Togo First

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Les exportations d’amande de cajou du Togo vers l’Union européenne ressortent à 388 tonnes pour les 3 premiers trimestres 2019, en forte hausse de 189% par rapport à la même période en 2018, selon le spécialiste N'Kalo, cité par Commodafrica.

Cette progression s’inscrit dans une tendance soutenue, observée depuis quelques années, sur fond de forte demande européenne. Ainsi, de 118 tonnes exportées vers l’Europe à fin septembre 2017, le pays passe à 134 tonnes en 2018, avant de doubler ses ventes en 2019.

Dans le même temps, le Togo semble de plus en plus se détourner du marché américain, selon les statistiques de N’Kalo. On note par exemple que les exportations à fin septembre ont chuté de 59% entre 2017 et 2018 (passant de 180 t à 73 t), et de 24% de 2018 à 2019 (de 73 t à  55 t).

Globalement, ces ventes vers le marché Européen et Américain, ressortent à 443 t à fin septembre. Rappelons que l’Inde, pour sa part, demeure un important débouché de la production togolaise en anacarde.

Par ailleurs, les performances du Togo, toujours modestes au vu des productions sous-régionales, s’inscrivent dans une tendance haussière globale des ventes de cajou vers l’Europe. Ainsi, sur la période sous revue, la Cote d’Ivoire reste leader (avec 1591 tonnes, en progression de 88%) ; le Burkina Faso et le Bénin affichent des progressions respectivement en glissement annuel, de 113%, et 259%.

R.E.D

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Il se tient à Lomé, ce lundi 18 novembre 2019, une réunion consultative des responsables des cellules nationales de la Cedeao, sur le fonds pour le développement et le financement des secteurs des transports et de l’énergie de l’institution (FODETE). 

La rencontre de 2 jours vise à informer et consulter ces acteurs sur ce mécanisme communautaire, et d’échanger sur les modalités de sa création, en vue d'élaborer une feuille de route claire pour son adoption et sa mise en œuvre par les organes statutaires de la Cedeao.

Ainsi, pour sa constitution, le Fonds devrait être alimenté « par un système de taxation sur les divers produits (agricoles, miniers, pétroliers, gaziers) de la région », selon Sediko Douka, Commissaire Energies et Mines de la Cedeao; avec pour mission de permettre aux Etats membres de lever des ressources financières sur le marché international.

A l'occasion de la rencontre, Lomé a souligné son intérêt pour ce mécanisme de financement. Ainsi, « le Togo est aussi convaincu du potentiel du FODETE à fournir un mécanisme de financement durable pour renforcer la croissance économique collective au sein de la sous-région », a souligné Kossi Tofio, DC du ministère de l’économie et des finances. L'outil pourrait notamment être utile au pays, dans le cadre de son Plan national de développement (PND 2018-2022).

Pour rappel, le FODETE est né en 2009 à Abuja, dans le cadre de la 36ème conférence des Chefs d’Etat de la sous-région, avec pour objectif de mettre en place un mécanisme soutenable de financement local des secteurs de l’Energie et des Transports, en vue de répondre aux défis des infrastructures dans l’espace communautaire.

R.E.D

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Sur la période couvrant 2010-2018, le Togo a réalisé des investissements de l’ordre de 680 milliards FCFA dans le développement et la modernisation des infrastructures routières. La bagatelle investie a servi à réhabiliter, renforcer, aménager et bitumer plus de 800 km de routes ainsi qu’à réaliser des ouvrages d’art.

L’information a été rendue publique ce lundi 18 novembre, par Kossi Tofio représentant le ministre Sani Yaya, à l’ouverture à Lomé de la réunion consultative des responsables des cellules nationales de la Cedeao sur le fonds pour le développement et le financement des secteurs des transports et de l’énergie (fodete) de l’espace ouest africain.

Entre autres actions menées en lien avec la promotion du secteur des transports, il a été rappelé la construction de la nouvelle aérogare de l’Aéroport International Gnassingbé Eyadéma et celle du troisième quai au Port Autonome de Lomé.

Notons que la réunion qui devra s’achever demain, a pour but d’informer et de consulter les responsables des Cellules Nationales sur le Fonds. Elle leur permettra également de discuter des modalités de préparation des ateliers de consultations nationales sur la création de ce fonds et d'élaborer une feuille de route claire pour l'adoption ainsi que la mise en œuvre du Fonds par les organes statutaires de la CEDEAO.

Séna Akoda

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Gozem, la startup qui a pris ses marques dans la capitale togolaise, va s’implanter prochainement au Gabon. Quelques jours seulement après avoir célébré le 1er anniversaire du début de ses activités sur fond de résultats encourageants, la jeune pousse qui offre un service digital de réservation de moyens de transport (taxi-moto, véhicule, tricycle), envisage d’offrir ses prestations au pays d'Ali Bongo. 

Avec la concrétisation du projet d’ouverture de Gozem Gabon,  le Nigerian Emeka Ajene qui est en train de conquérir le continent africain avec son application, sera à sa 3ème filiale, après Lomé et Cotonou.

En rappel, Gozem, c’est de novembre 2018 à novembre 2019, plus de 250 000 téléchargements sur Google Playstore et des milliers de clients et chauffeurs. C’est également l’offre de 3 moyens de transport terrestre (taxi-moto, véhicule et tricycle). Et au surplus, l’assurance pour tous avec Ogar Assurances ainsi que la couverture par le service d’urgence Togo Assistance, s’agissant des cas de sinistre. 

Séna Akoda

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Il se tient ce lundi 18 novembre 2019 à Abidjan, le WACAmarketplace, une rencontre internationale organisée dans le cadre du Programme de gestion du littoral ouest-africain (West African Coastal Area Management program - WACA), financé et mis en place par le Groupe de la Banque mondiale.

Cette rencontre de deux jours va permettre à 6 pays côtiers d’Afrique de l’Ouest (Le Sénégal, la Mauritanie, Sao Tome, la côte d’Ivoire, le Bénin, et le Togo), de présenter leurs projets dans le cadre de la lutte contre l'érosion côtière et la pollution marine, à des partenaires techniques financiers ainsi qu’à de potentiels bailleurs, en vue de se faire financer.

Pour l'occasion, Lomé recherche environ 114 millions de dollars. 

En effet, le pays « va présenter deux projets: Un projet de lutte contre l’érosion et un autre de lutte contre les pollutions. », explique Tchannibi Bakatimbe,  coordonnateur du programme WACA au Togo. Ces projets concernent respectivement, la bande côtière allant de Gbodjomey et Abdodrafo, (d’environ 37,9 millions $), et la zone du grand marché de Lomé (A hauteur d'environ 7 millions $). 

Pour rappel, en 2017, l'érosion côtière a coûté 3,8 milliards $ au Bénin, à la Côte d'Ivoire, au Sénégal, et au Togo, représentant environ 5% de leur PIB. Du reste, dans le cadre du programme WACA, la Banque mondiale a récemment permis au Togo le financement de 11 projets communautaires, pour renforcer la résilience des populations locales.

R.E.D

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De 2017, année de son démarrage au 10 novembre dernier, le programme School Assur a enregistré 1. 257. 777 prises en charge. Dans les détails, le programme de protection sociale des élèves au Togo, a permis 498 093 consultations, 140 324 analyses, 575 316 prestations pharmaceutiques, 60 61 hospitalisations et 37 983 cas de prises en charge chirurgicale.

Des statistiques en hausse de plus de 325 000 prises en charge, rapportées à fin juillet 2019 où la coordination du programme annonçait 932 005 prises en charge. A la même date, les assurés se chiffraient à 1 740 453 alors que les ressources engagées étaient estimées à plus de 2,3 milliards FCFA. Plus de 6 000 établissements scolaires avaient été impactés, avait-on annoncé.

Selon la coordination de School Assur, les résultats enregistrés au 10 novembre traduisent l’impact croissant de ce programme, plus précisément  sur la santé des élèves des établissements publics au Togo.

Séna Akoda

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Il est annoncé à Lomé, la 1ère édition du Forum Social des Paysans du 26 au 27 novembre prochain. Selon Kossi Toussaint Aziamagnon, point focal de la Plateforme nationale de la Convergence des Luttes pour la Terre et l’Eau qui organise l’événement, il s’inscrit en droite ligne des nombreux investissements des pouvoirs publics dans le secteur agricole, à travers des politiques et programmes.

« Il est important que la société civile, les producteurs et autres acteurs puissent se réunir pour apprécier les actions que mènent les gouvernants avec pour objectif de révolutionner le secteur. Et parviennent à faire des propositions de solutions alternatives. Notamment, que la société civile aussi apporte sa contribution aux initiatives en cours dans le secteur agricole et en faveur du paysan », déclare Kossi Toussaint Aziamagnon, dans une interview accordée à Togo First.

Ce forum où sont attendus les organisations de la société civile (OSC), les producteurs et les Organisations Paysannes (OP), trouve son bien fondé dans le fait que « malgré les investissements massifs qu’il mobilise, le secteur ne contribue pas suffisamment à l’amélioration des conditions de vie des paysans », constate le point focal de la Plateforme nationale de la Convergence des Luttes pour la Terre et l’Eau.

A l’issue de cette rencontre, des recommandations seront formulées à l’endroit des autorités politiques pour un secteur agricole plus compétitif et plus rentable sur toute la chaine.

Séna Akoda

Le Togo vient de se doter d’un nouveau portail d’information, spécialement consacré à la protection sociale. Ce site web, à l’initiative du comité nationale pour la promotion de la protection sociale avec l’appui de l’Unicef, a été lancé hier jeudi 14 novembre 2019.

Le lancement de cette plateforme, qui contiendra essentiellement de la documentation sur l’état de la protection sociale au Togo, a fait l’objet d’une cérémonie officielle, réunissant les membres du gouvernement togolais, des représentants des organisations de la société civile, ainsi que des partenaires techniques et financiers du projet.

Pour Foca Giulidori, Représentante adjointe de l’UNICEF au Togo, ce portail permettra une meilleure coordination de toutes les parties prenantes, l’accès à l’information par les citoyens sur les différents programmes de protection sociale mis en œuvre au Togo et ainsi contribuera à l’atteinte des objectifs du PND.

L'évènement fut également le lieu, pour les officiels togolais, de mettre en exergue les différentes mesures déjà prises par le gouvernement en faveur du renforcement de la protection sociale, notamment les transferts monétaires pour les ménages pauvres et vulnérables et les cantines scolaires pour les enfants.

Visite ici le Site dédié à la Protection sociale au Togo.

La Banque centrale de Etas de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) organise, du 18 au 23 novembre 2019, la 2ème édition de la Semaine de l'inclusion financière dans l’espace UEMOA. Cette année, l’évènement s’articule autour du thème "La digitalisation au service de l'inclusion financière : enjeux pour le secteur financier et les Etats membres de l'UEMOA".

Cette seconde édition vise à échanger avec les parties prenantes, sur les enjeux de la digitalisation des paiements pour le secteur financier et les Etats membres de l'UEMOA. Ainsi que sur les risques liés à l'utilisation des nouvelles technologies financières et les mesures à mettre en œuvre pour protéger les consommateurs des services financiers.

La semaine, qui sera marquée par des activités dans les différents pays de l’Union, prévoit notamment plusieurs panels de discussions, un forum de haut niveau et une foire de l'inclusion financière.

Des activités qui auront lieu, tant au siège de l’institution communautaire, à Dakar, que dans les directions Nationales de la Bceao.

Rappelons qu’au Togo, l’inclusion financière, en hausse depuis quelques années, est portée notamment par le dynamisme des systèmes financiers décentralisés (Microfinances), et d’autres services comme Eco CCP, le mobile money et le mobile Banking.

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Des journées portes ouvertes des maisons de justices sont actuellement organisées dans plusieurs localités du Togo.

Ce mercredi 13 novembre, certaines localités des environs de Lomé ont reçus la délégation chargée de ces journées portes ouvertes. Les habitants ont été sensibilisés sur la nécessité de recourir aux maisons de justice pour régler les conflits de voisinages. Il s’agit de parvenir à renforcer la cohésion sociale.

Cette démarche a été très appréciée des populations qui ont salué ces initiatives visant à rapprocher la justice des citoyens.

Le directeur de l’accès au droit et à la justice TCHAGNAO Mama-Raouf, a appelé les populations à être plus nombreux à faire confiance aux maisons de justice. Il a aussi insisté sur l’accès libre et gratuit des maisons de justice pour toutes personnes.

Les maisons de justices ont été instituées par un décret pris en conseil des ministres le 27 février 2018. Il s’agit de structures non juridictionnelles qui servent de relais aux juridictions traditionnelles.

Les maisons de justices sont proches des populations, rapides et gratuites. Elle sont adaptées aux litiges de la vie quotidienne et exercent des activités telles que la médiation et la conciliation. Le tout, dans le but renforcer la cohésion sociale.

Pour nous contacter: c o n t a c t [@] t o g o f i r s t . c o m

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