Togo First

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Avec des investissements cumulés de 240 milliards FCFA depuis sa création, les exportations annuelles réalisées par la Zone Franche industrielle togolaise tutoient les 242 milliards FCFA, indique la Présidence togolaise.

Ces exportations représentent la majeure partie des productions réalisées chaque année par les entreprises évoluant en Zone Franche industrielle et qui sont tenues, par le statut dont elles bénéficient, de destiner l’essentiel de leurs productions à l’exportation. Un statut qui leur procure des avantages au cordon douanier ainsi que des avantages fiscaux.

Les produits commercialisés sont issus des secteurs aussi variés que l’agroalimentaire, la pharmaceutique, l’édition de logiciels de gestion de l’activité bancaire, la transformation de produits issus de l’apiculture, la culture de plantes ornementales, la production de batteries pour engins 2 ou 3 roues, l’imprimerie industrielle de pointe, la gestion de la relation clients des entreprises, et autres.

Grâce à ces exportations d’environ 242 milliards FCFA par an, la Zone Franche togolaise réalise un chiffre d’affaires annuel de 268 milliards FCFA et contribue au Produit Intérieur Brut (PIB) avec 67,88 milliards FCFA.

L’objectif de Lomé à l’aune de sa feuille de route 2020-2025, apprend-on, est d’améliorer la valeur ajoutée de la Zone Franche à l’économie nationale. Notamment via des réformes majeures visant à rendre opérationnelle la nouvelle Agence de Promotion des Investissements et de la Zone Franche (API-ZF) et grâce aux travaux d'installation de la Plateforme Industrielle d’Adéticopé (PIA).

Séna Akoda

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Lancé en 2011 par le gouvernement togolais avec l’appui financier de la Banque Mondiale, le Projet d’Appui au Secteur Agricole (PASA) est arrivé à terme en juin de l’année dernière. Exécuté en deux phases (2011-2016 puis 2017-2020), des données chiffrées émanant du ministre de l’agriculture et de l’élevage permettent aujourd’hui de mesurer son impact réel, sur les filières café-cacao et coton notamment.

Café-Cacao : plus d’hectares, plus de tonnes

Selon ces chiffres, les performances les plus significatives en termes de volume de production ont été réalisées au sein de la filière café. De 10 843 tonnes en 2011, ces volumes sont passés à 213 165 tonnes en 2020. 

Cette progression, de plus de 2000%, est la conséquence logique de l’accroissement des surfaces dédiées aux cultures. Des pépinières ont ainsi été constituées avec plus de 3 millions de boutures racinées, pour créer de nouvelles plantations et régénérer les anciennes. 

Résultat, en 2020, les plantations de café occupent une surface de près de 40 000 hectares.

 En ce qui concerne la filière cacao, les actions de structuration et de financement menées par le programme ont permis de faire passer la production de 6 126 tonnes en 2011 à 14 264 tonnes en 2020. La qualité des productions s’est également améliorée. Pendant la seconde phase du Programme (2017-2020), 400 000 cabosses de cacao ont été distribuées, et ont permis, comme pour le café, de régénérer les anciennes plantations et d’en créer de nouvelles. Là également, le résultat est visible au niveau de la superficie actuelle des plantations, qui s’étend désormais sur 26 000 hectares.

Coton : structurer les acteurs et améliorer la gouvernance

Pour la filière coton, les actions du PASA se sont accentuées sur l’amélioration de la gouvernance et la structuration des organisations faîtières. 

Ces ajustements structurels ont contribué à l’augmentation de la production, qui est passée de 80 000 tonnes à l'issue de la campagne 2012-2013, à 137 000 tonnes au terme de la campagne 2018-2019. 

Plus de 150 000 acteurs à la base ont bénéficié de formations et renforcements de capacités sur diverses thématiques. Ce qui a permis une augmentation de plus de 35% du revenu, à tous les niveaux de la chaîne de valeur.

Par ailleurs, s’agissant des perspectives de l’agriculture togolaise après le PASA, les défis ne sont pas les mêmes d’une filière à l’autre. Si les acteurs du café-cacao veulent s’investir dans la transformation locale; il s’agit pour Olam, repreneur de la NSCT d’améliorer la qualité et le volume de la production cotonnière en accompagnant les producteurs dans ce sens.  

Klétus Situ

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Condamné par l'Autorité de régulation des télécoms (Arcep) à une lourde amende dans l’affaire des différenciations tarifaires, l'opérateur téléphonique Togo Cellulaire n'a pas tardé à céder à l’injonction du régulateur. 

Ses tarifs sont désormais les mêmes, “tous réseaux”, et ce depuis le 20 février, lendemain de la sanction prononcée à son encontre par l’Arcep.

C’est ainsi que ce jeudi, 25 février, le gendarme des télécommunications a annoncé par communiqué avoir pris acte de “la cessation des pratiques de différenciation tarifaire intra et inter-réseaux sur les offres de base ainsi que sur les forfaits” opéré par Togo Cellulaire

Du reste, l’opérateur télécom avait une faible marge de manœuvre. Outre l’amende principale (plus d’un milliard de francs CFA) qui lui avait été infligée, il aurait eu à payer des pénalités de retard de l'ordre de 50 millions FCFA par jour, s’il n’avait pas harmonisé ses tarifs dans les 24 heures suivant la notification de la décision de l’Arcep.

Par ailleurs, cette mise en conformité de ses pratiques tarifaires, avec les dispositions de son cahier de charge, n’absout pas Togocel, dont la holding a officialisé au cours de la semaine son partenariat avec la Plateforme Industrielle d’Adétikopé, du paiement de l'amende.  Elle échappe, néanmoins, aux pénalités de retard. 

Klétus Situ

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La Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS) a lancé hier jeudi à Lomé, le Projet d'appui à l'extension de la sécurité sociale au secteur informel.

L’initiative, précédemment annoncée par Togo First, vise à apporter l’assurance maladie et de vieillesse, aux travailleurs indépendants et ceux du secteur informel ne bénéficiant pas de couverture sociale.

Ce mécanisme, appuyé par le Bureau international du Travail (BIT) et l'Union Européenne, veut ainsi accélérer le processus d'extension du régime de sécurité sociale aux travailleurs de l'économie informelle.

Quelque 3,5 millions de travailleurs de l'informel devraient en être bénéficiaires, dont 52% de femmes.

Le projet sera piloté par une commission composée de l’OTR, la CAMEG, l’INAM et la CNSS, selon la DG de la Caisse, Ingrid Awadé.

Ayi Renaud Dossavi

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Kpobié Tchasso Akaya, conseiller de l’ex-Premier ministre Komi Sélom Klassou, devient le nouveau responsable du Secrétariat permanent pour le Suivi des Politiques de Réformes et des Programmes Financiers (SP-PRPF), organisme d’État placé sous la tutelle du ministère de l’économie et des finances. Il a pris les rênes de cette structure, jeudi 25 février 2021 à l’issue d’une cérémonie de passation de charges entre lui et Mongo Aharh-Kpessou, admis à la retraite.

A ce poste, il aura à coordonner, accompagner et suivre les différents départements ministériels et institutions de l’Etat, dans la conception et la mise en œuvre des réformes.

Par ailleurs, en tant que correspondant des partenaires techniques et financiers, notamment le FMI, la Banque Mondiale (BM), l’Union Européenne (l’UE) et la Banque Africaine de Développement (BAD)), il coordonne leurs interventions et s’assure de la mise en œuvre des engagements souscrits par le Togo à leur égard, dans le cadre des appuis budgétaires ou des programmes.

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Hi-Tech, une entreprise togolaise et les Français Naomis et Edenmap, spécialisés dans les solutions informatiques, notamment la géomatique, ont été choisis pour mettre en place le système d’adressage numérique de La Poste, indique une note consultée par Togo First.

« Groupement Naomis - Hi-Tech – Edenmap, soumissionnaire ayant obtenu le score technique/financier combiné le plus élevé est attributaire provisoire », ont décidé les membres de la commission de passation des marchés publics de La Poste. 

Concrètement, il s’agira de concevoir et de déployer une application qui, non seulement, permettra aux services postaux de localiser les abonnés, mais aussi de géolocaliser tous les endroits du pays.

 Le système devrait coûter près de 120 millions FCFA d’après l’offre finale proposée par le groupement formé par Naomis - Hi-Tech – Edenmap, moins disant face au consortium constitué par ITC Innovation – AsaaseGPS.

L’application multiplateforme (Web, Android, iOS) qui se servira de Google Map comme système de géolocalisation devrait faciliter le partage de l’adresse numérique via différents canaux (sms, mail, WhatsApp).

Avec l’attribution de ce marché, un nouveau palier vient d’être franchi vers la réalisation de l’adressage numérique au Togo, qui devrait permettre aux services postaux de livrer plus efficacement leurs clients.

Séna Akoda

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Le Togo est le 1er pays de l'espace Uemoa et le 7ème en Afrique subsaharienne à promouvoir les femmes aussi bien en affaires qu’à des postes de responsabilités publiques; en Afrique de l'Ouest, il n'est devancé que par l'île Cap verdienne. L’information provient de la Banque mondiale qui vient de livrer l’édition 2021 de son rapport « Women, Business and Law 2021 », un document qui analyse les lois et réformes qu’adoptent les 190 pays sondés, en rapport avec l’élimination des discriminations basées sur le genre et la promotion des femmes.

Avec un total de 84,4 points, le Togo se classe en effet à la 7è place du Top 10 en Afrique subsaharienne devant le Liberia, la Côte d’Ivoire et le Mozambique. Le pays ramasse visiblement les lauriers des réformes engagées qui ont consisté à supprimer les obstacles à l’accès des femmes à la terre, et à promouvoir leur sens entrepreneurial via la mesure qui réserve 25% de parts de marchés publics aux jeunes et femmes entrepreneurs.

Des politiques publiques qui, d’avis d’experts, ont porté des fruits. En 2020, les femmes ont formalisé 3426 nouvelles entreprises, soit 27% des nouvelles entités créées, en droite ligne avec la vision des autorités togolaises à l’horizon 2022, d’avoir 28% de femmes propriétaires d’entreprises et, 44% de femmes bénéficiant d’un accès au crédit.

Les avancées du Togo en matière de promotion des femmes ont également été marquées par l’ascension inédite des femmes au pouvoir, notamment à l’Assemblée nationale dont elles assurent le perchoir, la Primature et le Secrétariat général de la Présidence, entre autres. Avec cette performance, le pays survole les Seychelles (76,3 points), qui ont coutume de trôner avec l'île Maurice, à la tête des meilleurs classements africains ; et de loin, ses voisins ouest africains, notamment le Bénin et le Ghana.

Notons qu’alors que le trio de tête du classement se compose de l'île Maurice, de l’Afrique du Sud et du Zimbabwe, ce sont des pays comme l’Eswatini, la Guinée Bissau et le Soudan qui se bousculent à la queue du classement.

Séna Akoda

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Au Togo, le Projet d’Appui au Secteur Agricole (PASA) exécuté entre 2011 et 2020, a significativement impacté le développement du sous-secteur de l’élevage. Le projet arrivé à terme, a permis à 80 000 éleveurs de voir leurs revenus augmenter de 50%.

Pour atteindre ce résultat, il a fallu dans un premier temps mener des actions continues en faveur de l’amélioration de la santé animale. Au total, ce sont neuf campagnes de déparasitage et de vaccination contre la maladie de Newcastle et la peste de petits ruminants qui ont été menées. S’agissant de la peste des petits ruminants, le pourcentage du bétail exposé au virus est passé de 14% en 2012 à 4% au terme de l’année 2018. En outre, 3 679 géniteurs améliorés de petits ruminants et 5 300 de volailles ont également été distribuées. 

Le programme a également su relever le défi de la structuration et de la professionnalisation du secteur. En effet, les mécanismes d’accompagnement financiers et techniques mis en place par le PASA ont impulsé l’émergence de 482 fermes commerciales. Plus globalement, l’écosystème du secteur s’est vu renforcé avec la construction de 2 361 bergeries améliorées et de 3 309 poulaillers améliorés

Par ailleurs, une augmentation significative des effectifs de volailles et de petits ruminants a été constatée au sein des élevages ayant directement bénéficiés du projet. Constituant des population-cibles de 250 000 ruminants et 87 000 volailles au début, elles sont respectivement passées à 394 240 et 105 218. 

Klétus Situ

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En 1989, naissait la Zone Franche Togolaise, dans un contexte où les autorités ambitionnaient de promouvoir le développement économique et industriel, les exportations ainsi que la création d’emplois ; et le Togo, comme destination d’investissement.

Trois décennies après, ce sont des investissements cumulés de 240 milliards FCFA que la Zone Franche Togolaise a attirés, matérialisés par l’implantation et le développement des activités de 71 entreprises, selon la présidence togolaise. Celles-ci, éligibles à des avantages au cordon douanier ainsi qu’à des avantages fiscaux que leur procure leur statut privilégié, sont tenues de destiner au moins 70% de leurs productions à l’extérieur, apprend-on.

Comme Wacem-Togo (production de clincker et du ciment), Steel Cube (production d’acier liquide à partir de la ferraille puis transformation en fer à béton…), Sivop (la cosmétique), Unifood (confiserie, production de bonbons) et la société Do-Pharma (fabrication de produits pharmaceutiques).

Au total, la zone franche emploie 15 392 agents et contribue à hauteur d’environ 68 milliards FCFA au Produit Intérieur Brut, selon les données publiées.

Au moment où le Togo met les bouchées doubles pour opérationnaliser l’Agence de Promotion des Investissements et de la Zone franche (API-ZF), qui sera chargée d’assurer efficacement l’administration du nouveau Code des Investissements, on apprend que plusieurs autres sociétés s’installent dans le starting-block. Leur objectif: être agréées au statut de zone franche.

La présidence togolaise annonce ainsi que 25 sociétés déjà agréées en complément des 71, sont en cours d’installation. Elles vont évoluer dans des secteurs d’activités comme l’alimentaire, l’agro-alimentaire, le plastique, la pharmaceutique, la métallique et la cosmétique.

Séna Akoda

Le Mercredi Talk, une rencontre d'échange avec des personnes ressources du monde des affaires et différents experts, organisée par l’incubateur Nunya Lab, a rassemblé ce 24 février, les jeunes entrepreneurs et incubés du Lab, autour des Opportunités des TICs pour les startup togolaises.

La session, la première de cette année et qui marque une reprise, depuis la pandémie de Covid-19, a été animée par Emefa Kpegba, DG de E-Technopole, Ingénieur en Génie Logiciel et Data Scientist, et Edeh Dona ETCHRI, Promoteur de  la plateforme E-Agribusiness et de E-Agrisky, qui forme au pilotage de drones à des fins agro-industrielles.

Les deux experts, bien connus de l’écosystèmes Tech-entrepreneurial togolais, ont ainsi outillé et édifié leur auditoire, non seulement sur des "leçons de vie”, liées à leur propres parcours d’entrepreneurs, avec ses hauts et ses bas, jusqu’à leur “success story" actuelle, résumées comme une histoire de Résilience, de persévérance et de courage.

1 TIC

TIC, Tech et formation

Il s’est aussi et surtout agi d'offrir une vue d’ensemble sur les opportunités liées à la Tech  pour les jeunes entrepreneurs d'aujourd'hui, avec les nouveaux outils comme la Big Data ( les mégadonnées), des innovations comme l’Intelligence artificielle, et la Blockchain, avec ses nombreuses applications, dont les cryptomonnaies (notamment le Bitcoin, qui fait aujourd'hui couler beaucoup d’encre et de salive). 

A cet égard, les experts ont insisté sur l’impératif de se former, et d’acquérir l’expertise suffisante, pour ceux qui veulent s’y lancer.

« Cryptomonnaie, BlockChain, Intelligence artificielle, qu'est-ce qu'on en fait? (...) D'abord il faut la formation, c'est très important », souligne ainsi l’ingénieure Kpegba.

« Si vraiment on veut innover aujourd'hui en tant que jeune, il faut se former (...) Il y a des formations gratuites en ligne aujourd'hui; il suffit d'avoir de la connexion pour pouvoir se faire former (...) il y a même des Wifi zone aujourd'hui qui nous permette d'avoir de la connexion ».

De plus, en terme d'opportunité, pour créer de la valeur et transformer sa communauté, il s'agit aussi de “lire les actualités en termes d'innovation, comment adapter ce qui a été fait ailleurs aux réalités et besoins du Togo?"

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Opportunités 

De même, l’agro-preneur Donah Etchri a-t-il insisté sur ces nouvelles opportunités : « Nous avions raté la révolution industrielle, mais nous avons l'occasion de nous rattraper avec la révolution numérique », avec un outil qui met toutes les nations « au même pied d'égalité ». Pour le jeune entrepreneur, il s’agit donc de chercher à « apporter des solutions qui cadrent avec nos problèmes, et qui peuvent être utilisées par nos communautés ».

A cet égard, les opportunités sont nombreuses, "que ce soit dans le secteur de la santé, de l'agriculture, du tourisme, de l'évènementiel".

Enfin, conseille-t-on d’étudier les modèles de réussite, nationaux comme étranger, pour y appliquer les nouveaux outils, en s’appuyant notamment sur les données, pour répondre aux problématiques locales. Plusieurs domaines ont été notamment cités comme porteur de défis, et donc d’opportunités pour les jeunes Tech-entrepreneurs. Comme les Logistiques et le Transport, l’E-commerce, les services de livraison, le divertissement, la Santé et le Bien-être, l’Urbanisme, la sécurité et citoyenneté, ou encore l'Énergie et environnement.

Ayi Renaud Dossavi

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