A l’issue d’une Assemblée générale ordinaire ce 13 décembre 2019 à Lomé, Edem Tengue, Directeur Général de la filiale togolaise de la compagnie maritime Maersk, est porté à la présidence de l’Association professionnelle des compagnies de navigation et de consignation de navire au Togo (NAVI-TOGO).
Il succède à Auguste Yao Dogbo qui a assuré les mêmes fonctions pendant plusieurs années. Selon lui, le Plan national de Développement (PND 2018-2022) fait la part belle aux métiers de la mer, notamment en son Axe stratégique 1 où il est prévu de faire du Togo un hub logistique.
« Nous qui sommes des acteurs de 1er plan de la plateforme portuaire de Lomé, comptons relever tous les défis liés à son attractivité, à la fluidité des échanges et tous les défis liés à notre rôle en tant qu’entreprises citoyennes sur cette plateforme », annonce le nouveau président de NAVI-TOGO qui se définit comme une force de propositions notamment pour les pouvoirs publics.
Pour ce faire, un programme d’actions sera décliné en concertation avec l’ensemble des membres de l’association, indique-t-il. Il ajoute que le nouveau bureau sera un interlocuteur à l’écoute des associations de transitaires et à l’écoute des pouvoirs publics. Car « nous sommes en concurrence avec d’autres plateformes portuaires du Golfe de Guinée », relève-t-il. Pour lui, l’un des principaux défis du nouveau bureau est de « faire en sorte que le port de Lomé soit une plateforme privilégiée que les importateurs, les exportateurs, les minéraliers et les pétroliers choisissent pour leurs affaires ».
Le président sortant se dit très content de remettre le maillet et tous les attributs de président de NAVI-TOGO à son successeur pour qu’il poursuive les actions et initiatives amorcées. « Nous sommes unanimes qu’il a la carrure et l’étoffe nécessaires pour pouvoir porter cette charge », dit-il à propos de celui qui figurait parmi les 100 africains sélectionnés par l’Institut Choiseul en 2018.
Séna Akoda
Parmi les mesures annoncées par le ministère de la culture pour dynamiser le secteur au Togo, se trouve le projet d'un logiciel, pour mieux évaluer la redistribution des royalties aux artistes.
En effet, selon Kossivi Egbetonyo, ministre de tutelle, des mesures sont dans les tuyaux afin de mettre en place « un mécanisme scientifique et mathématique fiable de redistribution des royalties aux artistes sociétaires du Bureau togolais du droit d’auteur (BUTODRA) ». La démarche devrait se faire avec le concours de l’Organisation mondiale de la propriété intellectuelle (OMPI), pour l’implémentation de ce système.
Rappelons, par ailleurs, qu’entre autres changements annoncés dans le secteur de la promotion culturelle, dès 2020, le Fonds d’Aide à la Culture (FAC), ne sera plus disponible aux projets individuels. Seuls les projets collectifs seront éligibles aux appels à projets de ce mécanisme de subvention qui, depuis son opérationnalisation, a mobilisé plus d'1,8 milliards FCFA en appui aux artistes et créateurs togolais.
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Le contrôle d’alcoolémie sera effectif sur les routes togolaises, à partir du lundi prochain (16 décembre). L’information, émane du ministère de la sécurité et de la protection civile, hier jeudi à Lomé, à la faveur d’une présentation du bilan sécuritaire comptant pour le second semestre de l'année en cours.
Ces tests seront systématiquement effectués par la gendarmerie et la police lors des contrôles inopinés pour tous les usagers de la route, selon le ministère. La mesure, lancée à l'approche des fêtes de fin d'année, vise sans doute à réduire les accidents liés à l'alcool sur les routes, fréquents à cette période.
« Il n'est pas interdit de boire de l'alcool mais il ne faudra pas dépasser le seuil autorisé », souligne Yark Damehane, ministre en charge de la sécurité et de protection civile, ce seuil est fixé à 0,5 grammes dans le sang.
Par ailleurs, apprend-on, la date de contrôle des permis de conduire catégorie A (pour les véhicule deux et trois roues), initialement fixée au 1er décembre 2019, est repoussée au 30 avril 2020.
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Atcha Dedji Affoh est le nouveau patron des ensignements primaire et secondaire et Togo. Celui qui, encore récemment, était à la tête du Groupe Télécom ( juqu’à sa reprise par le Consortium Agou Holding et l’arrivée du franco malgache Paulin Alazard) a été nommé ministre de ce département, par décret présidentiel hier jeudi.
Avec cette nomination, qui porte le nombre de ministres au gouvernement à 24, l’ancien patron de Togocom prend les rênes d’un département qui était rattaché à la Primature, depuis le mois de janvier et la composition de l'actuel gouvernement. A ce titre, il sera désormais le principal interlocuteur des acteurs de l'éducation nationale.
Rappelons que pour 2020, ce ministère est doté d’un budget de près de 123 milliards FCFA, en hausse de près de 10% par rapport à 2019, selon le projet de loi des finances.
R.E.D
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Comme annoncé en septembre dernier, le Togo abritera le siège de l’Agence francophone pour l’intelligence artificielle (AFRIA). Le représentant régional de l’Organisation internationale de la francophonie (OIF), Eric Adja l’a confirmé mercredi lors d’une audience avec le Chef de l’Etat, SEM Faure Essozimna Gnassingbé.
La première pose de la future agence qui sera basée à Aného, interviendra à l’occasion du premier symposium régional sur l’intelligence artificielle, prévu les 16 et 17 décembre dans la même ville.
« A travers, cette agence, le Togo va devenir une plateforme de services et de promotion de l’entrepreneuriat des jeunes et de formation des unités de cyber gendarmerie », a laissé entendre le représentant en fin de mandat, et qui est d’ailleurs annoncé à la tête de l’AFRIA.
Selon l’OIF, la mission de l’agence outre la cyberformation, sera de veiller à la diffusion des informations et la veille sur l'évolution des enjeux de l'intelligence artificielle.
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A ce jour, seul le Togo respecterait les exigences et critères principaux pour la mise en place d’une monnaie unique sous-régionale, parmi les pays de la Cedeao (Communauté économique et monétaire d’Afrique de l’Ouest).
L’information, rapportée par l’Agence de presse du Nigéria (NAN), émane de Zainab Ahmed, ministre des finances, du budget et de la planification du Nigéria, à l'issue de la réunion du Comité ministériel des ministres des Finances et gouverneurs des banques centrales de la Cedeao, sur la question de la monnaie unique, qui s'est tenue la semaine dernière.
Rappelons que, selon la Commission de la Cedeao, une future monnaie commune exige notamment : des critères de convergences, un régime de change flexible, la lutte contre l’insécurité et la collaboration entre les pays membres de la communauté.
Ainsi, relève la ministre nigériane, avec un seul pays répondant à la majorité des critères, la date butoir de 2020, semble difficile à tenir, pour la monnaie unique.
Quoi qu’il en soit, les chefs d’Etat de l’espace communautaire devraient se réunir à Abuja, le 21 décembre prochain, pour examiner les recommandations des ministres des finances, concernant le régime de monnaie unique proposé pour la sous-région.
R.E.D
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Dès 2020, le Fonds d’aide à la culture (FAC), un mécanisme mis en place depuis 2013 pour appuyer les projets culturels au Togo, devrait subir une réorientation majeure.
Ainsi, on note entre autres que les projets individuels ne seront plus éligibles aux appels à projets de cette facilité, qui a à son actif plus d’un 1,8 milliards FCFA mobilisés depuis son opérationnalisation.
L’information a été portée au public par Kossivi Egbetonyo, ministre en charge de la culture, en ce début de semaine, à la clôture d’une série de séances de rencontres avec des artistes dans les différents sous-secteurs de la culture au Togo.
L’objectif visé est de pousser les acteurs du secteur culturel à se mettre ensemble, pour proposer au gouvernement « de véritables industries culturelles et créatives pour financement afin d’améliorer leurs conditions de vie et de travail, de créer des emplois et la richesse dans le pays. », selon le portail officiel du ministère.
R.E.D
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Premier soutien bancaire du mécanisme incitatif de financement agricole (MIFA) depuis son lancement, Orabank continue d’élargir son portefeuille au secteur agricole togolais.
La banque panafricaine, a récemment injecté la bagatelle de 106 millions FCFA dans l’installation d’une chaîne de transformation du riz paddy en riz blanc, à Kovié, environ 30 km de Lomé.
Ce projet de l’entreprise Vabhekos a pour but d’apporter une valeur ajoutée au riz produit au Togo par les Togolais en le transformant et en le commercialisant sous la marque Riz La PAIX.
« Riz La Paix », selon Kossivi Ametana, promoteur de Vabhekos est disponible en long grain, en couscous et en brisure fine et conditionné dans des sacs de 1kg, 5kg et 25kg.
Chaque année, le Togo produit plus de 100 000 tonnes de riz paddy.
La Coopérative Pro-Mangues Vo, située dans la région maritime, a livré 30 tonnes de mangues à la compagnie ghanéenne HPW (HPWfresh & dry ltd, spécialisée la vente de fruits et dérivés sur le marché européen), ce mercredi 11 décembre 2019 à Lomé. L’annonce a été faite hier par le Mécanisme incitatif de financement agricole, fondé sur le partage des risques (Mifa SA) qui a travaillé à faciliter cette transaction.
Cette livraison, qui marque le début de la saison des mangues dans la région maritime au Togo, intervient après la signature d’une convention entre la compagnie ghanéenne HPW, les producteurs et le MIFA, apprend-on.
Rappelons que le Mécanisme, mis en place pour le développement des chaines de valeur agricoles, a également quelques mois plus tôt, facilité une entente entre des coopératives apicoles togolaises et l’agrégateur Koster Keunen West Africa (KKWA). Celle-ci s’est matérialisée par la livraison d’un premier lot de 1500 Kg de cire d’abeilles à la KKWA.
Par ailleurs, entre Août et Septembre 2019, le Mifa SA a facilité l’octroi par les institutions financières d'un peu plus de 3,8 milliards FCFA de crédit, au bénéfice des acteurs des chaines de valeur agricole. D’ici la fin de l’année, l'institution vise les 7 milliards FCFA mobilisés, pour impacter 130 000 emplois.
R.E.D
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L'atelier régional de l'Organisation Africaine des Zones économiques spéciales (AFZO), organisé en partenariat avec Togo Invest Corporation, aura lieu le 19 décembre 2019, à Lomé, sous le thème « Le développement des zones économiques en Afrique : Cadre général et orientations principales ».
L’événement est soutenu par la Société financière internationale (SFI), l’Union Africaine (UA), le Cabinet Deloitte, et des partenaires locaux, notamment la Société d’Administration de la Zone Franche au Togo (SAZOF).
Au menu des discussions : le cadre fiscal, juridique et institutionnel, les meilleures pratiques, les stratégies en matière de développement de Zones Economiques Spéciales (ZES). Les participations se pencheront également sur les mécanismes à mettre en œuvre pour attirer les investissements directs étrangers vers une zone économique.
Cette rencontre à Lomé intervient alors que le Togo a annoncé avoir lancé, dans le cadre du PND, les études pour le développement d’une zone économique spéciale au Port de Lomé. Ce gigantesque projet en cours de structuration accueillera à la fois, des zones résidentielle, touristique, commerciale, de technologie, d’industries lourdes et légères, avec un accent sur le volet écologique. Pour y parvenir, Lomé est fortement à la recherche de partenaires privés pour un PPP, conformément à son ambition de faire du secteur privé la locomotive des investissements.
Au Togo, cet atelier pourrait servir de tremplin pour l’adoption d’un cadre juridique spécifique pour les zones économiques spéciales qui englobent, entre les zones franches, l’ensemble de la communauté en charge de développement des zones industrielles et commerciales, économiques, des zones non franches ainsi que des ports secs.
Pour précision, les zones économiques spéciales (ZES) sont des zones bénéficiant d’une règlementation économique spécifique, différente du reste du pays, dans le but d’attirer des entreprises et investisseurs étrangers.