La plateforme mensuelle d’échanges et de partages d’expérience des jeunes entrepreneurs togolais initiée par le Faiej, ‘Jeudi J’ose’ a repris ce 09 janvier 2020 ses activités à Lomé.
Pour cette 51ème session animée par un consultant, près de 200 jeunes entrepreneurs, évoluant dans divers secteurs d’activités, ont été entretenus sur le thème de la planification de l’année pour une bonne réalisation des objectifs.
Ce premier numéro de l'année donne ainsi le coup d’envoi d’une nouvelle aventure destinée à permettre aux jeunes entrepreneurs togolais de s’inspirer davantage de leurs aînés ou des conseils de professionnels.
‘Jeudi J’ose’ qui a été lancé en 2015 se tient chaque deuxième jeudi du mois, et se veut, à l’instar d’autres rencontres de ce genre (Mercredi de l’Entrepreneur notamment), un creuset permettant aux gouvernants et aux jeunes de consolider la fibre entrepreneuriale. L’an dernier, de nombreuses sessions ayant porté sur la fiscalité, l’accompagnement institutionnel à l’endroit des entreprises, les facilités offertes et les divers canaux d’épanouissement pour les jeunes entrepreneurs, ont enregistré la participation d’officiels.
Des alumnis TEF (Tony Elumelu Foundation) du Togo organisent ce vendredi 10 janvier 2020, une session d’information et de formation sur le programme d’entrepreneuriat et de mentorat du tycoon nigérian Tony Elumelu et surtout sur la manière d’y participer.
Il s’agit d’un coup de main volontariste des jeunes qui ont déjà passé le cap et ont été sélectionnés, vis-à-vis de leurs compatriotes désireux de suivre leurs pas, sur la voie d’une prise en main de leur destin professionnel ou entrepreneurial.
C’est également, apprend-on, une réponse aux inquiétudes de plusieurs jeunes qui manifestent l’intention de s’enregistrer pour espérer faire partie de la liste des futurs gagnants, dans un contexte où plusieurs changements sont annoncés à partir de cette année dans le programme et dans la sélection des gagnants. La formation aura lieu à la Maison des Jeunes d’Amadahomé.
En rappel, l’objectif du programme TEF est de créer des millions d’emplois et les revenus nécessaires au développement durable du continent, en positionnant le secteur privé comme moteur de croissance de l’Afrique et en soulignant l’importance de la création de richesses sociales et économiques.
Séna Akoda
Lomé devrait accueillir, en fin du mois d’avril prochain, une rencontre au sommet entre intellectuels et experts africains autour de la future monnaie commune sous-régionale, dénommée « les Etats Généraux de l’Eco », à l’initiative de l’économiste togolais Kako Nubukpo.
Ce colloque, avec pour thème « quelle monnaie pour quel développement en Afrique de l’ouest ? ECO 2020 », devrait ainsi réunir plusieurs grands noms africains sur la question. Sont d’ores et déjà annoncés, la malienne Aminata Traoré, le Bissau-guinéen Carlos Lopes, la Cap-verdienne Cristina Duarte, les Sénégalais Felwine Sarr et Demba Moussa Dembélé, l’Ivoirien Mamadou Koulibaly, et le Camerounais Martial Ze Belinga.
Pour l’ancien ministre de la prospective togolais, il s’agit de soumettre cette monnaie et ses enjeux au prisme de « l’expertise africaine », en vue d’apporter des réponses souveraines et idoines sur la question, quelques mois avant la mise en œuvre de l’Eco.
Le projet de rencontre, précédemment annoncé par une note officielle émanant de l’actuel doyen de la faculté d’économie de l’université de Lomé, a été confirmé hier jeudi 09 janvier 2019, lors d’une rencontre-dédicace autour de son dernier ouvrage « L' Urgence africaine: Changeons le modèle de croissance ! », à Lomé.
Pour rappel, aux dernières nouvelles, seul le Togo respecterait les critères de convergence pour l’adoption d’une monnaie unique Cedeao
R.E.D
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Le Plan National de Développement (PND), référentiel du Togo en matière de développement économique et social sur la période quinquennale 2018-2022, réserve une place de choix aux jeunes.
Mais quelles opportunités cette vision de développement réserve-t-elle précisément à la jeunesse ?
L’initiative dénommée « Mercredi Talk » portée par l’incubateur Nunya Lab et dont la 2ème séance est annoncée pour le 15 janvier prochain, fera un focus sur la question.
Le conférencier qui animera la conférence est Kanka Malick Natchaba (photo), ministre-délégué, conseiller du Président togolais, coordonnateur de la Cellule Présidentielle d’Exécution et de Suivi (CPES) des projets. Les candidatures pour la participation à cette session d’information sont ouvertes via ce lien.
En rappel, le 1er talk organisé cette année par l’incubateur qui se loge à la Maison des Jeunes de Lomé à Amadahomé (banlieue nord-ouest de Lomé) a porté sur « les opportunités des ODD pour la jeunesse ». Ce thème a été développé par Dr Stéphane Akaya, économiste et conseiller du Premier ministre togolais.
Séna Akoda
La startup Gozem prévoit de s’implanter dans neuf nouveaux pays d’Afrique de l’Ouest et du Centre, au cours des deux prochaines années.
Ces neuf zones d’extension viendront en complément du Togo, du Bénin et du Gabon, où la jeune pousse offre déjà un service de réservation en ligne.
Dans les détails, on note 5 pays ouest africains à savoir le Nigeria (pays d’origine d’Emeka Ajene, promoteur de Gozem), le Ghana, le Sénégal, la Côte d’Ivoire et le Burkina Faso, et 4 pays du Centre et de l’Est de l’Afrique notamment le Cameroun, la RDC, le Rwanda.
Le « Uber » africain, qui revendique des résultats satisfaisants au bout d’un an et plus de 250 000 téléchargements, a développé au Togo, deux autres segments d’activités.
Hormis le très populaire moyen de transport Zem (moto-taxi) au Togo et au Bénin auquel l’application doit son nom, la société a en effet introduit dans son offre de service, des tricycles, moyen de transport innovant et des véhicules (taxis).
Séna Akoda
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Lancé depuis Mai 2008 avec un coût global de 15,134 milliards FCFA, le projet d’Aménagement et de réhabilitation des terres agricoles dans la zone de Mission Tové (PARTAM) vise notamment à booster la production rizicole dans la vallée du Zio, renforcer la sécurité alimentaire, réduire les importations (essentiellement asiatique), et augmenter les revenus des producteurs.
Le financement de cette grande initiative agricole a depuis été dimensionnée en deux tranches : Une première (tranche ferme) d’un montant global de 5,375 milliards FCFA, et une seconde (tranche conditionnelle), d’un montant de 9,759 milliards FCFA.
Selon les informations du ministère en charge de l’agriculture, la première tranche de ce projet a permis de, réhabiliter le périmètre irrigué existant (360 ha, aménagé dans les années 70 par les Chinois), construire 6 magasins de stockage et 6 aires de séchage ; mettre en place une mini adduction d’eau potable comptant deux forages ; et d’aménager 10,5 km de pistes de désenclavement.
On compte également la fourniture de nombreux équipements agricoles.
Pour sa part, apprend-on, la tranche conditionnelle a permis de financer notamment l’extension du périmètre irrigué (240 ha additionnels), la réhabilitation de 22 km de piste de désenclavement, des aires de séchage, des infrastructures d’adduction d’eau potable, et une trentaine de bassins piscicoles.
Du point de vue financier :
Globalement, plusieurs lignes de crédits ont été mise en place, dont : 447 millions FCFA de lignes de crédit mise à la disposition de la FUCEC TOGO pour le financement des activités agricoles au profit des producteurs de la zone du projet ; 75 millions pour les Activités Génératrices de Revenus (AGR).
Notons l’intervention du MIFA, qui a identifié des producteurs organisés en coopératives, en vue d’organiser leur financement.
Pour 2020
Pour cette année, le projet veut construire un pont et un canal d’amenée situés entre Kovié et Ziowounou, d’une part, et se doter d’une unité de transformation de riz. Au vu de ses ambitions, le PARTAM, qui veut produire 5500 tonnes de riz paddy, a été logiquement logé à l’axe 2 du Plan National de Développement (PND 2018-2022).
La production de riz au Togo était de 145 000 tonnes en 2018, en hausse soutenue depuis 2015 (98 000 tonnes), elle était néanmoins de 148000 tonnes en 2014.
R.E.D
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En cinq ans d’activités (de 2014 à fin décembre 2019), le Fonds National de Finance Inclusive (Fnfi), revendique avoir impacté plus d’1 million de bénéficiaires, pour 87 milliards de volume de crédits accordés.
Sur l'ensemble de ces facilités au profit des populations à la base, le mécanisme d’inclusion financière affiche un taux de remboursement moyen de 93 %, apprend-on.
Dans le détail, l’année 2019 a été marquée par 35 812 nouveaux bénéficiaires enregistrés, et plus de 32 000 renouvellements.
Du reste, apprend-on, ces chiffres incluent également les bénéficiaires d'autres mécanismes connexes, dont le Programme National de Promotion de l’Entrepreneuriat Rural (PNPER).
Ces différents outils sont sous la tutelle de Mazamesso Assih, la Secrétaire d'état auprès du Président de la République chargée de l'Inclusion Financière et du Secteur Informel.
Pour rappel, le FNFI a pour mission d'octroyer des prêts à des taux réduits aux citoyens exclus du système financier mais porteurs de projets dans les différents secteurs de la vie économique togolaise.
De 2014 à 2019, le niveau d’inclusion financière, au sens large, a enregistré un bond de 24%, passant de 50% à 74%.
R.E.D
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Comme annoncées depuis la fin 2019, les 2ème Rencontres du marché des titres publics de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) se sont ouvertes hier mercredi 8 janvier 2020 à Dakar au Sénégal, à l’initiative de l’agence Agence UMOA-Titres.
Ce rendez-vous majeur des professionnels du milieu, axé cette année sur les enjeux et les défis du marché régional de la dette souveraine, vise notamment à renforcer la promotion et le leadership du marché des titres publics.
« Ces rencontres sont placées sous le signe de l’innovation financière. », souligne Adrien Diouf, directeur général de cette agence qui a pour rôle d'aider les 8 Etats membres de l’UEMOA à lever des fonds sur ce marché des capitaux Agence UMOA-Titres. « L’idée pour nous est de mobiliser toute la sphère financière de notre sous-région pour innover et attirer l’ensemble des investisseurs qu’ils soient investisseurs institutionnels ou investisseurs particuliers à venir participer à ce marché. (…) Et ainsi permettre à nos pays de lever les montants nécessaires au financement de leurs budgets et de leurs projets de développement ».
A cet effet, plusieurs pistes de réflexion ont été évoquées par les participants en vue d’accroître le dynamisme et la compétitivité du marché régional des titres publics, dont notamment, la nécessité d’une meilleure distribution des titres afin d’élargir considérablement la base des investisseurs, ou de proposer des produits financiers plus sophistiqués.
Au Total, en 2019, ce sont environ 3420 milliards FCFA (environ 5,8 milliards $) qui ont été levés sur le marché des titres publics par les Etats de l’espace UEMOA.
Ayi Renaud Dossavi
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Le groupe allemand HeidelbergCement va injecter cette année 2020, plus de 30 millions $ dans l'extension de sa filiale Cimtogo, productrice de "Ciments du Togo". Eric Goulignac, DG de la multinationale au Togo a fait cette annonce ce mercredi 08 janvier, à la faveur d'une rencontre avec les gens de médias, centrée sur la contribution de Cimtogo au PND.
Avec cet investissement, le groupe ambitionne d'augmenter la capacité de broyage de l'usine Cimtogo Lomé de plus d'un million de tonnes par an.
Via la réalisation de ce projet, l'entreprise qui revendique avoir créé environ 4000 emplois directs et indirects au Togo prévoit une augmentation de 30% des emplois directs créés.
200 voire 300 personnes travailleront sur ce projet, indiquent les responsables de la société.
Le représentant pays de HeidelbergCement group déclare: "Par cet investissement, le groupe HeidelbergCement croit en les perspectives de l'économie togolaise et continue à apporter sa contribution à son développement avec la transformation des ressources nationales dans le cadre du PND".
Ce nouveau financement portera à 250 millions $, le total investi en 9 ans par le géant cimentier au Togo.
En rappel, hormis Cimtogo à Lomé, le groupe a ouvert une station de broyage à Kara et une usine intégrée de clinker "Scantogo" à Tabligbo.
Séna Akoda
En 2019, les efforts de modernisation des infrastructures de transports se sont poursuivis en ligne avec la politique de modernisation de l’économie. Routes, ports, aéroports. Toutes ces infrastructures ont connu d’importantes améliorations. Retour sur les principales réalisations.
Février

Juin
24 juin : Le Port de Lomé élu meilleur hub de transbordement en Afrique de l'Ouest et du Centre.
Juillet
23 juillet : Le gouvernement annonce son intention de réhabiliter et de bitumer près de 600 km de routes d’ici 2022, en vue de fluidifier le trafic routier.
Août
21 août : Au premier trimestre 2019, le trafic total de passagers de l'Aéroport International Gnassingbé Eyadema (AIGE) a connu une hausse de 6,7%.
30 août: Le Japon annonce son intention de soutenir le Togo dans le développement de son potentiel portuaire.
9 septembre : Une rencontre des représentants de l'aviation civile, venus du Continent africain et de l'Océan indien s’est tenue à Lomé.
19 septembre : La BOAD met à la disposition de l’Etat togolais, un montant de 20 milliards FCFA pour le financement partiel du projet d’aménagement et de bitumage du tronçon katchamba-sadori de la RN 17

Octobre
2 octobre : Le parlement togolais ratifie des textes en faveur du Marché unique du transport aérien en Afrique.
8 octobre : La BOAD finance la construction de plus de 162 km de routes dans les régions de la savane et de la Kara.
10 octobre : Les activités de transbordement au Port de Lomé se sont multipliées par presque 50 depuis 2012
29 octobre : Le pont de Zébé qui avait été fermé à cause de dommages constatés suite aux intempéries est rouvert à la circulation.
Novembre
25 novembre : L'Aéroport de Lomé rapporte à l'Etat plus que prévu.

26 décembre : Des équipements permettant d’améliorer l’efficacité L’Aéroport international Gnassingbé Eyadema sont réceptionnés.