Le Français Hydrimpex, spécialisé dans la conception, la fabrication et la fourniture des équipements pour l’Alimentation en Eau Potable (AEP) et le domaine Pétro-gazier, étend ses activités au Togo.
Avec un premier bureau ouvert à Lomé au cours du dernier trimestre 2019, le pays est ainsi son premier point d’entrée dans la zone UEMOA et une ouverture stratégique sur l’ensemble du continent Africain.
Avec le même état d’esprit, La PME française sera très prochainement active dans la distribution des équipements d'adduction d'eau potable, du branchement, des forages, du pompage, de l’irrigation et de l’assainissement.
Les produits labellisés HYDRIMPEX seront disponibles auprès du négoce local et des structures spécialisées telles qu’HYDRAFRIQUE
S’il vient pour les affaires, Hydrimpex veut également mettre l’accent, dans son intervention, sur sa responsabilité sociétale.

En effet, selon le Franco-togolais Pascal Ayayi Creppy, actuellement Directeur-Export et cheville ouvrière de la stratégie Afrique du groupe, « en matière de RSE, nous avons visité en décembre une école de Gbenyedji pour les connaître et comprendre leurs fonctionnements. Le patron de cette école est ouvert à collaborer avec nous et Hydrimpex aussi. Nous souhaitons aussi offrir un forage dans les agropoles de la Kozah ».
Et pour ce qui est des ambitions d’Hydrimpex en Afrique, « Aujourd'hui le Togo, demain le Bénin, puis toute l'espace UEMOA », souligne le Franco-togolais.
Ayi Renaud Dossavi
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Ecobank, le groupe bancaire panafricain basé à Lomé, a annoncé hier le lancement d’une sandbox, un mécanisme de sécurité informatique, qui permettra aux partenaires et aux Fintechs du continent d’accéder à son interface de programmation d'applications (API), pour le développement de solutions dans les 33 pays africains où elle opère.
L’initiative vise à promouvoir le E-Banking au niveau continental, et fait suite à la nomination, il y a quelques mois en 2019, par Ecobank, de Djiba Diallo en tant que conseillère senior en Fintech du groupe.
Pour Ade Ayeyemi, PDG du groupe, cette sandbox « est une indication supplémentaire qu'Ecobank croit fermement que la banque numérique est l'avenir, et que l'avenir c'est maintenant. D'où notre engagement à faire entrer l'Afrique dans la nouvelle ère de la Banque. » Pour le conseiller principal en Fintech du Groupe, cet outil « créera une grande voie de collaboration entre Ecobank et les Fintechs, et leur donnera la possibilité d'innover davantage tout en développant la capacité d’un écosystème Fintech plus large sur le continent ».
Notons que 5 fintechs africaines ont été présélectionnées pour la phase pilote : InTouch (Sénégal), Flutterwave (Nigeria), Africa's Talking (Kenya), Callme2Work (Kenya), et Esicia Ltd (Rwanda).
Ayi Renaud Dossavi
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Au Togo, il s’est ouvert hier lundi 27 janvier 2020, une formation en agribusiness dénommée « Camp du futur Togo 2020 », à l’intention de plus de 20 000 jeunes et femmes, simultanément sur 13 sites à travers tout le territoire : Dans les préfectures du Golfe, Agoè, Vo, Notsè, Agou, Atakpamè, Sokodé, Sotouboua, Kara, Bassar, Niamtougou, Mango et Dapaong. Dans la préfecture du Golfe, par exemple, ils sont plus de 1 400 (1 426 jeunes et femmes, représentant 146 coopératives), à être formés.
Cette session de formation de 10 jours, officiellement lancée dans la ville de Dapaong (621 km au Nord de Lomé) par Noel Koutéra Bataka, ministre de l’agriculture, de la production animale et halieutique, va renforcer les participants avec les outils modernes de gestion, pour un pilotage de leurs entreprises agricoles.
Notons que cette extension du projet « Camp du futur » à l'ensemble du territoire, est un passage à l’échelle, après la première expérience pilote de Kpélé-Adéta, en fin 2019, où plus de 1000 agripreneurs ont été formés.
Plus largement, ces acteurs en formation couvrent les filières maïs, soda, manioc, poisson, volailles, petits ruminants, porcines, fruits et légumes.
R.E.D
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Jusqu’au 31 janvier 2020, les entreprises qui manquent à leurs obligations de paiement des impôts et taxes douaniers devront se mettre en règle avec l’Office Togolais des Recettes (OTR). C’est ce qu’indique un communiqué de l’institution en charge de la mobilisation des recettes fiscales et douanières.
Passé ce délai, menace l’institution, une liste des reliquataires (les contribuables non à jour au cordon douanier) sera publiée sur son site web. www.otr.tg.
En accord avec les dispositions de l’article 10 du Livre des Procédures Fiscales, les opérateurs concernés ne pourront plus enlever leurs marchandises lors de leurs opérations d’importation au cordon douanier. A moins de présenter l’original de leur attestation de non créance fiscale. Selon ce texte, « une retenue de 15% de la valeur en douanes sera opérée sur chacune de leurs importations, conformément à la loi ».
Fin avril 2019, l'OTR informait les opérateurs économiques de la publication du répertoire des entreprises fiscalement à jour. Il encourageait ceux qui n’étaient pas en règle au cordon douanier, à se mettre aux normes.
Séna Akoda
D’un coût global de plus de 450 millions de FCFA pour une durée de 3 ans, le sous-projet de gestion des déchets solides et liquides dans la commune des Lacs 1, a été officiellement lancé ce lundi 27 janvier 2020, par David Wonou Olatokoun (photo), ministre togolais en charge de l’environnement. La cérémonie a eu lieu dans la cité côtière tricentenaire d’Aného.
Cette initiative d’assainissement publique, s’inscrit dans le cadre du Projet d’investissement de résilience des zones côtières en Afrique de l’Ouest (WACA-ResiP), appuyé par le groupe de la Banque mondiale sur le littoral ouest africain. Plus concrètement, le projet va à terme, doter notamment 127 ménages de la ville d’Aného (40 km à l’est de Lomé) de toilettes ECOSAN (adaptée à la nappe phréatique affleurante de la zone), 7 écoles primaires publiques du canton de Glidji en toilettes à chasse manuelle.
Outre cela, 2 300 ménages devraient être abonnés à un service de collecte de déchets solides, 400 ménages abonnés au service de contrôle de bon fonctionnement et de vidange. Au finish, près de la moitié des déchets collectés seront traités, avant enfouissement ultime.
Rappelons que le projet de gestion des déchets, fait partie de 11 sous-projets communautaires, appuyés à hauteur de 1,2 milliards FCFA, au profit des populations du littoral pour la lutte contre l'érosion côtière et la pollution marine.
A titre d’illustration de l'ampleur du défi au niveau local et national, la dégradation côtière a couté 310 millions $ au Togo en 2017, selon les statistiques de la Banque mondiale.
Ayi Renaud Dossavi
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Orabank, partenaire des 1ères heures du Projet d’Appui à l’Employabilité et à l’Insertion des Jeunes dans les Secteurs Porteurs (PAEIJ-SP) veut accroître les chances de financement en faveur des entrepreneurs agricoles.
Elle a lancé pour ce faire, jusqu’au 31 janvier prochain, un appel à manifestation d’intérêts pour la sélection de trois nouvelles institutions de microfinance (IMF).
Une fois sélectionnées sur la base de plusieurs critères dont leur présence dans de nouvelles zones d’intervention envisagées, les microfinances devront appuyer financièrement les entrepreneurs agricoles de Tchamba et Blitta (Région centrale), Kouka (Kara) et Dapaong (Savanes).
Notons qu’il y a environ deux ans, à l’heure du bilan, le PAEIJ-SP, selon sa coordination, a permis d’accompagner 286 jeunes entrepreneurs dans la mise en œuvre de leurs plans d’affaires.
443 groupements de producteurs ont signé des conventions en vue de l’approvisionnement des PME de transformation et les agrégateurs en manioc, maïs, et soja.
L’initiative a, grâce à sa capacité de financement, boosté la croissance des sociétés comme la JCAT (Jonction de Croissance Agricole du Togo) et Agrokom.
Séna Akoda
Renforcer les cultures de contre-saison, la transformation et la commercialisation des produits agricoles et agroalimentaires, ainsi qu’instaurer des labels de qualité, en vue de tripler les rendements et les revenus des petits producteurs d’ici 2025. Ce sont les visées du plan d’urgence lancé par Komi Sélom Klassou, le Premier ministre, ce samedi à Kara, à l’issue de la 12e édition du Forum national du Paysan togolais. Objectif ultime : une profonde transformation agricole au Togo.
De grands projets sont prévus, dans le cadre de ce programme où le paysan tient une place de choix. A terme ou sans délai, selon la structuration du projet, les choses iront vite, a eu le temps de rappeler la délégation conduite par le Premier ministre.
Lomé annonce qu’il accompagnera l’aménagement de 500 000 hectares de terres cultivables, et l’installation d’au moins une zone d’aménagement agricole planifiée (ZAAP) par canton. Au total, 400 ZAAP devraient voir le jour sur toute l’étendue du territoire national. Dans la même dynamique, le projet de mise en place des agropoles sera renforcé.
Les ambitions à terme, portent désormais sur la création de deux (02) agropoles dans chaque région. 10 000 hectares de terres seront irriguées pour permettre à 40 000 jeunes et femmes de développer les cultures de contre-saison. Si le ministre Noel Bataka a promis en ouverture ce forum la fin de l’agriculture de subsistance, le cap résolument mis sur l’agrobusiness.
L’exécutif indique qu’il accompagnera au moins 2000 jeunes et femmes dans la création et le développement de leur entreprise dans le domaine agricole pour le développement d’une économie rurale. Aussi, apprend-on, le soutien à l’habilitation de 50 000 jeunes et femmes professionnels pour la production, la commercialisation locale voire l’exportation de divers produits d’élevage.
L’INAM sera mis à profit pour offrir différents produits d’assurance adaptés aux réalités du secteur agricole pour au moins un million d’actifs d’ici 2022.
Premier exportateur de produits agricoles biologiques vers l’Union européenne, en Afrique de l’Ouest, le Togo compte maintenir son leadership. La promotion de l’agriculture biologique et la qualité labélisée Togo, notamment dans les filières et produits à forte valeur ajoutée tels que le soja, le sésame et le fonio, seront des chantiers importants dans ce nouveau plan d’urgence.
Les productions animale et halieutique ne sont pas en reste. Un coup de pouce sera donné à la création de ranchs et la construction d’au moins un abattoir moderne par région par an, a annoncé le gouvernement.
« C’est un ambitieux plan », s’exclame l’un des participants de ce forum. « Maintenant, il faudra l’exécuter, et très rapidement. », poursuit le transformateur.
La lutte contre le trafic de faux médicaments devrait amorcer une phase cruciale dans les prochains mois avec la signature d’un accord-cadre attendu.
Ce document balisera la voie pour la mise en œuvre de la déclaration politique de Lomé. Par la signature de cette déclaration, les chefs d’Etat africains ou leurs représentants ont condamné le trafic de faux médicaments en Afrique, en ratifiant les accord internationaux existants et en introduisant de nouvelles sanctions pénales contre les trafiquants.
"Un palier qu'il fallait franchir, puisque les textes applicables actuellement ne semblent pas assez dissuasifs pour ceux qui mènent ou financent ce trafic", de l'avis d'un spécialiste de la question. Selon les informations, un investissement de 1000 $ peut générer jusqu’à 500 000 $. Le trafic est donc très juteux. Mais l’envers du décor, ce sont les morts et d'autres dégâts qu’il occasionne.
Notons que toujours dans la droite ligne de ce combat, il est annoncé la tenue cette année d’un forum dans une capitale africaine. Ce forum sera le lieu de la restitution d’une consultation de la société civile, qui sera appelée prochainement à émettre des propositions pour des solutions immédiates, via une plate-forme en ligne.
Séna Akoda
Au Togo en 2019, la palme de la plus grosse pourvoyeuse de nouveaux emplois dans le domaine agricole revient à la filière Soja, suivie des filières Sésame et Ananas. L’information émane des autorités publiques, dans le cadre du 12ème Forum national du paysan Togolais, qui se tient actuellement à Kara (412km de Lomé).
A cette 12 édition du FNPT, on apprend également que les filières ayant le plus bénéficié des fonds mobilisés lors de la précédente édition sont (incidemment): la filière Soja, suivie de la filière Riz, la filière Maïs, et enfin Sésame.
Des fonds qui représentent environ 15,5 milliards FCFA, pour globalement appuyer 10 filières agricoles. Sur cette manne financière, plus du tiers, c’est-à-dire 5,9 milliards FCFA, a déjà été mis à la disposition des acteurs de ces chaines de valeurs.
Ces facilités, selon les informations du ministère de l’agriculture togolais, ont bénéficié à plus de 750 000 acteurs (76 519, dont 21 712 femmes). Ce qui, plus globalement, a permis de générer près de 140 mille emplois (139 491).
Ayi Renaud Dossavi
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Le Ministère de l’Economie et des Finances va pourvoir à 700 postes disponibles en son sein, via un concours de recrutement qu’organise le ministère en charge de la Fonction publique.
Le concours est ouvert aux jeunes des deux sexes, d’âge compris entre 18 et 40 ans avec une exception pour les contractuels et volontaires admis à concourir, même à 44 ans. Ceux-ci pourront déposer leurs dossiers de candidatures à Lomé ou à Kara.
A Lomé, le lieu indiqué est le ministère de la fonction publique tandis qu’à Kara, ce sera à la direction régionale du travail et des lois sociales. Les Dossiers de candidatures seront reçus à partir du 27 janvier prochain et ce, pendant un mois. La date butoir est le 27 février 2020, précise l’arrêté interministériel annonçant ce concours.
Le concours est fixé au 27 mars 2020 dans les centres de Lomé et Kara. Les autres modalités du concours sont à consulter dans le Quotidien national Togo-Presse de ce vendredi 24 janvier.
Séna Akoda