Togo First

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vendredi, 24 janvier 2020 11:25

Journées Portes Ouvertes sur la SEGUCE

La Société d’Exploitation du Commerce Extérieur du Togo (SEGUCE) annonce des journées portes ouvertes du 28 janvier au 1er février prochain.

Cette activité, la 2ème dans la vie de cette entreprise après celle des 13 au 15 mars 2018, sera structurée autour du thème suivant: « le guichet unique pour le commerce extérieur : outil de facilitation des échanges au Togo ».

La principale cible de cette initiative se constitue des acteurs de la communauté du commerce extérieur, des opérateurs économiques, des importateurs et exportateurs, des banques, des étudiants et autres. 

L’événement est parrainé par Kodjo ADEDZE, Ministre du Commerce, de l’Industrie, du Développement du Secteur privé et de la Promotion de la Consommation locale.

Notons que le guichet unique pour le commerce extérieur permet aux parties impliquées dans le commerce extérieur et le transport de déposer des informations et des documents normalisés auprès d’un point d’entrée unique afin de remplir toutes les formalités officielles liées à l’importation, à l’exportation, au transit et au transbordement.

Il permet d’assurer la transparence de toutes les étapes de la chaine logistique et de gagner du temps. La création de SEGUCE a été faite suivant le Partenariat Public-Privé.

Séna Akoda

L’Union européenne et la France financent un projet d'environ 12 milliards FCFA pour appuyer la lutte contre la traite des personnes dans les pays du golfe de Guinée. 6 pays partenaires sont concernés par l’initiative, dont le Togo, le Bénin, la cote d'Ivoire et le Nigeria.

L’initiative transnationale a fait l’objet, hier à Lomé, d’un atelier. Il s’est agit de discuter des modalités de collaboration dans sa mise en œuvre.

Selon Alessandro Rabiossi, Directeur régional du projet, il s’agit notamment « d’accompagner les efforts de tous les services qui sont en première ligne contre la traite, au Togo », dont « le ministère de la justice, de la sécurité, la gendarmerie et la police ».

Incidemment, des experts des secteurs de la justice, de la sécurité, des affaires sociales, de la société civile, du Togo et du Bénin, se sont retrouvés à Grand-Popo (Bénin), en début de ce mois, pour dynamiser la coopération entre les deux pays, en matière de lutte contre la traite transfrontalière. 

Ayi Renaud Dossavi

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vendredi, 24 janvier 2020 08:48

Togo : ces progrès agricoles de la décennie

Au Togo, le secteur agricole crée deux fois plus de richesse qu’en 2010, montre le bilan dressé hier, par Noel Bataka, ministre de l’agriculture et des ressources halieutiques, à l’ouverture de la 12e édition du Forum National du Paysan Togolais (FNPT).

De 640,6 milliards FCFA en 2010, le PIB agricole est passé à 1 354,4 milliards FCFA en 2019, soit 40% de l’économie togolaise. En moyenne, l’agriculture togolaise a progressé de 6% chaque année, avec un pic de 14% en 2014. Ceci, « conformément à la cible du programme des développements agricoles en Afrique », a indiqué le ministre.

Cette performance, Bataka l’attribue à la vitalité du secteur et au dynamisme des « vaillants producteurs et productrices ».

Le revenu par producteur a sensiblement évolué mais reste en deçà des objectifs. Il est passé de 217 149 FCFA en 2010, soit 1, 19 $ par jour à 336 300 FCFA en 2019, soit 1,84 $, alors que les statistiques montrent une baisse continue de l’incidence de la pauvreté. Si elle était relativement élevée atteignant 73% de la population rurale, la pauvreté n’en touchait qu’environ 63% en 2017, en amélioration d’année en année.

L’objectif du ministre est d’atteindre les 2 $ par jour, soit 444 548 FCFA de revenu moyen. Et, assure-t-il : aucun sacrifice ne sera de trop pour « faire en sorte que chaque ménage ait au moins 500 000 FCFA pour pouvoir se sortir de la pauvreté ».

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Le défi de la transformation locale

Revenant sur la question de la sécurité alimentaire, le bilan est reluisant selon le ministre. Globalement, le Togo dégage, à nouveau, un excédent avec un taux qui est passé de 90% en 2008 à 137% en 2019.

La croissance cumulée des filières de rente s’est, quant à elle, traduite par une progression de 408,35%. La production cotonnière, premier produit d’exportation, est passée de 27 000 tonnes en 2009 à 137 000 tonnes en 2019, grâce à la restructuration de la Nouvelle Société Cotonnière du Togo (NSCT) et à la redynamisation de la Fédération Nationale des Groupements de Producteurs de Coton (FNGPC). Rien que pour la campagne de l'année passée, plus de 24 milliards FCFA de revenus nets ont été distribués en termes d'achat aux cotonculteurs.

« Aucune autre filière n’a réussi à le faire jusqu’à présent », se satisfait le ministre, comme un défi lancé aux 14 autres interprofessions.

Toutefois, la balance commerciale du pays est aux prises à de fortes pressions.

« L’amélioration de notre balance commerciale qui est en baisse de 11% reste un des défis que nous devons tous ensemble relever, les opérateurs économiques, doivent croire davantage en nos produits locaux, et les transformer pour notre alimentation », rappellera-t-il. Un appel de pied au secteur privé local qui a été, abondamment incité à investir dans l’agrobusiness.

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Le groupe Globeleq, principal producteur d’énergie indépendant (IPP) en Afrique subsaharienne, va bientôt développer un projet d'énergie renouvelable au Togo. Le britannique a en effet signé avec le gouvernement du pays, en décembre dernier, un accord portant sur le développement conjoint d’un projet d’énergies renouvelables à des fins commerciales.

En ligne de mire, une possible centrale entièrement hydraulique, une centrale hydroélectrique et solaire combinée, ou une centrale solaire équipée d'une batterie de stockage de grande capacité, générant entre 24 et 30 MW d'énergie fiable, 100 % renouvelable.

« Ce projet innovant permettra d'assurer une nouvelle production d'électricité à faible émission de carbone dans le nord du Togo et favorisera le développement et la croissance dans la région », selon le PDG de Globeleq, Mike Scholey (photo).

Le projet devrait être développé entre Kara et Dapaong, au nord du pays, selon les modèles technologiques qui seront finalement adoptés. L’infrastructure sera à terme connectée à la ligne de transport d'énergie Kara-Mango-Dapaong (actuellement en construction).

Notons par ailleurs que cet accord en PPP, est l’une des retombées du renforcement des relations économiques, annoncé entre le Togo et le Royaume-Uni.

Ayi Renaud Dossavi

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Si 2019 a été ponctué par les nombreuses activités de sensibilisation de la Haute autorité de lutte contre la corruption et les infractions assimilées (Haplucia), cela n’aura pas suffi à faire remonter la note du Togo, en matière de perception de la corruption.

En effet, dans son dernier rapport sur la question, Transparency International enlève un point au Togo par rapport au précédent (passant de 30 points en 2018 à 29 points en 2019), alors que le pays était resté à la même note depuis 2015 (32 points sur trois années consécutives).

L’un dans l’autre, le tableau général est plutôt terne pour l’ensemble de la zone sub-saharienne, avec une moyenne de 32 points. L’ONG allemande dresse ainsi un bilan assez sévère, caractérisant « l’inaction contre la corruption », dans l’ensemble de la région.

Au niveau continental, ce sont les Seychelles qui obtiennent la meilleure note (66 points), suivis du Botswana (61 points), du Cap-Vert (58), du Rwanda (53) et de Maurice (52).

Enfin, avec les plus mauvaises notes, on retrouve la Somalie (9), le Soudan du Sud (12), le Soudan et la Guinée équatoriale (16 tous les deux); au sommet du classement trônent la Nouvelle Zélande et le Danemark (ex aequo avec 87 points chacun), suivis de la Finlande (86), puis Singapour, la Suède et la Suisse ( avec tous les trois 85 points).

Ayi Renaud Dossavi

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Noël Bataka, le ministre de l'agriculture a donné, ce jeudi 23 janvier 2020 à Kara, le coup d'envoi de la 12e édition du forum national du paysan.

C'est un palais des congrès qui a, pour l'occasion fait le plein, qui accueille cet évènement dont le thème de cette année fait la part belle à la transformation agricole.

"Fini l'agriculture de subsistance", a dit le ministre, après une allocution dans laquelle les performances agricoles de ces dernières années ont été abondamment mises en surbrillance.

"Nous allons maintenant tous ensemble amorcer le chemin du développement de nos exploitations familiales en entreprises. Nous allons tous amener les jeunes togolais à entreprendre dans l'agrobusiness", a lancé le ministre.

Ainsi, a-t-il appelé le secteur privé, dont le Président de la chambre (CCIT), Germain Meba a effectué le déplacement de Kara, à s'investir davantage dans la transformation locale en vue de réduire le déficit de la balance commerciale.

Auprès des producteurs, l'exhortation à plus de dynamisme, et la promesse réitérée du gouvernement à poursuivre son accompagnement à travers les mécanismes déjà en place, ont certainement reçu un écho favorable.

"Aucun sacrifice n'est plus important que l'amélioration de leur revenu et de leur condition de vie", a rassuré le ministre pour qui, "le secteur reste et demeure le principal levier de croissance de l'économie togolaise, du maintien de la sécurité alimentaire, de la création de richesse" partagée.

Des délégations de plusieurs pays notamment le Maroc à travers l'Office Chérifien du phosphate (OCP), Israël, la Chine, l'Allemagne via la GIZ, et l'Afrique du Sud, honorent de leur présence cette 12e édition.

En préparation des prochains « Etats généraux de l’ECO », une rencontre d'intellectuels et d’experts africains annoncée par l’économiste Kako Nubukpo pour fin avril prochain, en vue de discuter de cette monnaie unique de la Cédéao, la Faculté des Sciences Economiques et de Gestion (FASEG) de l’université de Lomé, vient de lancer un appel à communications. 

Les contributeurs peuvent ainsi proposer un texte de 20 pages au maximum (bibliographie et annexes exclus), sur des questions d’économie politique, de convergence et optimalité de la zone ECO, ou encore des perspectives de développement liées à cette monnaie. Rappelons que le thème de ce colloque sera la « Quelle monnaie pour quel développement en Afrique de l'Ouest: ECO 2020 ».

Du reste, ce rendez-vous d’avril ambitionne notamment de sortir avec une feuille de route à soumettre aux Chefs d’Etats et de Gouvernements de l’espace communautaire, et ceci peu avant le Sommet de la CEDEAO, prévu deux mois plus tard (juillet 2020).

Par ailleurs, pour en rajouter aux questions autour de l’avenir de cette monnaie, les pays anglophones de l'espace communautaire, menés par le Nigeria, ont récemment rejeté la direction prise par la zone Uemoa par rapport à l’ECO.

Ayi Renaud Dossavi

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Impossible de se connecter à Internet (3G ou 4G) au Togo via son smartphone  et même au réseau fixe, depuis ce mercredi 22 janvier 2020. « Nos services internet mobile et fixe sont sérieusement affectés », indique  TogoCom, l’ex-opérateur public de téléphonie mobile.

Selon TogoCom, cette situation inattendue a été provoquée par des problèmes techniques sur les câbles sous-marins au niveau du Portugal et de l’Espagne.

L’acteur de téléphonie fixe et mobile rassure toutefois : «Toutes les équipes techniques sont mobilisées pour un retour rapide à la normale ».

Séna Akoda

Le Projet d’Infrastructures et de Développement Urbain (PIDU) va disposer d’un point de contact sur le web. 

Un peu plus d’un an après son lancement, l’initiative visant à améliorer l’accès aux infrastructures modernes dans plusieurs villes du Togo notamment Lomé, Tsévié, Atakpamé, Kpalimé, Sokodé Kara et Dapaong, envisage de se doter d’un site internet.

Le Secrétariat Permanent du projet recherche dans cette lignée, via un avis d’appel à manifestation d’intérêts valable jusqu’au 29 janvier prochain, une personne capable de concevoir et mettre en ligne ledit site. 

Les activités du consultant se subdiviseront en 4 étapes phares : d’abord la recherche documentaire sur le projet, les infrastructures urbaines, la planification urbaine, l’assainissement et l’engagement citoyen.

Ensuite, la conception de la maquette  et du contenu du site internet. Et enfin, la mise en ligne et l’administration du site.

En rappel, le PIDU est financé à hauteur de 16 milliards par l’Association Internationale de Développement (IDA), du Groupe de la Banque Mondiale.

Séna Akoda

En concertation avec ses partenaires, le ministère chargé de la jeunesse ambitionne de donner un coup de pouce aux bénéficiaires du Projet d’Appui à l’Employabilité et à l’Insertion des Jeunes dans les Secteurs Porteurs (PAEIJ-SP), dans le cadre de la recherche des débouchés pour leurs produits.

Il vient d’émettre jusqu'au 10 février prochain, un avis d’appel à manifestation d’intérêts pour recruter un consultant chargé d’accompagner ceux-ci (les PME/PMI), bénéficiaires du PAEIJ-SP pour un meilleur accès aux marchés local, sous –régional et international. 

La réussite de la mission qui sera assignée au consultant individuel passera d’abord par la réalisation du diagnostic du système actuel de marketing et de commercialisation mis en place par les entreprises susvisées. L’idée, est d’en ressortir les atouts et les insuffisances. 

La personne recrutée devrait identifier en outre, les besoins en renforcement de capacité des PME/PMI sur le marketing et la commercialisation des produits des chaines de valeur.

Entre autres activités, le consultant aura également à élaborer un programme d’accompagnement des entreprises bénéficiaires du PAEIJ-SP pour un meilleur positionnement de leurs produits sur les marchés en ligne de mire. 

A terme, l'objectif visé, est de faire du PAEIJ-SP, un programme d'impact plus saisissant.

Séna Akoda 

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