Togo First

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La Fonction Publique togolaise va recruter du personnel aussi bien au Ministère de l’environnement, du développement durable et de la protection de la nature ; qu’au ministère en charge de la santé et de l’hygiène publique. Des arrêtés pris récemment annoncent l’ouverture prochaine de concours pour pourvoir aux postes disponibles.

Selon le communiqué signé par Gilbert Bawara, ministre de la fonction publique, les dossiers de candidatures concernant le recrutement au ministère de la santé seront reçus du 24 février au 24 mars prochains. La date de l’écrit est fixée au 30 avril.

S’agissant du recrutement pour le compte du ministère en charge de l’environnement, les candidatures seront enregistrées du 16 mars prochain  au 17 avril. La date de la phase écrite du concours est prévue au 22 mai prochain.

Notons que quelques jours avant les deux annonces, des communiqués ont été diffusés relativement à des recrutements au Ministère de l’Economie et des Finances ainsi qu’à celui des Enseignements Primaire et Secondaire.

Globalement, avec ces concours de recrutements tous azimuts, ce sont des milliers de nouveaux agents et cadres qui se tailleront des places au sein de la Fonction publique.

Séna Akoda 

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Au Togo, l’électrification rurale devrait bientôt connaitre un coup de boost, avec l’arrivée de nouveaux opérateurs, pour la fourniture de réseaux domestiques, en appui à BBOXX et Soleva, déjà présents (via le projet Cizo).

En effet, dans une récente publication, le CEO de l’AFSIA (Africa Solar industry association – une association de référence des professionnels du solaire en Afrique, basée à Kigali au Rwanda), John van Zuylen, revient de manière laudative sur les progrès du Togo en matière de solaire. Il annonce aussi que les 3 opérateurs, que sont Fenix international (acquise par le français ENGIE en avril 2018), Moon (fournisseur de Kit solaire connecté et innovant), et Solergie (associé sur le terrain à Total-Togo) compte s’implanter au Togo.

Certains de ces opérateurs sont déjà familiers avec le territoire togolais. A titre d’exemple, à fin 2018, Solergie a installé 200 solergieboxes pour les ménages et les micro-entrepreneurs du pays, en un an. L’opérateur se félicite, à l’heure actuellement, d’un rythme d’installation moyen de 10 SolergieBox par semaine au Togo, porté par la forte demande.

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A 10 ans de l’échéance qu’il s’est fixée pour obtenir son indépendance énergétique et assurer l’accès de tous à l’énergie, le Togo vient de nommer l’indien « National Thermal Power Corporation » (NTPC) comme consultant pour le développement d’un projet solaire de 300 MW.

Le pays dont l’engagement dans la transition vers les énergies propres est bien salué sur le plan international, vise en effet, à l’horizon 2030, à relever à 50% le taux actuel négligeable du renouvelable (3%) dans le bouquet énergétique national.

Le projet dont NTPC assurera le management, portera sur le développement des mini-réseaux solaires. Le pays en compte déjà 4, un à Takpapieni dans les Savanes (100 Kwc), un à Kountoum dans la région de la Kara (100 Kwc), un dans la région Centrale à Assoukoko (250 Kwc) et un à Bavou, dans les Plateaux (150 Kwc).

Au total, le pays a prévu dans sa stratégie nationale d’électrification, l’installation de 317 mini-réseaux. Parallèlement, le Togo tire grand parti de son potentiel solaire, avec le développement des kits solaires individuels sur le projet CIZO et le projet d’installation de 4 centrales solaires photovoltaïques. Le lancement de la 1ère a été fait récemment par le Chef de l’Etat togolais Faure Gnassingbé à Blitta.

Séna Akoda

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Au Togo, le PNUD appuie la lutte pour la préservation de l’environnement et contre le changement climatique par l’allocation de ressources financières à des Organisations de la société civile (OSC). Ce jeudi 06 février, il a octroyé 286 000 $ à neuf OSC qui ont fait de la cause environnementale, leur défi quotidien.

Les financements leur sont accordés dans le cadre du Programme de Micro Financements du Fonds pour l'Environnement Mondial (PMF/FEM). Ce programme est un mécanisme financier du Fonds pour l’Environnement Mondial (FEM), mis en œuvre par le PNUD. Il vise à réduire les menaces qui pèsent sur l'environnement mondial, via le développement et la mise en œuvre des initiatives communautaires.

Sa stratégie consiste à apporter des appuis techniques et financiers directs, jusqu’à 50,000 USD, aux organisations de la société civile. Objectif : soutenir des initiatives communautaires qui contribuent à la conservation des ressources naturelles et renforcent la résilience des populations pauvres et vulnérables.

Une signature des conventions de financements s’est tenue ce jour à Lomé entre Aliou Dia, Coordonnateur-résident du PNUD au Togo et les responsables des neuf organisations bénéficiaires, en présence de Koffi Aoufoh Dimizou, Secrétaire Général du Ministère togolais de l’Environnement et des Ressources Forestières (MERF).

Séna Akoda

L’Agence nationale d’appui au développement à la base (ANADEB), étend à 10 nouvelles zones du Grand Lomé, son projet de Restaurants communautaires, une initiative sociale visant à fournir des repas aux personnes vulnérables de la région.

L’information a été communiquée au sortir d’une récente réunion, le 05 février 2020, au siège de ladite Agence à Lomé.

D’un cout global de 616 millions CFA, cette initiative, inscrite dans le cadre du Programme d’appui aux populations vulnérables (PAPV), va fournir au total des repas à 6500 personnes vulnérables. L’opération concerne 149 quartiers du Grand Lomé. 

Cette extension survient après évaluation de la phase-test (qui concernait trois zones). Le pouvoir public a ainsi décidé d’étendre son action.

Les restaurants communautaires vont ainsi démarrer demain vendredi 07 février 2020, et seront animés, chaque 02 semaines dans les dix 10 nouvelles zones à savoir Adakpamé, Bè, Agoè, Démakpoè, Doumasséssé, Gbadago, Légbassito, Nyikonakpoè, Sanguéra et Togblékopé. Les repas, d’un coût unitaire de 300 f CFA, seront gratuits.

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Dans son émission “THE DEVELOPMENT PODCAST”, du 30 janvier 2020, qui met en avant les meilleurs et les pires pays pour entreprendre dans le monde, le Groupe de la Banque mondiale, revient sur les grosses performances du Togo.

Zoom sur le pays, avec une petite interview accordée par l’institution, à Candide BAMEZON-LEGUEDE, Entrepreneure et patron de l’incubateur Innov’Up dédiée aux femmes.

La Banque revient ainsi sur les performances du Togo en matière d'amélioration du climat des affaires, en prenant le point de vue de l’entrepreneur de « ce petit pays d'Afrique de l'Ouest qui entreprend de grandes réformes pour stimuler son secteur des affaires ».

World Bank (WB) : Selon votre expertise, est ce que les entrepreneurs considèrent que le climat des affaires s’améliore dans le pays ?

Candide Leguede (CL) : Je suis entrepreneure et je travaille également avec des entrepreneurs, et depuis quelques années maintenant, le Togo a amélioré avec succès son milieu des affaires, et c'est très important, pour booster le secteur privé.

La situation des entrepreneurs s'est améliorée dans plusieurs secteurs, par exemple nous avons d'importantes avancées en ce qui concerne la création d'entreprises, les permis de construire, le raccordement à l'électricité, le transfert de propriété, l'accès au crédit.

Le délai de création d'entreprises est notamment passé de 5 jours à 24h.  Ces réformes sont portées par le PND 2018 - 2022, qui vise à générer une croissance inclusive et durable pour les populations togolaises, et surtout à créer de l’emploi !

Il en a notamment découlé une très grande simplification des procédures, la réduction drastique de la paperasse, tout ceci dans le but d'attirer des investisseurs, nationaux et internationaux, à investir dans les secteurs favorisant la croissance.

WB : Votre pays est l'un des tops performers en matière d'amélioration du climat des affaires en Afrique. Selon vous, pourquoi le Togo y arrive, alors que d’autres non ?

CL :  C'est le fruit d'une forte volonté politique, tous les Etats n'en ont pas forcément. Notre président (Faure Gnassingbé, ndlr), a jeté les bases pour une implémentation effective de ces réformes, en permettant au cadre réglementaire du climat des affaires de s'améliorer.

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WB : Aucun pays ou aucune économie n'est cependant parfaite. Alors, pouvez-vous aussi nous en dire plus sur les principaux défis que les entrepreneurs togolais rencontrent aujourd'hui, et comment ils peuvent être relevés ?

CL : L'accès aux crédits est le principal obstacle au développement des PME. Le financement est le besoin le plus fondamental pour un jeune entrepreneur. Au-delà de ça, la plupart des femmes entrepreneures travaillent dans le secteur informel. Elles gèrent le plus souvent de petites entreprises, et sont moins représentées que les hommes dans les grosses entreprises (les secteurs à forte concentration de capitaux). C'est une importante différence entre les hommes et les femmes à la tête des entreprises.

Je travaille dans un incubateur qui aide les entrepreneures togolaises à surmonter ces obstacles. Nous les aidons à acquérir les compétences et les moyens pour relever ce défi qui les met souvent en position de désavantage, comme la communication et le marketing.

Nous les aidons à créer et augmenter leur visibilité sur internet, également en termes de production et de packaging, et avec des stratégies de management et développement pour conquérir le marché international.

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Installée au Togo au cours du dernier trimestre 2019, la société Ouest Africaine de Crédit-bail ou African Lease Togo (ALT) porte son capital initialement de 3,1 milliards FCFA à 3,5 milliards FCFA.

La société qui évolue dans des opérations de crédit-bail, d’affacturage et de services de paiement » a récemment adopté une délibération en ce sens au cours d’une assemblée générale extraordinaire  afin d’augmenter de 400 millions FCFA son capital.

Cette augmentation de capital permettra à la société de revoir à la hausse le portefeuille qu’elle dédie aux opérations de crédit-bail et d’affacturage. Elle devrait multiplier les chances des PME/PMI togolaises en manque de financement, de se procurer des outils de production à des conditions plus favorables.

Selon un expert, le crédit-bail est un contrat entre une société propriétaire de biens d’équipements et une autre souhaitant louer du matériel contre versement.

En rappel, en juin 2019, le parlement togolais a adopté une loi applicable au crédit-bail. « L’adoption de la présente loi revêt une importance majeure et offre un cadre juridique adéquat permettant au système bancaire d’améliorer l’accessibilité du secteur privé au crédit pour accroître ses activités.», avait souligné Demba Tignokpa, ministre de la Planification du Développement et de la Coopération.

Plus de 4 ans après avoir rendu obligatoire la facture normalisée et surtout gardé l’exclusivité de son édition, l’Office Togolais des Recettes (OTR) desserre un peu les verrous. « Toutes les entreprises redevables de la TVA ainsi que celles qui ont été autorisées pour l’option à la TVA ont désormais la faculté d’éditer des factures personnalisées ».

Toutefois, soucieux d’encadrer l’exercice de cette faculté qu’il offre, l’OTR précise via un communiqué consulté par Togo First, que les factures personnalisées devront porter la vignette de l’administration fiscale pour faire foi.

Les factures personnalisées éditées et délivrées doivent en outre répondre impérativement « aux normes définies… » en rapport avec les mentions et spécifications à porter sur les factures et aux dispositions de l’arrêté fixant les conditions  d’édition et de gestion des factures normalisées.

Notons que cette réforme intervient, après plusieurs années de formation et de sensibilisation des opérateurs économiques à la tenue et à l’utilisation de la facture normalisée. 

Quant aux non assujettis à la TVA, ils continueront d’utiliser les carnets de factures sans TVA fournis par l’OTR, souligne le communiqué.

Séna Akoda

La Commission de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) envisage d’ouvrir à Lomé, un centre de formation aux ressources humaines, pour la formation de ses équipes. L’information émane d’un communiqué, actant la mise en place de la même structure dans la capitale nigériane Abuja, en début de semaine  (le 03 février 2020). 

« La centralisation de la formation donnera aux membres du personnel la possibilité d'acquérir les aptitudes et compétences techniques nécessaires pour fonctionner dans leurs rôles au sein de la CEDEAO », souligne le Prof Dias Jeremias Furtado, commissaire aux ressources humaines de la Commission.

Notons que le centre d’Abuja, ouvert à tous les ressortissants des pays membres de la communauté, sera concentré sur la formation intra-institutionnelle et interinstitutionnelle ainsi qu'à l'initiation du personnel nouvellement recruté et à la facilitation d'activités telles que la formation de formateurs.

À cet effet, il a été conçu pour être un pivot pour la diffusion des idées autour du programme de réforme de la CEDEAO au point de devenir une référence pour l'excellence de la formation sur le continent.

Outre Lomé, la ville de Lagos est également évoquée, pour habiter un tel centre d’appui.

 

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Au Togo, l’Autorité de Régulation des Communications Electroniques et des Postes (ARCEP), ex-ART&P (Autorité de Réglementation des Secteurs des Postes et Télécommunications) annonce le lancement prochain de son centre d’appels.

Destiné au public et plus exactement aux consommateurs, ce centre permettra, selon un communiqué de l’organe de régulation, à chaque citoyen de demander des renseignements sur les secteurs des communications électroniques et des postes.

Il permettra également aux consommateurs de déposer des plaintes qu’ils pourraient formuler à l’encontre des opérateurs.  Les consommateurs pourront également signaler des cas de pannes ou de dysfonctionnements sur le réseau des opérateurs ou encore faire des suggestions à l’ARCEP.

Cette avancée consacrera une évolution dans la gestion des relations entre les prestataires des services de communications électroniques et de postes et leurs consommateurs.

Selon le régulateur, l’ouverture de ce centre d’appels est en harmonie avec les dispositions légales sur les communications électroniques et sa mission de gérer toutes les questions touchant à la protection des intérêts des consommateurs.

Notons que le 23 mai 2019, les organisations de protection et de défense des droits des consommateurs et l’ARCEP ont scellé leur volonté de collaboration par la signature d’un accord-cadre de partenariat.

Séna Akoda

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