gouthon, a été élu à l’unanimité au poste de Vice-Président par les membres de cette institution qui regroupe les principaux producteurs de café et la majorité des pays consommateurs de café au monde. C’était à l’occasion de la 134è session du Conseil, le vendredi 07 octobre à Bogota en Colombie.

Vice-président, le pays succèdera à l'Italie à la Présidence de l’organisation, en septembre 2023.
Les membres du conseil international du café (OIC) ont élu à l'unanimité le Togo représenté par M. Enselme Gouthon, Président de l'ACRAM à la VP de l'OIC. Il succédera l'Italie à la Présidence de cette organisation en septembre 2023. Merci à tous pour cette confiance renouvelée pic.twitter.com/IGFpEfvpl2
— ACRAM ROBUSTA (@acram_robusta) October 10, 2022
Enselme Gouthon est notamment président de l'ACRAM (l'Agence des cafés Robusta d'Afrique et de Madagascar (Acram) et Secrétaire exécutif du Comité de coordination pour les filières café et cacao du Togo (CCFCC).
Bien que le Togo reste un exportateur plutôt de fève, en termes de volumes, le pays se postionne sur la qualité de son produit. Cette élection survient du reste dans un contexte où la dernière campagne de commercialisation de café (2021-2022) s’est déroulée sur fond de hausse, selon les données du CCFCC. Avec notamment 3200 tonnes de café vendues, contre 2 000 tonnes en 2021, en hausse de 60% en une année.
Pour rappel, l’Organisation internationale du Café est la principale organisation intergouvernementale qui traite des questions en lien avec le café. Ses gouvernements membres représentent 98% de la production et plus de 67% de la consommation mondiale de café.
Ayi Renaud Dossavi
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Les produits du laboratoire "Maiden Pharmaceuticals" ne sont pas autorisés au Togo, a indiqué le ministère togolais de la santé, quelques jours après la mise en cause de cette industrie pharmaceutique indienne par l’Organisation mondiale de la santé (OMS).
« Aucun de ces médicaments n’a obtenu l’autorisation de mise sur le marché au Togo », précise le ministère dans un communiqué. Le département ministériel informe par ailleurs que « des instructions ont été données pour s’assurer que ces médicaments ne figurent pas dans les officines et formations sanitaires du pays ».
D’après l’OMS, les médicaments, notamment Prométhazine, Kofexmalin, Makoff, etMagrip produits par ce labo, sont à l’origine du décès de plusieurs enfants en Gambie.
Au Togo, le ministère de la santé invite la population à redoubler de vigilance et à éviter de se procurer des médicaments à travers des circuits non formels.
Esaïe Edoh
Au Togo, au terme du 3è trimestre de l’année, 3 450 nouvelles entreprises ont été créées et enregistrées au Centre de Formalités des Entreprises (CFE). C’est ce qui ressort de la compilation des données réalisée par Togo first. Rapportée aux 3 495 entreprises créées l’année dernière à la même période, cette donnée correspond à une régression de 1,3% en glissement annuel.
Parmi ces nouvelles entreprises, 2897 sont portées par des Togolais contre 553 autres enregistrées au nom des étrangers.
Sur cette période, on relève également que ce sont 2508 structures économiques qui ont été formalisées par des hommes et 942 pour des femmes.
Avec ces 3450 nouvelles entreprises, les statistiques du CFE affichent au total 10 645 nouvelles entreprises créées cette année dans le pays ouest-africain, soit une baisse de 1,5% en comparaison avec les 10 806 créées durant les 9 premiers mois de l’année 2021.
En rappel, en 2021, c’est 13.770 structures qui ont été fondées contre 12.500 dénombrées en 2020, traduisant une tendance haussière de 9% en une année.
Esaïe Edoh
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7 195 entreprises créées au 1er semestre 2022 sur fond de baisse
Les Togolais Aftar Touré Morou, Directeur général de l’ARMP et son compatriote Stéphane Akaya, Secrétaire permanent chargé des réformes au ministère de l’Economie et des Finances, pour la deuxième année consécutive, figurent dans le classement des leaders économiques africains de l’institut Choiseul, édition 2022, rendu public récemment
Comme en 2021, ils sont respectivement classés dans les Top 100 et 200. Dans la première catégorie, l’actuel directeur de l’Autorité de régulation des marchés publics est classé à la 30è position. Lui qui figure dans ce classement pour la 4è fois consécutive, confirme ainsi sa position parmi les jeunes de moins de 40 ans les plus talentueux du continent.
Pour sa part, l’économiste togolais, Stéphane Akaya Tchasso, comme en 2021, est encore cette année dans le Top 200.
Notons qu’à travers ce classement, l’Institut Choiseul dévoile les jeunes dirigeants et entrepreneurs africains de 40 ans et moins qui jouent ou qui sont appelés à jouer un rôle majeur dans le développement économique du continent. Pour les distinguer, il se base sur des critères comme l’image et la réputation, le parcours et les compétences, le pouvoir et la fonction, l’influence et les réseaux, le potentiel et le leadership des jeunes africains sélectionnés.
En rappel, d’autres Togolais notamment Paul-Harry Aithnard, Directeur régional Ecobank Uemoa et d’Ecobank Côte d’Ivoire (2014, 2015 et 2018) et Edem Kokou Tengué, (2018-2019), actuel ministre togolais de l’économie maritime, ont été lauréats de l’Institut Choiseul.
Esaïe Edoh
Au premier trimestre 2022, les exportations togolaises de biens ont progressé d’environ 9,4% en glissement annuel à 153,7 milliards FCFA.
Le Burkina Faso est le premier client du Togo au premier trimestre 2022, représentant 17% des parts de produits togolais vendus à l’extérieur, d’après les derniers chiffres rendus publics par l'Institut national de la statistique et des études économiques et démographiques (INSEED).
Malgré la crise militaro-politique qui a émaillé le voisin du nord entre janvier et février, le pays des Hommes intègres dont Lomé est le Port naturel, a importé 189 000 tonnes de marchandises en provenance du Togo pour une valeur de 26 milliards FCFA.
Il est suivi de l’autre voisin francophone, le Bénin. Les opérateurs béninois ont acheté au Togo, 40 000 tonnes de biens, soit des recettes d’environ 16 milliards FCFA.

Les exportateurs togolais ont expédié 222 mille tonnes de marchandises d’une valeur totale de 9,3 milliards FCFA vers l’Inde, faisant du Sous-continent le 3e client du Togo. Fait surprenant, le pays asiatique est suivi par le Mali, sous sanctions économiques de la Cedeao et de l’Uemoa au cours des trois premiers mois de l’année. Le pays sahélien a importé plus de 19 000 tonnes de biens évalués à 12 milliards FCFA.
Les autres pays du top 10 sont le Ghana, la France, le Niger et le Nigeria.
Les principaux produits exportés
Le phosphate et ses dérivés constituent le premier produit fourni à l’extérieur au premier trimestre 2022 pour près de 25 milliards FCFA. Ils représentent ainsi 16,3 % des exportations du trimestre. Les « sacs, sachets, pochettes et cornets en matières plastiques » arrivent en deuxième position avec des recettes estimées à 10,6 milliards FCFA, soit 6,9% des exportations.

Les opérateurs togolais ont également exporté vers l’extérieur, des motocycles, et des fèves de soja, premier produit agricole du top 10. A noter par ailleurs que le Togo est un important fournisseur de produits de beauté et de maquillage pour les pays de la Cedeao.
Fiacre E. Kakpo
Il sonne presque neuf heures lorsque le minibus s’arrête au bout de la piste rurale fortement dégradée, entamée trente minutes plus tôt après une heure et demie d’asphalte. Ce vendredi 30 septembre, le soleil, déjà capricieux les jours précédents, a de nouveau laissé sa place à de gros nuages noirs et un léger vent souffle sur la végétation luxuriante. Sur la vaste place au milieu de laquelle trône l’unique puits érigé au début du siècle, des pirogues renseignent le visiteur, que les regards inquisiteurs des plus petits sondent.
Nous sommes à Afito, village de pêcheurs et d’agriculteurs de quelque 400 âmes, dans le canton de Sédomé, préfecture de Yoto, près de la frontière naturelle entre le Togo et le Bénin. Ici, tout manque encore, mais au moins depuis quelques temps, “tous les efforts d'une année ne partent plus dans le ventre d'un hippopotame”.

Vue partielle de la place du village. Crédit : Togo First
La mine placide, Kpokpo Koffi, sous-chef de cette communauté où se mêlent l’Adja et le Watchi, deux langues parlées dans la localité, raconte : “Cela n’a jamais été le grand amour entre les agriculteurs et les hippopotames, à cause des dégâts que les seconds causent dans les champs. Avant, rien ici n’était sous contrôle, aussi bien les cours d’eau que les autres espaces. Aujourd’hui, avec les mécanismes qui ont été mis en place et les éco-gardes, c’est nettement mieux”.
Les éco-gardes, c’est le nom trouvé pour désigner la soixantaine de jeunes hommes et d’adultes, constitués en brigades de patrouilles sur les mares qui cernent le village. Car Afito, c’est aussi un complexe de mares aux hippopotames, intégré à la Réserve de biosphère transfrontalière du Mono reconnue par l’Unicef en 2017.
Le site, classé par le ministère de l'environnement comme une “zone humide”, est vaste de 544 hectares et comporte 63 villages et hameaux. Surtout, il abrite une biodiversité remarquable, où vivent de nombreuses espèces animales et végétales, dont certaines se font rares. Un tableau idyllique, assombri par les multiples conflits entre les populations et les pachydermes, et la forte dégradation du milieu par les installations physiques (le barrage de Nangbeto notamment pas loin) et humaines (champs, habitations).
Pour inverser la tendance, le Projet d’investissement de résilience des zones côtières en Afrique de l’Ouest (WACA ResIP), mis en œuvre au Togo de façon conjointe par le gouvernement et la Banque mondiale, a, dans le cadre de ses interventions, mis en place un projet. Objectif, renforcer la gouvernance et la gestion du complexe, tout en appuyant la dynamisation de quelques filières d’activités durables et rentables dans les zones périphériques.
L’initiative, menée depuis plusieurs années par des ONG locales et la coopération allemande (GiZ), porte sur plusieurs aspects : surveillance, prévention du braconnage, reboisement des espaces, délimitation des aires de conservation, ou encore mise en œuvre d’activités génératrices de revenus pour les populations.
“L’un des axes majeurs de nos interventions est justement d’aider à la conservation des zones humides, qui sont des écosystèmes indispensables”, souligne Yawo Komi, coordonnateur national adjoint du Programme.
Les activités menées à ce jour, ont ainsi permis de constituer une zone de pâturage pour les hippopotames, construire un mirador pour surveiller la zone, acquérir une barque motorisée pour les patrouilles, et doter les riverains de pirogues et de filets pour des activités de pêche.

Zone de pâturage à Afito. Crédit : Togo First
“Nous aménageons chaque année une zone de pâturage de plusieurs hectares pour les hippopotames, ce qui les empêche de s’aventurer vers les plantations ou vers le village”, indique Lolo Amavi, président d’une des associations locales impliquées.
Toutefois, un mécanisme de gestion de plaintes concernant plusieurs acteurs a été mis en place, afin de dédommager les victimes. "Nous sommes les soldats de ces mares, nous empêchons les torts. Lorsqu'il y a récidive, nous nous adressons aux autorités préfectorales”, explique Kokou, la trentaine, l’un des éco-gardes de permanence ce jour.
“Tout ceci est fait dans une approche participative”, précise le n°2 du Programme, rappelant que les activités ont également été dupliquées dans une seconde zone similaire située dans le Bas-Mono, le Lac Elia.

Affiche de sensibilisation sur les plaintes. Crédit : Togo First
Exploiter le potentiel touristique du complexe
Pour la coordination du WACA, il faut aller au-delà de la simple conservation du complexe. Et pour cause, le site, reconnu pour sa biodiversité remarquable, attire de plus en plus ces dernières années, avec l’intégration (en 2017) de la réserve transfrontalière dans le réseau de l’Unesco.
“C’est un site touristique, et nous sommes en train de réaliser des activités pour libérer le potentiel et attirer davantage de touristes”, informe Yawo Komi.

Photo d’illustration. Crédit : PPI
Dans cette veine, un mirador, haut d’une dizaine de mètres, a été construit pour faciliter l’observation, et un autre projeté. Pour pallier le “manque cruel d’infrastructures d'accueil”, un centre polyvalent est en construction, et devrait permettre, une fois opérationnelle, de générer des ressources supplémentaires pour les autochtones, et “rentabiliser la ressource qu’ils ont à disposition”.

Vue d’une partie d’une mare depuis le mirador. Crédit : Togo First
S’ils sont reconnaissants pour les avancées réalisées, les quelque 400 habitants du village aspirent également à voir au plus-tôt au sein de leur communauté, les infrastructures sociales de base promises par le WACA ResiP.
“Aujourd’hui, beaucoup de choses sont plus organisées c’est vrai, mais nous espérons que les initiatives seront pérennisées, pour que nous puissions offrir une meilleure vie à nos populations”, souffle Koffi Kpokpo.
Pour l’heure, à Afito, le compromis entre les “bœufs des eaux” et les populations, tient.
Octave A. Bruce
Entre 2011 et 2022, le Togo a accueilli plus de 14000 volontaires français qui ont effectué différentes missions dans plusieurs domaines d’activités dans le pays. C’est ce qu’a indiqué ce vendredi 7 octobre 2022, le Représentant national de France Volontaires au Togo, Telngar Rassembeye, lors de la Journée du volontariat français, marquée à Lomé par diverses activités.
Selon les données communiquées par France Volontaires, le nombre de volontaires français au Togo, est passé de 1051 en 2017 à 1206 en 2019, alors que ce chiffre n’était que de 333 en 2011, date de création de l’espace volontariats au Togo (EV). Ce qui correspond à une progression de 72% en 9 ans.
Généralement, des étudiants, ces volontaires français, sont intervenus dans divers secteurs, notamment la santé, la technologie, la culture, sur l’ensemble du territoire.
« Il faut un jour pour célébrer le volontariat en mettant en avant toutes les actions réalisées. C’est une journée pour promouvoir les volontaires auprès des communautés et des structures d’accueil et auprès des populations locales », a indiqué Telngar Rassembeye.
Cette journée marquée par la présence du ministre du développement à la base, de la jeunesse et de l’emploi des jeunes, Myriam Dossou d’Almeida et de l’Ambassadrice de France au Togo, Jocelyne Caballero, a été l’occasion de célébrer également le passage de France Volontaires d’une association à un Groupement d’Intérêt Public (GIP). D’où le thème de la journée « la réciprocité : levier de la relance du Volontariat international face aux défis de notre temps ».
Notons qu’à travers le principe de réciprocité qui a débuté en 2016, 51 jeunes togolais ont été en France pour des missions de volontariat dans divers domaines.
Esaïe Edoh
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