Une société de gestion de participations et de l’investissement dans des sociétés agricoles, industrielles, agroindustrielles, financières, de services, de nouvelles technologies, de construction, de tourisme, entre autres, a récemment été créée dans la capitale togolaise.
Dénommée « Holding Africa Invest », elle aura également à assurer la gestion de filiales des sociétés susvisées. Y compris des opérations de nature juridique, économique, civile et commerciale, entre autres.
Constituée avec un capital de 10 millions FCFA, cette société qui revêt la forme d’une société anonyme (S.A), sera dirigée par 5 administrateurs pour une durée de 2 ans.
La création de cette société, facilitée par un environnement des affaires de plus en plus attractif, s’intègre dans une vision : celle d’accompagner les pouvoirs publics dans la mise en œuvre des axes 1 et 2 du Plan National de Développement (PND 2018-2022).
De fait, à l’axe 1 de cette vision quinquennale de développement, les autorités togolaises ambitionnent de faire du Togo un hub logistique et un centre d’affaires de référence. A l’axe 2 en revanche, il est visé l’implantation de pôles manufacturiers et de transformation agricole.
Séna Akoda
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La Banque ouest africaine de développement (Boad) ambitionne de mobiliser 440 millions € pour financer les infrastructures dans l’Uemoa, notamment dans les secteurs de l’énergie, des transports, et de la communication. Des capitaux qui permettront de financer deux portefeuilles : un Fonds Infrastructures (400 millions €), et un fonds amorçage (40 millions €).
Pour ce faire, la Boad a conclu un accord avec Cordiant capital, la société d’investissement multisectoriel basée au Canada, et qui sera gestionnaire des deux fonds. Dans le cadre de cet accord, la Banque engage 38,2 milliards FCFA (58 millions €), en tant qu’investisseur de référence (représentant respectivement une participation initiale de 12 milliards FCFA au fonds d’amorçage, et 26,2 milliards FCFA au fonds d’infrastructures).
Cette importante facilité constitue « le plus grand engagement jamais contracté par l’institution depuis sa création », selon Christian Adovelande, président de la BOAD, pour un secteur clairement perçu comme prioritaire, pour la Banque sous-régionale.
Notons également que, dans le cadre de cet ambitieux projet, Cordiant Capital, déjà bien présent sur les marchés émergents (notamment à travers 7 fonds d’infrastructures, représentant des engagements cumulés de 4 milliards $), devrait établir un bureau dans l’un des pays de l’Uemoa.
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40ème sur les 54 pays sondés en 2018, le Togo qui cumule de très bonnes notations pour son climat des affaires en constante amélioration gagne 5 places en 2019.
Ce classement le positionne du coup en 2020 comme le 35è pays africain où il est plus aisé d’investir. C’est ce que révèle le classement Rand Merchant Bank des pays africains où investir en 2020.
Dans ce rapport où 1 pays sur 3 enregistre une régression, d’une à cinq places, le 1er Top Reformer africain, le 3è mondial selon le Doing Business 2020 (DB 2020), fait mieux que la Guinée Bissau, la Sierra Leone et le Liberia, ses voisins ouest africains.
Selon le classement, l’Egypte, le Maroc, l’Afrique du Sud, le Kenya, le Rwanda, le Ghana, la Côte d’Ivoire, le Nigeria, l’Ethiopie et la Tunisie constituent le Top 10 des pays africains qui devraient attirer les investisseurs. A l’inverse, le Soudan du Sud, le Liberia, le Burundi, la Somalie et la Guinée équatoriale forment l’axe des pays les moins bien notés.
Pour rédiger ce rapport, son auteur (la banque sud-africaine Rand Merchant Bank) a procédé à la compilation du DB 2020 (Banque mondiale), de l’Index de perception de la corruption (Transparency International), de l’Indice de liberté économique (Heritage Foundation) et du rapport sur la compétitivité mondiale du Forum Economique mondial.
Séna Akoda
Ils sont désormais cinq opérateurs sur le projet CIZO. MOON, FENIX INTL, SOLERGIE viennent de rejoindre BBOXX et SOLEVA sur l’initiative qui vise à électrifier plus de 2 millions de Togolais à l’horizon 2022.
Le Français Moon, un projet à succès de la plateforme de crowdlending Solylend, proposera Moon Kit, un système solaire comprenant l’éclairage et la recharge d’appareils USB. Ce système intègre un Moonphone, un smartphone « spécialement imaginé pour être une ressource clé d’information pour le développement, la citoyenneté, et l’augmentation des revenus des populations rurales », indique l’entreprise française. Ainsi l’usager remboursera le Kit Moon avec l’application de paiement installée sur ce smartphone.
Le Belge Solergie qui s’est associé en 2018 au pétrolier français Total, va démarrer le déploiement de sa solution, la SolergieBox. SolergieBox est un système d'énergie solaire qui permet de connecter jusqu'à 8 utilisateurs. Chaque utilisateur a un compteur d'énergie propre et est facturé en fonction de sa consommation. « Les SolergieBoxes sont connectées à notre plate-forme en ligne par un réseau mobile. », précise l’entreprise.
Fenix International, un pionnier sur le marché des installations solaires domestiques en Afrique, quant à lui, est une filiale d’Engie depuis 2017. Son siège a été transféré en Ouganda où se tient l’essentiel de son activité, depuis son rachat par le géant français.
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Lors du dernier Mercredi Talk au Nunya Lab, Yiva Badohu, ne s’est pas contenté d'entretenir les jeunes entrepreneurs sur les difficultés et motivations dans la mise en place d’une entreprise bâtie pour durer.
Ce fut aussi et surtout l’occasion d’échanger avec ces acteurs togolais de la création de valeur, notamment en ce qui concerne les avantages actuels, en matière de climat des affaires, que l'actuel pouvoir publique met en place, pour promouvoir les jeunes entreprises locales, face à la concurrence étrangère.
« Il y a une volonté politique de promouvoir la consommation locale », souligne en ce sens, le VP du Conseil national du patronat togolais. Relevant notamment les actions du ministère en charge du commerce, doté, depuis le dernier gouvernement, des missions de promouvoir le secteur privé et la consommation locale ( Ministère du Commerce, des Transports, de l’Industrie, du Développement du secteur privé et de la Promotion de la consommation locale, de Kodjo Adedze).
A noter, en ce sens également, les nombreuses initiatives du ministère en charge de l’agriculture, comme l'imposition de certains taux de produits locaux dans la préparation des produits boulangerie, le plebiscit du made-in-Togo dans les structures publiques; ou encore, plus largement, la décision du gouvernement d’accorder 25% des parts de travaux publics aux jeunes entrepreneurs.
Outre cela, celui qui est incidemment homme d’affaires, n’a pas manqué de souligner les nombreuses opportunités liées au Plan national de développement, promu par Faure Gnassingbé, le président togolais. A ce sujet, « nous sommes dans une phase où il y a un terreau fertile (…) où nous avons tous les clignotants qui sont au vert, surtout avec notre Programme national de développement 2018-2022 ».
Un contexte global qui constitue pour les jeunes entrepreneurs togolais, « une fenêtre de tir, pour réaliser leur rêve de devenir chef d’entreprise ».
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L’Agence Nationale de l’Aviation Civile (ANAC) a procédé ce mercredi 12 février à l’inspection de la piste d’atterrissage et des aires associées. L’exercice a consisté à vérifier et à s’assurer de la mise en œuvre des exigences posées par les Règlements Aéronautiques Nationaux du Togo (RANT 14-PART 1) et documents associés.
L’unité Energie et Balisage de l’Aéroport International Gnassingbé Eyadéma (AIGE) a subi le même contrôle effectué par ses inspecteurs.

Cette inspection interne (auto-inspection) fait suite à une autre organisée du 24 au 27 septembre 2019, qui avait porté sur plusieurs périmètres précis. Notamment le sauvetage et la lutte contre l’incendie, le plan d’urgence d’aérodrome, les aides visuelles et réseaux électriques et la protection des sites pour radar, aides à la navigation et équipements météorologiques.
Via les audits internes visés, il s’agit globalement pour l’ANAC de relever d’éventuels dysfonctionnements au niveau de la Société Aéroportuaire de Lomé-Tokoin (SALT) et proposer un plan d’actions visant à y remédier. Et ce, en prélude au démarrage cette année du processus de renouvellement du certificat d’aérodrome de l’AIGE.
Notons que le credo de l’ANAC qui maintient le cap de son ambition est : « zéro risque d’accident, zéro accident ».
Séna Akoda
Ces dernières années, le pourcentage de personnes et d’entreprises utilisant la téléphonie a atteint un niveau record au Togo.
De près de 5 millions en septembre 2015 représentant 70% de la population totale, le nombre d’utilisateurs de téléphones est passé à 7 millions environ en 2019, soit 89%. Cette tendance à la progression a déjà été enregistrée de 2011 à 2015 où le taux de pénétration a été porté de 44% environ à 67%. 2 ans plus tard, les statistiques chiffraient le nombre d’abonnés à la téléphonie à 6,26 millions d’abonnés, soit un taux de pénétration de 86% en 2017.
Cette croissance était essentiellement tirée par l’embellie enregistrée sur le segment mobile dont le taux de pénétration atteint 83%. Au Togo, deux acteurs se disputent le marché du mobile, à savoir TogoCom et Moov-Togo.
Quant aux Fournisseurs d’Accès Internet (FAI) dont le rôle n’est pas négligeable non plus dans cette progression au regard des offres aussi compétitives les unes que les autres qu’ils proposent, leur nombre a été sensiblement revu à la hausse, avec l’accréditation de Groupe Vivendi Africa (GVA-Togo) et Teolis.
Sur le segment fixe en revanche, la tendance est observée à l’inverse, avec la diminution continue du parc abonnés de l’opérateur Togo Telecom. A titre indicatif, de 350 718 abonnés en 2014, il est passé en 2015 à 250 575 abonnés, soit une baisse de 28,55%.
Séna Akoda
Au Togo, la commune d’Agoè-nyivé 1, devrait se doter dans le courant de cette année, d’un nouveau centre dédié à l’innovation et l’entrepreneuriat digital. Dénommée « Maison du Savoir et des opportunités (MSO) », la structure a été présentée au public en début de ce mois par son organe de pilotage.
La Maison, veut ainsi mettre à la disposition des jeunes togolais le savoir, l’inspiration, les outils et l’infrastructure nécessaires pour devenir des entrepreneurs aguerris, particulièrement dans les domaines de digital.
« Les jeunes vont pouvoir s'instruire sur la programmation, les plateformes digitales, et tout ceci va leur permettre de construire des projets concrets et ambitieux, qui pourront être financés à travers le Fonds d’investissement de la solidarité et de la diaspora africaine (FISDA) » précise Auguste Dago, Conseiller de la MSO.
En effet, selon les informations, la structure devrait bénéficier de l’appui du FISDA, un véhicule actuellement en gestation et qui compte à terme sur 1 million de donateurs issus de la diaspora africaine.
Notons que cette implantation au Togo marque le point de départ d’un projet qui devrait être implémenté dans 5 autres pays de l’espace Uemoa.
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Ecobank, le groupe bancaire panafricain basé à Lomé, annonce la signature d’un accord de partenariat de transfert d’argent international avec Alipay, la première plateforme mondiale de paiement, du Groupe Alibaba.
Une nouvelle alliance qui vise à faciliter les transferts immédiats sur Rapidtransfer, la solution de transfert d’argent d’Ecobank, au profit des utilisateurs de la plateforme Alipay ( qui compte plus de 1,2 milliard de personnes dans le monde entier). Ceci devrait permettre de diversifier davantage les options offertes aux utilisateurs, de réduire les coûts de transaction et de renforcer la qualité des services sur le marché, apprend-on.
« Grâce à notre partenariat avec Alipay, nous tirons davantage parti de la taille et de la capacité de notre écosystème de paiements unifiés à l’échelle mondiale. » souligne Nana Abban, Directrice du Pôle Particuliers du Groupe, se félicitant par ailleurs des progrès réalisés par leur solution Rapidtransfer, qui « au fil des ans fourni des services transparents, pratiques et abordables à la diaspora Africaine et à leurs proches en Afrique. »
Notons que l'une des principales cibles du groupe, est la diaspora africaine. Il s'agit ainsi « d’étendre cette solution aux travailleurs expatriés exerçant en Afrique, tout en leur offrant les mêmes avantages. »
Cette nouvelle solution, renseigne le Ecobank, sera déployée sur l’ensemble de ses marchés (notamment 33 pays en Afrique), sous réserve des approbations locales requises.
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Très immergée dans la vision des pouvoirs publics de promouvoir l’agribusiness, l’Université de Kara (UK) se propose prochainement de former en deux nouveaux parcours : la Licence professionnelle contrôle, qualité et sécurité sanitaire des aliments et le Master professionnel nutrition diététique et sécurité alimentaire.
Ces deux formations permettront de mettre à disposition de l’Etat des professionnels qualifiés pour contrôler la qualité des aliments à tous les niveaux ; depuis la production jusqu’à l’assiette du consommateur. Dans le même temps, elles permettront de former des experts qui vont conseiller la population pour qu’elle puisse profiter de sa nourriture et jouir d’une parfaite santé, indique un cadre de l’université.
Dans le même registre, la FAO qui accompagne l’initiative se justifie : « nous ne pouvons plus aller vers un système alimentaire om on ne connaît pas la qualité de ce que les consommateurs prennent. Il faut qu’on ait du personnel qualifié d’abord pour pouvoir mettre sur le marché des aliments de qualité et quand les aliments sont mis sur le marché, il faut qu’on ait du personnel et des équipements de laboratoire capables de nous en certifier la qualité ».
Une rencontre a eu lieu entre des responsables universitaires, la FAO et d’autres acteurs en développement dans l’optique de définir le profil, les conditions à remplir pour être accepté dans ces offres de formation ou parcours, y compris les bassins d’emplois auxquels les futurs diplômés pourraient prétendre.
Séna Akoda
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