Togo First

Togo First

Le co-fondateur de la startup française « Chauffeur-Privé », Othmane Bouhlal devient conseiller stratégique de Gozem, le transporteur qui se déploie à partir de Lomé où il s’est implanté, il y a deux ans. L’information a été rendue publique ce jeudi 25 février 2021, à l’issue de la formalisation de l’accord actant ce partenariat à Paris par l'entreprise qui évolue désormais dans le transport à la demande, l’e-commerce et les fintechs, a appris Togo First.

L’arrivée au sein du Conseil consultatif, de celui qui a propulsé Chauffeur-Privé parmi les plus grandes startups de mobilité en Europe, est enregistrée, indique-t-on, alors que Gozem se prépare à pénétrer 8 nouveaux marchés en Afrique francophone de l'ouest et du centre et à amorcer ainsi un virage décisif dans son ambition de devenir la première startup digitale d’Afrique Francophone.

Pour Gregory Costamagna, co-fondateur de Gozem qui se dit tout honoré d'accueillir Othmane en tant que conseiller dans l'entreprise, le défi à relever est de parvenir « à multiplier par 100 notre volume dans les 3 prochaines années tout en maintenant un service d'excellence ». Un défi qui ne rebute pas le startupper français : « Leur objectif est ambitieux et stimulant et je les soutiendrai du mieux que je peux tout au long de leur parcours », a-t-il déclaré.

Séna Akoda

Lire aussi:

Togo : Gozem débarque dans une quatrième ville

Après avoir racheté Delivroum, Gozem se lance dans la livraison de colis

La transition vers le solaire amorcée grâce à l’initiative CIZO, va s'étendre au secteur agricole. Via le Projet d’Appui au Volet Social de cette initiative visant à électrifier les communautés rurales, ce sont 3 000 systèmes de pompages solaires destinés à l’irrigation des cultures qui vont être acquis et installés sur toute l’étendue du territoire.

L’Agence Togolaise d’Electrification Rurale et des Energies Renouvelables (AT2ER), apprend-on, a lancé en ce sens, une procédure d’appel d’offres en vue de l’acquisition et l’installation de 600 kits d’irrigation. Le marché ouvert jusqu'au 29 mars prochain, est financé par des ressources obtenues par le Togo auprès du Fonds Africain de Développement et du Fonds Fiduciaire de l’Union Européenne (UE).

L’ambition des autorités togolaises, indique-t-on, est de renforcer la résilience de 500 communautés rurales avec l’accès à l’énergie solaire. Les systèmes de pompages solaires, une fois déployés, devront appuyer les communautés rurales dans le développement de filières agricoles autonomes.

Séna Akoda

Lire aussi:

Togo : le gouvernement présélectionne 30 jeunes entrepreneurs pour un marché d'extension du réseau électrique

Energies renouvelables : le Togo vise une production de 200 MW d’ici 2030

Des travaux de forage dans le cadre du Projet d’amélioration des conditions sanitaires en milieu scolaire et rural des régions de la Kara et des Savanes (PASSCO 2), devraient être lancés dans deux jours, le 26 février prochain. 

L’information émane du ministère de l’eau et de l'hydraulique villageoise, qui a fait une présentation du projet, à la faveur du dernier conseil des ministres, ce mercredi 24 février 2021.

Cette initiative, inscrite dans le cadre de la nouvelle feuille gouvernementale, veut notamment améliorer l’accès à l’eau potable dans les localités ciblées. Il s’agira, concrètement, de faire passer à terme le taux de couverture en milieu rural, de 77% à 85% dans les régions de la Kara, et de 67% à 72% dans la région des Savanes.

Plus globalement, au-delà des forages, le Projet veut notamment fournir du matériel hydraulique aux populations locales et les former à leur maintenance. Les travaux sont menés par la société française, VERGNET HYDRO et son partenaire togolais, ECM SARL.

D’un coût global de 6,58 milliards FCFA, le projet PASSCO 2 est appuyé notamment par la France, à travers son Agence de développement, l'AFD. 

Ayi Renaud Dossavi

Lire aussi:

Togo : un marché de 194 millions FCFA pour des approvisionnements en eau potable dans la région des Savanes

Au Togo, une enquête vient d’être lancée en ligne afin de jauger la connaissance des produits locaux par les Togolais et les habitudes de consommation desdits produits.

Alors que « le Made in Togo » se popularise, porté par des jeunes qui osent braver les difficultés pour se prendre en charge et les différents mécanismes d’accompagnement technique et financier, la question se pose de savoir si les Togolais s'intéressent véritablement aux produits togolais et s'ils en consomment. Et si oui, lesquels et quelle proportion de leur budget mensuel ils y allouent. 

A l’issue de ce sondage que mène la société « MADE IN TOGO », spécialisée dans la promotion des produits, services et innovations togolaises, l’idée est surtout « d’optimiser la vente en ligne des produits locaux ».

A ce jour, plusieurs plateformes digitales d’initiative privée ou institutionnelle proposent et commercialisent des produits fabriqués ou développés par des startup togolaises.

Hormis, le portail web et la plateforme E-commerce de la société « MADE IN TOGO » qui favorisent l’accès des produits au marché il y a par exemple le site marchand « assiyeyeme » mis en place par la Société des Postes du Togo (SPT) qui commercialise en ligne le made in Togo.

Difficile en revanche de dire quel est le retour d’expérience de leurs promoteurs.

Séna Akoda

Le Trésor togolais veut mobiliser des ressources supplémentaires sur le marché régional, pour soutenir sa relance économique, à travers les obligations de relance, les facilités mises en place par la BCEAO à cet effet.

Ce sera ainsi sa deuxième opération de levée de fonds de relance, en deux semaines.

Après 22 milliards FCFA levés la semaine dernière, le pays monte les enchères et compte obtenir cette fois-ci 40 milliards FCFA, au terme d’une double émission, qui aura lieu le 5 mars prochain.

Dans le détail, les deux obligations, qui vont alimenter les caisses de l’Etat, ont une valeur unitaire de 10 000 Franc CFA. La première aura une maturité de 36 mois (3 ans), avec un taux d'intérêt fixé à 5,85%, et la seconde émission, une maturité de 60 mois, avec un taux d'intérêt de 6,10%.

Notons que les soumissions pourront être déposées via l’application SAGETIL-UMOA.

Klétus Situ

Lire aussi:

Premières Obligations de Relance du Togo: un succès

Aïcha Péré, initialement en charge du Suivi-évaluation des projets agricoles au ministère de l’Agriculture, a pris les commandes de la Cellule présidentielle d’exécution et de suivi des projets prioritaires (CPES). Elle devient ainsi, officiellement Coordonnateur par intérim de cette unité d’exécution et de suivi des projets prioritaires, tel que le confirme la CPES via l’un de ses canaux digitaux.

Cet organe est créé par Décret Présidentiel en 2017, avec pour mission d’atteindre les résultats attendus des projets relevant des priorités présidentielles dans les délais impartis et avec le bon niveau de consommation de ressources. Il vise à mettre en œuvre des initiatives présidentielles, formaliser des éléments de communication autour des projets prioritaires et partager ces éléments avec la population ; créer un sentiment de confiance et d’engagement partagé dans la réalisation des ambitions du Togo en matière de création d’emplois et de développement socio-économique, entre autres.

Sa coordination était assurée par Kanka-Malick Natchaba, devenu Ministre et Secrétaire Général du Gouvernement à la faveur de la composition du gouvernement de Victoire Tomégah-Dogbé.

Séna Akoda

L’Agence Nationale d’Appui au Développement à la Base (ANADEB) a ouvert ce lundi à Tsévié, une série de consultations régionales avec des acteurs clés, afin d’élaborer une stratégie de collaboration devant faciliter la mise en œuvre des actions de développement en faveur des communautés à la base.

Une démarche qui se justifie par les mutations intervenues au niveau des communes, notamment avec le transfert de la gestion de ces collectivités aux organes élus

De fait, si auparavant, les comités de développement villageois et de quartiers (CVD et CDQ) étaient les principaux interlocuteurs de l’agence qui sert de bras opérationnel du gouvernement en matière de développement à la base, les communes ont remplacé ceux-ci, depuis les élections locales.

La stratégie devrait être affinée de façon à préserver aussi bien les intérêts locaux que les orientations nationales. Une rencontre annoncée début mars prochain à Lomé devrait permettre aux acteurs impliqués, de la valider.

En rappel, ce sont plus de 100 milliards FCFA qui ont été déboursés par l’Etat et ses partenaires techniques et financiers (PTF) en faveur des programmes de développement à la base, en 10 ans via l’Anadeb.

Séna Akoda

Lire aussi:

Les collectivités territoriales françaises ont injecté plus de 4 milliards FCFA au Togo

Les collectivités françaises ont appuyé leurs homologues togolaises avec plus de 4 milliards FCFA (4,6 milliards FCFA plus précisément), sur la période 2015-2019, selon le rapport annuel sur l’Aide Publique au Développement des collectivités territoriales françaises.

Les fonds issus de la coopération décentralisée entre les deux pays ont permis de mener au Togo, des actions, projets ou programmes de développement dans plusieurs domaines.

Notamment pour l’adduction d’eau et l’assainissement, l’éducation avec en toile de fond la construction de bâtiments scolaires, la formation, le développement rural, la santé, les activités génératrices de revenus (AGR), l’environnement, le développement social et l’appui à la société civile.

La coopération décentralisée entre le Togo et la France a connu une particulière évolution en 2019 où le pays ouest africain a attiré 1,35 million d’euro au titre de l’aide publique au développement des collectivités françaises. Le Togo s’est ainsi positionné en 2019, au 10ème rang des plus grands bénéficiaires de la coopération décentralisée française.

Séna Akoda

Lire aussi:

Décentralisation : vers l'actualisation des plans de développement communaux du Togo

Bientôt une cartographie des infrastructures socio-économiques du Togo

Le paiement en ligne est effectif à la Société d’Exploitation du Guichet Unique pour le Commerce Extérieur (SEGUCE), une mutation qui induit un gain de temps pour les opérateurs économiques et autres. Cette avancée figure dans le point qu’Olivier Lederer, DG de SEGUCE a fait à Victoire Tomégah-Dogbé, cheffe du gouvernement togolais ce mardi 23 février 2021, à la faveur d’une audience qui lui a été accordée.

« Nous avons rencontré Mme le Premier Ministre pour lui faire le point annuel de 2020 sur la société d'exploitation du guichet unique pour le commerce extérieur (SEGUCE), les différents points d'avancée du guichet unique durant l'année écoulée, notamment les avancées qui étaient très attendues par les acteurs comme, la possibilité de paiement en ligne des documents de frais unique. Aujourd'hui ils peuvent payer en ligne par virement bancaire et n'ont plus obligatoirement besoin de se déplacer aux guichets des banques pour payer », a déclaré le N°1 de la SEGUCE TOGO.

Notons que le Guichet Unique pour le Commerce Exétrieur (GUCE) permet aux parties impliquées dans le commerce extérieur et le transport de déposer des informations et des documents normalisés auprès d’un point d’entrée unique, afin de remplir toutes les formalités officielles liées à l’importation, à l’exportation, au transit et au transbordement. Il permet d’assurer la transparence de toutes les étapes de la chaine logistique et de gagner du temps.

Séna Akoda

Lire aussi:

Digitalisation du CFE : le gouvernement va lancer une enquête de satisfaction

Togo : les paiements numériques bientôt opérationnels dans l'administration

Au Togo, les autorités publiques ont décidé d'activer de nouveau le programme du revenu universel par transfert monétaire, Novissi, dans la région des Savanes (au Nord du pays), pour les populations des préfectures de Cinkassé, Kpendjal, Oti, Tandjouaré et Tône.

Ces dernières avaient en effet été soumises pendant un mois à des mesures restrictives, visant à lutter contre l’envolée des cas dans la région.

La facilité, mise en place pour appuyer les couches de la population, les plus vulnérables aux impacts des mesures restrictives prises pour contrôler la pandémie, sera déployée dans ces localités pour les deux prochaines semaines.

Elle permettra notamment aux femmes et hommes des préfectures concernées, de bénéficier d’une tranche d’aide, soit respectivement 6 125 FCFA et 5 250 FCFA. 

Ces localités étant majoritairement rurales, ces fonds seront accordés à toute la population adulte, à l’exception des fonctionnaires, des personnes inscrites à la Caisse nationale de sécurité sociale ou celle des Retraités. 

À cet égard, apprend-on, les conditions pour bénéficier de l’aide restent inchangées, à savoir posséder une carte d’électeur valide postérieure à 2018, s’inscrire au programme et fournir les informations demandées.

Pour rappel, quelque 12 milliards FCFA ont été débloqués à ce jour par le gouvernement togolais, appuyé par ses partenaires, dans le cadre de l'initiative Novissi. Depuis son lancement en avril 2020, ce mécanisme d’appui a permis d’octroyer des aides à plus d’un demi-million de citoyens. 

Ayi Renaud Dossavi

Lire aussi:

Togo : un nouveau Novissi pour les enseignants volontaires

Covid-19 : le programme Novissi fait plus de 5 000 bénéficiaires à Soudou

Covid-19 : Les Nations Unies recommandent l'instauration d'un " Programme Novissi", au niveau mondial

Pour nous contacter: c o n t a c t [@] t o g o f i r s t . c o m

Please publish modules in offcanvas position.