Dans le cadre du 1er Forum des agripreneurs qui s’ouvre ce mardi 21 janvier pour deux jours à l'université de Kara, le comité d’organisation a enregistré 7 350 dossiers de candidatures.
1 126 candidatures dénombrées sont féminines, soit le ¼ du total de candidatures enregistrées à cette rencontre dont l’objectif in fine est de produire des champions nationaux.
C’est l’information distillée ce 20 janvier par les organisateurs, réunis pour faire le point du processus lancé. Ces statistiques dépassent la prévision initiale de 5 000 entrepreneurs.
L’événement va déclencher un processus rigoureux de sélection et d'accompagnement de champions togolais sur les filières avicole, piscicole et apicole de haute valeur ajoutée.
Selon l’APRODAT, le forum des agripreneurs se veut une tribune pour informer surtout les femmes et les jeunes sur le processus de sélection des agripreneurs et évaluer leur engagement à intégrer le monde entrepreneurial. « Dans ce contexte, il est retenu de développer un tissu de trois cents (300) femmes et jeunes en deux vagues de cent-cinquante (150) agripreneurs sur les filières cibles», indiquait récemment l’APRODAT à travers un communiqué.
En définitive, 150 meilleurs entrepreneurs seront identifiés après une étape finale d’incubation pour bénéficier d’un appui technique et financier. Ils s’installeront dans l’agropole soit pour la production en régie, soit pour s’agréger et alimenter l’agroparc de Kara.
Séna Akoda
Le Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement (CIRAD), une structure française de recherche agronomique et de coopération internationale active notamment en Afrique, veut renouer ses relations avec le Togo.
Dans un entretien accordé à CommodAfrica en novembre dernier, Christian Cilas, nouveau directeur régional pour l'Afrique de l'Ouest côtière, basé à Abidjan, a en effet affirmé que sa structure « aimerait redynamiser certaines régions comme la Guinée Conakry et surtout le Togo qui appartient à l'historique du Cirad.» En effet, souligne-t-il, « Le Cirad a beaucoup travaillé avec le Togo dans les années 70, 80 et 90 et [on] devrait reprendre une coopération j'espère le plus tôt possible. »
Pour ce faire, le Centre « essaiera de prendre contact avec l'ITRA, l'Institut togolais de recherche agronomique, pour essayer de redévelopper des actions de recherche avec ce pays qui nous semble important. » Les axes de collaborations envisagés concernent particulièrement la lutte face au changement climatique, notamment la recherche sur les cultures adaptées et des variétés qui résistent le mieux à la sécheresse; ainsi que les projets d'amélioration génétique du café et du cacao.
Pour rappel, la direction ouest-africaine du Cirad couvre la Côte d’Ivoire, le Bénin, le Ghana, le Nigeria, la Guinée Bissau, la Guinée Conakry, le Liberia, la Sierra Leone, et le Togo. Au niveau global, ce Centre mène des activités de coopération avec plus de cent pays, à partir de douze directions régionales.
Ayi Renaud Dossavi
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Créé par décret en 2011, l’Institut National d’Assurance-Maladie (INAM) a été doté de la mission d’assurer la couverture des risques liés à la maladie, aux accidents et maladies non professionnels et à la maternité des agents publics et de leurs ayants droit.
Pour ce faire, cet institut travaille à favoriser une meilleure accessibilité à des soins de qualité, aux bénéficiaires du régime d’assurance maladie.
En 7 ans, cette institution, quelque peu balbutiante à ses débuts et confrontée à certaines oppositions, a réussi à donner un réel sens et du contenu à l’assurance-maladie obligatoire au Togo.
Avec à la commande Myriam Dossou, l’assurance-maladie compte aujourd’hui 104 288 cotisants, pour plus du double de bénéficiaires et ayants droit à la couverture maladie.
De fait, l’institut prend en charge à ce jour 254 844 personnes. Il compte parmi ses partenaires prestataires, 90% des centres de santé et 95% des pharmacies.
Prise en charge des maladies
La prise en charge des malades se fait à concurrence de 80 à 100%. Les soins pris en charge et les prestations offertes de l'INAM au titre du régime obligatoire d’assurance maladie couvrent : les frais de consultations, d’hospitalisation, de médicaments, des actes médicaux, chirurgicaux et paramédicaux.
Les actes d’analyse de biologie et d’imagerie médicale sont également couverts y compris les frais des prestations de soins liées à l’état de grossesse et à l’accouchement; les frais de vaccins obligatoires et d'appareillages.
Un 1er pas vers une couverture universelle
Après les agents publics et assimilés, l’INAM vise à étendre ses prestations au secteur privé, aux artisans et autres. En ce sens, il a lancé en partenariat avec le ministère en charge de l’artisanat, l’assurance-maladie en faveur des artisans.
L’objectif est de couvrir 100 000 artisans à l’horizon 2025. L’INAM vient de lancer également la phase pilote de son assurance-maladie en faveur des étudiants, avec 500 personnes inscrites.
Comme perspectives, l’institution a dans son viseur la corporation des hommes de médias. Une rencontre d’information se tiendra ce mardi 21 janvier à Lomé à cet effet.
Séna Akoda
A cause de travaux qui auront bientôt lieu sur le gazoduc ouest-africain (WAGP), la disponibilité du gaz sera limitée à Lomé, Cotonou et Accra, pour ce premier trimestre 2020.
En effet, selon un communiqué de WAPCo (West African Gas Pipeline Company), le réseau va faire l’objet, à partir de ce lundi 20 janvier, d’un vaste programme de nettoyage et d’inspection, qui durera trois mois pour s’achever au plus tard le 21 mars 2020.
Ces travaux, dont la part se fera dans les zones offshores que traverse le gazoduc, notamment dans les eaux nigérianes, limiteront temporairement la disponibilité du gaz au niveau de l’installation de prélèvement de Tema au Ghana, ce qui pourrait impacter la production électrique du pays voisin du Togo. L'information est par ailleurs confirmée par le ministère de l’énergie ghanéen.
Si au Togo, les sources officielles ne se sont pas encore prononcées sur cette limitation de l'approvisionnement en gaz, l'hydrocarbure joue néanmoins un rôle non négligeable dans la production d’énergie du pays ; notamment pour la Centrale électrique Contour Global, qui fonctionne à 100% au GNL.
Rappelons que le gazoduc ouest-africain, dont la WAPCo est l’opérateur, est acheminé depuis le Nigeria, pour desservir le Ghana, le Bénin et le Togo.
Ayi Renaud Dossavi
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L’arrêté fixant les modalités pratiques d’octroi des avantages fiscaux et douaniers pour la mise en consommation au cordon douanier des véhicules de transport de marchandise et de personnes a été signé, jeudi 16 janvier dernier, par le ministre de l’économie et des finances, Sani Yaya.
Télécharger ici l'arrêté Ministériel
Ces mesures incitatives, contenues dans la loi de finances, gestion 2020, visent à « renouveler le parc automobile, faciliter les échanges, améliorer le climat social et l’environnement des affaires ».
Dans le 12ème numéro du semestriel Chroniques de la Base, magazine dédié au relai des activités et diverses initiatives du ministère du Développement à la Base, de l’Artisanat, Victoire Tomegah-Dogbe, Ministre du Dévelopement à la Base, de l’Artisanat et de la Jeunesse, Directeur de la Publication, recentre le Plan National de Développement (PND) dans sa vocation : « Permettre à chaque Togolais d’avoir le minimal vital commun ».
L’inclusivité de la croissance, objectif primordial de la vision de développement quinquennale, a été illustrée dans ce numéro par diverses activités et initiatives menées en faveur des populations à la base. Comme l’inauguration d’ouvrages socio-collectifs, des sessions de Formation en Gestion à la base, la réalisation de projets d’adduction d’eau, la révélation de talents dans l’univers de l’artisanat et de quelques jeunes entrepreneurs à l’avenir prometteur.
Ce numéro de Chroniques de la Base a fait également un récapitulatif des réalisations phares du programme d’appui au développement à la Base (PRADEB) dont la période d’exécution est terminée.
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Le Togo vient d’effectuer un remarquable retour sur le marché financier régional UMOA-Titres. Parti pour rechercher 25 milliards FCFA, il a reçu la confiance totale du marché financier. Alors que le pays boucle ce vendredi 17 janvier sa 1ère sortie de cette année 2020, l’agence UMOA-Titres annonce des souscriptions de ses Bons Assimilables du Trésor (BAT) pour plus de 69 milliards FCFA.
Le pays réalise ainsi un taux de couverture de plus de 276% alors qu’il entre dans une phase électorale, considérée comme une période d'incertitudes dans de nombreux pays africains, notamment subsahariens.
De toute la bagatelle mobilisée, le Togo ne se contentera que de 27,5 milliards FCFA. Les ressources collectées devront lui permettre d’alimenter son Trésor Public et de faire face aux besoins de financement du budget, exercice 2020.
En rappel, les BAT du Togo ont été émis pour une maturité d’un an, et un nominal d’un million FCFA. Ils produiront des intérêts à compter du 20 janvier prochain.
Séna Akoda
De nouvelles boutiques, des boucheries, des latrines, des magasins de stockage et hangars vont être construits dans trois marchés à la périphérie de la capitale togolaise, à savoir Agoè-Assiyéyé, Cacavéli et Adidogomé.
Le projet de renforcement des infrastructures existantes dans les marchés est porté par des femmes commerçantes et validé par Faure Essozimna Gnassingbé. Il sera réalisé sur un financement de plus de 500 millions FCFA, annonce Kodzo Adedze, ministre en charge du commerce au Togo.
De fait, il vise à renforcer les marchés précités en infrastructures sociocommunautaires additionnelles. « Les sites concernés vont être améliorés et permettre aux commerçants d’exercer leur métier dans de très bonnes conditions », précise le ministre.
L’idée avec ce projet, indique-t-on, est de faire de ces lieux, des cadres modernes d’affaires. Le lancement de ce projet a eu lieu ce jeudi 16 janvier 2020.
Hier jeudi 16 janvier 2020, le Fonds National de Finance Inclusive (FNFI) a officiellement lancé un nouveau produit, à l’occasion d’une cérémonie présidée par Faure Gnassingbé, Chef de l’Etat togolais. L’information émane du site officiel de la république togolaise.
Dénommé N’Godédé ( ‘’Progrès‘’ en langue locale), ce nouveau produit se compose d’un Kit de financement, formation et entreprenariat, destiné aux bénéficiaires en fin de cycle. Particulièrement les jeunes apprentis en formation ou fin de formation.
Pour le FNFI, le nouvel outil entre dans la lignée des précédents, et veut toucher un peu plus les couches les plus défavorisées de la population, en vue de renforcer le niveau d’inclusion sociale et financière, qui par ailleurs est passé de 50% en 2014 à 74% en 2019.
Dans son intervention, le président togolais s’est notamment félicité des résultats engrangés depuis la mise en œuvre de ce mécanisme qui, en 05 ans d’activités (2014-2019), a accordé, à travers ses offres (AJSEF, AGRISEF, APSEF, entre autres), des micro crédits pour un montant global de 87 milliards de FCFA. Rappelons qu’environ un million de Togolais en ont bénéficié, pour un taux moyen de remboursement de 95%.
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Le groupe bancaire panafricain Oragroup, basé à Lomé, annonce dans un récent communiqué avoir clôturé le 04 décembre dernier son opération d’émission de billets de trésorerie, souscrite à 100%, pour un montant total de 35 milliards de francs CFA (53,3 millions d’euros).
L’opération, lancée le 05 novembre 2019 par appel public à l’épargne sur le marché́ monétaire régional de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA), est la première depuis l'introduction à la Bourse Régionale des Valeurs Mobilières (BRVM) du groupe présent 12 pays de l’Afrique de l’Ouest et Centrale. L'emprunt a une durée de 2 ans, avec un taux d’intérêt de 6,10 % brut par an.
Le programme d’émission, agréé par la BCEAO, a été arrangé par les deux sociétés de gestion et d’intermédiation SGI Togo et CGF Bourse, et bénéficie d’une garantie à 100 % en intérêt et capital, par African Guarantee Fund (AGF West Africa, également basé à Lomé).
Ces souscriptions, apprend-on, ont été effectuées en grande partie au Togo, au Burkina, au Sénégal et au Bénin, relayés par le réseau du Groupe Orabank et sa salle de marchés au Togo.
« Je remercie tous les souscripteurs de cette émission de billets de trésorerie. » déclare Ferdinand Ngon Kemoum, Administrateur Directeur Général d’Oragroup. « Ce soutien représente une marque de confiance forte envers Oragroup, ses performances financières, son modèle d’affaires et sa stratégie de croissance. », ajoute-t-il
Ayi Renaud Dossavi
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