Togo First

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Selon une annonce récente de Demba Tignokpa, ministre de la planification du développement et de la coopération, sept institutions de microfinance (IMF) ne sont plus autorisées à exercer leurs activités au Togo.

Les services financiers décentralisés (SFD) visés par la mesure de retrait d’agrément se constituent de deux IMF et d’un réseau avec 4 caisses membres.

Dans les détails, ce sont la Mutuelle Assistance et Appui pour le Combat contre la Misère (Pagouda, Nord-Togo),  le Fonds Social de Solidarité (F2S) à Kara, Nord-Togo ; l’Union des Caisses d’Epargne et de Crédit du Togo (UCECTO) à Lomé et 4 membres de son réseau. A savoir  la Caisse d’Epargne et de Crédit (CEC) Fraternité à Agou Gare, la CEC Patience à Kpélé-Govié, la CEC Alodo à Tabligbo et enfin la CEC  Mawuli  à Kpalimé.

Selon la ministre, la mesure s’inscrit dans le cadre des efforts d’assainissement du secteur de la microfinance au Togo. Elle vise un objectif : « assurer la viabilité dudit secteur, afin de lui permettre de jouer pleinement son rôle d'outils de financements alternatifs ».

Séna Akoda

De 2017, année de démarrage de ses activités à cette année 2019 soit en deux ans, SOGEMEF (Société Générale de Micro et Méso Finance), revendique plus de 5 500 clients. Une performance dont se réjouit le top management de cette entreprise. 

Sur la même période,  la structure affirme avoir accordé plus de 8 milliards FCFA de crédits. Pour accompagner son expansion à travers la capitale togolaise, la société a ouvert une agence à Hedzranawoé, une à Adidogomé et un point de service à Agoè Assiyeye.

Pour réaliser ces résultats, SOGEMEF a mis au point plus de 10 produits au profit de sa clientèle. Entre autres produits et services, elle garantit des paiements et des soumissions à des appels d’offres. Elle peut en outre financer jusqu’à 70% des bons de commande des sociétés et même permettre à des sociétés de se faire payer leurs factures clients via l’affacturage.

Sa création, selon ses dirigeants, est motivée par le désir de mieux prendre en compte les petites et micro-entreprises dans la distribution des services financiers et, in fine, booster leur contribution au développement économique du pays.

Séna Akoda

La compagnie GTA Assurances Vie, filiale du groupe marocain Banque Centrale Populaire (BCP), a réalisé la semaine dernière une série de dons de matériels didactiques aux écoles primaires publiques (EPP) Masseville, Batomey et Asrama-Centre, et de kits scolaires à plus de deux mille enfants de ces localités rurales.

Les distributions de ces ressources, en plein début d'année scolaire, se sont déroulées notamment en présence de cadres de l'enseignement, de directeurs d'écoles, d'enseignants et de parents d'élèves. Ces actions résultent de la mise en œuvre de conventions signées en septembre dernier par la compagnie avec les inspections de l’enseignement préscolaire et primaire du Bas-Mono, de Lomé-Ouest et du Haho-Sud.

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Rappelons que GTA Assurances Vie, est leader en assurance-vie au Togo, avec un résultat d’exploitation de 1 250 millions de FCFA en 2017. Cette initiative de dons, apprend-on, s’inscrit plus globalement dans le cadre des «actions citoyennes» du groupe BCP, présent dans une dizaine de pays en Afrique subsaharienne, notamment en faveur des populations les plus démunies, surtout vivant en zone rurale.

Le conglomérat marocain est également présent au Togo à travers sa filiale Banque Atlantique

Ayi Renaud Dossavi

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La 3ème session de la grande commission mixte de coopération entre le Togo et le Burkina, a pris fin ce mardi 09 octobre 2019 à Lomé. Ces travaux de 2 jours, co-présidés par Demba Tignokpa (photo à droite), ministre togolaise de la Planification et de la Coopération,  et Alpha Barry (photo au centre), ministre burkinabè des Affaires étrangères et de la Coopération, ont permis aux experts de passer en revue l'Etat de la coopération entre les deux pays.

La rencontre a été conclue par la signature de 14 accords de coopération entre les deux pays frontaliers d’Afrique de l’Ouest.

Ces accords concernent des domaines variés, notamment: la diplomatie, la coopération militaire, la coopération transfrontalière et décentralisée, l'agriculture, l'eau et l'assainissement, l'enseignement supérieur, ou encore la santé, et les transports.

Des ententes qui « traduisent [les] préoccupations du moment », et dont la mise en œuvre « aura, à n'en pas douter, un impact positif », sur la coopération entre le Togo et le Burkina, selon Alpha Barry.  

De son côté, la ministre togolaise a souligné que ces signatures « participent au renforcement des liens d'amitié et de coopération entre les deux pays », et constituent une étape significative dans leurs relations bilatérales.

La 4ème session aura lieu en 2021 au Burkina Faso

Ayi Renaud Dossavi

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En ligne avec les réformes en cours sur le foncier, l’Office Togolais des Recettes (OTR) va équiper en novembre prochain, le Guichet unique du foncier. Dans le cadre du Projet d’Appui à la Gouvernance Fiscale (PAGFI), une procédure d’appel d’offres a permis de retenir deux prestataires.

L’un (CIS AFRICA) pour « les équipements réseau informatique et bureautique » et l’autre (HI-TECH INFORMATIQUE) pour les équipements spécifiques pour le guichet unique du foncier ». La fourniture de ces équipements, évaluée à plus de 275 millions FCFA, devrait démarrer en novembre prochain.

Cette étape constituera un pas de plus vers l’opérationnalisation du guichet unique du foncier.

L’objectif visé par les pouvoirs publics togolais à travers la mise en place de ce guichet, est de "réduire les coûts de délivrance et minimiser les risques en matière de formalités domaniales". Selon les informations, le guichet unique du foncier est le service auprès duquel s’effectueront toutes les formalités liées à l’immatriculation foncière.

Séna Akoda

Une cinquantaine de sous-officiers de différentes unités des Forces Armées Togolaise (FAT) se forment à la bonne gestion des biens de l'Etat et à la comptabilité-matière, depuis ce mardi 8 octobre 2019. C'est à la faveur d'une session de formation qui se tient à Temedja (à 170 km de Lomé).

Ces travaux, qui s’inscrivent dans le cadre des réformes engagées par le Togo en matière de finances publiques, vont leur permettre de prendre possession des fondamentaux du suivi administratif et comptable dans la gestion des biens publics (biens mobiliers et immobiliers, notamment les bâtiments administratifs, la logistique, et les biens et équipements). Ce qui permettra à terme d'optimiser les prévisions budgétaires, et plus globalement d'assurer une gestion transparente, saine et régulière, des biens de l'Etat.

Au bout de cette formation, il est aussi attendu de ces officiers qu’il puissent à leur tour former d’autres acteurs au sein des FAT, afin de généraliser la pratique.

Notons que, pour le Togo, il s'agit également par ces travaux de se conformer aux directives de l'UEMOA (Union Economique et Monétaire Ouest-Africaine), vis-à-vis du règlement général sur la comptabilité-matière.

Ayi Renaud Dossavi

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La BOAD finance le Projet d’Appui au Développement Agricole au Togo (PADAT) au titre duquel seront construites ou réhabilitées plus de 162 km de routes dans les régions de la Kara et des Savanes.

Dans les détails, 84 km de pistes de désenclavement seront construites ou réhabilitées et plus de 78 km de pistes de desserte dans les deux régions.

4 préfectures à savoir Tône, Tandjoare, Kpendjal et Dankpen sont concernées par les travaux de construction de pistes de desserte et 3 préfectures par le projet de construction des pistes de désenclavement. Les travaux vont se décliner en 5 Lots, à exécuter en 6 mois.

Un appel d’offres est émis pour la sélection des entreprises devant exécuter le marché. La période de soumission des candidatures court jusqu’au 05 novembre prochain. Des informations complémentaires sont disponibles au Ministère togolais de l’Agriculture, de la Production Animale et Halieutique, qui assure la tutelle du PADAT.

Séna Akoda

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Le Togo prépare la mise en place d’un plan de lutte contre la drogue courant sur la période 2020-2024. D’un coût total de 21 millions $, cette stratégie réunit les acteurs du secteur, qui planchent sur sa validation, dans le cadre d’un atelier de 3 jours démarré ce mardi 8 octobre 2019.

Durant ces travaux, les participants passeront au peigne fin la nouvelle démarche intégrée de lutte contre la drogue, qui s’appuie notamment sur les volets Prévention, Traitement, et Répression, en vue de réduire significativement la disponibilité et l'accessibilité de ces substances illicites, sous toutes leurs  formes.

Ce nouveau plan « comporte principalement le renforcement du système de coordination contre la drogue, le renforcement des activités de répression et d'application de la loi, le renforcement de l'aspect judiciaire », précise à cet effet le Lt. Col. Amayi Kossi, Secrétaire Permanent du Comité national anti-drogue. L'initiative de quatre ans implique également l’aspect « gel et confiscation des avoirs des criminels ».

Du reste, l’ouverture des travaux fut le lieu pour Yark Damehane (photo), ministre en charge de la sécurité civile, de rappeler les efforts entrepris par le pays, en matière de lutte contre la drogue, notamment: l’implantation en 2011 de l'Unité Mixte de Contrôle de Containers (UMCC) au Port autonome de Lomé, l’installation en 2012 de la cellule aéroportuaire anti-trafic à l’Aéroport de Lomé, ou encore le renforcement du cadre légal en matière de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme.

Ayi Renaud Dossavi

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Au Togo, les exportations de produits d’anacarde ont rapporté 7 milliards CFA en 2018, selon les statistiques d’exportations de la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO).

Ces chiffres, portés par une exportation de 15 000 tonnes de noix de cajou, représentent une croissance annuelle de 180% par rapport à 2017, où les exports sur cette filière avait généré 2,5 milliards FCFA.

C'est là, une évolution qui traduit un progrès soutenu du secteur depuis 2014, année de la crise des matières premières, où les exportations s’étaient effondrées de 70% par rapport à 2013, pour tomber à 600 millions CFA. Elles ont stagné à ce niveau en 2015, pour repartir lentement à la hausse en 2016 (0,8 milliards FCFA), puis plus significativement en 2017 (avec un pic de 2,5 milliards). L’explosion des ventes en 2018, semble donc renforcer cette courbe ascendante pour la filière.

Du reste, au premier trimestre de cette année, le pays a exporté 1035 tonnes de noix de cajou vers l’Inde, un de ses principaux clients pour ce produit, selon le spécialiste N'Kalo. Un bond par rapport à la même période un an auparavant, malgré une nette contraction des importations mondiales de noix de cajou de la part du sous-continent. Pour 2019, le Togo vise une production de 24 000 tonnes d’anacarde.

Ayi Renaud Dossavi

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La Chambre de Commerce et d’Industrie du Togo (CCIT) met les bouchées doubles pour réussir l’organisation du salon AFRIBAT (Salon Africain du Bâtiment) prévu à Lomé du 22 au 27 octobre prochain. Elle encourage les opérateurs économiques du Togo et d’ailleurs à prendre massivement part à cette rencontre. En ligne avec cet objectif, l’institution dont Germain Mèba Essohouna (photo au centre), assure la présidence a envoyé récemment deux délégations au Niger et à Ouagadougou.

La mission conduite par le président de la CCIT et celle assurée par Rémy Moevi, son 1er Vice-président, ont permis d’avoir des rencontres avec les spécialistes des BTP et acteurs de métiers connexes dans les deux pays de l'Hinterland et de leur présenter le salon AFRIBAT.

De fait, apprend-on, une communication sur le salon « a permis de relever les opportunités offertes aux opérateurs économiques à travers ce grand rendez-vous d’affaires en Afrique subsaharienne, surtout avec les projets structurants du Togo notamment ceux du Plan National de Développement (PND) 2018-2022 ».

Au surplus, les dispositions de la CCIT visant à accompagner les opérateurs économiques du Niger et du Burkina Faso intéressés par cette rencontre économique, ont été présentées lors de ces tournées.

Séna Akoda

 

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