Togo First

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Le Système des Nations Unies (SNU) et le gouvernement togolais ont signé ce lundi 09 décembre, un nouveau cadre de coopération pour le développement du Togo, pour une période de 5 ans.

Evaluées à environ 72 milliards FCFA, les actions prévues dans ce nouveau document, ciblent quatre domaines prioritaires. Il s'agit de l’amélioration de l’employabilité et du potentiel entrepreneurial des jeunes et femmes, afin de favoriser l’accès à un emploi décent, du renforcement de l’accès des populations à un cadre de vie décent et aux ressources durables, de l’amélioration de l’accès équitable aux services sociaux de base et de qualité et du renforcement des institutions publiques.

Le nouveau cadre retrace la stratégie d’action de l’ensemble du système onusien au Togo (13 institutions onusiennes) pour les cinq prochaines années. Cette stratégie, indique-t-on, est en phase avec les Objectifs de Développement Durable (ODD) et les priorités de développement du pays, déclinées dans le PND.

Damien Mama, coordonnateur du Système des Nations Unies déclare en ce sens que « le Togo affiche de grandes ambitions, et ce cadre de coopération constitue l’offre du Système des Nations Unies pour accompagner le pays dans la réalisation des Objectifs du Développement Durable, tout en veillant à ne laisser personne de côté ».

Séna Akoda

Dans la perspective de l’installation de l’agropole de Kara, une formation a démarré ce lundi 10 décembre, en lien avec l’entame des activités  de terrain de la Fondation Saemaul à l’intention des conseillers agricoles de l'ICAT, des animateurs Saemaul et des leaders communautaires.

L’objectif visé via cette session de renforcement des capacités est de former ses bénéficiaires, à impulser le changement des mentalités parmi les communautés.

Une fois formés, ceux-ci devraient travailler à renforcer les capacités des exploitants agricoles et autres acteurs ruraux face aux investisseurs. Pour permettre aux  acteurs formés d’accomplir leur mission, 22 motos d’un coût total de 55 millions FCFA leur ont été remises.

En rappel, la Fondation pour la mondialisation du mouvement Saemaul est engagée aux cotés du gouvernement togolais dans le cadre de l'implantation de l’agropole de Kara.

Cette technopole agroalimentaire est la phase pilote du programme de développement des agropoles au Togo. Son installation devrait être suivie de la mise en place de l’agropole de l’Oti.

Séna Akoda

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C’est la compagnie d’énergie électrique du Togo (CEET) qui fournira le gaz naturel par l'intermédiaire de WAPCo (West African Gas Pipeline Company Limited), à la centrale Kékéli Efficient Power de Lomé.

L’énergie produite par Eranove, concessionnaire de la centrale sera vendue à la CEET. Selon les informations, la compagnie publique se chargera de l’exploitation et l’entretien d’une ligne de transport d'un kilomètre, qui reliera la centrale à sa sous-station du port de Lomé.

Cette infrastructure lui permettra de développer son activité de distribution et de vente de l'énergie électrique afin de desservir plus de 263 000 foyers togolais, soit environ 20% de la population.

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Le Togo veut se doter d'un Compte Satellite du Tourisme (CST), qui servira d'instrument de mesure et de suivi de l’impact économique de ce secteur, et un moyen de mettre en contexte les données disponibles. Ceci vise notamment à mieux apprécier sa contribution à la croissance économique du pays, à la création de richesse et d’emplois.

Le projet a fait l'objet d'une rencontre de deux jours, en milieu de semaine dernière, à l’initiative du ministère du tourisme, qui visait à plancher sur l’amélioration du système actuel de collecte et de traitement des informations de base dans ce sous-secteur, notamment les statistiques hôtelières et des entrées de touristes. Ces travaux, qui ont réuni les opérateurs des secteurs touristiques et connexes venus de tout le pays, s’inscrit dans la dynamique de doter le milieu touristique togolais de statistiques à jour.

En effet, le secteur du tourisme a besoin de données fiables et précises pour «la gestion du présent », selon Kossivi Egbetonyo, ministre de la Culture, du Tourisme et des Loisirs. Car son ministère « ne peut gérer, de manière efficiente, les ressources humaines et financières disponibles qu’en appuyant ses décisions d’allocation ou d’affectation sur des données mathématiques exactes. » 

Enfin, les indicateurs qui seront utilisés « sont de nécessaires préalables aux opérations classiques de contrôle dans le secteur », notamment «pour éclairer les choix budgétaires, mesurer l’efficacité des programmes et projets ou leur apporter les ajustements nécessaires ».

R.E.D

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Il s’est ouvert, ce lundi 9 décembre 2019 à Lomé, une session de formation à l’endroit de comptables venus de 21 pays d’Afrique. Ils se forment, pour 5 jours, aux différentes techniques à utiliser pour estimer le PIB (produit intérieur brut) de leur pays, avec les outils les plus récents. 

Durant la semaine, ces acteurs seront notamment amenés à maitriser la compilation d’indicateurs de dépenses du PIB, ainsi que  les classifications et les sources  de données en présence.

De plus, cette formation appuyée par la Banque africaine de développement (BAD) et axée sur le traitement des données, vise à renforcer les capacités des pays sur la question des données et de la statistique, et une meilleure mesure de fragilité et de résilience.

Ainsi, la rencontre va leur permettre également, de mener des réflexions sur plusieurs thématiques liées au domaine des comptes nationaux, et de mettre en place une cohérence entre les différents outils de mesure et évaluation, d’un pays à l’autre, pour une maitrise globale.

Le Projet d’Appui à l’Employabilité et à l’Insertion des Jeunes dans les Secteurs Porteurs (PAEIJ-SP), en collaboration avec plusieurs entreprises, recherche au total, 805 primo-entrepreneurs agricoles. Ceci, en vue de mener à bien des projets d’entreprise dans les clusters AGROKOM, la JCAT, Al Walid Agrobusiness, AVI, CAT, NSCPA et SAM.

Les projets éligibles varieront en fonction du cluster concerné, de la production du soja, du manioc, du champignon, au service de mécanisation agricole, entre autres.

Les candidats recherchés et dont le nombre varie en fonction du cluster, devraient être âgés de 18 à 45 ans, être togolais, porteurs d’un projet innovant développé en réponse à l’appel à projets, avoir au moins un an d’expérience dans le secteur ou sous-secteur visé.

D’autres critères seront pris en compte, notamment la capacité pour le candidat de faire un apport personnel de 10% du coût du projet. Il doit par ailleurs s’engager à respecter les principes d’agrobusiness et d’un cluster (contractualisation avec les autres acteurs, participation aux activités du cluster), etc.

Les retraits des dossiers s’effectuent depuis le 04 décembre  aux différents bureaux des entreprises partenaires du PAEIJ-SP tandis que la clôture des dépôts est fixée au 23 décembre prochain. 

Séna Akoda

Il devrait se tenir l’année prochaine, un Business forum en Afrique du Sud, en vue d’attirer les investisseurs privés sud-africains vers le Togo. Le chef d’Etat togolais Faure Gnassingbé a évoqué ce projet en fin de semaine dernière,  à la faveur de la visite à Lomé de Cyril Ramaphosa, président de la nation arc-en-ciel.

En effet, « J'espère que dans les mois à venir, nous pouvons organiser un business forum en Afrique du Sud pour présenter aux investisseurs, les opportunités d'affaires qu'offre notre pays », précise le chef d'Etat togolais. 

De plus, l’Afrique du Sud a estimé, à la faveur de cette rencontre, que le Togo pourrait être considéré comme un point potentiel d’investissement, ainsi qu'une plaque tournante pour la distribution de ses produits en Afrique de l'Ouest, au vue de la position géographique du pays, et de ses installations portuaires.

Notons que dans la foulée, les deux pays ont signé également un accord-cadre, en vue de renforcer leur coopération bilatérale, notamment dans les domaines du commerce, des transports, de la défense, la sécurité, l’agriculture, et des mines.

R.E.D

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La Togolaise des Eaux (TDE), société d’Etat en charge de la production et de la commercialisation de l’eau, migre vers la dématérialisation. Elle annonce le paiement en ligne des devis et factures. Et ce, quelques mois après avoir adopté le mobile money comme moyen de paiement de factures faisant ainsi son entrée dans l’ère digitale, et mis en ligne la demande de branchement.

Il s’agit pour la TDE via cette innovation annoncée, de créer auprès des banques partenaires, des plateformes d’e-paiement des devis de branchement et factures. Des discussions sont très poussées avec certaines institutions bancaires, dans cette optique, annoncent des sources proches de la Cellule Climat des Affaires.

Avec l’effectivité prochaine de cette réforme, la distributrice de l’eau au Togo sera la 3ème société après l’Office Togolais des Recettes (OTR) et la Caisse Nationale de la Sécurité Sociale (CNSS) à dématérialiser ses prestations et à adopter l’e-paiement.

Notons que portée par la même dynamique, la CEET, quelques mois plus tôt, a adopté Tmoney et Flooz comme moyens de paiement des factures de consommation de l’énergie électrique. Elle a également digitalisé la demande de branchement et de raccordement à l’énergie.

Toutes ces réformes tendent, indiquent les sources susvisées, à améliorer davantage l’environnement des affaires.

Séna Akoda

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Malgré son profil à surendettement modéré, le Togo est le pays ayant le ratio d’endettement extérieur le plus faible dans l’Umoa, révèle une étude de la BCEAO publiée la semaine dernière.

Si la dette publique globale peine à descendre sous la barre communautaire des 70%, sa dette extérieure ne représente que 19,2% du PIB, en baisse de deux points de base par rapport à un an plus tôt.

A l’heure où la question de la dette publique des pays d’Afrique de l’Ouest est remise sur la table, le Togo semble dans la position du pays le moins exposé au risque de change, ces engagements étant massivement en monnaie locale. Aussi, marqué « négativement » par les préfinancements mis en place quelques années auparavant pour financer les projets d’infrastructure, le pays a depuis, freiné ses garanties souveraines.

A l'échelle sous-régionale, c’est la Côte d’Ivoire qui présente le plus grand risque externe. La dette extérieure du pays de Ouattara représente 47% du PIB. Au Mali, elle représente 29%, 28 au Sénégal, 22 au Burkina.

Sur la base des dernières données disponibles, l'encours global de la dette extérieure des pays de l’Union, à fin décembre 2018, s'élevaient à 17 656,4 milliards de FCFA contre 15 658,6 milliards de FCFA à fin décembre 2017. Soit une hausse de 12,8 %. Cette dette pesait pour 27,5% du PIB de l’espace d’intégration.

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Pour la nième fois cette année, l’Office Togolais des Recettes (OTR) organise une campagne promotionnelle sur le dédouanement des véhicules et marchandises en souffrance. 

Jusqu’au 31 décembre 2019, les opérateurs économiques, les commissionnaires en douane agréés, consignataires, importateurs ou exportateurs peuvent, à la demande, bénéficier d’une réduction de 40% sur les frais de douane des marchandises et véhicules ciblés.

La mesure qualifiée de spécial cadeau de fin d’année, est destinée à booster les opérations de dédouanement des biens concernés, dans la lignée de la campagne lancée fin 2018 par la même institution et de celle qui prenait fin le 30 novembre dernier.

Selon le communiqué annonçant la promotion qui a eu lieu jusqu’au 30 novembre dernier, les mesures de ce rang sont prises en application des dispositions de l’article 15 du Code togolais des Douanes.

Séna Akoda

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