Ce lundi s’ouvre à Lomé jusqu’au 08 novembre, la toute première édition de « La semaine du Secteur Privé ».
Organisée par le gouvernement et le secteur privé sous le thème « Secteur privé, moteur de la croissance et du développement socioéconomique du Togo », l’initiative vise à passer en revue les préoccupations du secteur afin de lui permettre de jouer pleinement son rôle dans la mise en œuvre du PND, plan dont il est d’ailleurs l’un des maillons forts avec une contribution à la réalisation attendue à hauteur de 65%.
Sont prévues, des discussions de haut niveau et des panels animés par un prestigieux parterre de personnalités, membres du gouvernement, représentants-résidents d’organisations internationales, président d’institutions bancaires régionales et nationales, présidents d’organisations du secteur privé, chefs de sociétés.
Il sera notamment question de la promotion de la consommation locale, la migration de l’informel vers le formel, l’accès au financement pour les PME/PMI, la Zlecaf, la promotion des success-stories entrepreneuriales, la formation et l’emploi ou encore le rôle du numérique.
Figurent également au programme, 03 journées portes ouvertes sur les secteurs publics-privés.
Samedi, le coup d’envoi des activités a été donné à travers une caravane et une marche sportive à Lomé, à laquelle ont pris part des officiels.
Octave A. Bruce
La première édition du Marché international de l’artisanat du Togo (Miato), s’est achevée ce dimanche 03 novembre à Lomé. C’était lors d’une cérémonie de clôture présidée par la ministre en charge de l’artisanat, Victoire Tomégah, en présence de plusieurs personnalités.
Ouvert le 25 octobre dernier avec l’ambition de mettre en lumière le génie des artisans togolais et de valoriser les métiers porteurs de ce secteur, cette manifestation foraine qui se veut biennale a réuni une douzaine de pays, plus de 160 exposants et plus de 150 000 visiteurs. Des ateliers et conférences, rencontres d’échanges et mises en relation, expositions ont meublé les 10 jours d’activité.
La cérémonie de clôture a été également l’occasion de la remise des prix des différents concours organisés pour stimuler la créativité des exposants.
« Nous venons de construire et de lancer un évènement qui se veut le cadre de l’excellence et de l’innovation », a affirmé la ministre qui s’est réjouie de la réussite de ce premier coup
d’essai.
Et d’annoncer : « Nous allons mettre en place une équipe de projet Miato et une synergie sera développée avec le secteur du tourisme afin de concilier les deux comme cela se fait déjà dans certains pays ».
Rendez-vous est pris en 2021 pour la 2ème édition.
Lire aussi:
Concours MIATO : des bourses, de l'argent frais et un billet d’avion mis en jeu
La Millenium Challenge Corporation (MCC), a publié vendredi 1 er novembre dernier, la carte des scores 2020. Les résultats indiquent que le Togo valide 14 indicateurs sur les 20.
Ainsi, la 17è évaluation annuelle des performances de 80 pays résume en 03 catégories, les indicateurs validés: la bonne gouvernance, la liberté économique et l’investissement dans le capital humain.
Au niveau de l’indicateur « Bonne gouvernance », le Togo a validé le contrôle de la corruption, la liberté d’information, les libertés civiles et l’Etat de droit.
"L’investissement dans le capital humain" regroupe les dépenses dans l’éducation primaire, le taux d’achèvement des filles au cycle primaire et la protection des ressources naturelles.
L’indicateur « Liberté économique » a pour sa part, permis au Togo de mettre au vert, l’inflation politique budgétaire, la qualité de la réglementation, le genre dans l’économie, les droits fonciers, l’accès au crédit et la création d’entreprises.
Globalement, le pays satisfait pour la 4ème année consécutive les 03 critères d’éligibilité au Programme Compact, à savoir la validation de l’indicateur de « contrôle de la corruption », la validation d’au moins un des indicateurs de droits démocratiques (droits politiques et libertés civiles) et la validation de la majorité des 20 indicateurs avec au moins un indicateur au vert dans chaque catégorie.
Si à l’examen des performances réalisées, le Togo maintient le cap des réformes sur la période 2019-2020, il est à préciser que de 2014 à nos jours, soit en 7 ans, le pays est passé de 5 indicateurs validés à 14.
La publication de cette évaluation intervient alors que le Togo se prépare à démarrer la mise en œuvre du Programme Threshold avec comme principaux axes d’investissements, les TIC et le foncier.
Séna Akoda
Lire aussi:
Dédié à la promotion de l’artisanat au Togo, le Marché International de l’Artisanat du Togo (MIATO) va distinguer et récompenser l’innovation et l’excellence dans le secteur à l’issue d’une compétition. Le ministère en charge de l’artisanat annonce 4 prix pour les meilleurs du secteur. A savoir un prix spécial du Président de la République pour les deux artisans modèles de l’événement. Cette récompense se compose de bourses de formation à l’étranger.
Trois prix de l’innovation sont également prévus et se constituent d’enveloppes qui varient, dans l’ordre de mérite, de 250 000 FCFA à 100 000 FCFA. Toujours en ligne avec l'ambition de valoriser l'artisanat togolais et ceux qui évoluent dans ce secteur, le Club des Métiers d’Arts et d'Artisanat du Togo (CMA), fondé par la Designer togolaise de réputation internationale Mablé Agbodan, attribuera deux chèques de 200 000 et 100 000 FCFA aux meilleurs jeunes artisans.
Un dernier prix dénommé « Prix Air France », constitué d’un billet d’avion Lomé-Paris-Lomé sera décerné à la suite d’un tirage au sort auquel sont éligibles tous les exposants à la première édition du MIATO. Les lauréats au niveau de chaque catégorie seront choisis, convient-il de le souligner, sur la base de critères d’évaluation précis.
En rappel, la 1ère édition du MIATO connaîtra son apothéose le 03 novembre prochain
Séna Akoda
A l’occasion de la présentation ce vendredi 31 octobre du rapport pays du Doing Business 2020 pour le Togo, rapport dans lequel le Togo occupe la 97è place mondiale, Sandra Ablamba Johnson (photo), ministre conseillère en charge du Climat des Affaires a encouragé le secteur privé à investir davantage au Togo, et à créer plus d’emplois. Elle a lancé à leur endroit cet appel : « au-delà des impacts qualitatifs, les réformes opérées, tout en constituant parfois des manques à gagner non négligeables pour l’Etat, devraient être converties en investissements voire création d’emplois par le secteur privé qui s’est d’ailleurs engagé à jouer sa partition.»
Déjà, la ministre conseillère note qu’« au-delà des indicateurs, c’est toute l’économie togolaise qui est impactée avec une tendance à la hausse du taux de croissance porté à 5,3% en 2019 malgré un environnement économique international peu favorable. Toutes ces réformes ont généré et continueront de générer des retombées positives pour notre pays ». Entre autres, la progression consécutive en deux ans, des Investissements Directs Etrangers (IDE) à destination du Togo, l’augmentation de crédits dans les services financiers décentralisés, etc.
Performance et satisfaction, mais également des défis !
Si le Togo célèbre une « performance historique » sur fond d’une « immense satisfaction », il reste toutefois beaucoup à faire, alerte la N°1 du climat des affaires au Togo. De fait, précise-t-elle, les progrès réalisés constituent également « un défi de taille » qui appelle à maintenir le cap, sinon à faire mieux. Et, pour le relever, la recette de la ministre conseillère consistera d’une part, « à approfondir les réformes entamées », et d’autre part, à « s’attaquer aux indicateurs sur lesquels le Togo a de la marge de progression ».

En rappel, sur la période 2018-2019, le Togo a amélioré son climat des affaires sur la création d’entreprises, l’obtention du permis de construire, le transfert de propriétés, le raccordement à l’électricité et l’obtention de prêts. Ces performances ont permis au Togo de gagner 40 points dans le Doing Business 2020 et de devenir le 1er pays réformateur en Afrique et le 3ème au monde.
« Pour la 1ère fois, notre pays a franchi le cap d’un classement à deux chiffres et ce, conformément aux instructions reçues il y a exactement un an. « C’est la plus grande progression pour la 2è année consécutive, soit un total de 59 places en deux ans », s’est exclamée Sandra Ablamba Johnson.
Et, « pour comprendre le miracle togolais sur les réformes réalisées ces derniers mois, il faut se référer à 3 choses : en 1er, les choix opérés par le gouvernement togolais. En 2è point, la volonté politique affirmée et en 3ème point, le pragmatisme et le leadership des plus hautes autorités », a souligné la ministre.
Séna Akoda
Lire aussi:
Le Vice-président de la SFI, Sergio Pimenta, est à Lomé
L’amélioration du Climat des affaires devrait augmenter les investissements de la SFI au Togo
« Le Togo est vraiment l’endroit où le secteur privé doit venir investir en Afrique », c’est en ces termes que Sérgio Pimenta, vice-président pour le moyen orient et l’Afrique de la Société Financière Internationale (SFI), a apprécié les réformes et les progrès du Togo en matière d’amélioration de son climat des affaires.
De plus, pour le représentant de la SFI, c'est un pays où « le mouvement [est] dans la bonne direction », de quoi encourager, non seulement le secteur privé étranger, mais également local « pour que les togolais et togolaises aient les possibilités de créer leurs propres emplois et de créer leurs entreprises ».
Ces propos ont été tenus lors de la cérémonie d’ouverture officielle des bureaux de la SFI au Togo; ce jeudi 31 octobre 2019. Une ouverture de bureaux scellée par la signature d’un accord de siège, suivie de la visite des locaux (attenants à ceux de la Banque mondiale).

Signature de l’accord de siège entre Sérgio Pimenta et Yark Damhane, ministre de la sécurité
Notons que l'évènement s’est tenu en présence d’officiels de l’institution de Bretton Woods, et surtout du gouvernement, tout particulièrement le Chef de l’Etat, Faure Gnassingbé, qui a présidé la cérémonie.
Lire aussi :
Le Vice-président de la SFI, Sergio Pimenta, est à Lomé
L’amélioration du Climat des affaires devrait augmenter les investissements de la SFI au Togo
Comme annoncé mercredi, le Togo a officiellement présenté ce jeudi à Lomé son rapport-pays du Doing Business. Ceci, au cours d’une cérémonie présidée par le Chef de l’Etat, SEM Faure Essozimna Gnassingbé, en présence de plusieurs personnalités, du gouvernement, du corps diplomatique, du secteur privé et de la société civile, ainsi que des responsables du Groupe de la Banque Mondiale.
Il s’agissait, lors de cet évènement, de revisiter les avancées réalisées par le Togo dans cet index qui classe les pays sur la planète en termes de facilité de faire des affaires.
Tour à tour, la ministre-conseillère, en charge de l’amélioration des affaires, la représentante de la BM et le vice-président de la SFI ont énuméré les raisons du « miracle togolais », (permettant au pays d’effectuer un bond qualitatif de 59 places en 2 ans, se hissant de la 156ème place à la 97ème place). Ils ont également détaillé les indicateurs sur lesquels le Togo a performé et ceux au niveau desquels des efforts restent encore à faire.
« Les choix opérés par le gouvernement, la volonté politique affirmée et le pragmatisme et le leadership des plus hautes autorités » expliquent cette performance du Togo sur ces dernières années, a affirmé Sandra Ablamba Johnson.
Pour Hawa Wagué, « Tout le groupe de la BM est ravi des résultats et l’engagement du Togo est salué au plus haut sommet ». Et de poursuivre, « Le Togo est un exemple à suivre pour beaucoup de pays sur bien d’indicateurs ».
Sergio Pimenta de son côté s’est réjoui de « ce jour heureux et mérité » pour le Togo et a salué l’engagement personnel remarqué du Président de la République, qui a grandement contribué à ce succès.
« Toutefois des efforts reste à faire et la SFI qui ouvre d’ailleurs ses locaux ce jour au Togo, accompagnera davantage les autorités et le secteur privé pour y arriver ».
Dans son adresse, le n°1 togolais a exprimé sa satisfaction : « Nous avons le triomphe modeste au Togo et nous n’aimons pas fêter nos victoires, mais aujourd’hui, nous laissons nos disputes et nos querelles de côté pour célébrer le Togo ».
Mais il n’y a pas de temps à perdre, a indiqué le Chef de l’Etat, « il faut accélérer le rythme, nous somme en compétition avec les autres ! ».
« Nous avons toutes nos chances d’attirer des investisseurs dans notre pays, alors ne vous lassez pas de faire des réformes », a-t-il adressé.
« Travaillons ensemble à ce que cela se poursuive et se pérennise. Nous n’avons pas le choix, alors faisons-le et bien ! », a conclu Faure Gnassingbé.
Octave A. Bruce
Lire aussi:
Le Vice-président de la SFI, Sergio Pimenta, est à Lomé
Doing Business 2020: 3e pays le plus réformateur au monde, le Togo progresse de 40 places
Le Togo dégage un potentiel en couverture de système solaire photovoltaïque autonome qui s’évalue à 500 000 ménages, déclare Nouhou Amadou Seini, coordonnateur Zone 3 du Projet Régional d’Electrification Hors Réseau (ROGEP).
Le coordonnateur a fait cette révélation en marge de l’ouverture d’une rencontre qui se tient ce 31 octobre à Lomé, et a pour objet : la restitution et la validation de l’étude sur l’évaluation du marché solaire photovoltaïque hors réseau au Togo.
En effet, indique Nouhou Amadou, « dans le cadre de ce projet, une étude de marché du potentiel du système Off-Grid a été commanditée. Le rapport du Togo étant prêt, nous souhaitons qu’il y ait des observations de tout le monde et que nous le validions pour avoir une idée précise de tout ce qu’il ya comme potentialité en matière de l’Off-Grid ici ».
Ce marché de 500 000 ménages se subdivise en 3 secteurs : les ménages, les systèmes productifs (moulins, adduction d’eau potable, etc) et les services publics (écoles, centres de santé, etc).
Notons que le projet ROGEP concerne 19 pays dont ceux de la Cedeao et 4 autres à savoir la Mauritanie, le Tchad, le Cameroun et la Centrafrique. Il est financé par la Banque Mondiale et vise globalement à créer un marché régional pour régler la question de l’électrification rurale. Notamment en permettant au secteur privé de développer de petits ou grands systèmes solaires photovoltaïques autonomes.
Dans la lignée du ROGEP, le programme CIZO couvre depuis fin juillet, plus de 23 000 ménages. D’ici à 2022, il ambitionne de distribuer 300 000 kits solaires individuels et de couvrir 2 millions de Togolais.
Séna Akoda
Lire aussi:
Togo: 317 localités vont être électrifiées par mini-réseaux solaires
Sergio Pimenta (photo), vice-président de la Société Financière Internationale (SFI), pour l’Afrique et le Moyen-Orient, est à Lomé ce jeudi 31 octobre 2019, pour l’ouverture des bureaux de son institution au Togo.
Pour l'occasion, le représentant de la subdivision du Groupe de la Banque mondiale en charge du secteur privé devrait être en compagnie de Komi Sélom Klassou, premier ministre togolais, pour présider la cérémonie.
Avant cela, le VP sera en compagnie des officiels du pays, notamment le président Faure Gnassingbe, et des représentants du Groupe de la Banque Mondiale; pour la présentation du rapport-pays du Doing Business. Le document qui, avec pour thématique générale « Maintenir l’élan des réformes », revisitera notamment les importantes avancées enregistrées par le Togo dans ce classement.
Notons que cette implantation physique de la SFI marque la volonté de l’institution d’avoir un contact plus étroit avec les entreprises locales, particulièrement les PME, que la société envisage de soutenir. Une ambition soutenue positivement par l’évolution du climat des affaires, et les performances du pays en ce sens.
Au Togo, outre d'apporter des conseils pour l’amélioration de l’environnement des affaires, la SFI est active à travers un portefeuille de projets de 330 millions $, couvrant des investissements dans les secteurs de l’énergie, des marchés financiers, de la logistique et de la santé, notamment.
Lire aussi:
L’amélioration du Climat des affaires devrait augmenter les investissements de la SFI au Togo
Au Togo, la SFI change de stratégie de financement : les PME dans le viseur
Togo: la SFI explore des pistes de financement en faveur des « Nana Benz »
« Le Togo devrait devenir plus attractif aux investisseurs », selon Ogunsulire Ronke-Amoni (photo), représentante régionale de la Société Financière internationale. Propos tenus par la représentation de la subdivision de la Banque mondiale en charge du secteur privé, la semaine dernière, lors du lancement du Doing Business 2020, et appréciant l'amélioration du climat des affaires dans le pays.
De plus, la performance du pays, d’être le seul de l’espace Ohada (Organisation pour l'harmonisation en Afrique du droit des affaires) et de l’Uemoa (Union économique et monétaire ouest-africaine), à se hisser dans le top 100 mondial du classement, indique « que le climat des affaires au Togo devient plus favorable pour les Petites et Moyennes Entreprises, qui constituent 80 à 90% du secteur privé. »
Cette évolution de l'attractivité du pays, selon la représentante de la SFI, « aboutira à une augmentation des entreprises fiables, les petites comme les grandes, que des institutions financières telles que la SFI, pourraient financer, ou accompagner avec leur assistance technique. » De quoi augmenter à terme l'engagement au Togo de l'institution qui, par ailleurs, va bientôt ouvrir ses bureaux à Lomé.
Lire aussi:
La SFI s’installe au Togo ce jeudi
Doing Business 2020: 3e pays le plus réformateur au monde, le Togo progresse de 40 places
Togo : la Banque mondiale confirme son engagement en faveur du financement du PND