Alors qu’il n’était que de 7% en 2016, le taux de pénétration d’internet a pratiquement triplé en trois ans. Ce taux va ainsi monter à 11% en 2017, puis 12% en 2018. C’est sur la période 2018 à 2019, qu’il va connaitre sa plus importante progression (avec un gain de près de 10%, pour passer de 12 à 21%), avec 1,71 millions d’utilisateurs en 2019, suivant une augmentation annuelle moyenne de 7,8%.
Ces données émanent des compilations des récents rapports sur le Digital de Hootsuite et WeAreSocial. Un Focus-Pays permet ainsi de mettre en évidence cette progression relativement forte et, partant, l’évolution positive de l’accès à internet dans le pays (portée notamment par l'amélioration des conditions d’accès au réseau, à la diffusion de l'internet mobile, et diversification des bouquets d’offres internet, avec notamment l'implantation de nouveaux FAI, etc).
Sur un autre aspect, on note que 11% des togolais utilisent spécifiquement l’internet mobile, avec, en 2018, près d’un million (999 8000) utilisateurs actifs en ligne.
Pour ce qui est des réseaux sociaux, ils sont aujourd’hui 650 000 togolais actifs (7,9% de la population totale), avec la part belle pour Whatsapp, application de messagerie par excellence. Notons que, suivant le rapport, 96% des internautes togolais se connectent aux réseaux sociaux via leur téléphone.
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Portés par la politique des grands travaux, d’importants investissements ont été faits dans les infrastructures portuaires et aéroportuaires au cours de la dernière décennie au Togo.
Principalement, les fonds injectés dans les infrastructures portuaires s’élèvent à 300 milliards FCFA. Ils ont permis de construire un troisième quai et de s’équiper d’une darse.
Ces travaux de modernisation de la plateforme portuaire font aujourd’hui du Port de Lomé, le 1er port à conteneurs de la côte ouest africaine, s’agissant du volume des marchandises traitées, indiquent des sources officielles.
En effet, le tonnage conteneurisé qui n’était que de 2,3 millions en 2005, est passé à près de 19 millions en 2018 sur un total trafic de marchandises de plus de 22 millions FCFA.
Notons par ailleurs que d’un peu moins d’1,4 millions d’Equivalents Vingt Pieds (EVP) en 2018, la plateforme portuaire de Lomé a enregistré fin 2019, un trafic conteneurs qui dépasse les 1, 5 millions d’EVP.
Un nouveau port de pêche a été également construit à Gbétsogbé, avec l’appui financier de la coopération japonaise. Objectif : booster la contribution de la pêche à l’économie nationale.
La modernisation et l’extension de l’Aéroport International Gnassingbé Eyadéma (AIGE) ont mobilisé un investissement de l’ordre de 75 milliards FCFA.
Ces financements ont permis de renforcer le positionnement de l’AIGE en tant que hub aérien et base opérationnelle de la compagnie Asky.
Ainsi, de 2005 à 2018, le nombre de passagers à l’AIGE est passé de 220 000 à 809 000. Sur la même période, le fret est passé de près de 10 000 tonnes à 135 000 tonnes.
Séna Akoda
En moins de 10 ans (de 2010 à 2019), les ressources allouées par le gouvernement au secteur agricole togolais ont quasiment doublé, passant de 25,99 milliards franc CFA en 2010 à plus de 50,79 milliards de francs CFA en 2019.
Ces niveaux d’investissement du pouvoir public en faveur du secteur agricole sur la période sous revue ont permis au pays, notamment, de faire passer la richesse créée de 644 milliards FCFA, à plus de 1 350 milliards FCFA.
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En terme de sécurité alimentaire, le taux de couverture des besoins en produits vivriers est actuellement à 137% (chiffres de 2019), pour la production végétale, et 60% pour les produits carnés (contre 90% en 2008 pour le végétal, et 51 % en 2012 pour les produits carnés). Dans le même temps, le pays aura su se prémunir des flambées de prix de maïs, comme ce fut le cas, il y a 15 ans, en 2005.
Pour le reste, ces performances du secteur agricole, sur les dernières années, ont permis au Togo d’être distingué en 2013 et 2015 par la FAO, comme l’un des rares pays ayant fait des efforts exceptionnels pour la sécurité alimentaire et nutritionnelle.
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Afin de promouvoir le développement du sous-secteur de l’élevage, et surtout d’augmenter les revenus des producteurs, le Togo a opté pour la promotion des élevages commerciaux.
Ainsi, en trois ans, cette initiative inscrite dans le cadre de la mise en œuvre du PASA (Programme d’appui au secteur agricole, dont la composante 2 est consacrée à la « relance du sous-secteur de l’élevage ») a permis de financer quelque 300 éleveurs au Togo. Ces producteurs couvrent l’ensemble du territoire, et les cinq régions du pays, (respectivement 50 pour la région Maritime, 70 pour les Plateaux, 67 pour la région Centrale, 50 pour la région de la Kara, et 70 pour la région des Savanes, selon les informations officielles).
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Par ailleurs, dans la foulée, le ministère de l’agriculture prévoit de doubler à terme l’impact. En effet, concernant la promotion des élevages commerciaux dans le cadre du financement additionnel, « il est prévu de toucher 300 nouveaux bénéficiaires sur toute l’étendue du territoire. », selon une récente note d’information, confirmant les annonces déjà faites par le passé.
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Pour rappel, le PASA a été lancé au Togo depuis 2011, avec l’appui du Groupe de la Banque mondiale, pour un cout global de plus de 26 milliards FCFA. Selon le ministère en charge de l’élevage, depuis son lancement à 2017, le programme a entre autres permis de passer de 300 000 têtes de bœuf à 475 000, et de 1,5 millions à 4,2 millions d’ovins et caprins.
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Pour la 4è fois cette année, le Togo recherche 25 milliards FCFA sur le marché financier régional Umoa-Titres. Selon un avis d’appel d’offres émis ce jour par l’agence régionale éponyme de planification de la dette, le Trésor public togolais veut mobiliser ce montant via l’émission des obligations assimilables du trésor (OAT), d’un nominal de 10 000 FCFA.
L’opération qui devra être bouclée le 28 février prochain, a une maturité de 5 ans. Stipulés au taux d’intérêt de 6,4%, les titres du Trésor Public togolais seront pris en compte pour produire des intérêts à partir du 02 mars prochain. L’opération arrivera à échéance le 02 mars 2025.
Cette émission sera le 1er rendez-vous à distance entre le Togo et les investisseurs de l’espace UMOA, après le 1er tour de son scrutin présidentiel prévu le 22 février 2020.
En rappel, depuis le début de cette année, le marché financier régional accueille favorablement les titres du pays, avec chaque fois des sursouscriptions et des taux de couverture au-delà des 200%.
Séna Akoda
Le taux d’exécution du programme d’appui du PNUD au Togo frôle les 100% en 2019. C’est ce que révèle Aliou Dia (photo), Représentant-Résident de l’institution onusienne au Togo, lors du 1er Coffee Time 2020. Cette rencontre a été une occasion pour le Top management du bureau de faire un bilan de l’année 2019, célébrer les réussites, relever les éventuelles insuffisances et jeter les perspectives.
Au titre de l’année écoulée, le PNUD a exécuté 97% de son plan d’action au Togo. Un bilan sur fond de satisfecit d’encouragement à l’abnégation, la persévérance, la perspicacité et la ténacité.
Pour l’année 2020 que le PNUD annonce sous d’heureuses perspectives pour le Togo, Aliou Dia convie ses collaborateurs immédiats à plus d’action et de synergie : "Nous devons travailler en équipe; faire plus afin que nos actions soient catalytiques dans le pays et impactent durablement les conditions de vie des populations les plus vulnérables", a-t-il dit.
Etabli au Togo depuis 1966 à la suite de la signature d’un accord avec le gouvernement, le PNUD a récemment entamé un nouveau cycle de programmation pour la période 2019-2023. Il travaille avec le gouvernement togolais à la réalisation des objectifs du Plan National de Développement (PND 2018-2022). Ceci, y compris à travers le pilier 2 de son Cadre de Partenariat pour le Développement (CPD) qui vise à promouvoir une croissance inclusive et à éliminer les inégalités d’accès aux services de base.
Ses interventions s’articulent autour de 2 portefeuilles de projets : « Appui à l’employabilité et au développement de l’entrepreneuriat, en particulier pour les femmes et les jeunes » et « Appui au développement communautaire ».
Séna Akoda
Les autorités togolaises ont récemment réceptionné du matériel de protection, dans le cadre de la lutte contre l’épidémie à coronavirus (de son nom officiel COVID-19), qui s’est déclenchée il y a plusieurs semaines, et dont le foyer essentiel reste encore la Chine.
Ces équipements, mis à disposition par l’OMS, doivent aider le pays d’Afrique de l’ouest à se prémunir de la maladie. Le Togo a en effet été classé dans la catégorie de priorité niveau 2 (sur une échelle de 3), en termes de risque face au pathogène, dans un récent rapport de l’Organisation mondiale, évaluant les risques pays dans la zone subsaharienne.
Cet appui en équipement vise ainsi à « permettre à ces pays de se préparer particulièrement au niveau des frontières. », rappelle Dr Binta Tidiane Fatouma Diallo, Représentante résidente de l’institution onusienne au Togo.
Pour sa part, Mustapha Mijiyawa, ministre de la santé et de l’hygiène publique, et actuellement à la tête du Centre Afrique pour le Contrôle et la prévention des maladies (Africa CDC), souligne : « ces matériels sont contre l’épidémie qui sévit en Asie pour laquelle le Togo s’active pour s’en prémunir ». En effet, un dispositif de sécurité est d’ores en place au niveau aéroportuaire; et le pays est en alerte, en coordination avec ses voisins de la sous-région.
Du reste, si l’essentiel des cas sont concentrés en Asie, tout particulièrement en Chine, l’OMS n’exclut pas encore le risque pandémique. « Nous n'avons aucun moyen de prédire quelle dimension va prendre cette épidémie. Nous sommes inquiets de l'augmentation du nombre de cas en Chine », précise Tedros Adhanom Ghebreyesus, DG de l’institution.
Pour rappel, le tout premier cas du continent africain a été enregistré en Egypte, en fin de semaine dernière.
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La Bourse régionale des valeurs mobilières (BRVM) a procédé́, hier lundi 17 février 2020, au lancement de sa nouvelle plateforme de surveillance du marché, dénommée SMARTS Market Surveillance.
Le nouvel outil, développé par NASDAQ, leader mondial des technologies pour les marchés financiers, devrait permettre à la place de marché régionale basée à Abidjan : de déceler en temps réel toutes les formes de manipulation du marché, détecter les mouvements de prix anormaux, conduire des analyses à partir de données historiques, surveiller les comportements des négociateurs, effectuer une supervision ciblée pour les intervenants à risque et/ou soupçonnés de pratiques anormales.
« La BRVM s’est engagée à maintenir un marché équitable et à offrir aux investisseurs et intervenants un marché ouvert, compétitif et transparent. » a indiqué Edoh Kossi Amenouve, DG de la BRVM.
Notons que la plateforme de NASDAQ est utilisée par plus de 250 organisations mondiales, dont des courtiers, bourses, et chambres de compensation; ainsi que dans plus de 50 pays avec des solutions technologiques de pointe.
Pour le top management de la place financière, ce renforcement de son dispositif de supervision des marchés, « confirme sa volonté́ de s’adapter aux enjeux de développement, de maintenir un niveau d’attractivité croissant et de garantir l’intégrité́ de son marché pour les investisseurs ».
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Le Togo veut mettre en place sa stratégie de transformation numérique, dénommée « Togo Digital 2025 ». Un plan de travail qui, apprend-on de source officielle, devra s’articuler autour des deux volets principaux.
D’une part, définir un programme de transformation numérique de l’administration, qui s’appuiera notamment sur un diagnostic-pays (dont une cartographie détaillée des services publics et des parcours critiques pour le citoyen et les entreprises), et les standards internationaux, à partir desquels une vision cible avec des objectifs quantifiés ainsi qu’une feuille de route détaillant les étapes de mise en œuvre et les prérequis pour les initiatives clés découleront.
Et d’autre part, un programme de développement accéléré d’une véritable économie numérique, permettant de favoriser la création d’entreprises innovantes (technologies disruptives au service du développement) et génératrices d’emplois (par exemple BPO). Ce programme inclut aussi la définition d’une vision cible pour le développement du secteur du numérique, des initiatives clés, des chantiers transversaux et un modèle de gouvernance.
En effet, le pays, « résolument engagé dans un processus de transformation de son économie a décidé de faire du numérique la pierre angulaire de cette transformation », rappellent les autorités.
En vue d’élaborer ladite stratégie, le Gouvernement togolais, représenté par le Ministère des Postes, de l’Economie Numérique et des Innovations Technologiques, recherche un consultant (firme) pour une assistance technique. Un appel à manifestation a été lancé, il court jusqu’au 06 mars 2020 à 9h.
Notons que cette initiative s’inscrit dans le cadre du Programme Régional Ouest Africain de Développement des Infrastructures de Communication (WARCIP – TOGO), appuyé par le groupe de la Banque mondiale.
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Au Togo, le service de coopération et d’action culturelle de l’ambassade de France met à la disposition des étudiants togolais, des bourses d’études pour l’année universitaire 2020/2021. Disponibles dans tous les domaines d’études, et donnant accès aux établissements de formation en France, elles concernent uniquement les niveaux Master 2 et Doctorat.
Les postulants au Master 2 doivent être âgés de moins de 28 ans, et être titulaire d’un Master 1 ou équivalent. Pour les études de niveau Doctorat, il faut être âgé de moins de 30 ans, et être titulaire d’un Master 2 ou équivalent. Notons que le domaine de formation choisi par un candidat doit être en adéquation avec son projet professionnel.
Pour soumission, la date butoir pour dépôt des dossiers de candidature est fixée au 21 février 2020. Ces derniers seront ensuite examinés par un jury international et les candidats présélectionnés seront reçus pour des entretiens. La délibération finale sera annoncée au mois de juin 2020.
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