La deuxième édition d’ « Ambition Africa » prévue pour les 30 et 31 octobre prochains, va réunir à Paris, des représentants de plusieurs pays africains dont le Togo.
Selon les organisateurs de cette rencontre, Edem d’Almeida, fondateur d’Africa Global Recycling (AGR), structure spécialisée dans le recyclage des ordures, interviendra sur la thématique « Eau et déchets : deux enjeux majeurs pour l’Afrique ». L’éco-entrepreneur togolais partagera son expertise dans le domaine de la gestion des ordures au Togo, notamment via la proposition qu’il propose : le recyclage.
En rappel, la Petite et Moyenne Entreprise (PME) togolaise a récemment été intégrée au programme Local Champion de la Société Financière Internationale (SFI). Elle devrait bénéficier à cet effet, d’un appui technique pour son développement et la mobilisation de financements.
En dehors des ateliers thématiques, il est prévu au programme d'Ambition Africa, des rendez-vous d’affaires au format B2B, des cocktails de networking, etc.
Selon les organisateurs, Ambition Africa 2018 a rassemblé plus de 1 000 participants de France et de 38 pays africains. « Plus de 1 000 rendez-vous B2B avaient été organisés », revendiquent-ils.
Séna Akoda
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L’assemblée nationale togolaise a autorisé, en fin de semaine dernière, le passage des télévisions du pays en mode TNT (Télévision Numérique Terrestre). Ce quitus de l'instance parlementaire, donné à travers l’adoption d’un projet de loi en ce sens, devrait permettre d’encadrer la mise en place de la TNT au Togo, et vient ainsi accélérer ce processus enclenché depuis plusieurs années déjà.
Notons que l’adoption de ce texte s’est faite en présence de Katari Foli-Bazi, ministre en charge de la communication, qui a défendu et expliqué le bien fondé du projet devant les députés. Ainsi, ce vote, a-t-il souligné, constitue « un engagement fort du gouvernement et des élus », à « créer un nouveau secteur à forte valeur ajoutée », et également « accroître et améliorer la couverture TNT » dans le pays.
Rappelons que la TNT, qui devrait venir en remplacement à la télévision analogique, est une évolution technique en matière de télédiffusion, qui permet notamment d’obtenir une meilleure qualité d’image. Le numérique terrestre permet également de réduire les coûts d'exploitation pour la diffusion et la transmission des chaines, après que les coûts de mise à niveau aient été amortis.
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Le Fonds Monétaire International (FMI) vient de débloquer une nouvelle tranche de 34,6 millions $, jugeant « les résultats obtenus par le Togo dans le cadre du programme triennal soutenu par une Facilité élargie de crédit, globalement satisfaisants ».
Cette approbation porte à environ 207,8 millions de dollars le montant total des décaissements au titre de l'accord de 242,4 millions de dollars conclu avec le Togo alors, surendetté.
Le programme visait, à réduire sensiblement le déficit budgétaire global afin d'assurer la dette à long terme et la viabilité extérieure, à recentrer les politiques sur la croissance inclusive par des dépenses sociales ciblées et des dépenses d'infrastructure financées de manière durable, et à remédier aux faiblesses financières des deux banques publiques.
Le Fonds se félicite à ce titre de « la détermination des autorités à poursuivre l'assainissement budgétaire et la réduction de la dette. »
« La reprise économique semble s'installer, les réformes structurelles progressent et l'assainissement budgétaire se poursuit. Le Togo respecte les critères de déficit de l'UEMOA depuis 2017 ; le déficit budgétaire global est estimé à 2,9 % du PIB en 2019 et 1,9 % du PIB en 2020, alors que la dette a diminué et devrait tomber en dessous de 70 % du PIB à partir de 2020 », constate l’institution de Bretton Woods.
Toutefois, note le Fonds, « il existe des risques à la baisse liés à l'environnement économique mondial, aux conditions de sécurité régionale et à l'impact potentiel des élections présidentielles sur l'activité économique ». L’économie togolaise promise à une croissance réévaluée à 5,3% en 2019, pourrait progresser moins vite à moyen terme et tomber autour de 5%, prévient l’institution multilatérale.
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Sur l’indicateur « Obtention de prêts » qui vise à améliorer l’accès aux crédits en ligne avec l’amélioration du climat des affaires, le Togo a fait un bond en se classant 48è dans le DB 2020. Ceci, après une modeste performance dans le DB 2019 où il occupait le 144 è rang sur 190 pays.
Les experts du DB ont ainsi d’une part, vérifié l’existence au Togo, de mesures facilitant les prêts. D’autre part, ils ont évalué la couverture, l’étendue et l’accessibilité des informations sur le crédit disponible, à travers la plateforme gérée par Creditinfo Volo, Bureau d’Information sur le Crédit (BIC) agréé.
En l’occurrence, il est à noter que le Togo a adopté une disposition UEMOA sur le sujet.
Mieux, en 2018, il a autorisé les grands facturiers, notamment la CEET, la TdE, Moov-Togo et TogoCom, à préparer les données sur les antécédents de crédit ou de paiement de leurs clients et à les intégrer à la Base de données du BIC.
En définitive, ces données permettent d’établir un rapport de solvabilité détaillé sur un client, et servent de critères objectifs pour les établissements financiers, dans la prise de décision en matière d’octroi de crédit.
Séna Akoda
Quasi-dernier en 2017, le Togo poursuit sa remontée sur l’indicateur transfert de propriété du Doing Bussiness. En améliorant son score de 17,2 points pour atteindre 72, le pays est désormais la 56e économie où il est plus facile d’effectuer une opération de transfert de propriété.
Le Togo est ainsi le premier pays de la sous-région, devant le Ghana (111e), la Côte d’Ivoire (112e) et le Bénin (126e).
Une évolution favorable que l’équipe de la Banque mondiale attribue aux réformes récentes visant la facilitation de l'enregistrement des biens immobiliers avec en toile de fond, la réduction des procédures administratives et des coûts.
Au Togo, le nombre de procédures pour finaliser une opération de mutation totale a été réduit à 3 contre 6 en Afrique subsaharienne, constate-t-on. Le délai d’un transfert de propriété qui atteignait, il y a deux ans, les 200 jours, a été ramené à 35 jours contre 51 dans la région, retient la banque. Selon les experts de l’institution multilatérale, le coût des procédures, a quant à lui, été réduit à 1,6% de la valeur du bien.
Comme un pavé dans la marre, l’institution de Bretton Woods estime que le Togo a encore des efforts à fournir en ce qui concerne la qualité de l’administration foncière.
L’administration foncière togolaise serait encore loin des meilleures pratiques, relèvent le Doing Business.
Pour précision que cet indicateur est composé de cinq dimensions : la fiabilité des infrastructures, la transparence de l’information, la couverture géographique, la résolution des litiges fonciers et l’égalité d’accès aux droits de propriété.
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Comme annoncé depuis plusieurs mois, le premier Marché International de l’Artisanat du Togo (MIATO), s’est ouvert ce vendredi 25 octobre à Lomé. Le coup d’envoi des activités a été donné avec une caravane qui a sillonné les artères de la capitale.
Organisé par le ministère de l’artisanat et l’Union des chambres régionales des métiers sous le thème de l’Artisanat innovant comme facteur de développement économique et social, l’évènement vise à mettre en lumière le génie et les potentialités des artisans togolais, promouvoir les produits artisanaux et également valoriser les métiers porteurs de ce secteur.

Mieux, il entend « promouvoir de véritables entreprises artisanales et renforcer l’attrait touristique du Togo », ainsi que l’a déclaré le ministre en charge du secteur, Victoire Tomégah-Dogbé dans une interview accordée à RépubliqueTogolaise.
C’est donc parti pour 10 jours d’expositions au cours desquels 150 000 visiteurs au minimum et des acheteurs professionnels venus de France, Angleterre, USA entre autres, sont attendus.
200 stands, plus d’une centaine d’exposants, 10 000 articles, et une quinzaine de pays africains, tels sont là quelques chiffres qui résument cette fête de l’artisanat togolais.

Aziablé Adjo, artisane établie à Kévé, dans la Préfecture de l’Avé et spécialisée dans le traitement de papier recyclé se réjouit : « pour une fois, c’est une manifestation qui est uniquement dédiée à nous autres artisans et il était plus que nécessaire d’en profiter ».
Pour Akati Tinapang, sculpteur professionnel venu de Kpalimé (120 km de Lomé), « il s’agit de profiter de cette occasion pour vendre et nouer des contacts surtout ». Même son de cloche chez Fatou Ouédraogo, arrivée du Burkina Faso : « Avec ce marché, nous pourrons partager notre savoir-faire avec nos collègues togolais et pourquoi pas mutualiser nos efforts sur des projets ».
Au Togo, l’artisanat contribue à 18% du PIB et participe à la réduction du déficit de la balance des paiements à hauteur de 20%. Sur la période 2011-2018, le gouvernement a investi près de 9 milliards FCFA dans le secteur et soutenu notamment près de 12 000 projets.
Octave A. Bruce
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Octave A. Bruce
La Banque Centrale des Etats de l'Afrique de l'Ouest (BCEAO), en association avec la Banque Mondiale, organisent en fin de ce mois (les 30 et 31 octobre 2019), une conférence internationale sur les entreprises de technologies financières (FinTech).
Cette rencontre, qui se tiendra au siège de l'institution communautaire à Dakar, devrait réunir des experts et dirigeants d'institutions de régulation et de supervision régionales et internationales, notamment la Bourse Régionale des Valeurs Mobilières (BRVM), la Banque ouest africaine de développement (Boad), le Conseil Régional de l'Epargne Publique et des Marchés Financiers (CREPMF), et la Banque Centrale d'Egypte.
L'initiative, apprend-on, vise à créer un cadre d'échanges et de partage d'expériences en matière de régulation et de supervision des FinTech. Seront entre autres au cœur des discussions: l'application de la technologie blockchain au secteur financier ; l'évolution du crédit digital ; les monnaies virtuelles et les monnaies digitales émises par les banques centrales ; les approches de régulation et de supervision des FinTech.
A noter également, outre la participation des représentants des ministères en charge des Finances des Etats de l'Union économique et monétaire ouest africaine (Uemoa), dont le Togo; la présence annoncée des gouverneurs de Banques centrales de pays hors-Uemoa, notamment de Mauritanie, du Ghana, de Sierra Leone, et des Etats de l'Afrique Centrale.
Ayi Renaud Dossavi
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Alors que le tout premier marché international de l’artisanat du Togo prend son envol ce jour, Victoire Tomegah Dogbé, ministre du développement à la base, de l'artisanat, de la jeunesse et de l'emploi des jeunes revient sur les enjeux de ce grand rendez-vous. Les objectifs du Miato, les impacts attendus, les opportunités, les derniers tours de vis pour la mise en œuvre d’un mécanisme de financement dédié au secteur, la ministre nous livre, sans détour, le nouveau paradigme du gouvernement pour le secteur de l’artisanat, 18% du PIB, 1 million d’acteurs locaux, et atténuateur du déficit commercial. République Togolaise s’est entretenue avec la Ministre.
République Togolaise (RT) : le Togo lance aujourd’hui son tout premier marché international de l'artisanat. Quels objectifs vise cet événement ? Quel en sera le moment fort?
Victoire Tomegah Dogbé (VTD) : Le MIATO vise à promouvoir les produits ou services artisanaux à travers la mobilisation de milliers de visiteurs autour de ces derniers. Il s’agit de faire découvrir les talents et le potentiel des artisans togolais et de sensibiliser les jeunes sur les opportunités du secteur de l’artisanat avec à la clef la valorisation de certains métiers porteurs.
Plusieurs moments forts vont marquer cette première édition : les rencontres d’affaires entre les artisans africains et les acheteurs professionnels, les ateliers pratiques permettant aux visiteurs de découvrir le quotidien de certains artisans etc.
RT : Si l'artisanat contribue à la réduction du déficit de la balance des paiements, c'est surtout parce qu'il est fortement alimenté par les arrivées de touristes internationaux. Le MIATO devrait accueillir des participants venant de plus de 26 pays, apprend-on. Comment utiliser l'attrait touristique actuel du Togo pour booster le secteur de l’artisanat ? Qu’avez-vous prévu à cet effet ?
VTD : Le MIATO est également un cadre de promotion et de valorisation de notre patrimoine culturel qui s’apprécie sur les empreintes laissées par nos valeureux artisans sur leurs différents produits d’art, de décoration et traditionnels. Ce sont bien là des éléments qui suscitent l’intérêt des touristes. Et tout le décor du MIATO a tenu compte de cet aspect de la chose, de sorte que notre savoir-faire ancestral soit représenté le mieux possible!
L’artisanat togolais, en général, a une bonne valeur marchande et notre mission est de contribuer à la rendre encore plus compétitive dans la sous-région. Nous voulons promouvoir la création de véritables entreprises artisanales, capables de renforcer le Togo comme destination touristique. De façon générale, le tourisme et l’artisanat se nourrissent l’un de l’autre.
RT : Le gouvernement prévoit d’appuyer la création de 4 200 entreprises artisanales d’ici 2022. Comment le MIATO pourrait-il contribuer à la réalisation de cette ambition ?
VTD : En dehors de l’exposition vente des produits, le MIATO entend communiquer suffisamment sur les opportunités qu’offre le secteur de l’artisanat et qui permettent aux jeunes professionnels de mieux affiner leur choix et d’adopter des démarches gagnantes dans le sens de la création et gestion d’entreprises artisanales.
A ce titre,
des ateliers de formation seront organisés sur les meilleurs outils permettant de mieux vendre par exemple, ou comment protéger ses œuvres, comment réussir l’emballage des produits en termes de design, pour ne citer que ceux-là.
des panels et communications seront tenus pour permettre aux participants d’échanger avec des spécialistes du secteur sur les thématiques brulantes de l’heure qui auront pour but d’amener les artisans à créer, consolider et gérer des entreprises viables ;
des projecteurs seront braqués sur certains métiers porteurs du secteur pour susciter auprès de jeunes visiteurs l’envie d’embrasser l’apprentissage de métiers artisanaux, débouchant donc sur la création d’entreprises.
RT : Les autorités ont récemment envoyé, pour une formation d’un mois en Chine, trois artisans sculpteurs. Cette initiative est-elle ponctuelle ou répond-elle à un programme qui devrait voir d’autres vagues d’artisans togolais se perfectionner chez le géant asiatique ?
VTD : Effectivement, l’ambition de promouvoir efficacement l’artisanat nous a amenés à nouer des partenariats diversifiés et très fructueux avec nos partenaires au développement dont la Chine.
Dans ce cadre, depuis 2011, plusieurs vagues d’artisans ont fait le déplacement en Chine pour se perfectionner dans leurs métiers d’exercice afin qu’au retour, ils puissent valoriser les nouvelles compétences acquises au profit de leur secteur. Les principaux métiers concernés sont la couture, la broderie, la sculpture, etc.
C’est donc une initiative qui s’inscrit parfaitement dans un programme bilatéral durable de renforcement des capacités des artisans.
RT : Pour un secteur où les acteurs disposent de très peu de garantie pour bénéficier des prêts bancaires, que prévoit votre département au-delà des mécanismes de financement communs comme le Faiej ou Ajsef, pour révéler le potentiel des artisans togolais ?
VTD : De façon succincte, nous sommes dans la dynamique de lancer un nouveau projet qui s’inspire des expériences des mécanismes que vous venez d’énumérer, pour offrir aux artisans des possibilités d’accès de manière innovante aux crédits rapides, adaptés et fiables en vue du financement de la création et de la consolidation de leurs initiatives entrepreneuriales. Encore un peu de patience et vous en serez tenus informés après réglage de quelques détails techniques.
RT : Quels sont aujourd'hui les vrais défis du secteur de l'artisanat ?
VTD : S’il faut les résumer en trois points :
le renforcement des capacités des artisans à travers des formations et sessions de perfectionnement, en vue d’élever le niveau de compétitivité de leurs produits/services ;
l’amélioration du cadre institutionnel des structures d’encadrement en vue d’offrir aux artisans des services de proximité répondant à leurs besoins ;
L’assainissement du cadre règlementaire de création des entreprises artisanales et l’octroi à ces dernières des mesures promotionnelles visant à les solidifier : les textes existent déjà, il suffira de créer les conditions de leur mise en application pratique.
99è sur 190 pays évalués sur le « raccordement à l’électricité » dans le cadre du Doing Business (DB) 2020, le Togo a mené plusieurs réformes pour réaliser cette performance.
Au niveau de cet indicateur, 3 réformes majeures ont été mises en œuvre, rappelle Abbas Aboulaye, directeur général de l’énergie (DGE). D’abord une réduction de 50% du coût de raccordement pour les entreprises, ensuite une réduction à moins de 30 jours du délai de raccordement contre deux mois et demi en 2017 et enfin, l’efficacité de la fourniture de l’électricité.
Selon le DGE, des efforts ont été consentis en matière de réhabilitation et de renforcement du réseau. Tout ceci a concouru à réduire à 89 heures le temps de coupures sur toute l’année qui compte 8 700 heures. Soit une performance de 99% en matière de qualité du réseau.
Ces réformes ont permis au pays de totaliser 72,6 points dans le Doing Business 2020, soit une progression de 2,6 points enregistrée.
En 2019, le Togo était à la 105ème place sur cet indicateur avec 70 points.
Séna Akoda
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Des acteurs, essentiellement de l'administration publique et du secteur privé du Togo et du Bénin, ont été formés sur l'intelligence économique. C'était à la faveur d’un atelier organisé par le Centre Automne d'Etude de Renforcement des Capacités pour le Développement au Togo (CADERT), avec l’appui du Centre Africain de Veille et d'Intelligence Economique (CAVIE).
La formation, qui a débuté le 14 octobre dernier et s’est achevée en milieu de cette semaine, avait pour but de fournir aux participants, des outils de renseignement nécessaires à la production d'informations de hautes qualités, pour la prise de décisions économiques. Les travaux ont ainsi concerné, notamment, des sessions sur la veille et l'intelligence des marchés africains et l'influence de la décision politique en Afrique.
L’un dans l’autre « [nous sortons] assez satisfaits de cette formation », souligne Julien Nze Biyoguet, expert en économie du développement au Cadert. « D'autant plus que nous avons pu mettre les pieds dans le monde de l'intelligence économique, apprendre des outils de veille et de renseignement (…) pour pouvoir fournir des informations nécessaires dans la prise de décision dans nos organisations ».
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