Togo First

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Lors de la dernière réunion trimestrielle du Conseil national du crédit (CNC) vendredi 1er juillet, la question de financement de l’agriculture a été remise à l'ordre du jour par le ministre togolais de l’Economie et des Finances, Sani Yaya.

« Lors de notre précédente réunion, j’avais suggéré l’organisation d’un atelier national de réflexion sur le financement des secteurs agricole et de l’habitat. Mais, pour être plus pragmatique et efficace, j’ai plutôt demandé d'inscrire la problématique du financement de l’agriculture à l’ordre du jour de cette session. Nous examinerons la question du financement de l’habitat à la prochaine réunion du Conseil. », a-t-il indiqué lors de la rencontre, réunissant les acteurs du secteurs financier et bancaire du Togo.

Le but était notamment de cerner « les contraintes auxquelles les acteurs de la chaîne de valeur agricole sont exposés ; les exigences des banques et des systèmes financiers décentralisés pour accroître davantage le financement de l’agriculture ». L’idée était également de voir comment renforcer et accélérer l’efficacité du Mécanisme Incitatif de Financement Agricole fondé sur le partage des risques (MIFA) ; et d'identifier « un ensemble de mesures pour relever les défis liés au financement du secteur agricole. »

Ces réflexions ont sollicité notamment les acteurs du ministère de l’Agriculture, de l’Élevage et du Développement Rural ; du Bureau régional du Fonds International pour le Développement Agricole (FIDA) ; du MIFA ; et de la Coordination Togolaise des Organisations Paysannes et des producteurs agricoles (CTOP).

A terme, il s’agira pour le gouvernement et ses partenaires, « d'identifier un ensemble de mesures pour accroître davantage le financement du secteur agricole ».

Au Togo, le secteur agricole, bien que représentant environ 40% du PIB national, bénéficie de 0,2% seulement du total des financements bancaires. 

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lundi, 04 juillet 2022 12:32

Togo : les nouveaux tarifs du e-visa

Au Togo, le gouvernement vient de fixer de nouveaux tarifs pour l’obtention du visa d’entrée dans le pays. 

Ainsi, depuis le 30 juin 2022, les ressortissants des pays pour lesquels l’entrée au Togo nécessite un visa doivent en faire la demande et payer les frais en ligne via la nouvelle plateforme officielle de voyage

Selon la nouvelle grille tarifaire, les entrées simples d’une durée de 1 à 15 jours de séjour, coûteront 25 000 FCFA. Il faudra débourser 35 000 FCFA pour les entrées multiples de même durée. En ce qui concerne les entrées multiples de 16 à 30 jours, le tarif d’obtention du e-visa y correspondant est fixé à 45 000 FCFA. 

Désormais, les ressortissants étrangers soumis au visa d’entrée au Togo, doivent dépenser 65 000 FCFA pour un séjour compris entre 31 et 90 jours. Enfin, pour des entrées multiples sur 365 jours, il faut compter 100 000 FCFA. S’agissant des visas de courtoisie, ils sont gratuits. 

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Par ailleurs, la durée de traitement d’une demande de visa est désormais de cinq (5) jours ouvrés au maximum.

Pour le gouvernement togolais, le réaménagement de ces tarifs qui ne tient pas compte du critère de provenance, sauf dans le cas des pays qui sont exemptés de visa togolais, notamment ceux de la Cedeao, vise à rendre le pays « attractif sans négliger bien évidemment la dimension sécuritaire ».

Fiacre E. Kakpo

Sur les trois prochaines années, le gouvernement togolais envisage de consacrer 429,5 milliards FCFA à la défense, notamment pour faire face aux nouvelles contingences sécuritaires, en lien avec la montée des menaces terroristes.   

Jeudi 30 juin dernier, les députés togolais ont ainsi, au bout de la journée, examiné le Document de Programmation Budgétaire et Économique Pluriannuelle (DPBEP) 2023-2025 qui donne une place de choix aux dépenses de défense et de sécurité, et prévoit d’importants investissements dans lesdits secteurs. Les enveloppes budgétaires annoncées atteignent des niveaux jamais égalés. 

Pour l’exécutif togolais, de nouvelles orientations « amènent à recentrer davantage les efforts du gouvernement sur la poursuite de la couverture des dépenses sociales et sécuritaires face aux menaces terroristes qui pèsent sur le pays », en ligne avec la « mise en œuvre de la loi de programmation militaire ».

183,4 milliards FCFA seront ainsi investis dès 2023, puis 107,6 milliards FCFA l’année suivante (2024) et enfin 138,5 milliards FCFA en 2025. En part relative, ces lignes budgétaires annuelles représentent respectivement 12,3% des dépenses globales du gouvernement pour 2023, 8,1% pour 2024. En 2025, Lomé s’attend à y injecter 9,7% de ses dépenses. 

Confronté à la menace djihadiste qui descend vers la côte, l’exécutif togolais avait fait adopter par le Parlement, dès décembre 2020, sa toute première loi de programmation militaire. Le programme de modernisation et de renforcement de l’armée prévoit des dépenses de l’ordre de 722 milliards FCFA sur le quinquennat 2021-2025, dont 367 milliards FCFA pour le fonctionnement et 354 milliards FCFA pour les investissements. 

Pour les autorités togolaises, le plan est en marche. En 2021, première année du programme, Lomé a injecté 104 milliards FCFA sur les 129 milliards FCFA prévus. Cette année, ce sont 99 milliards FCFA qui sont annoncés dans la loi de finances. 

A l’horizon 2025, ces efforts financiers devraient contribuer à faire passer les effectifs de l’armée de 17 773 hommes fin 2020 à 22 020. D’ailleurs, en mars, une première vague de 897 jeunes militaires a rejoint les rangs des Forces armées togolaises (FAT) qui seront dotées d’équipements modernes supplémentaires.  

A Lomé où les dirigeants s’activent à sortir la grosse artillerie, on parle désormais non seulement du renforcement des équipements des Forces armées togolaises, mais également de la mise en place d’une nouvelle Unité des forces spéciales et d’un Groupe d’intervention léger antiterroriste, dotés d'équipements modernes et sophistiqués. 

Ainsi, est-il prévu entre autres, l’acquisition d’une quinzaine de chars de combat légers, d’une vingtaine de véhicules blindés de transport des troupes, de 127 véhicules tactiques légers, 7 porte-engins, 4 véhicules légers de commandement, 19 véhicules légers de reconnaissance et de liaison, 20 embarquements motorisés et 59 véhicules de transport logistique. 

Au Togo, bien que les dépenses de défense de ces dernières années restent de loin les plus importantes, en partie en raison de la préparation du pays à faire face à la montée des menaces terroristes dans la partie septentrionale du pays, les Savanes, elles sont encore inférieures aux prévisions de la loi de programmation militaire. 

Fiacre E. Kakpo

Le Togo revoit à la baisse ses prévisions de croissance pour cette année, en raison notamment du conflit russo-ukrainien et de son impact sur les économies et les marchés mondiaux. Le ministre chargé de l'Economie Sani Yaya et ses équipes révisent ainsi les prévisions du taux de croissance économique à 5,9% pour 2022, contre une prévision initiale de 6,1% (après un taux de 5,5% enregistré en 2021).

L'information a été rendue publique par l’argentier togolais vendredi 1er Juillet 2022, à la faveur du dernier Conseil National du Crédit du Togo, rassemblant les acteurs bancaires et financiers du pays. 

« Comme vous le savez, depuis fin février dernier, le monde entier est secoué par des tensions géopolitiques engendrées par le conflit russo-ukrainien. Cette situation est venue perturber les plans de relance post-Covid-19. », explique notamment Sani Yaya, indiquant que « ce conflit affecte directement les économies, à travers les échanges commerciaux, et indirectement, en raison de ses retombées sur la hausse des prix de l’énergie et des produits alimentaires importés. », ajoute-t-il.

Et si les nouvelles projections au niveau national (datant de mai 2022), confirment l’accélération de l'activité économique, elles constatent un rythme légèrement en baisse de 20 points de base (soit 0,2%), ce qui explique les nouvelles prévisions du pays. 

Ce faisant, le gouvernement togolais est légèrement plus optimiste que la Banque africaine de développement (BAD). L'institution basée à Abidjan projetait pour sa part, une croissance un tout petit peu inférieure, ressortant à 5,8% pour cette année. Ceci, même si les deux institutions notent la même compression, d’environ 20 points de base (la BAD projetait en effet, un recul de 6,2% à 5,8%).


Deux bonnes nouvelles

Notons que le CNC relève tout de même deux points positifs à l'actif de l'économie nationale. En effet, indique Sani Yaya dans un premier temps, les concours bancaires ont connu une forte hausse depuis le début de cette année. Le montant des nouvelles mises en place de crédits est ainsi ressorti à 270 milliards FCFA au premier trimestre 2022, soit une hausse de 39%, en glissement annuel.

S’agissant du volume de crédits octroyés par les systèmes financiers décentralisés (SFD) aux agents économiques, il s’est établi à 50 milliards FCFA au premier trimestre 2022, après 37 milliards FCFA un an plus tôt, soit une hausse de 37% en glissement annuel

Le second point positif concerne l’amélioration continue du crédit des banques et des institutions de microfinance au premier trimestre de l’année. En effet, relève-t-on, le taux brut de dégradation du portefeuille de crédit des banques (le rapport entre les crédits en souffrance bruts et le total des crédits), a baissé de 5 points de pourcentage, passant de 16% au 31 mars 2021 à 11% à la même période cette année. Une tendance positive que relevait déjà Togo First.

Ayi Renaud Dossavi

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Au Togo, la qualité du portefeuille de crédits des banques s'améliore

La filiale togolaise de Coris Bank International (CBI) a lancé ce vendredi 1er juillet 2022, une solution de monnaie électronique, dénommée « Coris Money ». Par ce service digital, la société bancaire de Idrissa Nassa, compte contribuer à l’inclusion financière dans le pays.

« La mise en service de cet outil ce jour, au-delà d’une innovation, est une contribution et un soutien de CIB-Togo à la politique d’inclusion financière prônée par les autorités togolaises », a souligné Alassane Kaboré, directeur général de CIB-Togo.

Précisément, Coris Money permet aux clients et non-clients de CBI-Togo, d’effectuer des opérations de dépôts et de retraits d’argent via leurs téléphones. A travers l’application, les utilisateurs peuvent également réaliser des transferts nationaux et internationaux, ainsi que le paiement des factures.

Selon la banque, le service Coris Money de sa phase pilote à son lancement officiel, compte déjà 15000 utilisateurs. Une donnée appelée à évoluer jusqu’à atteindre 35000 à la fin 2022, d’après les prévisions.

Au Togo depuis 2015, CBI a dégagé en 2020, un total bilan de 309,9 milliards FCFA contre 205,38 milliards FCFA en 2019, soit une hausse de 50,9%. 

Esaïe Edoh

Après le succès de son émission simultanée d’obligations de relance le 24 juin 2022, le Togo vient de lancer une nouvelle opération du genre sur le marché financier régional Umoa-Titres, cette fois-ci pour emprunter 30 milliards FCFA.

Cette nouvelle sortie qui sera clôturée le 8 juillet prochain, va se réaliser via des titres dont le nominal est de 10 000 FCFA et stipulés sur des maturités de 05 et 10 ans, respectivement à des taux d'intérêt 5,8% et 6,1%.

L’opération vise à « assurer la couverture des besoins de financement du budget de l'État du Togo dans le cadre de ses plans de relance économique post-Covid-19 ».

Notons que l’objectif de mobilisation du pays ouest africain sur le marché financier régional est de 550 milliards FCFA, cette année 2022.

Esaïe Edoh

Concentrant plus de 5,4% des transferts d’argent rapides intra-Umoa, le corridor Togo-Bénin est devenu le 4e le plus dynamique de l’Uemoa, selon les données de BCEAO consultées par Togo First. Ainsi, les transactions entre résidents béninois et togolais sont devenues plus importantes que les opérations effectuées entre le Mali et le Sénégal.

Les corridors classiques impliquant le Burkina Faso, la Côte d'Ivoire et le Mali, restent les plus actifs.

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En forte croissance depuis quelques années, les transferts rapides d’argent entre pays membres de l’Uemoa ont atteint 432 milliards FCFA au terme du premier semestre de l’année dernière (2021), s’inscrivant dans une hausse de 25% en glissement annuel, par rapport à fin juin 2020. Cette dynamique a été tirée par le volume des transactions qui a augmenté de 18% à plus de 8,6 millions transferts transfrontaliers intra-Umoa.

La Côte d’Ivoire, première économie de l’espace d’intégration, est le principal robinet de ces transferts. Les montants envoyés par les résidents ivoiriens vers les autres économies de l’Union représentent plus de 54% des transactions transfrontalières totales intra-Uemoa. Le Burkina Faso, est quant à lui, la principale destination des transferts transfrontaliers, avec plus de 54% de la valeur des opérations. 

Au Togo, les associations des conducteurs et les municipalités envisagent de mener des contrôles en amont dans les gares routières, pour s'assurer que les véhicules ne sont pas surchargés ou sont assurés.

L'information émane d’une rencontre entre le ministre chargé des transports, Atcha-Dedji Affoh, les responsables de la faîtière patronale togolaise des transporteurs routiers, et les représentants des transporteurs de tout le pays, jeudi 30 juin 2022.

5 gare routiere

Il s’agissait pour le ministre, associé à son collègue de la protection civile, Yark Damehame, de sensibiliser ces acteurs au respect du code de la route, à la suite d’un accident de la route particulièrement meurtrier, qui a fait 13 morts et 15 blessés, sur la nationale 1, à la hauteur du Village de Bako (8 km au sud de Wahala, localité elle-même située à 120 km de Lomé).

« Nous avons convenu d'inviter tous les transporteurs, de Cinkassé à Lomé, pour une sensibilisation et nous prenons conscience de que ce que souvent les contrôles que les forces de l’ordre font, ce n'est pas pour leur simple plaisir, mais justement pour éviter ce genre de choses. Pour qu'on comprenne l'importance de la sécurité routière. », a indiqué le ministre.

« Aujourd’hui, l'Etat fait beaucoup d'efforts sur les infrastructures de sécurité routière, nous avons voulu recentrer le débat pour qu'on prenne conscience de cela. », a-t-il ajouté.

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Pour Yaya Oukpedjo, Président de l'Union des Syndicats des Conducteurs Routiers du Togo (USYCORT), outre les mesures qui seront prises de leur côté pour accompagner le gouvernement dans ses efforts pour la sécurité sur les routes, il s’agit aussi de sensibiliser les passagers, de les pousser à ne prendre que des véhicules techniquement au point, et refuser la surcharge.

Au Togo, les accidents de la route ont fait 600 morts en 2021 (contre plus de 550 en 2020), selon les données du ministère de la Sécurité et de la Protection civile. Les principales causes étant notamment les excès de vitesse, les surcharges et le non-respect du code de la route.

Ayi Renaud Dossavi

Au Togo, l'Assemblée nationale entérine de nouvelles retouches au processus de décentralisation. Elle a adopté, hier jeudi 30 juin 2022, à l’unanimité des députés présents, deux projets de loi portant respectivement sur la décentralisation et les libertés locales, et sur les attributions et fonctionnement du District autonome du grand Lomé (DAGL).

C’était à la faveur de la onzième séance plénière de l’hémicycle, sous l’égide de Chantal Yawa Djigbodi Tsègan, sa présidente, en présence notamment de Payadowa Boukpessi, ministre d’État, ministre de l’administration territoriale, de la décentralisation et du développement des territoires.

Le premier projet de loi modifie une loi du 13 mars 2007, relative à la décentralisation et aux libertés locales, notamment en ses dispositions qui concernent les conseillers municipaux et régionaux. 

« Ce projet de loi précise les dispositions relatives à la destitution du maire et de ses adjoints, le rôle de coordination dévolu aux conseils régionaux et réduit la durée des sessions des réunions des conseils municipaux et régionaux de quinze (15) à dix (10) jours maximums par trimestre », explique la représentation nationale.

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Le deuxième texte, pour sa part, vient modifier une loi du 15 novembre 2019 portant attributions et fonctionnement du DAGL. En plus de préciser le cadre de coopération entre le DAGL et les 13 communes du Grand Lomé, le texte vient également étendre le champ de compétence du DAGL vis-à-vis des communes.

Cette extension va à des domaines comme la salubrité publique, « dans l’ensemble de la capitale », et à d’autres comme « le soutien aux politiques d’égalité et d’harmonisation du développement de l’ensemble du territoire du district autonome », selon l’Assemblée.

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« Ce vote que l’Assemblée nationale vient de faire, concerne des réformes très importantes qui concernent les conditions d’exécution des compétences partagées entre l’État et les collectivités territoriales. Ces réformes concernent l’adressage des voies, la durée des sessions des conseils des collectivités territoriales de même que la création des groupes d’élus parmi les conseillers municipaux et régionaux », a souligné le ministre Payadowa Boukpessi, ministre d’État, ministre de l’administration territoriale, de la décentralisation et du développement des territoires, lors de la session parlementaire.

« En ce qui concerne le DAGL, les réformes concernent l’extension de ses compétences comme l’adressage ainsi que d’autres compétences. La mise en œuvre de ces nouveaux textes nous permettra de clarifier certaines dispositions et permettra que la décentralisation soit mieux comprise et qu’elle soit plus renforcée. Le gouvernement s’engage à mettre en œuvre ces lois et nous vous rendrons compte régulièrement de leur mise en œuvre », a-t-il ajouté. 

Ayi Renaud Dossavi

Entre 2017 et 2021, le taux d’infection du VIH/Sida a baissé de plus de 50% au Togo, a indiqué mercredi 29 juin 2022, le Conseil national de lutte contre le Sida, (CNLS) lors d’une rencontre bilan tenue à Lomé.

Précisément, le taux de prévalence en 2018 qui était de 2,2% est passé à 1,9% en 2021. Ce progrès en matière de réduction de nouvelles infections et des décès liés au VIH, selon le Coordonnateur national du CNLS, Vincent Pitché, est le couronnement des différentes initiatives prises par les autorités du pays. « Les chiffres montrent que les interventions de prévention ont permis d’éviter de nouvelles infections chez les jeunes », indique-t-il, sans perdre de vue le défi de toucher davantage de personnes.

Notons que l’objectif du Togo est de mettre fin au Sida comme problème de santé publique à l’horizon 2030.

Esaïe Edoh 

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