L’Agence Education et Développement (AED) en charge de la gestion des Instituts de formation en alternance pour le développement (IFAD), vient de lancer le recrutement de la première cohorte du tout nouvel IFAD Bâtiment.
Les inscriptions, ouvertes du 23 juin au 7 juillet par dépôt de dossier physique ou en ligne, concernent trois cursus qui durent trois ans. Il s'agit des baccalauréats professionnels qu’offre la structure, en organisation et réalisation de gros œuvres, en froid et conditionnement de l’air, et en aménagement et finition du bâtiment.
Seuls des jeunes âgés de 16 à 29 ans, physiquement aptes et titulaires d’un BEPC minimum, sont éligibles à la présélection dont les résultats devraient, selon les indications de l’agence, être rendus publics le 16 juillet. S’ensuivra pour les candidats présélectionnés une phase d’entretien devant permettre de jauger leurs motivations, du 19 au 23 juillet.
En outre, cinq autres cursus de formation devant déboucher sur des Certificats d'Aptitude Professionnelle (CAP), seront ouverts pour le compte de l’année académique 2021-2022. A terme, une quinzaine de formations seront disponibles à l’Ifad-bâtiment d'Adidogomé.
Klétus Situ
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L'opérateur télécom, Togocom, a annoncé une collaboration avec RightCom, une start-up spécialisée dans le développement et la fourniture de solutions logicielles pour la gestion de l’expérience.
De fait, l’entreprise qui opère déjà au Nigéria, au Bénin, au Ghana et en Côte d’ivoire, va accompagner le groupe Togocom dans l’automatisation et le développement de nouveaux outils et process de gestion de son expérience client.
En rappel, le groupe, dont les services subissent des plaintes régulières de la part des clients et des sanctions de l’autorité de régulation, annonçait en mars dernier par la voix de son directeur général, Paulin Alazard, que 70% de la clientèle avait constaté une amélioration de la qualité de ses services.
Par ailleurs, la jeune pousse développe depuis octobre 2020, des solutions de gestion de clientèle pour l’opérateur Free Sénégal, qui est comme la holding togolaise, une filiale du groupe malgache Axian.
Klétus Situ
La Plateforme industrielle d’Adétikopé (PIA) propose d’acheter les bois de teck des opérateurs, a informé la structure dans un communiqué parvenu à Togo First.
« La République togolaise interdisant l’exportation des produits forestiers de sciage sous forme brute et semi brute, PIA propose d’acheter auprès des exploitants forestiers les bois de teck disponibles », souligne le communiqué qui précise que la livraison se fait directement à PIA.
Par ailleurs, « seuls les bois conformes à la loi togolaise seront achetés », précise le communiqué.
Cette annonce de la PIA, en effet, fait suite à la décision gouvernementale d’interdiction d’exportation des produits forestiers depuis mai 2021.
Cet achat, selon la plateforme, lui permettra d’alimenter « Togo Wood Industries », une entreprise spécialisée dans le bois avec qui elle a signé récemment un contrat.
Pour rappel, la PIA construite sur un espace de 400 hectares, inaugurée le dimanche 6 juin, est une zone industrielle intégrée qui assurera la transformation des ressources, en passant par la fabrication et l’exportation de produits finis.
Esaïe Edoh
L’Association des compagnies aériennes africaines (AFRAA), dans un rapport récemment publié, classe l’Aéroport International Gnassingbé Eyadéma de Lomé (AIGE), en 2ème position des plateformes aéroportuaires de la sous-région ouest-africaine, les plus connectées aux autres capitales du continent.
D’après le rapport, le Togo est devancé par la Côte d’Ivoire dans l’Uemoa. Au plan continental en revanche, le pays arrive en 10ème position des aéroports ayant le plus gros volume intra-africain de passagers.

« La performance vient justifier les grandes réformes entreprises ces dernières années, afin de faire du pays un hub régional, à travers l’extension des capacités d’accueil et de fret avec notamment la construction d’une nouvelle aérogare », a souligné Gnama Latta, directeur de l’AIGE.
En effet, depuis la réhabilitation de l’aéroport international de Lomé en 2016, plus de 2 millions de passagers transitent annuellement par Lomé, d’après les autorités togolaises.
Notons qu’alors qu’en pleine pandémie les Etats-Unis déconseillent plusieurs destinations africaines, ils ont début juin dernier, assoupli les conditions de voyage vers le Togo qu’ils classent parmi les « plus sûrs au monde », par rapport au risque de contamination à la Covid-19. Emboîtant ainsi le pas au Royaume-Uni qui deux semaines plus tôt, avait classé le pays d’Afrique de l’Ouest parmi ceux à faible risque de contamination à la Covid-19.
Esaïe Edoh
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Destination de choix des investissements directs étrangers (IDE) en 2020 avec une progression de 85% par rapport à 2019, le Togo est sur la même période, le premier pays de provenance des investissements en Afrique, avec 931 millions $, plus de 512 milliards de FCFA.
L’information est dévoilée par le Rapport 2021 sur l’investissement dans le monde de la Conférence des Nations-Unies sur le commerce et le développement (Cnuced).
Ces flux financiers sortants, en croissance de 2073% par rapport à 2019 où ils s’élevaient à 43 millions $, ont été principalement injectés dans d’autres économies africaines.

Le rapport de la Cnuced cite en exemple le développement des activités ouest-africaines du réseau AfriK Assurances, filiale de la holding AfriK Global Investors Group, au Bénin et en Côte d’Ivoire notamment.
Le Togo se place ainsi devant le Ghana et le Maroc dont les flux sortants d’IDE ont également été importants et se chiffrent à 542 millions $ et 492 millions $, bien qu'ils aient chuté de 8 et 45 %, respectivement, par rapport à 2019.
Par ailleurs, les investissements sortants d’Afrique du Sud, traditionnel grand investisseur continental, ont été négatifs (-2 milliards $), les multinationales sud-africaines ayant rapatrié des capitaux de pays étrangers.
Klétus Situ
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Les Investissements Directs Etrangers (IDE) dans l’économie togolaise sont passés de près de 191 milliards FCFA (346 millions $) en 2019 à plus de 352,5 milliards FCFA (639 millions $) en 2020. Le pays enregistre ainsi une croissance de 85% sur l’année.
Selon la Conférence des Nations-Unies sur le commerce et le développement (Cnuced), auteur du « Rapport 2021 sur l’investissement dans le monde », cette progression est principalement portée par les investissements d’opérateurs économiques régionaux, dans la cimenterie notamment.
“Un projet clé a été une usine de matériaux de construction d'une valeur de 100 millions de dollars annoncée par le groupe CimMetal (Burkina Faso), qui doit commencer à produire en 2021. Un autre investissement important réalisé en 2020 a été la nouvelle cimenterie construite par Dangote (Nigeria) pour 60 millions de dollars”, indique le rapport.
Sur le plan régional, la zone ouest africaine a attiré près de 9,8 milliards $ en 2020, 18 % de moins que l’an dernier. Le géant nigérian concentre 2,4 milliards $ de ces investissements, soit 24,50% du total. Outre le Togo et le Nigéria, le Sénégal a connu une croissance de 39% des IDE pour atteindre 1,5 milliard $, pendant que ceux à destination du Ghana ont diminué de 52%, passant de 3,9 à 1,9 milliards $.
Plus globalement, les flux vers le continent ont baissé de 16% en 2020, à 40 milliards $, contre 47 milliards $ en 2019.
Klétus Situ
Après l’inauguration d’une amidonnerie dans la région des Plateaux et l'installation en cours de cinq unités de transformation dans le Vo, ce sont deux nouvelles unités qui devraient bientôt voir le jour dans la préfecture des Lacs. La représentation pays du Programme des Nations Unies pour le Développement (Pnud) a en effet annoncé récemment son intention d’investir 50 millions FCFA dans la mise en place de deux infrastructures de production et de transformation de produits issus de ce tubercule, dans les villages de Tokpo et Atigbe.
Un coup de pouce à l’endroit des femmes de ces localités, “réputées” pour leur travail mais confrontées à “d’énormes difficultés pour valoriser cette activité”, selon Aliou Dia, le Représentant-Résident de l’organisation onusienne au Togo, qui a échangé avec ces dernières.
Le futur appui devrait donc permettre de “réduire la pénibilité de leur tâche”, concourir à “l’autonomisation des femmes et booster le développement local”.
Le paradoxe de l’abondance
Du reste, ce nouveau soutien à une filière déjà en excellente santé pourrait susciter, espère-t-on, des idées pour desserrer l’étreinte sur les bourses des consommateurs de ses différents produits dérivés.
Le manioc s’avance en effet au Togo vers le “Paradoxe de l’abondance”. Avec une production annuelle moyenne d’un million de tonnes. C’est l’un des produits les plus cultivés (35 préfectures sur 39) et transformés au Togo.
En 2020, la production est estimée à 1 140 200 t par les analystes de la Bceao. Une hausse de plus de 20 000 t par rapport à 2019, où elle s’élevait à 1 117 800 t. Un an avant, en 2018, les agriculteurs togolais ont produit un volume de 1 089 500 t. Le pays enregistre ainsi chaque année, environ 400 000 t d'excédents.
En début d’année, des travaux ont même été initiés par le ministère de l’agriculture, pour améliorer davantage la productivité dans cette filière.
Sur les marchés (de référence de la capitale surtout), le ciel est lui bien moins serein, le prix du bol du gari, principal dérivé avec le tapioca, s’envolant continuellement. La mesure locale est ainsi passée de 600 à 1 000 FCFA, puis à 1 200 FCFA il y a quelques jours, dans le sillage d’autres denrées.
Octave Bruce & Klétus Situ
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Le président de la République Faure Gnassingbé a procédé ce mardi à l'inauguration de la centrale solaire de Blitta. Dénommée centrale solaire Sheikh Mohamed Bin Zayed, elle a été construite par AMEA Togo Solar, filiale d'AMEA Power.
Dotée d'une capacité de 50 MWc, cette centrale photovoltaïque est constituée de plus de 5 000 plaques solaires. Selon les autorités togolaises, elle devrait générer environ 90 255 MWh d'énergie par an, et desservir en énergie, environ 158 333 ménages togolais, dont 9% de la demande de la région centrale.

L’ouvrage a été financé à hauteur de 21 milliards FCFA par la Banque ouest africaine de développement (BOAD), et le fonds d'Abu Dhabi Fund pour le développement (ADFD).
Sa réalisation " illustre parfaitement le succès du partenariat public-privé en Afrique avec AMEA power, qui a bénéficié d'un climat d'investissement favorable au Togo, l'ayant encouragé à préfinancer ce projet à grand échelle sur fonds propres ", a indiqué la ministre déléguée auprès du Président de la République, chargée de l'énergie et des mines, Aziable Mila.
Développeur de la centrale, AMEA power, filiale d'Al Nowais Investissement (ANI) basée aux Emirats Arabes Unis, va l'exploiter pendant 25 ans avec pour cahier des charges, de contribuer à l'économie d'un million de tonnes d'émission de CO2 prévu sur la plateforme tout au long de sa durée de vie.
Le projet est en ligne avec la Stratégie nationale d’électrification via laquelle les autorités togolaises ambitionnent de réaliser l'accès universel à l'électricité d'ici 2030 et à accroître à 50%, la part du renouvelable dans le mix énergétique de leur pays.
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“Le Commonwealth, c’est un marché de 2 milliards de consommateurs. C’est une opportunité pour le Togo”, a indiqué Franck Missité, directeur de Cabinet au Ministère de la Communication alors qu’une mission de l’organisation intergouvernementale démarrait une nouvelle évaluation à Lomé.
Le pays qui ambitionne depuis 2014 d’adhérer à la communauté dont les Etats membres sont en majorité d’anciens territoires de l’empire britannique, ne compte pas toutefois rompre les liens avec la francophonie. “Le Togo ne quitte pas la francophonie. Il demeure membre à part entière. Le Togo reste un pays francophone. On va seulement renforcer les programmes d’enseignement de l’Anglais. Nous voulons simplement réactiver d’autres partenariats” a précisé le directeur de cabinet.
Au plan économique, l’adhésion du pays au Commonwealth, lui permettra de bénéficier du Fonds pour la Coopération Technique (CFTC) qui joue un rôle important dans le progrès économique et social de ses membres.
Ainsi, la délégation après avoir échangé avec le Premier ministre, Victoire Tomegah-Dogbé et des membres du gouvernement, s’entretiendra avec les organisations de la société civile (OSC), les médias et les partis politiques.
Au terme de la mission, la délégation produira un rapport qui devra situer le Togo sur la suite du processus d’adhésion.
Le Commonwealth a pour mission de promouvoir une série de valeurs communes à ses membres notamment l’égalité, la non-discrimination, la démocratie et la primauté du droit.
Esaïe Edoh
La Banque mondiale a annoncé ce lundi 21 juin, l'approbation d'un financement additionnel de 36 millions $, soit environ 20 milliards FCFA de l’Association Internationale de Développement (IDA) au Togo et au Bénin dans le cadre de la lutte contre la dégradation sur leur littoral.
Au Togo, ces nouvelles ressources permettront de poursuivre la mise en œuvre des projets de protection de la côte. Elles financeront dans ce pays, « la construction et l’extension des épis à Agbodrafo et Aného, le remplissage des bras de lagunes abandonnés à l’est de l’embouchure à Aneho, ainsi que la construction de pistes cyclables et parkings à Agbodrafo et Sanve-Condji », indique un communiqué publié par l'institution financière.
La même source précise que ce sont “ des ressources supplémentaires au programme de gestion du littoral ouest-africain (WACA) pour des investissements physiques de lutte contre l’érosion côtière au Bénin et au Togo ».
Le programme WACA est mis en œuvre conjointement par le Togo et le Bénin. Au Togo, ce financement a permis entre autres, de réaliser des travaux de protection côtière d'urgence sur un segment de 1 580 mètres entre Gbodjomé et Agbodrafo et de protéger 940 ménages de l'érosion côtière.
Esaïe Edoh
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