Togo First

Togo First

L’Office Togolais des Recettes (OTR) s’est allié avec l’Association des Femmes Chefs d’entreprises du Togo (AFCET) pour lancer ce jeudi 05 mars 2020, l’opération « Une femme, une identité ».

Objectif : permettre à 300 femmes d’obtenir leurs pièces d’identité, selon les organisateurs. Et, in fine, faciliter l’affirmation de leur identité, 1er pas vers leur contribution à l’essor du pays  et leur inclusion dans la société.

Selon Philippe Kokou Tchodié, Commissaire Général de l’institution en charge de la mobilisation des recettes fiscales et douanières, cette « activité s’inscrit dans la stratégie de collaboration de l’OTR adaptée à chaque type de partenaire, chacun contribuant à sa manière au développement global du pays ».

Cette initiative s’inscrit dans les actions que mène l’OTR au titre de son engagement citoyen. Dans le même registre, ce vendredi 06 mars, l’institution invite à son siège, ses cadres et agents à une opération de don de sang à laquelle ceux-ci ont été sensibilisés hier. C’est « une belle opportunité pour un geste noble à l’humanité et pour  sauver des vies », selon son N°1.

Séna Akoda

Au Togo, les rencontres se multiplient au plan national pour faire face à la pandémie à Coronavirus (Covid-19), alors que quelques pays de la sous-région (Nigéria et Sénégal, nommément) ont déjà enregistré des premiers cas. 

Une réunion de travail s'est tenue à cet effet, hier mercredi 04 mars 2020, entre les ministères de la santé, des transports et autres partenaires, comme l'OMS, sur la lutte contre la pneumonie à coronavirus qui sévit depuis le début de l'année.

A cette occasion, un état des lieux a été dressé, ainsi qu'une évaluation des dispositions prises par l’Aéroport de Lomé (Aéroport international Gnassingbé Eyadema), point d'entrée potentiel d'une contamination, pour prévenir la maladie, et évaluer les différents outils  disponibles.

« Lomé est devenu un hub aujourd'hui, il y a beaucoup de vols vers les Etats unis, l'Europe, et l'Asie, et donc il faut renforcer les mesures à l'aéroport. » souligne Latta Dokissime Gnama, DG de l'ANAC (Agence nationale de l’aviation civile).

« Nous avons plusieurs mesures : la formation du personnel, pour qu'ils sachent traiter les gens; nous avons installé les thermo-scanners; et mis à bord des avions des fiches que les gens remplissent, pour les suivre pendant 14 jours (…) Nous avons en plus une cellule de veille, la cellule opérationnelle de crise, qui surveille tout »

Du reste, les travaux ont également concerné les moyens pour renforcer les actions synergiques en vue d'éviter l'entrée du Coronavirus dans le pays, notamment au Port de Lomé, où le personnel a été également été renforcé. A l’occasion, la Représente Résidente de l'OMS, Dr Fatoumata Binta Diallo, s’est félicitée de la conformité des dispositions prises pour « Zéro cas de Covid-19 au Togo ». Déclarant notamment que le pays est « très avancé dans la préparation et surtout dans la surveillance ».

Lire aussi:

Coronavirus : 12 milliards $ de la Banque mondiale pour aider les pays membres, face à la pandémie

Coronavirus: Un cas confirmé au Sénégal

Coronavirus : 1 cas confirmé au Nigéria, le premier d'Afrique de l'Ouest et d'Afrique sub-saharienne

Fake News: Non, l'Aéroport de Lomé n'a pas été mis en quarantaine à cause du Coronavirus

Le Togo se dote de matériels contre le Coronavirus

Entrée en février 2018 sous la coupole du Groupe Sunu à travers son véhicule d’investissement SUNU Investment Holding, la Banque Populaire pour l'Épargne et du Crédit (BPEC) a achevé sa mue. Désormais, la BPEC devient Sunu Bank, grand début de l’assureur sénégalais dans l’univers bancaire. Ces premiers pas restent toutefois contrastés.  Le premier exercice s’est soldé par une perte de 197 millions FCFA. On est bien loin des résultats sombres qui ont précipité la BPEC vers la restructuration.

Début 2018 lorsque le groupe présidé par le financier sénégalais Pathé Dione décidait de prendre une participation majoritaire dans la BPEC, l’établissement financier était au bord du gouffre.  L’opération de sauvetage pour une banque qui a tourné à perte de 2012 à 2016, permit d’entamer la remise des pendules à l’heure. La banque togolaise sous-capitalisée qui devait faire face à d’énormes défis tels que les créances en souffrance, portait son capital à 20,8 milliards FCFA pour s’aligner sur les exigences du régulateur régional. SUNU Investment holding, participera à cette augmentation de capital pour s’en offrir 65,7%.

Si la BPEC n’est toujours pas sortie de la zone rouge, ses indicateurs prudentiels sont en nette amélioration d’après un de ses plus récents rapports d’activité.

La marge d’intermédiation est passée de 1,5 milliards à 2,3 milliards fin 2018. Toutefois, insuffisante pour porter les objectifs du groupe en matière de Produit net bancaire (PNB).

D’un autre côté, certes, la rentabilité économique est en baisse, mais les actifs continuent de se doper, passant à 66 milliards FCFA. Soit 5 milliards FCFA de plus.  De même, longtemps restée peu profitable pour ses actionnaires, la BPEC semble revenir sur une bonne trajectoire, depuis la prise de contrôle du groupe basé à Dakar.

Pour redorer son blason, Sunu Bank mise désormais sur les services digitaux tels que le whatsapp banking.

Lire aussi:

Togo : Sunu adopte le whatsapp banking services

La Compagnie Energie Electrique du Togo (CEET) va désormais rembourser aux clients Moyenne Tension, leurs avances sur consommation. « Les avances sur consommation relatives au contrat de fourniture d’énergie électrique en Moyenne Tension (MT) seront désormais remboursables, au bout de trois années d’activités continues pour les nouveaux abonnés », indique une décision de la CEET.

Pour bénéficier de ce remboursement, le client MT doit payer mensuellement et régulièrement à date échue, ses factures d’énergie électrique ainsi que d'autres sommes et frais dus, sur une période de 3 années d’activités continues. 

Une étude en cours, devra déterminer les conditions et modalités de remboursement de l’avance sur consommation des abonnés existants, souligne la décision signée par Mawusi Kakatsi, directeur général de la CEET.

La décision de remboursement des avances sur consommation des clients MT s’intègre dans un ensemble de réformes mises en œuvre par la CEET, en ligne avec l’amélioration du climat des affaires.

Séna Akoda

Alors que la Cour constitutionnelle vient d'annoncer les résultats définitifs des présidentielles togolaises, confirmant dans la foulée la victoire de Faure Gnassingbé (avec 70,78% des voix), les messages de félicitations commencent à affluer.

C'est le cas de Cyril Ramaphosa, son homologue d’Afrique du Sud qui, dans un récent message, félicite « le président élu, Son Excellence M. Faure Essozimna Gnassingbé, pour sa réélection à la présidence de la République du Togo ».

Les congratulations vont aussi au peuple togolais, « pour avoir organisé des élections pacifiques ». Plus encore, la présidence sud-africaine considère que cette réussite marque « une étape positive vers l'approfondissement de la démocratie sur le continent africain ».

Sur un autre plan, ce fut également pour le chef de la Nation Arc-en-ciel, l’occasion d’assurer au président reconduit, sa volonté de renforcer les liens, notamment économiques, entre leurs deux pays. Ainsi, Ramaphosa réaffirme-t-il « son engagement à renforcer la coopération bilatérale entre l'Afrique du Sud et le Togo ».

Rappelons à cet effet que Lomé a accueilli le président sud-Africain en décembre dernier, pour une visite de coopération économique. Le pays d'Afrique est d'ailleurs en pole-position pour devenir le point d’entrée des produits et investissements sud-Africains dans la sous-région, notamment grâce à son Port.

Notons qu'avant Cyril Ramaphosa, le Roi Mohamed VI du Maroc, Ali Bongo Ondimba du Gabon ou encore Paul Biya, du Cameroun, ont eux aussi félicité Faure Gnassingbé. 

Lire aussi:

Investissements : Il s’annonce un Business-Forum pour attirer le secteur privé Sud-Africain au Togo 

Cyril Ramaphosa sera à Lomé ce jeudi, sur fond de coopération économique Togo-Afrique du Sud

Des délégations d’entreprises sud-africaines sont attendues à Lomé prochainement

Le West African Power Pool (Système d’Echanges Electrique Ouest Africain) via la Phase 1 du Projet de Développement Solaire en Afrique Sub-Saharienne, ambitionne de mener une campagne de mesures solaires dans chacun des pays concernés. A savoir les 14 pays continentaux de la CEDEAO dont le Togo.

Il s’agira, dans le cadre de cette campagne, de faire une visite de tous les sites proposés et de choisir les sites les plus propices pour l’installation des mesures solaires dans chacun des pays concernés. 

Au total, apprend-on, 28 à 30 équipements de mesure de haute qualité devront être fournis pour chaque site identifié, pendant la durée du projet.

La campagne permettra en outre, entre autres,  de fournir pendant deux ans, des données météorologiques « bancables » de haute qualité, pour l’évaluation des ressources solaires et le développement de projets solaires.

Notons que l’initiative sera confiée à des consultants au terme d’un processus de sélection. Le projet vient en appui aux initiatives en cours dans les pays ouest africains notamment le Togo, membre de l’Alliance Solaire Internationale (ASI), pour assurer leur transition énergétique vers le solaire.  

Séna Akoda

Dans le cadre du renforcement de sa présence en Afrique de l’ouest, le groupe ivoirien COFINA (Compagnie Financière Africaine) va s’implanter prochainement au Togo.

La 1ère institution ouest africaine de mésofinance qui avait prévu d’ouvrir des bureaux au Nigeria, au Benin, au Burkina Faso et au Togo, concrétisera ainsi l’un de ses ambitieux projets.

Ce projet est favorisé par la signature d’un partenariat stratégique avec Mediterrania Capital Partners, fonds de capital-investissement, consistant dans une prise de participation dans le groupe COFINA..

L’opération, annonçait-on en mars 2018, devrait permettre au banquier Jean-Luc Konan, son CEO de lever 20 millions d’euros pour donner un coup d’accélérateur à son expansion régionale. « Cette prise de participation minoritaire, assortie d’une assistance technique, permettra au groupe COFINA  de lever jusqu’à 50 millions d’euros sous forme de capital et de dette au cours des 3 prochaines années ». 

Après la Côte d’Ivoire, le Sénégal, le Burkina Faso, le Mali, le Gabon, la Guinée et le Congo, le Togo sera le 7è marché d’implantation du groupe.

Le pays comptera alors sa deuxième institution de mésofinance, après SOGEMEF, en pleine phase de déploiement à travers la capitale togolaise et sa périphérie.

Séna Akoda

Après avoir alimenté son budget gestion 2020 avec 110 milliards FCFA récoltés auprès des investisseurs de l'UEMOA, le Togo fixe cette fois plus haut, la barre de ses ambitions. 

Selon l’agence régionale de planification de la dette, il sollicite jusqu’au 13 mars prochain, le marché financier régional pour tenter de collecter 50 milliards FCFA. 

Prévue via l’émission des Obligations Assimilables du Trésor (OAT) d’un nominal de 10 000 FCFA, cette opération couvrira une maturité de 3 ans. Chaque titre souscrit sera pris en compte le 16 mars prochain pour produire des intérêts au taux annuel de 6,15%, dès la 1ère année.

Quant au remboursement des obligations, il se fera le 1er jour ouvrable suivant la date d’échéance fixée au 16 mars 2023, précise l’avis d’appel d’offres.

En rappel, le courant passe bien entre le Togo et les investisseurs de l’UEMOA, depuis le début de cette année. Jusqu’à la récente sortie du pays, ceux-ci ont en effet souscrit à plus de 200% les titres du trésor qu’il a émis. 

Séna Akoda

Lire aussi: 

L’emprunt du Togo souscrit à plus de 200% sur le marché financier régional

La 9è édition de la Foire Adjafi aura lieu  du 20 août au 06 septembre prochain. L’information a été diffusée en début de semaine par Maxime Minasseh, promoteur de l’événement.

Comme lors de l’édition précédente, 220 stands seront disponibles pour les exposants au cours de cet événement, rendez-vous annuel de la jeunesse entreprenante du Togo et cadre de promotion du made in Togo. Le thème de l’événement cette année, sa justification et sa  particularité seront dévoilés en mai prochain, au lancement officiel de l’événement, a déclaré le responsable nommé plus haut, contacté par Togo First. Toutefois, les inscriptions sont déjà ouvertes, a-t-il indiqué.

L’année dernière, la foire Adjafi a eu pour thème : « la sécurité sociale du jeune chef d'entreprise africain pour une croissance inclusive ». Elle a été meublée d’événements comme des fora, des tables-rondes, des conférences, rencontres d’échanges, des ateliers, expositions ventes.

L’événement bénéficie de l’accompagnement des dispositifs institutionnels dédiés à la promotion de l’entrepreneuriat et de l’auto-emploi des jeunes dont le Fonds d’Appui aux Initiatives Economiques des Jeunes (FAIEJ).

Séna Akoda

Alors que le Groupe de la Banque mondiale annonçait récemment, en tandem avec le FMI, un appui financier aux pays membres qui font face à l’épidémie de Coronavirus (COVID-19), l’institution de Bretton Wood remet les couverts, et met d'ores et déjà à disposition une première enveloppe de 12 milliards $.

Cette facilité, qui constitue un « soutien immédiat pour aider les pays à faire face aux conséquences sanitaires et économiques de l'épidémie mondiale. », est ainsi destinée à les aider « à prendre des mesures efficaces pour répondre aux conséquences tragiques du COVID-19 (coronavirus) et, si possible, les atténuer. »

Concrètement, il s’agit d’aider les Etats concernés à renforcer leurs systèmes de santé (notamment l'accès des populations aux services de santé, la surveillance des maladies, et l’intensification des interventions de santé publique).

Ce fonds, qui sera coordonnée à « l’échelle mondiale » et servira également à appuyer le secteur privé, devrait aisément trouver preneurs, à un moment où le système économique ressent les premiers contrecoups de « l’arrêt maladie » chinois, et où la pandémie se répand de plus en plus vers les pays en développement, notamment en Afrique ( le Sénégal a enregistré son deuxième cas de contamination (un deuxième ressortissant français), après le Nigéria (1 cas confirmé), la Tunisie (1 cas confirmé et le Maroc (1 cas) et l’Egypte (2 cas)).

A ce jour, on a dépassé la barre des 93 000 cas dans le monde, pour un total officiel de près de 3200 morts, soit un taux de mortalité d’environ 3,44% des cas.

Ayi Renaud Dossavi

Lire aussi:

Coronavirus : Le FMI et la Banque mondiale prêts à appuyer les pays membres, comme le Togo

Coronavirus: Un cas confirmé au Sénégal

Pour nous contacter: c o n t a c t [@] t o g o f i r s t . c o m

Please publish modules in offcanvas position.