Sur la dernière décennie (de 2008 en 2018), le taux brut de scolarisation dans l'enseignement primaire est passé de 98% à 126,8%, selon les récentes informations du gouvernement togolais. Un pourcentage porté par plus de 155 000 enfants recensés au préscolaire en 2018, contre un peu plus de 86 000 en 2013, en accroissement moyen annuel de 12%.
Si ce chiffre a sensiblement chuté, sur les deux dernières années, il était en hausse soutenue sur la décennie, montant ainsi de 98%, au début de la période sous revue, à un pic de 150% sur la période 2015-2017. On note, dans le détail, des résultants sensiblement meilleurs dans la région de la capitale, sur fond d’amélioration globale des indicateurs.
Ces chiffres semblent portés par les initiatives du gouvernement visant à augmenter la présence des jeunes élèves à l’école, et améliorer la scolarisation dans son ensemble, notamment les Cantines scolaires et School assur.
Du reste, ces performances ne concernent pas seulement la scolarisation brute au niveau primaire, d’autres indicateurs semblent également répondre positivement. Ainsi, on observe aussi sur une période plus récente, des améliorations au niveau du taux d’achèvement du niveau primaire (passé de 84,4% en 2014 à 91% en 2018). De même, le taux de redoublement s’est réduit de 2,4 points de pourcentage entre 2015 et 2017, et le Taux net de scolarisation, qui était de 82,9%, entre 2011 et 2012, a plafonné à 93,8% en 2017.
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La capitale togolaise abrite cette semaine, du 02 au 07 décembre, la 55ème session du Conseil International des Bois Tropicaux (CIBT). Pour ces sept jours, les membres du Conseil, qui représente le plus haut organe exécutif de l’Organisation Internationale des Bois Tropicaux (OIBT), échangeront sur l’expansion et la diversification du commerce international des bois tropicaux.
Pour le Togo, ce sera surtout l’occasion de faire le plaidoyer dans la mobilisation des moyens, qui seront dirigées vers l'intensification de la gestion des ressources naturelles et dans l'encadrement des populations et l'aménagement de ses forêts.
Cela se fera notamment en soumettant des projets pour financement, dont entre autres : des projets visant à la prévention et la gestion des participatives des feux de végétation, de mise à disposition des variétés clonales de tecks à travers le développement du végétatif amélioré par le reboisement, ou encore d’appui à la forêt classée et la fosse aux lions dans la région des savanes.
Du reste, d’autres sujets importants comme la situation actuelle du commerce intra-africain, la gestion durable des aires forestières protégées sur le continent, la conservation de la biodiversité ou encore l’adaptation face au changement climatique et d’adaptation, devraient être également évoqués.
Plus de 300 participants venus des 05 continents devraient y prendre part.
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La 5ème revue annuelle des réformes, politiques, programmes et projets communautaires affiche un taux de mise en œuvre de 71% pour le Togo en 2019. Rapportée à un an plus tôt où ce taux s’établissait à 64%, cette donnée consacre une marge de progression de 7%.
La revue est consécutive à celle technique qui a eu lieu en octobre dernier. Elle vise à améliorer le niveau et la qualité de mise en œuvre des réformes et à favoriser l’intégration dans le corpus législatif national, des directives et textes communautaires. Notamment en identifiant les difficultés liées à la bonne exécution des chantiers communautaires.
La réforme phare au cœur de la gestion des Finances Publiques, concerne la gestion axée sur les résultats, notamment la mise en œuvre du budget-programme, selon Sani Yaya, ministre de l'Economie et des Finances.
L’attachement du Togo à la mise en œuvre et à l’approfondissement des réformes communautaires se justifie par sa volonté « d’assurer un développement économique équilibré de l’union en général et du Togo, en particulier», indique l'argentier du gouvernement.
Séna Akoda
Au Togo, le Système des Nations Unies veut établir des partenariats avec des agences de voyage pour la fourniture de services de voyage, lit-on dans un document consulté par Togo First. Le Fonds des Nations Unies pour la Population (UNFPA) lance en effet un appel d’offres à soumissions pour la fourniture des services rappelés plus haut, pour le compte des agences des Nations Unies présentes au Togo.
Le dossier d’appel d’offres peut être consulté ou retiré sans frais au bureau de l’UNFPA les jours ouvrables. Il peut également être consulté sur le site https://www.ungm.org/Public/Notice/100457.
Il est précisé que les offres devraient parvenir au bureau de l’UNFPA ou au Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. ou par voie postale, au plus tard le 20 décembre 2019.
La procédure, indique-t-on, est celle d’un appel d’offres à un seul pli fermé. Ceci suppose que l’offre technique, contenant les spécifications techniques et l’offre financière, comportant les informations liées aux prix, devront être soumises dans des enveloppes distinctes et les deux, mises ensemble dans une troisième enveloppe. Cette procédure devrait aboutir in fine, à la signature d’ « accords à long terme » pour la fourniture de services d’agences de voyage.
La startup Semoa, fondée par le jeune togolais Edem Adjamagbo (photo), vient de remporter pour la deuxième année consécutive, le Bootcamp Cap’tech, programme d’innovation lancé par la banque d’affaires BMCE CAPITAL à Casablanca au Maroc. Cette victoire a été arrachée grâce à sa solution fintech, Whatsapp Banking, un outil de conseil bancaire privé via la plateforme WhatsApp.
Le Cap’tech a ainsi sacré cette application, qui ambitionne de simplifier la vie des usagers, en matière de services bancaires. Whatsapp Banking favorise l’inclusion financière en permettant plusieurs services aux usagers, notamment : consulter le solde de leur compte, obtenir un relevé d’opérations, de transférer de l’argent depuis leur compte bancaire vers un compte mobile (Flooz ou TMoney), acheter du crédit téléphonique, d’effectuer un réabonnement Canal+ ou encore de recharger son compteur LAFIA CashPower.
Rappelons que l’année dernière, la startup togolaise a remporté notamment le prix de la Fintech Africaine 2018, grâce à sa borne de payement électronique Semoa Kiosk, et le prix de l’entrepreneur de la diaspora 2018.
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Astria Fataki, présidente d’Energy Generation remporte le prix Energie du Palmarès Smart City de La Tribune grâce à son projet « la Business & Energy School (BE School) », basée dans la capitale togolaise.
Ce prix récompense l’engagement de la franco-congolaise qui veut aider l’humanité tout entière à faire face au défi de l’accès de tous à l’énergie à travers les innovations technologiques développées en Afrique et l’entrepreneuriat des jeunes.
En effet, à travers cette école qui promeut l’innovation parmi les jeunes, Energy Generation souhaite « offrir une formation d’excellence disponible directement sur le continent africain afin de permettre aux jeunes leaders d’avoir un impact positif sur le futur de l’Afrique à travers l’entrepreneuriat ».
L’école a mis en place trois cursus qui devront mener à une certification reconnue à l’international. Nous sommes convaincus que le savoir, la créativité, le leadership et l’expérience, sont des éléments indispensables pour toute réussite entrepreneuriale. « Nous avons ainsi conçu un programme académique inédit de 2 ans comprenant 16 mois de cours et 4 mois de stage en entreprise », explique Astria Fataki. L'école propose une formation en 2 ans pour les jeunes en Afrique qui voudraient entreprendre dans le domaine de l’énergie.
Séna Akoda
Quelques mois après avoir levé des ressources pour mener ses activités au Togo, Koosmik se déploie officiellement dans le pays. Elle a en effet lancé son application éponyme ce jeudi 28 novembre à Lomé. L’idée est de permettre à 70% de la population togolaise non bancarisée à faire des transferts d’argent, à payer des factures et à réduire les contraintes liées aux transactions. Claude Grunitzky, PCA de Koosmik Togo parle d’« une innovation dans le domaine des TIC ».
Avec cette application, le client a droit à un accès gratuit à un ensemble de services financiers. Avec un compte électronique, celui-ci peut en effet faire des transferts d’argent, des transactions notamment l’envoi, la réception et le paiement de factures.
Cina Lawson, ministre en charge de l’économie numérique et des innovations technologiques estime que l’initiative est belle et a permis de recruter beaucoup de jeunes développeurs togolais.
Une cliente relève des innovations : « vous voulez envoyer de l’argent à un proche. Avec les moyens existants, vous êtes obligés d’aller à un point pour faire un dépôt sur son compte. Or si vous avez l’application et que votre proche a la même application, vous pouvez rentrer dans son chat KOOSMIK pour lui envoyer les fonds qu’il reçoit. Les points de dépôts et retraits sont géo-localisables, grâce à l’application », détaille-t-elle. Selon les informations, l’application compte depuis son implantation au Togo, plus de 100 000 utilisateurs.
Séna Akoda
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Un peu moins de 10 millions de transactions pour un montant globale de 570 milliards FCFA ont été effectuées en 2018 par cartes bancaires, indique le rapport annuel sur la monétique interbancaire dans l’uemoa, publié cette semaine par la BCEAO.
Ces opérations ont été rendues possible grâce à la flotte d’infrastructures monétiques d’acceptation composées de 264 guichets automatiques de billets et 511 terminaux de paiement électronique qui essaiment le territoire togolais. Aussi, le pays concentre-t-il un peu moins de 7% du total des cartes bancaires dans l’UEMOA, soit 435 089 unités dont 85% sont des cartes adossées à un compte bancaire. L’étude observera une évolution en flèche des cartes prépayées.
Au Togo, les cartes privées émises par les banques sont largement les plus utilisées. Elles sont suivies des cartes émises par les réseaux de GIM-UMOA et VISA. L’utilisation des MasterCard reste encore très faible.
Une mission d’entreprises japonaises est en séjour à Lomé depuis le début de cette semaine. Ces acteurs du secteur privé viennent explorer les opportunités de partenariat avec le Togo. A terme, il s’agit particulièrement pour le pays de nouer des partenariats sur les projets du Plan National de Développement (PND 2018-2022).
La mission comprend notamment des visites de terrain, organisées en collaboration avec les ministères en charge de l’agriculture et de l’énergie. Elle comprend ainsi, apprend-on, des visites de champs de café et cacao, d’unités de transformation agroalimentaire, et des postes électriques de la CEB et de la CEET.
Notons que les importants potentiels du Port Autonome de Lomé sont également à l'ordre du jour, à travers une visite de SEGUCE et de Lomé Container Terminal (LCT). L’infrastructure portuaire mise à cet effet, sur son positionnement stratégique, la fluidité des opérations, la disponibilité d’espaces pour le stockage des conteneurs, sa connectivité ainsi que sa sécurité.
Rappelons que cette mission, organisée en collaboration avec le JETRO (Agence Japonaise en charge de la promotion du commerce extérieur) et la JICA (l’Agence Japonaise de Coopération Internationale), fait suite au Business forum Togo-Japon, organisé en aout dernier, en marge de la septième Conférence de Tokyo sur le Développement de l’Afrique (TICAD 7).
R.E.D
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Le Top management de l’Agence de Promotion et de Développement des Agropoles au Togo (APRODAT) met le cap sur les démarches dans le cadre de l’installation de la 2è agropole, notamment dans la vallée de l’Oti (Région des Savanes).
Dr Ari Edem Akouvi, directeur général de l’agence gouvernementale vient d’effectuer ce vendredi 29 novembre, une visite exploratoire dans la vallée de l'Oti. Il était à la tête d'une délégation composée et a rencontré les autorités de Bonzoukou, ville située dans la grande vallée du fleuve Oti.
Selon le responsable de l’APRODAT, « ce site offre d'intéressantes opportunités sur le plan foncier et se révèle propice pour les aménagements en blocs de production ». La démarche, précise-t-il, « s’inscrit dans l’objectif de démarrage rapide de l’agropole de l’Oti » et « participe du plan général de mobilisation du foncier "offensive 500 000ha" initié par le gouvernement pour faciliter les investissements agro-industriels ».
Notons que cette démarche intervient alors que l’installation physique de l’agropole de la Kara, phase pilote du projet des technopoles agroalimentaires est annoncée en 2020 et que lla fin des travaux est prévue courant 2022-2023.
Séna Akoda
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