Togo First

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Initialement prévue pour le 08 Juillet 2022, la date butoir pour s'inscrire aux prochains cycles académiques 2022-2023 des Instituts de Formation en Alternance pour le Développement (IFAD) du Togo est reportée au 22 juillet.

Les jeunes postulants désirant se positionner sur ces formations en alternance disposent ainsi de quelques jours supplémentaires, selon les dernières précisions de l’Agence Education-Développement (AED, en charge du pilotage des IFAD.

Comme indiqué il y a quelques semaines par Togo First, le programme est ouvert aux jeunes togolais, âgés entre 16 et 29 ans, dans l’une des trois structures dédiées aux métiers des secteurs socio-économiques prioritaires, que sont l’aquaculture ( IFAD d’Elavagnon), l’élevage (IFAD de Barkoissi) et les métiers du Bâtiment (IFAD de Lomé).

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Les programmes disponibles sont, pour l'IFAD-Bâtiment, des Bacs Pro en Organisation et réalisation du gros-œuvre, Froid et Conditionnement de l’Air, Aménagement et Finition de Bâtiment, et en Métiers de l’électricité et de ses environnements connectés (tous d'une durée de 3 ans) ; deux CAP Menuisier Fabricant Installateur, et Charpentier Couvreur (2 ans).

Pour l'IFAD-Aquaculture, un Bac Pro Aquaculture (3 ans) et pour l'IFAD-Élevage, un Bac Pro Élevage et Conduite et gestion d’une exploitation agricole : Option Élevage (3 ans).

Les détails sur les inscriptions sont à consulter notamment sur la page des admissions de l'AED.

Ayi Renaud Dossavi

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Charles Kondi Agba, ancien ministre togolais et haut fonctionnaire, est décédé à l'âge de 74 ans. 

Ce médecin vétérinaire de formation, né à Kabou dans la préfecture de Bassar, a occupé plusieurs fonctions au cours de sa carrière, dont celle d’Ambassadeur du Togo au Sénégal, au Cap-Vert, en France et dans l’Ordre de Malte. Il a également été Représentant permanent de son pays auprès de l’UNESCO et de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), entre 1990 et 1999. Il jouera par ailleurs les premiers rôles aux ministères de la Santé; de l’Agriculture et de la Recherche et plus tard, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, entre juin 1999 et 2006. 

Au début de la décennie précédente, il sera de nouveau nommé ministre de la Santé, entre 2011 et 2013.

Entre janvier et juin 2022, 7 195 nouvelles entreprises ont été créées au Togo, selon les données du Centre de Formalités des Entreprises (CFE). En rapport avec les 7 302 sociétés qui se sont formalisées sur la même période une année plus tôt, on enregistre une légère baisse de 1,5%.

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Précisément, au cours de ce premier semestre, sur les 7 195 structures économiques enregistrées au CFE, 6.092 sont portées par des Togolais contre 1 103 pour les étrangers. Quant à la proportion des entreprises lancées par des hommes, elle est évaluée à 59% du total créé, soit 4 288 entreprises contre 2 907 pour les femmes.

Autre détail, la part déclarée par les personnes physiques est de l’ordre de 4 379 contre 2 816 pour les personnes morales.

Notons que ces nouvelles entreprises sont créées dans un contexte de relance des activités économique post crise sanitaire liée à la pandémie de la Covid-19 où les autorités togolaises promeuvent toujours l’entrepreneuriat notamment dans la transformation des produits locaux.

Esaïe Edoh 

Au Togo, le transporteur Gozem veut intégrer des mots électriques à sa flotte de véhicules. L'information émane de Raphaël Dana, cofondateur de la startup, dans une publication sur son portail LinkedIn.

En effet, Gozem aurait lancé un programme Pilote pour véhicules électriques, à fournir à ses conducteurs. Si l'objectif est de s’étendre à l’ensemble des pays couverts, la première étape du projet se déploie au Togo. 

Cette annonce intervient peu après un nouveau partenariat conclu entre la jeune société et l’IFC, filiale de la Banque mondiale en charge du secteur privé, pour financer 6000 candidats de taxi-motos, ainsi qu’une convention avec l’énergéticien TotalEnergies, pour digitaliser la fourniture en carburants à ses stations.

C’est également dans un contexte où le gouvernement togolais apporte des facilités notamment fiscales à l’importation et à la commercialisation de véhicules électriques sur son territoire.

Ayi Renaud Dossavi

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Le ministère du commerce, de l’industrie et de la consommation locale en collaboration avec la direction de la métrologie, a effectué la semaine dernière, une visite inopinée de contrôle de la régularité des pompes à essence dans les stations-services. L’opération réalisée dans le grand Lomé, s’inscrit dans le cadre de la vérification périodique des instruments de mesure utilisés dans les opérations commerciales.

Cette activité effectuée par les agents de la direction chargée de la métrologie légale permet, précise-t-on, de protéger les consommateurs « en s’assurant que les instruments de mesure soient conformes ou fiables ». Pour cela, les inspecteurs déployés sur le terrain font usage de matériaux de référence de contrôle.

« Ces contrôles se font à partir d’un achat de 5, 10 à 20 litres de carburant et visent à réglementer le niveau de qualité et la vraie valeur des mesures du produit pétrolier visé et surtout rassurer les consommateurs », indique Piya-Abalo Bataba Bebei, chef division métrologie au ministère du commerce.

En cas de constat d’irrégularité, des mesures répréhensibles sont prévues. « Si les pompistes ne se tiennent pas à ces directives, des sanctions sont prévues, des amendes pouvant atteindre les 10 millions de FCFA voire l’emprisonnement », a rappelé le Chef division métrologie.

 Notons que, le contrôle se poursuivra dans toutes les stations d’essence du pays.

Esaïe Edoh

L'Association internationale de développement (IDA), filiale du Groupe de la Banque mondiale, va décaisser environ 65 milliards $ pour l’Afrique sur trois ans, soit environ 70% des 93 milliards $ annoncés dans le cadre de son programme IDA 20.

Ces fonds seront alloués aux 39 pays africains éligibles dont le Togo, jusqu’au 30 juin 2025.  Ceci représente un montant record depuis la création de l’IDA en 1960, dans un contexte post-Covid marqué par d’importants défis de relance. 

Sommet des chefs de Dakar

Les ressources ont été annoncées la semaine dernière, à la faveur du sommet des chefs d'Etat et de gouvernement africains, consacré au lancement du programme « IDA-20 », qui s’est tenu le jeudi 7 juillet à Dakar. 

A ces travaux, le Togo était représenté par Sani Yaya, son ministre de l’Economie et des Finances. 

Ce fut notamment l'occasion pour l'Union Africaine (UA), représentée par le président en exercice de l’Union africaine (UA), Macky Sall, de plaider pour l’affectation de cette enveloppe à des « questions prioritaires » telles que la création d’emplois, les activités génératrices de revenus, la refonte du secteur éducatif, le renforcement des capacités de réponse aux crises, l’accélération de l’accès à l’énergie et la fourniture de semences de qualité et de fertilisants.

De son côté, la Banque mondiale a indiqué que le programme « IDA-20 », sera axé sur « une reprise robuste et résiliente pour l'Afrique », et ciblera cinq domaines prioritaires : la transformation économique ; l’agriculture, l’élevage et la sécurité alimentaire ; le capital humain ; les innovations numériques et technologiques ; et la transition énergétique.

Contexte favorable pour le Togo

Cette allocation record intervient dans un contexte où le Togo a amélioré son indice d’allocation de ressources de l’IDA (plus il est élevé, plus le pays est éligible aux ressources IDA), suite aux réformes engagées sur les quatre dernières années ( qui sont exprimées par le le score du CPIA). 

L’amélioration de cet indice a permis d’ores et déjà de multiplier par quatre, le portefeuille de la Banque mondiale au Togo, passant d’environ 236 millions $ en 2018, à plus de 917 millions $ à ce jour. Une augmentation rapide, portée par la bonne performance notée au niveau des réformes.

Ayi Renaud Dossavi

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La Plateforme Industrielle d’Adétikopé (PIA), annonce une application mobile pour la traçabilité des produits bio.

« Cette application permettra de fournir aux agriculteurs togolais, des informations sur toutes les étapes suivies lors des cultures et des informations sur la localisation des exploitations grâce à des fonctionnalités intégrées de géolocalisation. », indique l’entité sous le contrôle d’ARISE IIP, dans une publication ce début de semaine. 

L'outil devrait permettre aux producteurs d’être rapidement informés et orientés face à des infections de leur plants. L'agriculteur pourrait ainsi prendre en photo une plante infectée et la partager sur la plateforme. De là, explique la PIA, une équipe d'assistance sera chargée d’analyser les données, pour lui donner des recommandations. 

« L'agriculteur bénéficie donc d'une assistance en temps réel qui lui permet de réduire les pertes qu'il pourrait subir ! », indique la plateforme. « Ce dispositif va permettre d'aider les agriculteurs dans leur décision de vente, dans la réduction des coûts de production, dans les prévisions météorologiques, etc. en leur fournissant toutes les informations essentielles en temps réel. », poursuit-on, dans le cadre de la présentation de la nouvelle plateforme digitale.

Au Togo, l’opérateur portuaire Lomé Container Terminal (LCT) va injecter 50 millions d’euros (32,79 milliards FCFA) dans l’extension de son terminal. Les fonds serviront entre autres à financer l'extension de l'infrastructure, et l’acquisition de matériels comme les grues et les camions.

Les travaux en ce sens ont d’ailleurs démarré vendredi 08 juillet dernier, à la faveur d’une cérémonie, en présence du ministre chargé de l’Economie Maritime, Edem Kokou Tengue (photo). Le terminal devrait notamment se doter d’un espace de stockage sur une superficie de 5 ou 6 hectares.

1 Edem

Il s’agit à terme d’augmenter la capacité de stockage de conteneurs et la productivité du terminal, en prévision d’une croissance des conteneurs manutentionnés au Port autonome de Lomé. 

L'investissement qui s’annonce, « permettra également l'achat d'équipements de manutention, et la création d'emplois directs et indirects pour les Togolais. », s’est réjoui le ministère.

LCT est un consortium entre l’armateur italo-suisse MSC (Mediterranean Shipping Company) et le Chinois China Merchant Holding. MSC devrait du reste renforcer sa position au port de Lomé, grâce à l'acquisition des activités de logistique de Bolloré, deuxième manutentionnaire au port de Lomé.

L’an dernier, MSC avait annoncé un projet d’investissement de  30 millions d’euros (19,6 milliards FCFA) pour augmenter la capacité annuelle de LCT, et atteindre 2,7 millions d’EVP (volume d'un conteneur de 20 pieds), contre les 2,2 millions d’EVP par an jusqu’alors.

Ayi Renaud Dossavi

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Au Togo, une explosion meurtrière a fait 7 morts et deux blessés dans la nuit du samedi 09 au dimanche 10 juillet 2022, dans le Nord du pays, Préfecture de Tone (région des Savanes), indiquent les Forces armées togolaises dans un communiqué.

Le drame, dont la nature n’est pas encore élucidée selon les autorités publiques, fait l’objet d’une enquête, suite à l’intervention sur les lieux d’un détachement de l’opération Koundjouaré pour secourir les blessés.

« Une enquête est ouverte pour élucider les circonstances de cette explosion et identifier les auteurs », a sobrement indiqué dimanche 10 juillet, le Général de Brigade Maganawe Dadja, Chef d'Etat-Major des Forces Armées Togolaises (FAT). « Dans ces circonstances de vive douleur et d'émotion, le Chef d'Etat-major Général, présente ses sincères condoléances aux familles des victimes et souhaite un prompt rétablissement aux blessés », a-t-il ajouté.

Ce nouveau drame intervient dans un contexte de tension sécuritaire dans le Nord du pays, suite à de récentes agressions terroristes, dont celle du Kpekpakandi près de la frontière avec le Burkina, survenue dans la nuit du 10 au 11 mai 2022, et qui a notamment coûté la vie à 8 soldats.

Les autorités publiques encouragent également la population de la région à « éviter les déplacements nocturnes non essentiels », dans le respect scrupuleux de l'état d'urgence sécuritaire en vigueur.

Ayi Renaud Dossavi

Au Togo, 11 des 16 sociétés d’Etat ont généré au moins 167 milliards FCFA de chiffre d’affaires l’année dernière, indiquent des données gouvernementales consultées par Togo First. Il s’agit d’une hausse de 11,5% par rapport à 2020, année au cours de laquelle ces sociétés détenues à 100% par l’Etat togolais avaient engrangé 149,8 milliards FCFA. 

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La performance est portée par la hausse des chiffres d’affaires de l’UTB (Union Togolaise de Banque - en plein processus de privatisation), du Port autonome de Lomé (PAL) et de la Lonato (la Loterie nationale togolaise). Les trois entités ont vu leurs chiffres d’affaires passer respectivement de 17,9 milliards FCFA à 22,8 milliards (UTB), de 30,8 milliards FCFA à 34,9 milliards (PAL) et de 87,8 milliards FCFA à 96,6 milliards (Lonato) entre 2020 et 2021. Fait marquant, elles représentent à elles seules, plus de 92% des ventes (CA) générées par les 11 sociétés pour lesquelles les données ont été comptabilisées.

 

Selon ces mêmes statistiques du ministère de l’Economie et des Finances, c’est toujours ce même trio de tête qui tirait la croissance de l’activité en 2019. Si cette année-là, le chiffre d’affaires avait atteint environ 146,3 milliards FCFA, les trois entreprises y avaient contribué à hauteur de 90,8%, (132,9 milliards FCFA). Dans le détail, le chiffre d’affaires de l’UTB se situait autour de 19,3 milliards FCFA, celui du PAL dans le sillage de 30,2 milliards au moment où la Lonato atteignait 83,4 milliards FCFA.

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Rappelons qu’en 2021, malgré cette tenue de l’activité, les bénéfices de ces entreprises d’Etat ont chuté de 22,6% à 14,7 milliards FCFA, en raison de la baisse sensible du résultat d’exploitation de l’UTB qui a dégringolé de 95,9%, révélant au grand jour, les difficultés de la banque togolaise à asseoir un modèle économique rentable. 


Fiacre E. Kakpo

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