Astria Fataki, présidente d’Energy Generation remporte le prix Energie du Palmarès Smart City de La Tribune grâce à son projet « la Business & Energy School (BE School) », basée dans la capitale togolaise.
Ce prix récompense l’engagement de la franco-congolaise qui veut aider l’humanité tout entière à faire face au défi de l’accès de tous à l’énergie à travers les innovations technologiques développées en Afrique et l’entrepreneuriat des jeunes.
En effet, à travers cette école qui promeut l’innovation parmi les jeunes, Energy Generation souhaite « offrir une formation d’excellence disponible directement sur le continent africain afin de permettre aux jeunes leaders d’avoir un impact positif sur le futur de l’Afrique à travers l’entrepreneuriat ».
L’école a mis en place trois cursus qui devront mener à une certification reconnue à l’international. Nous sommes convaincus que le savoir, la créativité, le leadership et l’expérience, sont des éléments indispensables pour toute réussite entrepreneuriale. « Nous avons ainsi conçu un programme académique inédit de 2 ans comprenant 16 mois de cours et 4 mois de stage en entreprise », explique Astria Fataki. L'école propose une formation en 2 ans pour les jeunes en Afrique qui voudraient entreprendre dans le domaine de l’énergie.
Séna Akoda
Quelques mois après avoir levé des ressources pour mener ses activités au Togo, Koosmik se déploie officiellement dans le pays. Elle a en effet lancé son application éponyme ce jeudi 28 novembre à Lomé. L’idée est de permettre à 70% de la population togolaise non bancarisée à faire des transferts d’argent, à payer des factures et à réduire les contraintes liées aux transactions. Claude Grunitzky, PCA de Koosmik Togo parle d’« une innovation dans le domaine des TIC ».
Avec cette application, le client a droit à un accès gratuit à un ensemble de services financiers. Avec un compte électronique, celui-ci peut en effet faire des transferts d’argent, des transactions notamment l’envoi, la réception et le paiement de factures.
Cina Lawson, ministre en charge de l’économie numérique et des innovations technologiques estime que l’initiative est belle et a permis de recruter beaucoup de jeunes développeurs togolais.
Une cliente relève des innovations : « vous voulez envoyer de l’argent à un proche. Avec les moyens existants, vous êtes obligés d’aller à un point pour faire un dépôt sur son compte. Or si vous avez l’application et que votre proche a la même application, vous pouvez rentrer dans son chat KOOSMIK pour lui envoyer les fonds qu’il reçoit. Les points de dépôts et retraits sont géo-localisables, grâce à l’application », détaille-t-elle. Selon les informations, l’application compte depuis son implantation au Togo, plus de 100 000 utilisateurs.
Séna Akoda
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Un peu moins de 10 millions de transactions pour un montant globale de 570 milliards FCFA ont été effectuées en 2018 par cartes bancaires, indique le rapport annuel sur la monétique interbancaire dans l’uemoa, publié cette semaine par la BCEAO.
Ces opérations ont été rendues possible grâce à la flotte d’infrastructures monétiques d’acceptation composées de 264 guichets automatiques de billets et 511 terminaux de paiement électronique qui essaiment le territoire togolais. Aussi, le pays concentre-t-il un peu moins de 7% du total des cartes bancaires dans l’UEMOA, soit 435 089 unités dont 85% sont des cartes adossées à un compte bancaire. L’étude observera une évolution en flèche des cartes prépayées.
Au Togo, les cartes privées émises par les banques sont largement les plus utilisées. Elles sont suivies des cartes émises par les réseaux de GIM-UMOA et VISA. L’utilisation des MasterCard reste encore très faible.
Une mission d’entreprises japonaises est en séjour à Lomé depuis le début de cette semaine. Ces acteurs du secteur privé viennent explorer les opportunités de partenariat avec le Togo. A terme, il s’agit particulièrement pour le pays de nouer des partenariats sur les projets du Plan National de Développement (PND 2018-2022).
La mission comprend notamment des visites de terrain, organisées en collaboration avec les ministères en charge de l’agriculture et de l’énergie. Elle comprend ainsi, apprend-on, des visites de champs de café et cacao, d’unités de transformation agroalimentaire, et des postes électriques de la CEB et de la CEET.
Notons que les importants potentiels du Port Autonome de Lomé sont également à l'ordre du jour, à travers une visite de SEGUCE et de Lomé Container Terminal (LCT). L’infrastructure portuaire mise à cet effet, sur son positionnement stratégique, la fluidité des opérations, la disponibilité d’espaces pour le stockage des conteneurs, sa connectivité ainsi que sa sécurité.
Rappelons que cette mission, organisée en collaboration avec le JETRO (Agence Japonaise en charge de la promotion du commerce extérieur) et la JICA (l’Agence Japonaise de Coopération Internationale), fait suite au Business forum Togo-Japon, organisé en aout dernier, en marge de la septième Conférence de Tokyo sur le Développement de l’Afrique (TICAD 7).
R.E.D
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Le Top management de l’Agence de Promotion et de Développement des Agropoles au Togo (APRODAT) met le cap sur les démarches dans le cadre de l’installation de la 2è agropole, notamment dans la vallée de l’Oti (Région des Savanes).
Dr Ari Edem Akouvi, directeur général de l’agence gouvernementale vient d’effectuer ce vendredi 29 novembre, une visite exploratoire dans la vallée de l'Oti. Il était à la tête d'une délégation composée et a rencontré les autorités de Bonzoukou, ville située dans la grande vallée du fleuve Oti.
Selon le responsable de l’APRODAT, « ce site offre d'intéressantes opportunités sur le plan foncier et se révèle propice pour les aménagements en blocs de production ». La démarche, précise-t-il, « s’inscrit dans l’objectif de démarrage rapide de l’agropole de l’Oti » et « participe du plan général de mobilisation du foncier "offensive 500 000ha" initié par le gouvernement pour faciliter les investissements agro-industriels ».
Notons que cette démarche intervient alors que l’installation physique de l’agropole de la Kara, phase pilote du projet des technopoles agroalimentaires est annoncée en 2020 et que lla fin des travaux est prévue courant 2022-2023.
Séna Akoda
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Cette année, l’Université de Kara (UK) lance sous forme de licences professionnelles, quatre nouvelles filières technologiques, à savoir : multimédia et internet, informatique et cybersécurité, contrôle qualité et sécurité sanitaire des aliments, et aussi maintenance industrielle et services.
Ces filières sont logées a sein de la Faculté des sciences et techniques de l’UK et sont accessibles aux jeunes togolais, et non togolais, suivant les modalités de recrutement fixées par l’université.
Selon le Pr Koffi Akpagana, ministre de l’enseignement supérieur et la recherche, ces formations professionnelles s’inscrivent dans la vision d’approche coopérative entre le monde économique et les Universités publiques, telle que voulue par le gouvernement.
En plus de répondre à la volonté de l’UK, de diversifier et professionnaliser ses offres de formation.
Notons que, peu avant, l’UK annonçait le lancement de trois masters axés sur les enjeux environnementaux, nommément eau et assainissement, chimie de l’environnement et énergies renouvelables.
R.E.D
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Avec plus de 270 millions d’euros déboursés ou en cours de décaissement au Togo sur la période 2014-2020, l’Union Européenne s’attribue le rang de 1er bailleur de fonds de ce pays d’Afrique de l’Ouest, en termes de dons.
Sur les 7 années, ce sont ainsi plus de 180 milliards FCFA de cette institution qui ont été investis au Togo. Selon un document de l’institution, consulté par Togo First, cette manne financière a été injectée au Togo via des programmes et projets de développement.
La Délégation de l’UE (DUE) au Togo ainsi investi dans des programmes d’adduction d’eau au profit des communautés peu ou pas desservies en eau potable, dans l’appui à la gestion environnementale décentralisée (PAGED), la construction d’infrastructures scolaires. Hormis les écoles, l’UE au Togo finance, parfois sous forme de dons, la réalisation d’autres infrastructures sociocommunautaires, notamment des marchés, dispensaires et unités de soins périphériques.
Elle injecte par ailleurs des fonds dans des projets d’appui à l’équité genre et à l’autonomisation des femmes, l’hygiène et l’assainissement publics, notamment à travers le Projet d’Aménagement Urbain du Togo (PAUT), la gestion des eaux usées, etc.
Séna Akoda
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Deux nouveaux ponts situés sur les rivières Kara et Koumongou, au nord du Togo, ont été ouverts à la circulation, hier jeudi 28 novembre 2019. D’une longueur respective de 120m et 160m, ces ouvrages permettent désormais de rallier les localités de Sokodé, Bassar, Katchamba et Sadori, sur la nationale numéro 17.
Ces infrastructures, fruits de la politique d'infrastructures et de grands travails du pays, ont été réalisés à travers la coopération entre le Togo et le Japon (d'un cout global de 16 milliards FCFA, financés par le gouvernement japonais, pour 30 mois de travaux). Ils ont été officiellement inaugurés à l'occasion par Faure Gnassingbé, président de la république. C’était en présence de plusieurs officiels, dont Zouréatou Kassa Traoré, ministre en charge des infrastructures.
Cette dernière a notamment relevé les multiples avantages qu'offrent ces deux ponts aux populations bénéficiaires. En effet, outre de faciliter la vie des populations locales, ils constituent aussi « un projet intégrateur à forte potentialité économique, car la zone d'influence des deux projets et réputée être une zone d'intense production agricole ».
De plus, « la route transversale No 17, au même titre que la route nationale No 1, fait partie intégrante du corridor logistique reliant le Port autonome de Lomé aux pays de l'hinterland ».
R.E.D
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Ravi des résultats encourageants engrangés depuis le déploiement du programme CIZO, Jean Bernard Levy, patron d’EDF (Electricité de France) qui détient 50% du capital de BBOXX au Togo, annonce de nouveaux produits prochainement.
L’homme d'affaires qui dit être fier de proposer des solutions Off Grid pour l'électrification des zones rurales du Togo, notamment des ménages, déclare : « nous développerons l’autoconsommation pour les bâtiments et des kits solaires Off Grid pour l'irrigation des terres des agriculteurs ». L’offre de ces solutions énergétiques se fera en complément des solutions solaires conçues pour les ménages.
Reçu ce mercredi 27 novembre par le Chef de l’Etat togolais Faure Essozimna Gnassingbé, le PDG du géant français en matière de production et de fourniture d’énergie déclare en ce sens : « EDF qui couvre beaucoup d’autres domaines du numérique, de la technologie, de l’énergie renouvelable, va répondre à un certain nombre de besoins du Togo ».
En rappel, les statistiques à septembre 2019 affichaient plus de 100 000 ménages bénéficiaires des kits solaires individuels que commercialise BBOXX.
Séna Akoda
Près du quart du budget prévisionnel de l'Etat togolais, pour l'année 2020, est consacré à l'éducation. En effet, les trois ministères qui s’occupent de l'enseignement et de la formation, concentrent 23,1% des 1466,2 milliards FCFA du budget 2020, en hausse globale d’environ 15 milliards FCFA, par rapport à 2019.
Dans le détail, le ministère de l'enseignement primaire, secondaire et de la formation professionnelle, est doté de près de 123 milliards FCFA, en hausse de près de 10% par rapport à 2019. Ce seul département concentre 16,3% du budget de l’Etat.
De son côté, si le ministère de l'enseignement technique, de la formation et de l'insertion professionnelle, ne représente que 2 % du budget prévisionnel, il a connu la plus importante hausse des fonds observés, (plus de 30% d'une année à l'autre), pour s'établir à 15,1 milliards FCFA, en prévisions, pour 2020.
Enfin, dernier mais non des moindres, le ministère de l'enseignement et de la Recherche est doté à hauteur d’environ 36 milliards FCFA, en hausse de 1,65%. Ce ministère pèse près de 5% du budget prévisionnel de l'Etat.
Rappelons que la Loi des Finances de la gestion 2020 est actuellement sur la table de la Commission des finances du Parlement, pour validation.
R.E.D
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