Togo First

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Faure Gnassingbé est à la tête d’une délégation togolaise qui participe ces 23 et 24 octobre, au 1er Sommet Russie-Afrique qui se tient à Sotchi. Centrée sur les questions de paix, de sécurité et de développement, cette rencontre n’éludera pas la coopération économique entre l’Afrique et la Russie.

En pleine campagne de promotion de son Plan National de Développement (PND 2018-2022), la délégation togolaise ouvrira un coin du voile sur les potentialités économiques et les atouts dont dispose le Togo pour capter des investissements du secteur privé russe.

Notamment l’amélioration de l’environnement des affaires, les projets structurants du PND notamment le dédoublement de la Nationale N°1, le potentiel énorme d’investissements qu’offre le port de Lomé. Ces sujets seront abordés au cours d’un forum économique, en marge du sommet.

Au cours du business forum, des perspectives de renforcement de partenariat entre le secteur privé togolais et le secteur privé russe devraient en ce sens être explorées, indique-t-on.

Séna Akoda

Un guichet unique pour l'exportation du soja graines devrait être installé au Port Autonome de Lomé (PAL), en vue de faciliter et encadrer les exportations de cette céréale.

Ce projet fait partie des mesures adoptées, entre les producteurs de soja, notamment le Conseil Interprofessionnel de la Filière Soja du Togo (CIFS), et l'autorité publique.

L’information ressort du lancement de la campagne de commercialisation 2019-2020 de soja au Togo (en fin de semaine dernière, dans ville d’Atakpamé (161 km de Lomé). Un évènement présidé par le ministre en charge de l’agriculture, Noel Koutéra Bataka, en présence de producteurs, et d’opérateurs publics et privés de la filière.

Il s'agit par cette mesure d'encadrer la commercialisation du soja, et stimuler le développement de la filière, portée par une demande croissante au niveau mondial, notamment le soja bio

Entre autres mesures, on compte également l’amélioration de la traçabilité des cargaisons, sous la supervision de la CIFS-Togo.

Rappelons que pour cette campagne, le pays attend quelques 78 000 tonnes, avec un prix plancher, fixé à 189FCFA/kg.

Ayi Renaud Dossavi

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La 15 e Assemblée Générale Annuelle (AGA) du Forum des Universités Régionales pour le Renforcement des Capacités en Agriculture (RUFORUM) est prévue cette année à Cape Coast.

Pour permettre aux jeunes entrepreneurs agricoles ouest africains d’y participer, l’organisation a organisé un concours dédié aux jeunes entrepreneurs de la sous-région. 

Au total 421 candidatures ont été enregistrées de 12 pays ouest africains, parmi lesquelles quelques 10 ont été présentées par des jeunes Togolais qui désirent décrocher une bourse pour prendre part à cet événement. Une statistique sans commune mesure avec le Nigeria qui bat le record avec 205 candidatures, le Bénin avec 103 candidatures, et le Ghana, 52. Mais le nombre de candidatures togolaises surclasse celui de la Sierra Leone qui a soumis 09 projets, du Burkina (08) et autres.

Le principal critère d’évaluation des candidatures est le caractère innovant de l’entreprise, ou de l’idée d’entreprise. Au bout du processus en plusieurs étapes, les 20 entreprises les plus innovantes bénéficieront d’une bourse pour participer à la session de renforcement des capacités dans le domaine agricole. Les résultats seront connus le 15 novembre prochain, selon RUFORUM.

Séna Akoda

Le PAIEJ-SP a validé, hier mardi 23 octobre 2019, le rapport d’une étude de référence de situation. L’enquête, menée par l’Institut National de la Statistique et des Etudes Economiques et Démographiques (INSEED), a concerné toute l’étendue du territoire togolais, et permet de définir une situation de base, afin d’évaluer au mieux l’impact du Projet au cours de sa réalisation.

Les données collectées permettront ainsi d’évaluer les changements apportés, au bout de 3 ou 5 ans d’accompagnement aux producteurs et entreprises, dans le milieu agricole.

En effet, « à travers cette étude, [nous disposons] maintenant des données de référence fiables sur les cinq filière cibles de PAIEJ-SP », précise Agbeti Komi, statisticien et économiste à l’INSEED. Ces filières-cibles étant notamment, le maïs, le soja, le manioc, et les petits ruminants.

Rappelons que l’initiative, d’un cout estimé à 12 milliards FCFA, vise à terme à créer environ 20 mille emplois directs, et 150 mille emplois indirects, sur une période de 5 ans (2016-2020).

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Le ministre togolais de l’Energie et des Mines Marc Ably-Bidamon (photo) est attendu le jeudi 24 octobre à Paris où il devra prendre part au « One Planet Summit » sur le changement climatique.

A cette rencontre, les participants mèneront leurs réflexions sur l'élargissement du financement mixte pour les transactions à faible intensité de carbone et les transactions vertes. Le monsieur Energie du gouvernement Klassou présentera une communication sur la « mobilisation des marchés financiers pour lutter contre le changement climatique par le financement mixte ».

Lors de sa présentation, Marc Ably-Bidamon citera en exemple et mettra l’accent sur l'Initiative de Lomé, révèle la Cellule de Communication du Ministère des Mines et de l’Energie.  L’initiative de Lomé, poursuit la source de l’information, est « un cadre approprié, mis en place par 6 Chefs d'État, notamment ceux du Bénin, du Burkina Faso, du Mali, du Niger, du Gabon et du Togo ».

La conférence abordera en outre, des thématiques comme « les mesures d'adaptation visant à procurer des avantages aux plus vulnérables, et des cadres et partenariats pour le financement des infrastructures durables ».

Séna Akoda

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Le Centre Togolais des Expositions et Foires de Lomé (CETEF) a accueilli ce mardi 22 octobre 2019, la cérémonie inaugurale de la 2ème édition du salon AFRIBAT. Le Top départ a été donné par le ministre en charge du Commerce et de la Promotion du Secteur Privé togolais, Kodjo Adedze.

C’était devant des délégations en provenance de la Tunisie, du Niger et du Burkina Faso, Cette rencontre, selon le ministre, « est en phase avec la volonté du gouvernement togolais  de doter le pays d’infrastructures et de services de qualité pour son émergence ».

Elle « favorisera la mise en relation d’affaires entre les acteurs économiques, les promoteurs togolais des secteurs public et privé et les investisseurs, institutions financières étrangères et locales, etc », indique-t-il, en outre.

Germain Essohouna Mèba, président de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Togo (CCIT) qui est coorganisateur de cette rencontre, invite les participants au salon à contribuer à faire des villes africaines, des cadres de vie modernes, conformes aux standards internationaux. Il souligne à cet égard qu’AFRIBAT, c’est une émanation du Salon Méditerranéen du Bâtiment (MEDIBAT), soit une expertise solide.

Avec au menu, des expositions, conférences, rencontres B2B et autres, AFRIBAT offre une opportunité d’échanges et de partenariats entre les professionnels, les experts et les entrepreneurs qui œuvrent dans le domaine du bâtiment et des métiers connexes.

Le représentant du président de la Chambre de Commerce et d’Industrie de Sfax, Mounir Mouakhar et Lotfi Krichen, président de la Conférence permanente des Chambres Consulaires d’Afrique Francophone ont salué l’initiative d'organiser la 2ème édition d'AFRIBAT à Lomé, un an après le Cameroun.

La cérémonie inaugurale s’est achevée par la visite des stands. On note une forte présence des professionnels tunisiens du bâtiment parmi les exposants.

Séna Akoda

Le Togo est le 2ème pays le plus favorable aux femmes en Afrique de l’Ouest, selon le Women, Peace and Security Index, une récente étude qui tient compte de trois domaines (l’inclusion des femmes dans la société, le sentiment de sécurité, et l’équité par rapport aux hommes). Pour ce travail, qui classe 167 pays, dont 51 en Afrique, le magazine américain s’est associé avec deux organisations, l’Institute for Women, Peace and Security, de Georgetown et le Peace Research Institute d’Oslo.

Ainsi, selon ces enquêtes, le Togo est le deuxième meilleur pays pour les femmes en Afrique de l’Ouest (tout en étant, à titre d'illustration, 14ème dans le classement africain, et 113ème dans le monde), derrière son voisin anglophone, le Ghana (qui caracole en tête dans la sous-région, avec un rang de 6ème pays le plus favorable aux femmes en Afrique, et 78ème mondial).

L'un dans l'autre, ces deux voisins du Golfe de Guinée viennent notamment devant le Sénégal (15ème au niveau africain), la Guinée (28ème), le Burkina Faso (29ème), la Côte d’Ivoire (31ème), et le géant Nigérian (37ème). En Afrique de l’Ouest, le peloton est refermé par le duo sahélien, Niger (44ème africain) et Mali (48ème).

Notons que Maurice, fidèle à une tradition de plus en plus établie dans ces classements, est le pays le plus favorable aux femmes en Afrique (avec un rang de 60ème au niveau mondial).

Singulièrement, la Centrafrique, la République démocratique du Congo (RDC), et le Soudan du Sud sont les derniers de ce classement pour le Continent, (respectivement 49ème, 50ème et 51ème).

Du reste, les Etats-Unis, première puissance mondiale, n’occupent que la 19ème place du classement mondial.

Ayi Renaud Dossavi

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Les acteurs du monde du travail sont en atelier d’échange et de travail, depuis ce début de semaine (lundi 21 octobre 2019) à Lomé. Cette rencontre, organisée par l’Agence Nationale Pour l’Emploi (ANPE), avec l’appui de Pôle Emploi, son partenaire Français, vise à outiller les participants sur les problématiques liées au marché de l'emploi actuel, en vue de l'amélioration de la qualité des services.

L’Enjeu de ces travaux, qui s’appuient notamment sur des outils d’intelligence collective, étant de « mieux réagir aux Besoins du travail » selon le thème de la rencontre.

Plus concrètement, il s’agit de plancher sur le problème des métiers en tension, dans l’écosystème professionnel togolais. Ces métiers en tension étant « les métiers pour lesquels l'emplois existe, mais que les employeurs peinent à trouver des compétences pour les occuper », tel que l’explique Koffi Adjignon, Directeur de l'orientation professionnelle et de la prospection à l'ANPE, c’est pourquoi « en tant que service public de l'emploi, l'ANPE doit réfléchir pour trouver une solution à ce problème-là ».

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Le Togo affiche le plus important niveau de bancarisation dans l’espace UEMOA (Union Economique et Monétaire Ouest Africaine), avec un Taux de Bancarisation Strict (TBS) de 26,8%, selon de récentes statistiques de la BCEAO, dans un récent rapport couvrant la période 2018.

Dans l’Union, ce résultat place notamment le Togo devant le Mali (23,3%), le Bénin (22,5%) et la Côte d’Ivoire (21,6%). En fin de liste, c'est au Niger qu'on observe le plus faible TBS, qui est ressorti à 5,8% en 2018; toujours selon l'institution communautaire.

Par ailleurs, sur la période sous revue, le Togo a progressé de 2,5 points de pourcentage, en termes de sa population adulte (âgée de 15 ans et plus), et détenant un compte dans les banques, les services postaux, les caisses nationales d’épargne et le Trésor.

Cette progression représente la troisième meilleure performance, juste derrière la Côte d’Ivoire, qui arrive deuxième une progression de 4,5 points de pourcentage, et surtout le Mali, qui a enregistré une hausse de 10,7 points en 2018 (portée principalement par le nombre de comptes Xpress ouverts auprès d’Ecobank Mali).

Notons que, dans l’ensemble, le Taux de bancarisation strict s’est amélioré de 2,9 points de pourcentage au sein de l’Uemoa, passant en effet de 16,4% en 2017, à 19,3% en 2018.

Ayi Renaud Dossavi

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Une délégation du FNFI et du Secrétariat d’Etat chargé de l’Inclusion Financière et du Secteur Informel est à Ouagadougou où elle participe ces 22 et 23 octobre à la conférence sur la  4 ème édition de la semaine africaine de la microfinance.

Globalement, la semaine africaine de la microfinance permettra de plancher sur le développement de l’inclusion financière en Afrique. Les échanges porteront sur les impacts de la finance inclusive sur les objectifs de développement durable (ODD).

Rendez-vous de partage, la semaine africaine de la microfinance se tient une fois en deux ans et permettra au Togo de « mettre en exergue son expérience », indique le Secrétariat d’Etat à l’Inclusion Financière et au Secteur Informel. Le Togo s’inspirera également de l’expertise des autres Etats dans le domaine pour soutenir les innovations en cours.

De 2014 à 2018, le FNFI a distribué 1 568 877 crédits pour financer à hauteur de 1,7 milliard FCFA, des activités génératrices de revenus.

Notons qu’en dehors de la conférence, d’autres activités, notamment la foire aux investisseurs, le village des innovateurs, sont annoncées les 24 et 25 octobre 2019. 

Séna Akoda

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