« Bâtir sa carrière par le choix de la bonne formation », c’est sous ce thème que s’annonce les 7, 8 et 9 novembre prochains, la 2ème édition du salon des métiers au Togo.
Ce sera l’occasion pour les entreprises, écoles, institutions éducatives et jeunes entrepreneurs de se mettre encore sous le feu des projecteurs. Entre autres activités prévues lors de ce salon, on note des expositions, des communications sur les opportunités d’emploi et de formation, etc.
Après l’ouverture du salon et des stands le 07 novembre, un atelier portera sur la rédaction de CV et un autre sur l’entretien d’embauche. Une conférence sera animée sur les métiers du terrain. Une autre s’articulera autour de la digitalisation comme moyen de plus en plus incontournable.
Lieu de rencontre unique de tous les acteurs de l’éducation nationale, cet événement ambitionne de réunir écoles, entreprises, entrepreneurs de tous les secteurs afin de miser sur l’adéquation formation – emploi. « Il y a beaucoup de jeunes qui suivent des formations qui ne débouchent pas à la fin sur des emplois », avait relevé Arlette Kpakpabia, co-organisatrice de l’événement.
En rappel, la 1ère édition du salon des métiers s’était tenue en fin 2018 sur l’esplanade du Palais des Congrès de Lomé.
Séna Akoda
Il s’est ouvert, hier lundi 14 octobre 2019 à Lomé, un atelier régional de 5 jours, visant à renforcer les Cours des comptes de 6 pays d’Afrique (Guinée, RDC, Niger, Madagascar, Madagascar, et Togo) en matière de planification du soutien externe, et de rédaction des propositions de projets.
Cette session s’inscrit dans le cadre du Programme d’Appui Accéléré par les Pairs (PAP-APP), qui vise à améliorer la gouvernance publique des Etats-membres, et les conditions de vie des citoyens.
Il s’agit ainsi, pour cette rencontre, d’améliorer les capacités de ces cinq organes de contrôle des finances publiques, en planification stratégique et gestion stratégique interne; en vue de conduire convenablement les contrôles et les jugements qu’ils sont appelés à prononcer, pour le renforcement de la gestion publique dans leurs pays respectifs.
Pour Essowavana Tchakéi, point focal PAP-APP au Togo, cette rencontre est en renforcement du PND au Togo, notamment en matière de mobilisation des ressources. En effet, « qui dit mobilisation des ressources dit une confiance aux institutions », et « la première institution phare qui donne son avis sur la gestion des finances publiques, c’est la Cour des Comptes.»
La succursale togolaise de Société Générale Bénin, filiale du Groupe français Société Générale, recherche du personnel qualifié pour 4 postes clés. Il s’agit du poste de responsable Marché Grandes entreprises qui devra développer son portefeuille via des actions de prospection; du poste d’Attaché Commercial Entreprises, chargé de la gestion de la relation client. Celui-ci donnera un appui aux actions commerciales qu’initie la banque et se chargera de la gestion des opérations.
Société Générale va recruter également un chargé de la supervision et du pilotage commercial et enfin un assistant GTB.
Les recrutements en cours permettront à la banque de développer un partenariat plus étroit avec sa clientèle Corporate.
Société Générale est implantée au Togo depuis plus de 4 ans et accompagne les entreprises dans leur développement tant au niveau local qu’international.
Séna Akoda
Au Togo, 317 localités rurales vont avoir accès à l’énergie électrique grâce à des mini-réseaux solaires.
Ce projet qui bénéficie du financement de la BOAD, comprend le développement, le cofinancement, la construction et la maintenance de mini-réseaux solaires et de réseaux de distribution. Il prend en compte également la distribution, la commercialisation de l’énergie électrique aux clients et le transfert en fin de licence.
En tout, le projet comprend 11 000 kW et 480 km de réseau de distribution. Il est destiné à couvrir 45 000 abonnés.
Pour sa réalisation, l’AT2ER (l’Agence Togolaise d’Electrification Rurale et des Energies Renouvelables), bras opérationnel du gouvernement en matière d’énergie verte, a lancé un avis à pré-qualification des développeurs de mini-réseaux solaires. Cet appel court jusqu’au jeudi 28 novembre prochain.
Le marché est fractionné en 5 lots. Dans les détails, un lot est destiné à couvrir 85 localités, un autre, 62 localités, un 3è lot, 78 localités et 2 autres lots, 46 localités chacun.
Avec la réalisation de ce projet, le Togo fera un nouveau pas vers l’électrification pour tous à l’échéance 2030. Déjà à fin juillet 2019, l’initiative CIZO a permis d’électrifier plus de 23 000 ménages par kits solaires individuels.
Séna Akoda
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Le Togolais Pascal Ayayi Creppy (photo), vient d’être nommé Directeur Export du groupe Hydrimpex, une multinationale française spécialisée dans la fabrication et la conception à l’export des équipements pour l’Alimentation en Eau Potable (AEP) et le domaine Pétro-gazier.
Sa mission sera d’accompagner l’évolution de l’entreprise en Afrique subsaharienne où elle propose déjà ses services dans au moins 21 pays, et de faciliter les échanges avec des acteurs publics et privé de l’eau potable.
C’est un facilitateur d’affaires entre la France et l’Afrique, notamment le Togo, de vieille date que le fondateur d’Hydrimpex, Thierry Dumas a désigné.
Diplômé de l’institut d’administration des entreprises de Lille, Pascal Creppy, fait partie de cette diaspora togolaise très active au Togo. A travers son association Dynamique Togo Val d'Oise, il conseille depuis plusieurs années les entreprises val-d'oisiennes à investir au Togo, et parfois, l’inverse. Au cœur de ses affaires, la responsabilité sociale des entreprises est une thématique importante.
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« Nous allons travailler pour encourager les échanges commerciaux avec l’Afrique subsaharienne en améliorant la qualité de l’eau des populations au quotidien... avec une certaine éthique, neutralité et de belles énergies », a déclaré le Togolais à l’annonce de son recrutement.
Longtemps attendue, la filière Karité s’est finalement dotée d’une faîtière la semaine dernière : La Fédération Inclusive du Karité du Togo, une coopérative avec Conseil d’Administration (Fikato Coop Sa). C’est Elisabeth Essodolom Pali-Tchalla (photo), PDG de la STK (Société Togolaise du Karité), qui a été portée à la tête de cette organisation nationale qui regroupe des pépiniéristes, des collecteurs, et des transformateurs du karité au Togo.
Pali-Tchalla et son équipe de 11 membres ont 4 ans pour remobiliser les acteurs, entamer la transformation du secteur, « défendre les intérêts de la grande famille. »
7ème producteur mondial du karité, le Togo fait face néanmoins à de nombreux défis structurels et organisationnels dont la faible capacité de production sur le plan national et le manque d’équipements de transformation.
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Le Palais des Congrès se met peu à peu sur son trente et un (31) pour accueillir la première édition du Marché International de l’Artisanat du Togo (MIATO), une manifestation foraine d’échanges, d’exposition et de vente des produits artisanaux ouverte à tous les artisans désireux de trouver des débouchés à leurs produits et services.
150 000 visiteurs en moyenne venus de 26 pays, d’Afrique principalement, et d’autres hors du continent sont attendus à ce rendez-vous biennal. Selon les organisateurs, l’évènement permettra de sensibiliser 100 000 jeunes sur les opportunités du secteur de l’artisanat, ainsi que de valoriser les métiers porteurs du secteur, en ligne avec les ambitions du Plan national de développement (PND).
Prévu pour se tenir du 25 octobre au 03 novembre 2019, le Miato est le fruit d’un partenariat entre le Ministère du développement à la base, de l’artisanat et de la jeunesse et l’Union des Chambres Régionales de Métiers (UCRM).
Cette première édition, placée sous le thème « Artisanat innovent, facteur de développement économique et social », se veut, avant tout, un cadre pour « mettre en lumière le génie et les potentialités des artisans togolais ».
Contribuant à hauteur de 18% au PIB, le secteur de l’artisanat occupe surtout près d’un million de togolais qui, de par leurs activités à titre principal ou secondaire, participent à réduire le déficit de la balance des paiements de 20%, grâce à des avantages compétitifs sur les marchés internationaux.
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La 1ère responsable du Fonds d’Appui aux Initiatives Economiques des Jeunes (FAIEJ), Sahouda Gbadamassi-Mivedor (photo) veut que les idées d’entreprises que portent les jeunes togolais, apportent des solutions à des besoins ou problématiques de leurs communautés.
Samedi 12 octobre dernier, lors de la 1ère conférence publique "de consensus" organisée par l’association « Wake Up Mind », elle a lancé cet appel.
Cette règle est l’une des plus fondamentales pour la fiabilité et la pérennité d’un projet entrepreneurial porté par des jeunes, de l’avis des références du monde économique mondial, notamment Tony Elumelu, promoteur du programme de Tony Elumelu Foundation (TEF).
Selon la DG du FAIEJ, la promotion de solutions à des problèmes sociaux ou d’une communauté à travers des idées d’entreprises et la maîtrise des risques d’investissements, constituent des « gages d’attractivité des investisseurs ».
Notons que les participants à cette conférence ont planché sur le système éducatif, la formation et l’insertion professionnelle des jeunes. Des propositions tournant notamment autour d’une refonte ou actualisation des curricula de formation suivant une périodicité.
Séna Akoda
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Le Conseil de l’Entente va financer au Togo l'installation de kits solaires individuels, dans 14 villages localisés dans les régions de Kara, des Savanes et Centrale. Quelques 1 000 foyers devraient bénéficier de cette opération.
La démarche entre dans le cadre de la promotion du Off-grid, de la part de cette institution multilatérale sous-régionale comprenant le Bénin, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, le Niger, et le Togo. Le Conseil a ainsi déjà, par le passé, fourni un appui financier à l’Agence Togolaise de l’Electrification Rurale et des Energies Renouvelables (AT2ER), pour la distribution de kits solaires à 350 ménages ruraux.
En effet, « notre engagement, à développer l’off-grid, connaît une concrétisation ici au Togo. » soutient Patrice Kwamé, secrétaire exécutif du Conseil de l’entente. De plus, « nous poursuivrons son développement [Au Togo] et dans les autres Etats membres de l’organisation ».
Pour rappel, le Togo s’est fixé pour objectif de donner l’accès à l’électricité à 2 millions de personnes à travers les installations solaires domestiques. L'ambition est en effet de faire passer le taux d’électrification rural, actuellement de 8 %, à 50 % en 2022, et 100 % en 2030.
Ayi Renaud Dossavi
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Le Mifa (Mécanisme incitatif de financement agricole, fondé sur le partage de risques) table sur une valeur cible de 7 milliards de francs CFA à mobiliser au profit de 95 000 acteurs des chaînes de valeur agricoles et financières du Togo d'ici le 31 décembre 2019. Il est attendu de cette mobilisation de ressources, d’impacter 130 000 emplois dans le secteur, selon les récentes informations fournies par la société.
A cette date, plus de la moitié de cet objectif a déjà été réalisé (quelques 3,8 milliards FCFA de crédit, entre août et septembre 2019, au profit de 52 000 acteurs impactant 86 000 emplois); avec des facilités allant principalement à la commercialisation d’intrants, ainsi qu'aux filières soja et riz (ces trois sous-secteur ayant cumulé de 80% des crédits octroyés, à fin septembre 2019).
Du reste, le Mifa se félicite de « l’engouement des acteurs du secteur agricole » vis à vis de son accompagnement, informant qu’entre janvier et septembre 2019, plus de 500 projets ont été enregistrés, pour un coût d’environ 45 milliards francs CFA. Des projets actuellement à l’étude auprès des institutions financières, en vue de leur financement.
Pour illustrer les challenges du secteur agricole en la matière, notons que les appuis financiers qui lui ont été consacrés en 2017, représentaient seulement 0,2% du portefeuille des banques, sachant qu'il contribue à 40% du PIB du Togo.
Ayi Renaud Dossavi
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