Togo First

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Innov’Up, l’incubateur du Centre Entrepreneurial des Femmes d’Affaires, lance jusqu’au 30 Décembre prochain, un appel à candidatures en vue de recruter de jeunes entreprises innovantes dans le secteur de l’artisanat, pour sa cohorte 2020.

Le Centre recherche particulièrement les jeunes entrepreneures basées au Togo, âgées de 18 à 35 ans, dotées au moins d’un BEPC avec un projet dans le secteur artisanal, et à fort impact social, économique, et environnemental. 

Pour cette cohorte, les projets seront sélectionnés sur leur caractère innovant et responsable, ainsi que leur potentialité commerciale et économique, et leur capacité à générer des emplois.

Selon la structure, les projets sélectionnés bénéficieront d'un an d’accompagnement au sein de l'incubateur, ce qui comprend notamment : des journées de formations, des rendez-vous individuels d’accompagnement tous les mois, des rendez-vous mensuels avec un mentor, des heures d’expertise ciblée (Appuis techniques, Management de projet, Management d’équipe, marketing, comptabilité, gestion financière et fiscal, droit des affaires, développement personnel), l’hébergement en espace de coworking.

Notons que les incubées bénéficieront également d’une levée de fonds annuelle, pour accélérer le développement de leur startup.

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R.E.D

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Oragroup, l’établissement financier panafricain basé à Lomé, a décroché la semaine dernière le prix « The Banker Awards - Bank of the Year 2019 », pour ses activités au Burkina Faso, en Guinée Bissau, au Sénégal et au Togo. La distinction, déjà remportée par ses filialles du Burkina en 2017 et 2018, du Togo et du Sénégal en 2018, lui a été remise à Londres, par le média international The Banker (du Groupe Financial Times). 

« C’est un immense honneur de recevoir cette récompense. », se fécilite Ferdinand Ngon Kemoum, DG d’Oragroup. Tout en soulignant que pour ses progressions futures, le groupe s'appuie notamment sur « la transformation digitale du groupe et le déploiement de la marque Orabank».

Même son de cloche, chez la filiale togolaise, qui mise également sur le digital, pour conquérir toujours plus de marché. En effet, « l’ambition d’Orabank Togo est de soutenir le développement de l’économie et des populations togolaises par le financement d’infrastructures fortifiant l’intégration économique et la compétitivité du pays, la démocratisation de l’accès à l’investissement et à la consommation et des services bancaires accessibles grâce au digital. », selon Guy-Martial Awona, DG de la filiale.

Rappelons qu'Oragroup, qui a été sélectionné sur plus de 1000 établissements pour cette distinction, a affiché en 2018 des performances en forte hausse, avec notamment un total de bilan à 2 171 milliards FCFA, soit une progression annuelle de 21%, et un produit net bancaire de 126,77 milliards FCFA, en hausse de 17%. Une hausse encore au rendez-vous, au 3è trimestre de cette année.

En dix ans, le réseau Orabank s'est étendu de cinq pays de l’Afrique de l’Ouest et Centrale, à des filiales dans 12 pays répartis sur quatre zones monétaires. Du reste, c'est fort de ces indicateurs, que le Groupe est récemment passé sous la coupe d’un fond de pension ivoirien, qui en détient désormais la majorité des parts, après une cession partielle d’Emerging Capital Patners.

R.E.D

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Le 13è colloque annuel de l’AIST (Association Internationale des Services du Trésor) ouvert à Lomé lundi, 02 décembre, devrait se terminer ce jour. Les participants, notamment les dirigeants des administrations membres, les représentants d’Organisations Internationales, d’universitaires à cette rencontre planchent sur la maîtrise des risques comptables.

Le choix de ce thème se justifie car, « quel que soit le pays, le niveau de développement ou l’état d’avancement des réformes, nos administrations financières sont, par nature, exposées à de multiples risques dont la nature, la probabilité de survenue ou les conséquences qui pourraient en découler sont, bien entendu, variables mais, en tout état de cause, non négligeables », relève à l’ouverture des travaux Jean-Marc Niel, le secrétaire général de l’association.

Pour les participants à cette rencontre, il s’agit de privilégier et considérer comme une assurance, la démarche de prévention que sous-tend la maîtrise des risques.

Le Directeur Général du Trésor et de la Comptabilité Publique (DGTCP) Ekpao Edjabo, indique que l’objectif de cette importante réunion est d’échanger sur les questions relatives aux défis de la modernisation de la gestion des finances publiques.

Quant à Badanam Patoki, SG au Ministère de l’Economie et des Finances du Togo, il souligne que la maîtrise des risques comptables est intimement liée à l’exigence de transparence des finances publiques.

A noter qu’à partir de cette édition, le thème retenu pour les rencontres de l’AIST sera développé sur trois ans. Objectif : favoriser la maîtrise des sujets.

Séna Akoda

Lancée sur  la période couvrant le 21 octobre au 30 novembre 2019, la campagne de promotion de la CEET sur les branchements et raccordements de compteur à consommation prépayée Lafia 2 fils est prorogée jusqu'au 20 décembre.

Concrètement, avec 19 000 FCFA, le client désireux peut obtenir le branchement et se faire raccorder au réseau électrique (Compteur Lafia 2 fils). Le solde variable suivant le compteur Lafia pour lequel le client opte, est payable pendant 11 mois. 

Selon la CEET, cette nouvelle opération fait suite à l’engouement manifesté lors de la 1ère campagne. Son objectif in fine, est de faciliter l’accès à l’énergie au Togo.

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 Séna Akoda

GuarantCo, un fonds de garantie, détenu par Private Infrastructure Development Group (PIDG), qui est financé par sept gouvernements et la Banque mondiale, vient de donner, à Togo First, des détails sur sa participation au projet de construction de Kékéli Efficient Power, une centrale thermique au gaz naturel de 65 MW, à Lomé.

Pour sa première opération au Togo, GuarantCo va fournir une garantie d'extension de liquidité (LEG) de 14,2 milliards FCFA (23,8 millions USD), pour permettre aux banques commerciales locales d'accorder des prêts à Eranove pour une durée de 14 ans.  Cette facilité devrait permettre au concessionnaire français de commencer à fournir dès fin 2020, de l’électricité à près de 20 % de la population (1,5 million de personnes), à un tarif compétitif.

guarantco logo une garantie de 142 milliards fcfa pour le financement a long terme de la centrale kekeli efficient power

Le projet de 65 milliards FCFA a réuni des institutions de premier plan tels que l’Allemand Siemens, l’Espagnol TSK Grupo, le Français Eranove, le panafricain Oragroup, la BOAD, un pool de banques locales et sous-régionales et des entreprises publiques togolaises. Son financement a été bouclé sans garanties souveraines. Et le coup de pouce de GuarantCo se fera en monnaie locale (FCFA) pour pallier le risque de change.

« La structure de financement innovante, qui s'appuie principalement sur des ressources en monnaie locale avec extension de liquidité fournie par GuarantCo, est la preuve qu'il est possible de réaliser de grands projets d'infrastructures en monnaie locale et sans garanties souveraines, démontrant ainsi une fois de plus la bonne performance de l'économie et des finances publiques togolaises », s’est félicité Sani Yaya, le ministre togolais de l’économie et des finances.

Lomé qui salue le « partenariat avec GuarantCo et l'ensemble du groupe PIDG, entend l’approfondir dans les mois et les années à venir dans le cadre de la mise en œuvre du Plan National de Développement 2018-2022 »

Un appel de pied que Lasitha Perera, PDG de GuarantCo compte saisir : « en plus de soutenir le déficit énergétique afin que le pays devienne plus autonome, nous espérons étendre nos partenariats avec les banques et les investisseurs institutionnels au Togo et financer d'autres transactions en infrastructures dont la population locale et l'économie tireront profit ».

Pour rappel, le financement de 65,4 milliards de francs CFA du projet, mobilisé à 100 % par des institutions financières africaines, a été réuni à travers les arrangeurs BOAD et Oragroup auprès de prêteurs institutionnels et commerciaux de la place (BOAD, AFC, Orabank Togo, BIA Togo, NSIA Benin et Banque Atlantique Togo).

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Sur la dernière décennie (de 2008 en 2018), le taux brut de scolarisation dans l'enseignement primaire est passé de 98% à 126,8%, selon les récentes informations du gouvernement togolais. Un pourcentage porté par plus de 155 000 enfants recensés au préscolaire en 2018, contre un peu plus de 86 000 en 2013, en accroissement moyen annuel de 12%.

Si ce chiffre a sensiblement chuté, sur les deux dernières années, il était en hausse soutenue sur la décennie, montant ainsi de 98%, au début de la période sous revue, à un pic de 150% sur la période 2015-2017. On note, dans le détail, des résultants sensiblement meilleurs dans la région de la capitale, sur fond d’amélioration globale des indicateurs.

Ces chiffres semblent portés par les initiatives du gouvernement visant à augmenter la présence des jeunes élèves à l’école, et améliorer la scolarisation dans son ensemble, notamment les Cantines scolaires et School assur.

Du reste, ces performances ne concernent pas seulement la scolarisation brute au niveau primaire, d’autres indicateurs semblent également répondre positivement. Ainsi, on observe aussi sur une période plus récente, des améliorations au niveau du taux d’achèvement du niveau primaire (passé de 84,4% en 2014 à 91% en 2018). De même, le taux de redoublement s’est réduit de 2,4 points de pourcentage entre 2015 et 2017, et le Taux net de scolarisation, qui était de 82,9%, entre 2011 et 2012, a plafonné à 93,8% en 2017.

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La capitale togolaise abrite cette semaine, du 02 au 07 décembre, la 55ème session du Conseil International des Bois Tropicaux (CIBT). Pour ces sept jours, les membres du Conseil, qui représente le plus haut organe exécutif de l’Organisation Internationale des Bois Tropicaux (OIBT), échangeront sur l’expansion et la diversification du commerce international des bois tropicaux.

Pour le Togo, ce sera surtout l’occasion de faire le plaidoyer dans la mobilisation des moyens, qui seront dirigées vers l'intensification de la gestion des ressources naturelles et dans l'encadrement des populations et l'aménagement de ses forêts.

Cela se fera notamment en soumettant des projets pour financement, dont entre autres : des projets visant à la prévention et la gestion des participatives des feux de végétation, de mise à disposition des variétés clonales de tecks à travers le développement du végétatif amélioré par le reboisement,  ou encore d’appui à la forêt classée et la fosse aux lions dans la région des savanes.

Du reste, d’autres sujets importants comme la situation actuelle du commerce intra-africain, la gestion durable des aires forestières protégées sur le continent, la conservation de la biodiversité ou encore l’adaptation face au changement climatique et d’adaptation, devraient être également évoqués.

Plus de 300 participants venus des 05 continents devraient y prendre part.

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La 5ème revue annuelle des réformes, politiques, programmes et projets communautaires  affiche un taux de mise en œuvre de 71% pour le Togo en 2019. Rapportée à un an plus tôt où ce taux s’établissait à 64%, cette donnée consacre une marge de progression de 7%.

La revue est consécutive à celle technique qui a eu lieu en octobre dernier. Elle vise à améliorer le niveau et la qualité de mise en œuvre des réformes et à favoriser l’intégration dans le corpus législatif national, des directives et textes communautaires. Notamment en identifiant les difficultés liées à la bonne exécution des chantiers communautaires.

La réforme phare au cœur de la gestion des Finances Publiques, concerne la gestion axée sur les résultats, notamment la mise en œuvre du budget-programme, selon Sani Yaya, ministre de l'Economie et des Finances.

L’attachement du Togo à la mise en œuvre et à l’approfondissement des réformes communautaires se justifie par sa volonté « d’assurer un développement économique équilibré de l’union en général et du Togo, en particulier», indique l'argentier du gouvernement.

Séna Akoda

Au Togo, le Système des Nations Unies veut établir des partenariats avec des agences de voyage pour la fourniture de services de voyage, lit-on dans un document consulté par Togo First. Le Fonds des Nations Unies pour la Population (UNFPA) lance en effet un appel d’offres à soumissions pour la fourniture des services rappelés plus haut, pour le compte des agences des Nations Unies présentes au Togo.

Le dossier d’appel d’offres peut être consulté ou retiré sans frais au bureau de l’UNFPA les jours ouvrables. Il peut également être consulté sur le site https://www.ungm.org/Public/Notice/100457.

Il est précisé que les offres devraient parvenir au bureau de l’UNFPA ou au Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. ou par voie postale, au plus tard le 20 décembre 2019.

La procédure, indique-t-on, est celle d’un appel d’offres à un seul pli fermé. Ceci suppose que l’offre technique, contenant les spécifications techniques et l’offre financière, comportant les informations liées aux prix, devront être soumises dans des enveloppes distinctes et les deux, mises ensemble dans une troisième enveloppe. Cette procédure  devrait aboutir in fine, à la signature d’ « accords à long terme » pour la fourniture de services d’agences de voyage.

La startup Semoa, fondée par le jeune togolais Edem Adjamagbo (photo), vient de remporter pour la deuxième année consécutive, le Bootcamp Cap’tech, programme d’innovation lancé par la banque d’affaires BMCE CAPITAL à Casablanca au Maroc. Cette victoire a été arrachée grâce à sa solution fintech, Whatsapp Banking, un outil de conseil bancaire privé via la plateforme WhatsApp.

Le Cap’tech a ainsi sacré cette application, qui ambitionne de simplifier la vie des usagers, en matière de services bancaires. Whatsapp Banking favorise l’inclusion financière en permettant plusieurs services aux usagers, notamment : consulter le solde de leur compte, obtenir un relevé d’opérations, de transférer de l’argent depuis leur compte bancaire vers un compte mobile (Flooz ou TMoney), acheter du crédit téléphonique, d’effectuer un réabonnement Canal+ ou encore de recharger son compteur LAFIA CashPower.

Rappelons que l’année dernière, la startup togolaise a remporté notamment le prix de la Fintech Africaine 2018, grâce à sa borne de payement électronique Semoa Kiosk, et le prix de l’entrepreneur de la diaspora 2018.

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