Depuis son implantation au Togo, en Avril 2019, la société Steel Cube Togo Sarl, spécialisée dans la production de fer à béton FE 500, a exporté plus de 20 000 tonnes de fer. C’est ce qu’a indiqué M. Kumar Tiwari, directeur général de l’entreprise au sortir d’une audience avec Mme le Premier ministre Victoire Tomegah Dogbe en fin de semaine dernière.
À cette occasion, on apprend également que SCT va procéder à des travaux d’extension de son usine inaugurée à Kara en 2019 et à la diversification de son portefeuille d’activités.
« Nous apprécions le Plan national de développement du Togo et avec notre usine à Kara, nous apportons notre contribution à ce plan pour le développement économique du Togo », a-t-il confié avant d’ajouter « Nous utilisons des matières premières locales que nous prenons à Dapaong, Cinkassé, Bassar, Sokodé et Sotouboua. »
L’homme d'affaires indien s’est réjoui du cadre favorable dont bénéficient les activités de son entreprise. « Nous n’avons pas de problème d’intrants ni d’électricité et nous félicitons le gouvernement togolais pour son soutien et les facilités dont nous bénéficions ici », a-t-il déclaré.
Pour rappel, Steel Cube Togo, avait, à l’issue d’une visite effectuée en début de mois par le ministre du commerce et de l’industrie, annoncé qu’elle comptait porter le nombre d’emplois directs liés à son activité à 1000.
Klétus Situ
Le gouvernement togolais via le ministère de l’Urbanisme, de l’Habitat et de la Réforme Foncière, a lancé un processus de recrutement d’un bureau de contrôle et de surveillance des travaux d’aménagement, d’assainissement et de bitumage de 14,34 km de rue urbaine à Lomé.
Plus précisément, les travaux prévus seront exécutés sur le boulevard Mobutu, long de 1 739 ml et la rue Maria Auxiliadora, longue de 2 668 ml, à Akodessewa, quartier compris dans l'agglomération de Lomé, à huit kilomètres du centre-ville.
Si le délai butoir est fixé au 16 mars 2021, on apprend que la procédure initiée comporte une partie qui permettra de préqualifier six candidats présentant au mieux les aptitudes requises pour exécuter les prestations. Ceux-ci seront invités par la suite, à présenter leurs propositions techniques et financières sur la base du rapport qualité technique-coût.
Séna Akoda
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Le Centre de Gestion Agréé (CGA) de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Togo va faire l’objet d’une étude diagnostique.
Cette étude évaluera l’ensemble institutionnel et le fonctionnement organisationnel de l’entité, mise en place par la Chambre du Commerce et d'Industrie du Togo (CCIT) et d’autres partenaires, afin d’aider les micros, petites et moyennes entreprises dans la tenue de leur comptabilité, le conseil en gestion, la fiscalité, et l’élaboration des états financiers.
A l'issue de l'évaluation, des recommandations et un plan d’action seront proposés en vue d'améliorer les performances du CGA,
Pour rappel, cet audit sera réalisé dans le cadre du Projet d’Appui à la Compétitivité des Services Logistiques pour le Commerce, appuyé par la Banque Mondiale
Klétus Situ
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Dans le cadre d’une mise à jour de la plateforme électronique du Centre de Formalités des Entreprises, (CFE) le Togo va commander une enquête de satisfaction auprès des utilisateurs de cet outil grâce auquel il a digitalisé la procédure de création des entreprises. L’information provient d’un document consulté par Togo First.
Il s’agira pour la personne qui sera recrutée et mandatée à cet effet, de mener un sondage de satisfaction des utilisateurs de cette plateforme et de collecter des observations et suggestions de la part des utilisateurs aux fins de l’améliorer, indique la source.
Cette mission qui induira une révision de l’actuelle base de données du site web du CFE, devrait consister en outre, à développer des interfaces indispensables à la mise à jour de la base de données. Celle-ci facilitera également la délivrance en ligne de la carte unique de création d’entreprise, l’édition des états et la production automatique des statistiques.
En rappel, le portail sert gratuitement de canal de diffusion des annonces légales, et de véritable source documentaire sur les entreprises créées en territoire togolais. Sa mise en place a permis de réduire drastiquement à moins de 07 heures, le délai de création des entreprises.
Séna Akoda
En 2020, les recettes fiscales togolaises se sont montrées plus résilientes à la Covid qu’on ne l’aurait anticipé de prime abord.
En effet, alors que les premières prévisions ont été revues, du fait de la pandémie et ses pressions sur les économies, l’Office Togolais des Recettes (OTR) a tout de même prélevé 652 milliards FCFA de recettes l’an dernier, soit une hausse de 4,5% par rapport à 2019, où le fisc togolais avait mobilisé 624 milliards FCFA (28 milliards de moins).
« Nous avons réussi à atteindre et même dépasser les objectifs qui nous ont été assignés », se réjouit notamment Philippe Tchodie, patron de l’Office, en révélant ainsi un taux de réalisation de 108%, dans un contexte marqué tout de même par une baisse relative de l’activité économique, et de nombreuses mobilisations de l’autorité publique, en appui notamment au secteur privé.
Ceci étant, un optimisme prudent semble de mise pour cette nouvelle 2021, où les objectifs de mobilisation ont tout de même été revus à la baisse, selon des acteurs proches du dossier.
Ayi Renaud Dossavi
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Quelles entreprises constituent le Top 100, des plus dynamiques du Togo? La liste sera dévoilée à la faveur de l’édition 2021 du Gala des 100 entreprises les plus dynamiques du Togo, qui s’annonce pour le 03 avril prochain, révèle le cabinet international Eco Finance Entreprise (ECOFIE), organisateur de l’événement.
Ce gala qui rassemble le gratin des hommes et femmes d’affaires et des responsables d’entreprises qui font bouger l’économie, permettra de dégager le Top 100 des entreprises les plus compétitives au Togo, après une année particulièrement difficile, marquée par la pandémie de Covid-19. L'événement prévu à l’hôtel 2 Février, se présente comme un baromètre d’évaluation de la compétitivité, des performances et des innovations réalisées par les entreprises, indique le cabinet ECOFIE.
Une évaluation qui sera réalisée sur la base de 4 critères : l’expertise de l’entreprise ; la capacité d’innovation ; la capacité de pénétration du marché et l’impact de l’activité de l’entreprise sur l’économie.
Globalement, apprend-on, « les entreprises sélectionnées dans le TOP 100 des entreprises les plus dynamiques, sont caractérisées par une dynamique de croissance tant sur le plan des investissements, que de celui des parts de marchés et volumes d’affaires ».
Par ailleurs, s’il permet d’identifier des champions nationaux dans leurs secteurs d’activités, ce classement s’inscrit dans le cadre d’une étude beaucoup plus large portant sur le « classement des 100 entreprises les plus dynamiques de l’Espace UEMOA », d'après son promoteur.
Séna Akoda
Le gouvernement togolais annonce la levée du bouclage et du couvre-feu, instaurés depuis le 27 Janvier dernier, dans la région des Savanes.
La levée est effective depuis hier, 21 février 2021.
Cet assouplissement des mesures restrictives, mises en place suite à une flambée des contaminations à la Covid19, au lendemain des fêtes de fin d’année dans la Région, s’explique par une réduction progressive des cas ces dernières semaines.
Les lieux de culte pourront également rouvrir, sous réserve que les mesures barrières soient respectées.
De même, rassure l’autorité publique, le trafic routier reprendra normalement dans cette région stratégique pour les échanges économiques entre le Togo et les pays du Sahel.
A ce jour, 6319 cas cumulés de covid-19 ont été détectés au Togo, dont 924 cas actuellement actifs. On note en revanche, 5314 personnes rétablies de la maladie.
Klétus Situ
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Le couperet de l’Autorité de Régulation des Communications Electroniques et des Postes (ARCEP) vient de tomber sur l’opérateur téléphonique Togocel, condamné à verser une amende de plus d’un milliard FCFA pour violation du principe de non-différenciation des tarifs des communications intra-réseau et inter réseau.
L’opérateur passé depuis quelques mois sous le contrôle du Malgache Axian, paie d’après un communiqué du gendarme des communications électroniques au Togo, le prix de son refus de se plier ou d’ajuster sa pratique tarifaire, à la suite des mises en demeure leur enjoignant de cesser sous quarante-huit heures, cette différenciation, interdite par leurs cahiers de charges.
« Alors que son concurrent Moov Africa Togo s’est conformé à l’injonction en rendant toutes ses offres tarifaires « tous réseaux » dans le délai imparti, Togo Cellulaire s’est limité à l’alignement de ses tarifs de base, tout en continuant la différenciation tarifaire à travers ses offres « forfaits » et ce, malgré de multiples relances de l’ARCEP », déplore le régulateur.
L’ARCEP qui se montre au travers de ses récentes sorties, de plus en plus sourcilleuse sur le respect des cahiers de charges des compagnies téléphoniques, s’emporte contre l’attitude de l’ex-opérateur public, en ce qu’elle « porte atteinte non seulement aux efforts de création des conditions d’une concurrence saine et équitable sur le marché, mais également aux droits des consommateurs », se scandalise l’institution dirigée par Michel Galley.
Mais Togocel pourra risquer plus gros, s’il ne cesse pas cette « pratique anticoncurrentielle dans un délai de 24 heures », martèle l’ARCEP. L’opérateur de téléphonie mobile membre du groupe TogoCom paiera une astreinte de 50 millions FCFA par jour de retard.
Une douche bien froide pour l'acteur de téléphonie mobile qui, il y a peu, a signé une convention de partenariat avec la Plateforme Industrielle d'Adéticopé (PIA), pour le déploiement de la 5G.
Séna Akoda
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A la suite d’un investissement massif d’1,5 milliard $ réalisé par Elon Musk, CEO de Tesla dans le Bitcoin, le cours de cette monnaie virtuelle a bondi pour dépasser récemment les 50 000 $. Le contexte international semble favorable à ce que Togo First allume ses projecteurs sur Donaldson Sackey, footballeur international togolais, entrepreneur, la trentaine, styliste et architecte, qui a récemment créé sa propre monnaie électronique.
Pourquoi avoir lancé sa propre cryptomonnaie ? Quels sont les enjeux autour des cryptomonnaies dans un contexte où la plupart des banques centrales notamment celles africaines y sont rétives ?
Les cryptomonnaies, menaces ou sauveurs de l’Afrique ? Quel avis le jeune entrepreneur a-t-il sur le sujet ?
Lecture !
Togo First : Qui est Donaldson Nukunu Sackey ?
Donaldson Nukunu Sackey : Donaldson Nukunu Sackey est un entrepreneur qui possède plusieurs entreprises en Europe et en Afrique. Il est le PDG de Timeless Capital Technology.
Il a également été footballeur professionnel et international togolais. Grâce à son travail, il est apparu deux fois dans le magazine Forbes et une fois dans Forbes 30 Under 30.

Togo First : Vous étiez un joueur de football, un international togolais. Comment passe-t-on du statut de footballeur à celui de créateur de monnaie électronique ? Qu'est-ce qui explique cette évolution vers l'entrepreneuriat fintech ? Que s’est-il passé M. Donaldson Nukunu Sackey.
DNS : Je pense que nous apprenons beaucoup en cours de route, ce qui pourrait être important pour nous plus tard. J'ai toujours été intéressé par les technologies. Mon père, qui était informaticien à l'époque, m'a beaucoup influencé. À l'âge de 12 ans, j'ai donc commencé à réparer les ordinateurs de mes camarades de classe de l'époque pendant mes temps libres. Plus tard, je suis allé dans une école de commerce et, parallèlement à ma carrière de footballeur, j'ai commencé à étudier l'informatique à l'université des sciences appliquées. Je pense que nous apprenons beaucoup dans notre vie et que le temps vient où nous les appliquerons. Pour moi, créer une cryptomonnaie qui soit propre au Togo, c’est du service rendu au pays.
TF : En septembre dernier, vous avez procédé au lancement de votre propre cryptomonnaie, la Timeless Capital Coin. Quelle est la particularité de cette nouvelle monnaie électronique ?
DNS : Le Timeless Capital Coin est une cryptomonnaie alimentée par un écosystème d'outils et de services basés sur la Blockchain, conçus pour les entrepreneurs des pays à économies émergentes d'Afrique et d'ailleurs. Elle permet aux entrepreneurs de convertir leurs monnaies fiats en cryptomonnaies. Elle pourrait être le sauveur de l'Afrique à bien des égards ; elle aidera ses États à surmonter les principaux obstacles à leur émergence, notamment une forte inflation, une mauvaise gestion des fonds et la corruption.
La particularité du Timeless Capital est qu'il y aura une banque physique de cryptomonnaie dans le futur, de sorte que les clients pourront convertir leur devise cryptomonnaie en monnaie fiat ou l'acheter à la Banque de Cryptomonnaie Timeless Capital. Notre monnaie sera associée à diverses entreprises et sera également établie comme moyen de paiement.
Nous allons également nous pencher sur les aspects sociaux, en particulier au Togo, par la création des écoles et des programmes de technologie blockchain.
TF : Quelle est la valeur du Timeless Capital Coin aujourd'hui sur le marché des cryptomonnaies ?
DNS : Le Timeless Capital Coin vaut actuellement 0,10 USD à la Bourse, mais nous travaillons à ce que dans les deux prochaines années, elle atteigne au moins 1 USD. Bien sûr, on ne sait jamais, elle peut dépasser nos attentes.
TF : Avec Timeless Capital Coin, vous pouvez faire du "rêve africain" une réalité. Comment cette monnaie basée sur le Blockchain pourrait-elle aider les jeunes entrepreneurs africains, en particulier les Togolais, pour qui l'accès au financement est un chemin de croix ?
DNS : L'Afrique, dont la population est l'une des plus importantes au monde, peine encore à exploiter son économie numérique. Il ne fait aucun doute que le potentiel est énorme car plus de la moitié de la population a moins de 25 ans. Notre objectif est de former cette jeunesse sur la cryptomonnaie et lui donner la possibilité de découvrir le monde qui l’entoure.
Beaucoup de personnes en Afrique utilisent plus d'un téléphone et n'ont pas vraiment de compte bancaire, alors pourquoi ne pas utiliser cette fonctionnalité pour créer une plateforme avec un système bancaire pour elles ? Cela permettra aux entrepreneurs d'Afrique, ainsi qu'à ceux du Togo, d'exploiter leur économie numérique.

TF : En parlant de votre crypto-monnaie, vous dites qu'elle "pourrait être le sauveur de l'Afrique à bien des égards", en aidant le continent à surmonter des obstacles majeurs, la mauvaise gestion des fonds publics et la corruption. Comment peut-on s'attaquer à ces problèmes séculaires avec de l'argent ?
DNS : Si nous parlons de système Blockchain, ce n'est pas seulement la cryptomonnaie, c'est plus la technologie qui se cache derrière. La technologie de Blockchain peut permettre, à des personnes qui ne sont pas reliées aux services bancaires, d’avoir accès à des ressources qui auraient pu leur être inaccessibles.
Par exemple, les gens auraient accès à de nouvelles façons d'économiser de l'argent, de payer leurs factures et d'autres personnes grâce à une application décentralisée basée sur la Blockchain, de solliciter des prêts, de vendre leurs propres produits et services et de créer leurs propres ressources pour occuper d'autres créneaux dans leur société.

TF : La montée en puissance des cryptomonnaies ces dernières années soulève des questions de cybercriminalité. Au Togo, par exemple, plusieurs réseaux ont été démantelés. Comment se protéger aujourd'hui contre les systèmes d'escroquerie ?
DNS : Le Timeless Capital met beaucoup l'accent sur l'enseignement des technologies de Blockchain. Nous allons mieux former les gens à reconnaître les escroqueries. De telles choses arrivent par manque de connaissances sur la cryptomonnaie. Nous ne pouvons pas blâmer les cryptomonnaies ici, car les escroqueries se produisent partout.
TF : Comment voyez-vous le marché africain de la cryptomonnaie et de la Blockchain dans les prochaines années ?
DNS : Les cryptomonnaies existent depuis plus d'une décennie maintenant, mais qu'est-ce qui motive vraiment la crypto-renaissance de l'Afrique aujourd'hui ? Cela est lié à différents facteurs, tels que la capacité des Africains, quand il s’agit de financement, à mettre en œuvre les changements technologiques modernes. En Afrique, le secteur des technologies de pointe s'est développé, et c'est particulièrement vrai dans les pays subsahariens. L'Afrique sera l'un des continents les plus forts en cryptomonnaie, car elle représente un sentiment d'indépendance pour beaucoup.
Étant originaire du Togo, je vois beaucoup de potentiel pour ce pays, car il n'est pas encore aussi répandu en Afrique de l'Ouest. Si nous observons les sociétés de mobile money comme M-Pesa qui est active depuis 2007 et qui contrôle maintenant le marché du mobile money, je pense que nous devrions toujours être ouverts aux innovations lorsqu'elles sont lancées et ne pas être en retard.
La Blockchain ou la technologie de cryptomonnaie est l'avenir de l'Afrique et facilite ou améliore les infrastructures numériques. Voulons-nous encore attendre qu'elle soit établie en Europe, en Amérique, en Asie avant de nous lancer ?
Le Togo veut mieux évaluer et certifier ses zones de potentialités minières. Il annonce avec le soutien de la Banque Mondiale, une campagne géophysique aéroportée qui permettra en outre, de doter le pays de données géo-scientifiques. « À l’issue de cette campagne, le Togo sera davantage attractif sur le marché », annonce Mila Aziablé, ministre déléguée auprès du Président de la République togolais, chargée de l’Energie et des Mines.
Via cette campagne qui sera menée sous la coupole du Projet de Développement et de Gouvernance Minière (PDGM), il s’agira pour le pays qui s’est déjà doté d’un portail dédié au cadastre minier, regroupant toutes les informations disponibles en temps réel sur le secteur, de confirmer sa cartographie minière.
A terme, le Togo qui a récemment adopté un projet de loi de modification de son code minier, ambitionne d’attirer plus d’investissements vers ce secteur.
Séna Akoda
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