Togo First

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La Bourse Régionale des Valeurs Mobilières (BRVM), annonce la 1ère édition des BRVM Awards pour le 8 février 2020 à Abidjan. Cet événement inédit, vise à « promouvoir le développement et le dynamisme du Marché Financier Régional de l’UEMOA », indique Corinne Ormom (photo), chef du service communication de la bourse commune aux Etats de l’UEMOA.

Au cours de cette rencontre, les acteurs les plus méritants du Marché Financier Régional de l’UEMOA recevront de distinctions. 

Au-delà des récompenses, l’idée au travers de l’organisation de cet événement, est de « renforcer la crédibilité́ de l’institution et incarner l’excellence dans le secteur boursier, le dynamisme de ses acteurs et l’attractivité́ de la BRVM ».

Sont éligibles aux BRVM Awards, les Sociétés Cotées à la BRVM, les émetteurs d’obligations, les Sociétés de Gestion et d’Intermédiation (SGI), ainsi que les Sociétés de Gestion d’OPCVM (SGO).

Les lauréats seront primés dans 7 catégories, à savoir « Meilleure Société́ Cotée, Meilleur Émetteur Obligataire, Meilleure SGI, Meilleure SGO, Meilleur Investisseur institutionnel, Meilleure Petites et Moyennes Entreprises émanant du programme Elite BRVM Lounge et enfin, le classique Grand Prix du Jury ».

Séna Akoda

Le professeur Moustafa Mijiyawa, ministre de la santé togolais, vient d’être élu Président du Conseil d'administration du CDC Afrique, pour un mandat de trois ans. C’était en début de ce mois, à la 6e réunion du Conseil à Addis-Abeba en Éthiopie, que celui qui dirige le département de la santé du Togo depuis juin 2015, a été choisi à l'unanimité par les représentants des États membres présents.

Ce professeur de rhumatologie, avec plus de 30 ans d'expérience dans les soins au Togo et à l'extérieur, prend ainsi la tête de l’organisation sur fond de progrès notés dans les années précédentes. Le nouveau conseil part ainsi avec pour mission d'améliorer les réalisations des membres sortants. 

Pour rappel, le Centre africain de prévention et de lutte contre les maladies (CDC), est une Agence technique spécialisée de l’Union africaine, qui a ouvert ses portes, en janvier 2017. Cette structure panafricaine collabore avec tous les 55 États membres dans la prévention de la transmission des maladies, la mise en place d’un système de surveillance clinique et de détection des maladies au niveau continental, notamment pour la lutte contre les épidémies et menaces sanitaires.

Le Conseil de direction fournit des orientations stratégiques au secrétariat du CDC Afrique sur toutes les questions afférentes, conformément aux politiques et procédures de l'UA. Il se compose de 15 membres, dont 10 sont des représentants des États-membres de l'Union africaine.

R.E.D.

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Le gouvernement togolais vient de mettre en place des outils de gestion de ses données géo-minières. En effet, hier mardi 17 décembre 2019, ont été lancés à Lomé les Systèmes de Cadastre Minier (SCM), d’Information géologiques et minière (SIGM), et de Gestion Electronique de Données (GED). 

Leur mise en place, devant permettre de moderniser la gestion du cadastre minier, entre dans le cadre du Projet de Développement et de Gouvernance Minière (PDGM), appuyé par le Groupe de la banque mondiale, et qui vise à renforcer la capacité de l’Etat à gérer les ressources minières de manière durable, sur le plan écologique, social et économique.

Ces outils informatisés, notamment le cadastre qui permet désormais de mieux gérer les titres miniers de manière encadrée comme, les procédures d’octroi, de renouvèlement, de refus et de résiliation des permis, constituent la pierre angulaire d’une bonne gestion des ressources minières, selon Banimpo Gbengbertane, coordonnateur du PDGM.

Pour rappel, ce programme d’une durée de cinq ans, est appuyé à hauteur de 15 millions de dollars par l’institution de Bretton Woods, pour un secteur extractif qui représente plus de 20% des exportations togolaises

R.E.D

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La Banque mondiale vient d’approuver un appui budgétaire record de 150 millions $ (88 milliards FCFA) en faveur du Togo, en remplacement de la garantie prévue pour l’opération de reprofilage de la dette dont les négociations avaient été estompées à l’arrivée du nouveau Président David Malpass.

Spécifiquement, cette facilité devrait, d’une part, contribuer à la baisse des coûts de production de l'électricité et à une hausse considérable de la capacité installée en énergie solaire photovoltaïque. Et d’autre part, renforcer la mobilisation des recettes fiscales, accroître la qualité et l'efficacité des processus de passation des marchés publics et améliorer la gestion et la transparence de la dette.

« Ce financement soutiendra le programme de réformes poursuivi par le gouvernement en vue de renforcer la gestion des finances publiques et de la dette et d'améliorer la viabilité financière du secteur énergétique. Parce qu’il permettra d’augmenter l’investissement privé et de créer des emplois de meilleure qualité, le programme de réformes devrait aussi favoriser une croissance plus inclusive », a expliqué Hawa Cisse Wague, Représentante-Résidente l’institution de Bretton Woods au Togo.

Selon la représentation locale de la Banque, « il s’agit de la première de deux opérations conçues pour aider le gouvernement togolais à dynamiser le développement du secteur privé et à disposer de la marge de manœuvre budgétaire nécessaire pour accroître les investissements publics et les dépenses sociales », à l’aune du PND.

Cette approbation du Conseil d’administration de la Banque mondiale intervient quelques jours après l’annonce par l’Union européenne, d’un appui budgétaire. D’un montant de 33 millions €, sous forme de don, sur la période 2019 – 2020, un premier décaissement de plus de la moitié est prévu cette année. 

Quasi-nul en 2014 et 2015, le montant des appuis budgétaires reçus par Lomé est passé de 11,3 milliards FCFA en 2016 et 2017, à 34,9 milliards l’année dernière, selon de récentes données de la BCEAO. Une hausse annuelle de plus de 200%, qui traduit un regain de confiance.

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mardi, 17 décembre 2019 21:31

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« L’assainissement budgétaire entamé en 2017 reste soutenu, le déficit budgétaire global étant estimé à 2,2% du PIB à fin septembre 2019. Le recouvrement des recettes a été conforme aux prévisions, le niveau élevé des recettes douanières ayant compensé les faiblesses constatées dans le recouvrement des impôts. Les dépenses globales ont été inférieures aux prévisions. La dette publique totale, qui s’élevait à 81% du PIB à la fin de 2016, est en baisse et devrait tomber à 70% du PIB à la fin de 2019. »

C’est le tableau éclatant dressé ce mardi par Ivohasina Fizara Razafimahefa (photo), chef de la mission du Fonds monétaire international (FMI) qui a séjourné à Lomé du 04 au 17 décembre, dans le cadre de la 6e et dernière revue du programme triennal, soutenu par une facilité élargie de crédit (FEC).

En deux ans et demi, le Togo a réalisé des progrès « exceptionnels » dans les finances publiques, a souligné le Malgache. Selon ce dernier, ces réformes ont fortement contribué à la reprise vigoureuse de l’activité économique. La croissance économique devrait s’accélérer, à court et moyen termes, passant de 4,9% en 2018 à 5,3% en 2019 et à 5,5% en 2020. Ce regain d’activité sera tiré par la demande intérieure, sous l’effet de l’augmentation des crédits au secteur privé.

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Plus de 150 personnes devraient participer à la rencontre régionale de Lomé sur les zones économiques spéciales, indiquent les organisateurs, Togo Invest Corporation et  Africa Free Zone via leur compte twitter. L’événement annoncé pour le 19 décembre prochain aura pour fil conducteur : « Développement des Zones Economiques Spéciales en Afrique : Cadre général et orientations principales ». 

Selon les organisateurs de la rencontre, « Les zones économiques spéciales constituent  un outil important pour les économies africaines, notamment en matière de promotion des Investissements Directs Etrangers (IDE), de création d'emplois, de transfert de technologie et de compétitivité des entreprises nationales ».

D’éminents orateurs et experts devraient animer la rencontre au  cours de laquelle 4 thématiques seront développées, notamment : « généralités, concept et définition des zones économiques », « Cadre légal, fiscal et institutionnel : meilleures pratiques », « stratégie de développement fiscal : comment attirer les IDE ».

Déjà à l’ouverture, Kodjo Adedze, ministre en charge du commerce, Samuel Ekue Mivedor, président de Togo Invest et Ahmed Bennis, secrétaire général de Africa Free Zones Organization placeront leur mot de circonstance. Des sessions de discussions et des panels de haut niveau sont également annoncés avec des experts.

Séna Akoda 

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Le gouvernement togolais et la BAD ont paraphé ce mardi 17 décembre 2019 un accord d’environ 7,9 milliards FCFA dans le cadre du Projet d’Appui au Volet Social du Programme CIZO d’Electrification Rurale du Togo (PRAVOST). 

Les documents ont été signés entre Marie-Laure Akin-Olugbade, Directrice Générale de la Région Afrique de l’Ouest pour la BAD et Sani Yaya, ministre de l’économie et des finances, en présence de Marc Ably-Bidamon, ministre de l’énergie et de la délégation de l’Union européenne.

Selon Sani Yaya, ce financement devrait contribuer au renforcement de la résilience communautaire de 500 localités rurales à travers l'accès à l'énergie solaire.

Plus précisément, « le PRAVOST prévoit l’électrification de 314 centres de santé et l’équipement de 122 centres de santé en chauffe-eau solaires, l’installation de 400 adductions d’eau potable et le déploiement de 600 pompes solaires d’irrigation », a détaillé l’autorité togolaise.

Aussi, environ 2 000 foyers devraient-ils bénéficier de mini-réseaux solaires.

La signature de cet accord qui vient contribuer à la matérialisation de la composante sociale du projet présidentiel CIZO, est rendue possible grâce notamment, à un don d’environ 6,6 milliards de F CFA de l’Union Européenne, à travers son Fonds fiduciaire UE-Afrique pour les Infrastructures.

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Au Togo, deux individus nommés Razak Alassani et Idrissou Ouro-Boutchou ont été jugés et condamnés ce lundi 16 décembre par la 2 ème chambre correctionnelle du Tribunal de 1ère instance de Lomé pour trafic illicite et illégal d’une pointe d’ivoire. Les deux écopent d’une peine d’emprisonnement de 12 mois dont 3 avec sursis. Ils paieront en sus, une amende d’un million FCFA et 10 millions FCFA de dommages-intérêts au Ministère de l’Environnement du Développement Durable et de la Protection de la Nature (MEDDPN), partie civile dans ce procès.

D’après l’exposé des faits, Razak Alassani négociait la vente d’une pointe d’ivoire lorsqu’il a été surpris par les éléments de l’Interpol- Direction Centrale de la Police Judiciaire. S’en est suivie une perquisition à son domicile à Agoè Zongo à l'issue de laquelle a été découverte et saisie une pointe d’ivoire de 9 kgs. La suite de l’enquête préliminaire a permis d’arrêter son complice Ouro-Boutchou Idrissou. Les deux ont été déférés le 13 mars 2019 à la prison civile de Lomé et à la barre, ont plaidé coupables.

Le trafic auquel les deux complices ont tenté de se livrer, tombe sous le coup de l’article 761 du code pénal qui dispose: « La destruction et la commercialisation, directe ou indirecte, sans droit d'espèces animales  ou  végétales  protégées  en  vertu  des  dispositions  législatives  et  réglementaires  en  vigueur  et  des  conventions  internationales  auxquelles  la  République  du  Togo  est  partie  est  punie d'une peine d'un (01) à cinq (05) an(s) d'emprisonnement et d'une amende d'un million (1.000.000)  à  cinquante  millions  (50.000.000)  francs  CFA,  sans  préjudice  de  toute  autre  disposition du présent code ».

Séna Akoda

Janvier Djossou décroche le 1er prix de l’édition 2019 du concours de sélection  des meilleurs jeunes stylistes Vlisco Fashion Fund initié par Vlisco African Company.

Ce prix qu’il s’est adjugé face à ses concurrents, grâce à sa collection « L’élégance à travers le Monde végétal », comporte du cash à hauteur de plus de 3 millions FCFA et un volet formation dans le domaine de la mode dans une école prestigieuse.

Le financement permettra au jeune styliste d’agrandir son atelier, d’acquérir du matériel professionnel et de renforcer son équipe. Dans l’ordre de mérite, Akouvi Reine Adokou et Cornell Kouegan suivent le jeune Janvier au classement, formant ainsi le trio gagnant. Respectivement, ceux-ci empochent 1,5 million FCFA et 500 000 FCFA  en plus d’une machine de couture.

En rappel, cette année, plusieurs innovations ont été introduites dans la compétition, notamment la formation au montage d’un plan d’affaires. « Cette année, nous avons donné plus de chance à tous les candidats en les formant d’abord sur le plan d’affaires, comment mener son projet jusqu’à terme. Ceci parce-que nous avons identifié certaines lacunes lors des années précédentes et nous y avons remédié et cela a donné quelque chose de magnifique », explique Louis Philippe Bartet, DG VAC-Togo.

Séna Akoda

Les magistrats et délégués de Cours de comptes des pays de l’Union économique et monétaire ouest africaine (Uemoa), sont en travaux de 5 jours à Lomé. Ils se forment aux techniques et procédures permettant la vérification des comptes en vue de leur certification. Ces assises vont leur permettre de s’outiller pour un bon contrôle, une vérification et une certification des dépenses des pays.

De plus, ces acteurs de l’Union vont « partager l’expérience de la Cour des comptes française, qui a adopté la technique de certification il y a déjà quelques années», selon Jean-Michel Champomier, Conseiller référendaire à la Cour des comptes française, et formateur.

Ceci en vue de maitriser un outil « qui permet de donner une confiance générale dans les comptes de l'Etat », et permet le dialogue avec la société civile, dans un contexte où les entreprises ont également des comptes certifiés.

A terme, il s’agit également d’harmoniser les outils de certification des comptes au niveau sous-régional, au sein de l’Espace communautaire où les pays  appliquent les mêmes principes économiques et financiers.

R.E.D 

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