Togo First

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La fintech togolaise « Paychap » accroche deux nouveaux prix à son tableau de palmarès. Elle a décroché vendredi 11 octobre dernier, le 1er prix en jeu d’un million FCFA au concours T-Fertile, ainsi que le prix du Public : une enveloppe de 300 000 FCFA. 

C’était à l’issue d’une finale au cours de  laquelle le promoteur de ce projet était face à neuf concurrents. A cette phase, les candidats étaient invités à faire une présentation orale sommaire de leur projet, devant un jury.

En dehors du prix de l’innovation entrepreneuriale, notons qu’il y avait la catégorie Entrepreneuriat féminin dont le prix, une enveloppe de 500 000 FCFA, a été remporté par le projet Change Maker de Aoussi Nadia Anwone.

Quelques-uns des critères d'évaluation étaient : que la solution proposée par le porteur de projet réponde effectivement à un problème social, que le projet soit réalisable et que le plan d'affaires soit réaliste.

Notons que ce double sacre intervient, quelques mois, après la 1ère édition du concours « BRVM Fintech Innovation Challenge ». A cette compétition, PayChap avait remporté l’un des quatre prix récompensant les porteurs des projets les plus innovants dans l'ensemble des pays que couvre la BRVM.

Séna Akoda

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Six institutions d’enseignement supérieur au Togo et au Sénégal ont été sélectionnées pour bénéficier de l’aide de quatre universités européennes, en vue renforcer les capacités des ingénieurs en formation, et de s’approprier les standards mondiaux en matière d’ingénierie.

Cet appui se fait à travers l’accompagnement du Programme européen Erasmus.

Les institutions bénéficiaires sont, au Togo : l’Université de Lomé (avec le Carrefour de l'Innovation et du Business), et l’Institut des nouvelles technologies appliquées.

Le Sénégal est quant à lui représenter par l’Université Cheikh Anta Diop, l’Université Gaston Berger, l’Université Catholique de l’Afrique de l’Ouest (UCAO), et l’Ecole polytechnique de Thiès. Le programme a été présenté à l’occasion de la célébration de la journée dénommée « Erasmus Day » qui s’est tenue le 11 octobre 2019. 

Ce partenariat, s’inscrit dans le cadre du programme d'Appropriation des Standards Internationaux pour la structuration de formations d’ingénieurs en Afrique de l’Ouest (ASICAO), lancé il y a six mois à Lomé. Le but de ce programme est d’aider les pays de la sous-région à avoir des ressources humaines qualifiées, répondant aux standards internationaux dans ce domaine.

Il s’agit en effet, « d’offrir aux étudiants la meilleure qualité de formation possible d’ingénieur, et de tisser des liens de partenariats interuniversitaires internationaux pour des échanges parfaitement équilibrés d’étudiants en termes de mobilités universitaires », selon Timothée Toury, coordonnateur de ce projet.

Rappelons qu’Erasmus est un programme d'échange d'étudiants et d'enseignants entre les universités, les grandes écoles européennes et des établissements d'enseignement à travers le monde entier. L'initiative, qui permet ainsi d'offrir des possibilités de renforcement de capacité à ces acteurs, fait partie des outils de l'enseignement supérieur européen.

Ayi Renaud Dossavi

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Le Fournisseur togolais d’Accès Internet (FAI) Teolis se met en partenariat avec l’association Outre-Mer Network pour le lancement de plusieurs projets.

A la Station F, le plus grand campus de startups en Europe, les deux acteurs ont signé un partenariat sur le lancement de plusieurs projets. Notamment en vue de l’incubation de jeunes entrepreneurs togolais.

Pour la mise en œuvre de ce partenariat qui devrait être porteur d’opportunités pour les jeunes togolais et contribuer à l’émergence du Togo, Outre-Mer Network vient d’ouvrir  son bureau au Togo au sein de la Fondation Teolis.  

Outre Mer Network, notons-le, est une plateforme de visibilité pour des entrepreneurs en France. Fluidifier la communication entre entrepreneurs, porteurs de projets, vulgariser la notion de réseau chez les plus jeunes, apporter des solutions de financement et valoriser le monde de l’entreprise dans la communauté d’Outre-Mer sont, entre autres, les objectifs qu’elle poursuit.

Séna Akoda

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La Société d’exploitation des eaux du Niger (SEEN), filiale du groupe français Veolia, a fait appel au Centre de formation aux métiers de l’industrie (CFMI) pour la formation de son personnel en mécanique diesel.

Un accord a pour cela été scellé ce 11 octobre 2019 à Lomé entre les deux institutions représentées par René Matillon, directeur général de la SEEN, et Jules Anani, directeur général du CFMI.

La SEEN veut à travers cette formation, spécialiser plusieurs membres de son personnel en mécanique diesel.

Fondée en 2001, la Société d’exploitation des eaux du Niger est une société nigérienne de droit privé qui est liée à l’Etat et la Société de patrimoine des eaux du Niger (SPEN) à travers un contrat d’affermage. Filiale du groupe Veolia, elle garantit le service de production et distribution de l’eau potable dans les centres urbains et semi-urbains du Niger.

L’Office Togolais des Recettes (OTR) s’inscrit dans une démarche d'auto-évaluation de son système d’administration. Il adopte TADAT (Tax Administration Diagnostic Assessment Tool), un outil diagnostic d’évaluation objective et standardisée des grandes composantes du système d’administration fiscale d’un pays.

Cet outil permet de ressortir « les forces et les faiblesses de l’Administration fiscale ainsi que sa maturité par rapport aux bonnes pratiques internationales », renseigne www.otr.tg, le portail numérique de l’institution en charge de la collecte des recettes fiscales et douanières au Togo.

A cet effet, l’OTR a récemment organisé une formation sur le TADAT en faveur de certains de ses employés. Cette session a permis aux participants de mieux comprendre les fondamentaux du TADAT, notamment, « la mesure de la performance du système d’administration fiscale, les dimensions influencées par les activités de l’administration fiscale, les indicateurs ainsi que la roue de wagon indispensable ». Objectif à terme : être accrédités évaluateurs du TADAT.

En fin de formation, les agents de l’OTR ont reçu des certificats qui les accréditent en tant qu’évaluateurs TADAT.

 Séna Akoda

Si le Togo est de plus en plus performant en matière de mobilisation des recettes fiscales, il faut également dire que l’essentiel de ses rentrées se concentrent sur un faible nombre d’instruments fiscaux. En effet, en 2017, les 5 premiers impôts en recettes (sur 20) représentaient pour 88,5% des recettes du pays, selon une récente étude de la Banque mondiale.

Par ordre d’importance, le Fisc togolais a enregistré dans son Top 5: la TVA (comptant pour 43,1% des recettes), les Droits de douanes (16,6%), l’Impôt sur les sociétés (11,4%), les Accises (6,6%), et l’Impôt sur le revenu des personnes physique IRPP (6,4%). A titre de comparaison, le sixième instrument (les droits d’enregistrement) ne représente que 2,6% des recettes.

Du reste, pour cette même année, les autres impôts avaient une contribution encore plus faible, notamment : Les Taxes sur les salaires (0,7% des recettes), la Taxe sur le chiffre d’affaires (0,7%), les Recettes fiscales diverses (0,5%), ou encore les Taxes sur les produits de jeux de hasard (0,3%), et la Taxe foncière sur la propriété bâtie (0,2%). La TPU, devenue patente à partir de cette année 2019, ne représentait quant à elle que 0,1% des recettes fiscales.

Ayi Renaud Dossavi

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Entre Août et Septembre 2019, le Mécanisme incitatif de financement agricole (Mifa SA), fondé sur le partage de risque, a facilité l’octroi par les institutions financières, d'un peu plus de 3,8 milliards FCFA de crédit, au bénéfice des acteurs des chaines de valeur agricole.

Ces fonds, qui ont touché autant des producteurs agricoles que des promoteurs d’unités de transformation agroalimentaire, et des fournisseurs de services agricoles, ont permis de financer 200 projets, avec quelques 51 667 bénéficiaires enregistrés, pour un total de 85 951 emplois impactés, selon le Mifa SA.

De plus, un regard dans les données montre que, dans l'ensemble des facilités accordées, les intrants, le soja et le riz se taillent la part du lion, absorbant plus de 80% des fonds alloués.

Dans le détail, on a 52% pour la commercialisation des intrants, 16% pour la production et la commercialisation du soja, et 13% pour la production de riz, qui finit bonne troisième.

Viennent ensuite l’aviculture (5%), la production du sésame (5%), la production et transformation de la tomate (3%); la production de maïs, culture vivrière par excellence au Togo, a bénéficié de 2% de ces crédits.

Ayi Renaud Dossavi

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Sur 200 candidatures reçues au départ, 10 ont réussi à s’adjuger une place en finale, selon les organisateurs du Salon Terreau Fertile (T-Fertile).

Ce sont les "fourneaux écologiques Miganvo" dont le promoteur avait accordé une interview à Togo First, « les Zopitaux et moi », Paychap, l’un des 4 lauréats du concours « BRVM FINTECH INNOVATION CHALLENGE », "AGRI BUSINESS Data". Les projets "AGRICOL, Lamesin, Agrilys, Change Maker, TCHAL’M et Jobees" complètent la liste.

Les informations indiquent que les 10 finalistes vont « pitcher » (faire une brève présentation orale de leurs projets devant un jury) ce vendredi. Les porteurs des 3 meilleurs projets gagneront par ordre de mérite, 1million FCFA, 500 000 FCFA et 300 000 FCFA.

Tous les domaines porteurs d'innovation technologique sont concernés: notamment l’agriculture, la santé, l’éducation, les Fintech et l’agroalimentaire.

Notons qu’avant la demi-finale, 170 projets avaient été sélectionnés comme respectueux des critères de participation et que sur ce nombre de projets, 20 ont été retenus pour la demi-finale.

Séna Akoda 

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Durant 3 jours de travail, qui s’achèvent ce vendredi, le Projet National de Promotion de l’Entrepreneuriat Rural (PNPER) analyse et évalue au cours d’un atelier, son dispositif de mise en œuvre  au Togo.

Que ce soit au plan régional ou national, l’idée en faisant cet exercice, est de relever les atouts et les limites de ce dispositif. Cette mission d’auto-évaluation débouchera sur l’adoption de mesures correctives de ce dispositif et, la validation d’un planning opérationnel pour le dernier trimestre de 2019, annonce la coordination du projet.

Elle est en accord avec l’objectif assigné à ce projet qui reçoit le financement du Fonds International de Développement Agricole (FIDA) : celui de « transformer de façon progressive et durable l’économie rurale togolaise à travers l’appui et la promotion des micros et petites entreprises rurales ».

Séna Akoda

Le Gouvernement togolais devrait bientôt se doter d'une nouvelle stratégie minière, en vue de booster la production dans ce secteur. Le document, est en cours de validation dans une session qui se tient depuis hier jeudi 10 octobre 2019 à Adetikope, dans la préfecture d'Agoè Nyivé.

Le texte en question, fruit d’une étude réalisée sur le secteur minier, est ainsi soumis à l’examen des acteurs, afin d’en faire une référence pour le secteur extractif.

Cette démarche s'inscrit dans le cadre du Projet de Développement et de Gouvernance Minière (PDGM), financé par le Groupe de la banque mondiale. Il s’agit par la même occasion de donner à un secteur qui « devient de plus en plus stratégique pour le développement de notre pays », selon Marcel Sogle, Directeur des mines et de la géologie, les « moyens d’être efficace dans ces activités, et dans la mise en œuvre de ses programmes ».

Au Togo, le secteur extractif représente environ 22% du total des exportations, il contribue jusqu'à 3,7% au PIB du pays, selon les dernières estimations.

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