Togo First

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Le Projet d’Extension du Réseau Electrique de Lomé (PEREL) et le Projet de Réformes et d’Investissement dans le Secteur de l’Energie au Togo (PRISET), améliorent la couverture en énergie électrique dans la zone urbaine.

Selon la cellule de communication de la Compagnie Energie Electrique du Togo (CEET), ces projets mis en œuvre grâce au soutien des partenaires en développement, ont permis de construire 652 postes MT/BT opérationnels. On dénombre également 40 nouveaux postes construits et mis en service. Dans la même dynamique, le Togo fait construire actuellement 231 postes.

Hormis la construction de postes, les deux projets ont favorisé la réhabilitation et le renforcement du réseau électrique de distribution de Lomé. Leur déploiement permet dorénavant aux grandes entreprises dont la puissance varie entre 40 et 250 KVA d’être raccordés sur des bornes postes à partir des transformateurs de distribution publique, indique la même source.

Notons que sur ces projets, la Banque mondiale, la coopération allemande à travers la banque de développement KFW, l’Agence Française de Développement (AFD) et l’Union Européenne sont les principaux partenaires du Togo.

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Alors que les négociations sur la cession de la BTCI par voie de vente directe avec un potentiel repreneur ont échoué, les autorités togolaises sont passées à un appel d'offres ouvert suivant un processus similaire à celui de l’UTB. Si la première étape des appels d'offres, un avis de pré-qualification, a été lancée à la mi-septembre avec un retard, Lomé prévoit d’achever le processus de privatisation d’ici le premier trimestre 2020, révèle un document consulté par Togo First.

Le gouvernement a l'intention de vendre ses participations et/ou de laisser le contrôle des deux banques publiques à des investisseurs stratégiques disposant d'un solide réseau bancaire et financier.

Pour le Fonds monétaire international qui suit le processus de près, « cette approche garantirait la stabilité financière et minimiserait les coûts pour le budget de l'État. »

Si les voies se lèvent pour fustiger l’opération, le fonds argumente que les expériences du Togo et de ses voisins « suggèrent que le rendement est susceptible de s'améliorer après une privatisation lorsque le gouvernement renonce totalement au contrôle, ou lorsque les banques sont privatisées au profit d'investisseurs stratégiques. »

Toutefois, le fonds invite les autorités togolaises à faire preuve de transparence dans le processus.

Menacées de déstabiliser le système financier togolais, les deux banques publiques sont à la croisée des chemins. Selon le Fonds, le passage à Bâle II/III a mis en évidence les faiblesses de ces banques, qui ne répondent pas aux exigences réglementaires. 

Si le ratio global d'adéquation des fonds propres continue de diminuer, c’est en partie en raison de l'important déficit de fonds propres des deux banques publiques. En excluant ces deux institutions, le ratio global de solvabilité du reste du système bancaire dépasse largement le niveau requis par la réglementation.  Leur situation de liquidité peu reluisante pourrait aussi entamer tout le système, avertit l’institution de Bretton Woods.  

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La Compagnie Energie Electrique du Togo (CEET) offre une opportunité aux opérateurs économiques évoluant dans le secteur de l’énergie électrique. Elle convie jusqu’au 20 janvier 2020, les entreprises désireuses d’exécuter des travaux de construction de réseaux Moyenne et basse tension et Postes (MT/BT) à soumissionner au titre du Projet d’Extension du Réseau Electrique de Lomé (PEREL). Les travaux envisagés visent l’extension et la densification du réseau électrique de distribution.

Le coût des travaux sera supporté par un financement de l’Agence Française de Développement (AFD), de l’Union Européenne (UE) et de la coopération allemande à travers la banque allemande de développement KFW.

Pour informations complémentaires, les opérateurs économiques intéressés devront s’adresser à la Direction générale de la CEET, plus exactement au Département Passation des Marchés et Achats (DPMA).

En rappel, en 2018, l’Agence française de développement (AFD), l’Union européenne et la KfW (la banque allemande de développement) ont alloué un financement à hauteur de 47,8 millions d’euros au Togo pour la mise en route du PEREL. Objectif : sécuriser, stabiliser l’approvisionnement en électricité de la région métropolitaine de Lomé et réduire les pertes techniques et commerciales de la CEET.

Séna Akoda

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L’Institut Goethe de Lomé, va tenir du 9 au 19 décembre 2019, des formations en management culturel à l’intention des acteurs du secteur, togolais et béninois. L’initiative se tient en partenariat avec le Cabinet ARTfrica Consulting Group, une institution de conseil et de formation dans le domaine de la culture. 

Quatre thématiques seront notamment abordées, sous forme de modules : la gestion des projets artistiques et culturels, la gestion de l’équipe du projet, la recherche de financement pour les projets artistiques et culturels et le marketing des arts et de la culture. Il s’agit par là d’outiller les participants à une bonne gestion du patrimoine culturel africain. 

Cette session, la deuxième en date, va former surtout les directeurs de compagnies artistiques, les managers d’artistes, les administrateurs culturels, les responsables d’espaces culturels, les responsables de projets impliqués dans l’organisation de festivals ou d’événements culturels, les responsables artistiques et les responsables en charge de la culture dans les communes et territoires.

Pour être éligibles, les candidats doivent aussi appartenir à une organisation associative culturelle ou artistique enregistrée au Togo ou au Bénin, et avoir une expérience professionnelle d’au moins deux ans.

La date butoir pour soumettre les dossiers de demande de participation, c’est le 24 novembre 2019.

Consulter ici le formulaire d’inscription

R.E.D

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Selon le Fonds monétaire international (FMI), les Investissements directs étrangers (IDE) à destination du Togo devraient augmenter au rythme annuel moyen de 16% sur la période 2019-2024. 

Prévus à 85,9 milliards FCFA pour 2019, en hausse de 15,6% par rapport à l’année dernière, ils devraient doubler à l’horizon 2024 pour se situer dans le sillage de 178 milliards, d’après de récentes projections de l’institution de Bretton Woods.

Pour l’institution multilatérale, cette dynamique sera essentiellement entretenue par l’amélioration du climat des affaires, à l’aune du Plan National de Développement (PND) dont 65% des investissements reposent sur le secteur privé. 

« Sous réserve d'une résurgence des tensions sociopolitiques, la reprise économique en cours devrait s'enraciner fermement. Les grands projets d'investissements publics réalisés au cours des dernières années (nouvelles routes et expansion du port et de l’aéroport) ainsi que l'amélioration constante de l'environnement des affaires devraient stimuler l'investissement privé intérieur et étranger à moyen terme », a souligné le Fonds.

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En marge de la 2ème édition de la conférence du G20 Afrique sur l’investissement, un forum germano-togolais est prévu pour ce mardi 19 novembre, à Berlin, dans la capitale allemande.

Une centaine d’entreprises françaises et allemandes est attendue à ce rendez-vous. Les discussions porteront essentiellement sur les opportunités d’investissements au Togo.  A ce rendez-vous, Lomé veut surtout attirer l’attention des fleurons des secteurs de l’énergie solaire, de la Tech ou encore celui de l’automobile.

Alors que le pays, conforté par ses performances dans les domaines de l’amélioration du climat des affaires, a lancé son offensive commerciale pour conquérir les investisseurs internationaux, cette rencontre, la deuxième en terre allemande après celle de l’année dernière, pourrait offrir un terreau fertile à l’implantation du Mittelstand germanique. 

L’an dernier, un tel évènement avait servi de plateforme à la signature de l’accord actant la construction de la deuxième centrale électrique de Lomé. L’une des parties prenantes à cet accord n’est rien d’autre le géant Allemand Siemens.

Le Togo a été admis au sein du cercle restreint des pays africains retenus dans le programme Compact With Africa du G20, en 2018. En vertu de cette adhésion, le projet CIZO est appuyé par ce programme  propulsé par Berlin.

Le Togo et son voisin le Bénin devraient bientôt se doter de marchés agricoles intégrés, en vue de permettre aux producteurs locaux d’accéder aux marchés régionaux, interrégionaux et internationaux.

Un accord a été signé à cet effet, la semaine dernière, par Noel Koutéra Bataka, ministre en charge de l’agriculture, en tandem avec son homologue béninois, Gaston Cossi Dossouhoui, avec Lisandro Martin, directeur régional du Fida (Fonds international de développement agricole).

Dans le détail, cette initiative qui entre dans le cadre du Programme régional intégré des marchés agricoles (Prima), permettra l’installation de 4 à 6 marchés tout au long de la frontière Togo-Bénin, en appui aux marchés primaires de collecte dans les villages et aux marchés de regroupement dans des villes ou dans les zones frontalières. La plupart des produits agroalimentaires (végétaux, animaux et halieutiques) devraient être concernés, apprend-on. 

Du reste, selon le portail béninois selon 24haubenin, le coût global de l’initiative couvant les deux pays est estimé à 100 millions $ (financés à 50 % par le Fida), dont 60,8 millions $ consacrés à l'accès au marché et l’appui à l’entrepreneuriat, 26,9 millions $ à la transformation de l’agriculture familiale adaptée aux changements climatiques, et 7 millions $, couvrant les coûts de mise en œuvre. 

R.E.D

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Une délégation de l’Office Togolais des Recettes (OTR) conduite par Philippe Kokou Tchodie, Commissaire Général, est à Kampala (Ouganda) où elle prend part, au conseil de l’African Tax Administration Forum (ATAF) qui se réunit dans le cadre de la célébration du 10 ème anniversaire de cette institution.

Le Conseil dressera entre autres, un bilan des activités de l’ATAF depuis 2009. Jusqu’à ce mercredi 20 novembre, il jettera également un regard sur les perspectives de l'institution, dans les 10 prochaines années.

La célébration du 10ème anniversaire est couplée de la 4ème Conférence Internationale sur la Fiscalité en Afrique placée sous le thème « Innovation - Numérisation et valorisation des technologies pour améliorer les systèmes fiscaux ». C’est l’occasion pour les responsables des administrations fiscales d’Afrique d’explorer « des solutions aux défis auxquels leurs pays sont confrontés, pour faire face à l’imposition du secteur des TIC ».

Les différents participants mèneront en outre des discussions sur l’utilisation des TIC en Afrique. La démarche vise à terme, à renforcer les systèmes fiscaux et à développer des solutions en vue de l’élargissement de l’assiette fiscale au secteur numérique, notamment.

Au Togo, notons que les déclarations et paiements des taxes et impôts par les grandes entreprises sont obligatoires en ligne.

Séna Akoda

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Les exportations d’amande de cajou du Togo vers l’Union européenne ressortent à 388 tonnes pour les 3 premiers trimestres 2019, en forte hausse de 189% par rapport à la même période en 2018, selon le spécialiste N'Kalo, cité par Commodafrica.

Cette progression s’inscrit dans une tendance soutenue, observée depuis quelques années, sur fond de forte demande européenne. Ainsi, de 118 tonnes exportées vers l’Europe à fin septembre 2017, le pays passe à 134 tonnes en 2018, avant de doubler ses ventes en 2019.

Dans le même temps, le Togo semble de plus en plus se détourner du marché américain, selon les statistiques de N’Kalo. On note par exemple que les exportations à fin septembre ont chuté de 59% entre 2017 et 2018 (passant de 180 t à 73 t), et de 24% de 2018 à 2019 (de 73 t à  55 t).

Globalement, ces ventes vers le marché Européen et Américain, ressortent à 443 t à fin septembre. Rappelons que l’Inde, pour sa part, demeure un important débouché de la production togolaise en anacarde.

Par ailleurs, les performances du Togo, toujours modestes au vu des productions sous-régionales, s’inscrivent dans une tendance haussière globale des ventes de cajou vers l’Europe. Ainsi, sur la période sous revue, la Cote d’Ivoire reste leader (avec 1591 tonnes, en progression de 88%) ; le Burkina Faso et le Bénin affichent des progressions respectivement en glissement annuel, de 113%, et 259%.

R.E.D

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Il se tient à Lomé, ce lundi 18 novembre 2019, une réunion consultative des responsables des cellules nationales de la Cedeao, sur le fonds pour le développement et le financement des secteurs des transports et de l’énergie de l’institution (FODETE). 

La rencontre de 2 jours vise à informer et consulter ces acteurs sur ce mécanisme communautaire, et d’échanger sur les modalités de sa création, en vue d'élaborer une feuille de route claire pour son adoption et sa mise en œuvre par les organes statutaires de la Cedeao.

Ainsi, pour sa constitution, le Fonds devrait être alimenté « par un système de taxation sur les divers produits (agricoles, miniers, pétroliers, gaziers) de la région », selon Sediko Douka, Commissaire Energies et Mines de la Cedeao; avec pour mission de permettre aux Etats membres de lever des ressources financières sur le marché international.

A l'occasion de la rencontre, Lomé a souligné son intérêt pour ce mécanisme de financement. Ainsi, « le Togo est aussi convaincu du potentiel du FODETE à fournir un mécanisme de financement durable pour renforcer la croissance économique collective au sein de la sous-région », a souligné Kossi Tofio, DC du ministère de l’économie et des finances. L'outil pourrait notamment être utile au pays, dans le cadre de son Plan national de développement (PND 2018-2022).

Pour rappel, le FODETE est né en 2009 à Abuja, dans le cadre de la 36ème conférence des Chefs d’Etat de la sous-région, avec pour objectif de mettre en place un mécanisme soutenable de financement local des secteurs de l’Energie et des Transports, en vue de répondre aux défis des infrastructures dans l’espace communautaire.

R.E.D

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