Cette année, l’Université de Kara (UK) lance sous forme de licences professionnelles, quatre nouvelles filières technologiques, à savoir : multimédia et internet, informatique et cybersécurité, contrôle qualité et sécurité sanitaire des aliments, et aussi maintenance industrielle et services.
Ces filières sont logées a sein de la Faculté des sciences et techniques de l’UK et sont accessibles aux jeunes togolais, et non togolais, suivant les modalités de recrutement fixées par l’université.
Selon le Pr Koffi Akpagana, ministre de l’enseignement supérieur et la recherche, ces formations professionnelles s’inscrivent dans la vision d’approche coopérative entre le monde économique et les Universités publiques, telle que voulue par le gouvernement.
En plus de répondre à la volonté de l’UK, de diversifier et professionnaliser ses offres de formation.
Notons que, peu avant, l’UK annonçait le lancement de trois masters axés sur les enjeux environnementaux, nommément eau et assainissement, chimie de l’environnement et énergies renouvelables.
R.E.D
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Avec plus de 270 millions d’euros déboursés ou en cours de décaissement au Togo sur la période 2014-2020, l’Union Européenne s’attribue le rang de 1er bailleur de fonds de ce pays d’Afrique de l’Ouest, en termes de dons.
Sur les 7 années, ce sont ainsi plus de 180 milliards FCFA de cette institution qui ont été investis au Togo. Selon un document de l’institution, consulté par Togo First, cette manne financière a été injectée au Togo via des programmes et projets de développement.
La Délégation de l’UE (DUE) au Togo ainsi investi dans des programmes d’adduction d’eau au profit des communautés peu ou pas desservies en eau potable, dans l’appui à la gestion environnementale décentralisée (PAGED), la construction d’infrastructures scolaires. Hormis les écoles, l’UE au Togo finance, parfois sous forme de dons, la réalisation d’autres infrastructures sociocommunautaires, notamment des marchés, dispensaires et unités de soins périphériques.
Elle injecte par ailleurs des fonds dans des projets d’appui à l’équité genre et à l’autonomisation des femmes, l’hygiène et l’assainissement publics, notamment à travers le Projet d’Aménagement Urbain du Togo (PAUT), la gestion des eaux usées, etc.
Séna Akoda
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Deux nouveaux ponts situés sur les rivières Kara et Koumongou, au nord du Togo, ont été ouverts à la circulation, hier jeudi 28 novembre 2019. D’une longueur respective de 120m et 160m, ces ouvrages permettent désormais de rallier les localités de Sokodé, Bassar, Katchamba et Sadori, sur la nationale numéro 17.
Ces infrastructures, fruits de la politique d'infrastructures et de grands travails du pays, ont été réalisés à travers la coopération entre le Togo et le Japon (d'un cout global de 16 milliards FCFA, financés par le gouvernement japonais, pour 30 mois de travaux). Ils ont été officiellement inaugurés à l'occasion par Faure Gnassingbé, président de la république. C’était en présence de plusieurs officiels, dont Zouréatou Kassa Traoré, ministre en charge des infrastructures.
Cette dernière a notamment relevé les multiples avantages qu'offrent ces deux ponts aux populations bénéficiaires. En effet, outre de faciliter la vie des populations locales, ils constituent aussi « un projet intégrateur à forte potentialité économique, car la zone d'influence des deux projets et réputée être une zone d'intense production agricole ».
De plus, « la route transversale No 17, au même titre que la route nationale No 1, fait partie intégrante du corridor logistique reliant le Port autonome de Lomé aux pays de l'hinterland ».
R.E.D
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Ravi des résultats encourageants engrangés depuis le déploiement du programme CIZO, Jean Bernard Levy, patron d’EDF (Electricité de France) qui détient 50% du capital de BBOXX au Togo, annonce de nouveaux produits prochainement.
L’homme d'affaires qui dit être fier de proposer des solutions Off Grid pour l'électrification des zones rurales du Togo, notamment des ménages, déclare : « nous développerons l’autoconsommation pour les bâtiments et des kits solaires Off Grid pour l'irrigation des terres des agriculteurs ». L’offre de ces solutions énergétiques se fera en complément des solutions solaires conçues pour les ménages.
Reçu ce mercredi 27 novembre par le Chef de l’Etat togolais Faure Essozimna Gnassingbé, le PDG du géant français en matière de production et de fourniture d’énergie déclare en ce sens : « EDF qui couvre beaucoup d’autres domaines du numérique, de la technologie, de l’énergie renouvelable, va répondre à un certain nombre de besoins du Togo ».
En rappel, les statistiques à septembre 2019 affichaient plus de 100 000 ménages bénéficiaires des kits solaires individuels que commercialise BBOXX.
Séna Akoda
Près du quart du budget prévisionnel de l'Etat togolais, pour l'année 2020, est consacré à l'éducation. En effet, les trois ministères qui s’occupent de l'enseignement et de la formation, concentrent 23,1% des 1466,2 milliards FCFA du budget 2020, en hausse globale d’environ 15 milliards FCFA, par rapport à 2019.
Dans le détail, le ministère de l'enseignement primaire, secondaire et de la formation professionnelle, est doté de près de 123 milliards FCFA, en hausse de près de 10% par rapport à 2019. Ce seul département concentre 16,3% du budget de l’Etat.
De son côté, si le ministère de l'enseignement technique, de la formation et de l'insertion professionnelle, ne représente que 2 % du budget prévisionnel, il a connu la plus importante hausse des fonds observés, (plus de 30% d'une année à l'autre), pour s'établir à 15,1 milliards FCFA, en prévisions, pour 2020.
Enfin, dernier mais non des moindres, le ministère de l'enseignement et de la Recherche est doté à hauteur d’environ 36 milliards FCFA, en hausse de 1,65%. Ce ministère pèse près de 5% du budget prévisionnel de l'Etat.
Rappelons que la Loi des Finances de la gestion 2020 est actuellement sur la table de la Commission des finances du Parlement, pour validation.
R.E.D
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Après la Caisse Nationale de Sécurité Sociale (CNSS), la Togolaise des Eaux (TDE) et bien d’autres institutions, l’Office Togolais des Recettes (OTR) adopte le mobile money pour faciliter le paiement des impôts et taxes.
Ce mercredi 27 novembre, l’institution en charge de la collecte des recettes fiscales et douanières a procédé à son siège, au lancement du paiement des impôts et taxes à travers TMoney et Flooz. Les personnes redevables pourront donc désormais payer leurs impôts et taxes via le mobile money.
Les deux moyens de paiements digitaux développés respectivement par TogoCom et Atlantique Télécom Togo (Moov-Togo) s’ajoutent au paiement en ligne mis déjà en vigueur, en partenariat avec certaines banques de la place.
Avec cette innovation, l’OTR semble marquer de façon remarquable, sa transition vers le télépaiement, devenu obligatoire pour les grandes et moyennes entreprises depuis le 15 octobre dernier.
Séna Akoda
Le gouvernement togolais veut rendre plus professionnel le secteur des médias et de la communication au Togo. Il a adopté, hier en conseil des ministres, un projet de loi visant à doter le pays d’un nouveau code de la presse et de la communication, réglementant ainsi davantage le secteur.
Le nouveau cadre légal devrait notamment prendre en compte les médias en lignes, intégrer la notion d’entreprise de presse, en lieu et place des organes de presse, et fixer le cadre de délivrance, de retrait, de renouvellement ou de suspension de la carte de presse. Du reste, ce texte consacre également la création d’un seul organe d’autorégulation de l’espace médiatique togolais, ainsi que la mise en place d’un fond de soutien et de développement de la presse.
S’il est adopté par l’assemblée nationale, le nouveau code devrait également permettre à la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (HAAC) « d’assurer plus efficacement sa mission de régulation des entreprises de presse », selon le communiqué du Conseil.
R.E.D
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En conseil des ministres ce mercredi 27 novembre, le gouvernement a adopté un projet de loi organique fixant les conditions de déclaration des biens et avoirs des hautes personnalités, des hauts fonctionnaires et autres agents publics.
Ce texte qui sera soumis prochainement à l’Assemblée nationale, vient renforcer, selon le gouvernement, l’ensemble de règles législatives et réglementaires déjà prises dans le cadre de la prévention et de la lutte contre la corruption ainsi que de la promotion de la bonne gouvernance. Une fois adopté, il comblera un vide juridique. En effet, si la constitution togolaise impose aux hauts fonctionnaires et autres l’obligation de déclaration de leur fortune, il n’existe pas de loi fixant en revanche les conditions de mise en œuvre de ce texte.
Mais au-delà des hauts fonctionnaires, l’obligation sera applicable à la « liste des personnes assujetties à l’obligation de déclaration des biens et avoirs pour prendre en compte tous les agents professionnellement exposés aux risques de corruption et d’infractions assimilées ». Cette extension des personnes soumises à l’obligation de déclarer leurs avoirs découle, précise le conseil des ministres, de la ratification par le Togo, du Protocole de la CEDEAO du 21 décembre 2001 et de la Convention de l’Union africaine du 11 juillet 2003 sur la prévention et la lutte contre la corruption.
Le texte est, souligne le gouvernement, en harmonie avec « les efforts de l’Etat tendant à promouvoir la transparence dans l’exercice des fonctions publiques, à garantir l’intégrité et la probité des serviteurs de l’Etat et prévenir l’enrichissement illicite ».
Séna Akoda
De nouvelles maisons de justice, des structures de proximité servant de relais entre les juridictions classiques et les populations, devraient bientôt être construites dans d’autres localités du Togo. Nommément, il s’agit des préfectures de Binah, Assoli, Anié, Kpélé et Agoè-Nyivé.
En effet, encouragé par le succès observé lors d’une première phase pilote, le gouvernement a décidé d’étendre l’initiative. La décision a été prise en conseil des ministres, hier mercredi 27 novembre 2019.
Pour rappel, les maisons des justices ont été instituées par décret en 2018, elles ont notamment pour but de réduire la pression sur les tribunaux classiques; et d’instaurer une justice de proximité, efficace et moins onéreuse, plus à même de régler les conflits de voisinage. Elles s'appuient notamment sur des stratégies de conciliation, médiation, d’information ou encore d’orientation.
En un an d’activité, ces structures ont à leur actif, 362 médiations et conciliations, ainsi que près de 800 consultations juridiques. Des journées portes-ouvertes s’étaient d’ailleurs tenues le mois dernier, pour sensibiliser la population sur leur fonctionnement et leur utilité.
R.E.D
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Au Togo, les dépenses d’investissement devraient rebondir en 2020, après s’être tassées cette année en raison de la baisse des dépenses budgétaires globales.
L’investissement public devrait connaître une croissance de 15,8% par rapport aux prévisions initiales de 2019 (après un recul de 9,5% par rapport à 2018). Rapporté au collectif budgétaire intervenu ce mois, l’écart prévisionnel est réduit à 1,5%.
Au total, le gouvernement togolais a prévu une enveloppe de 329 milliards Fcfa pour financer des projets clés afin de baliser le terrain aux investissements privés, fortement attendus dans le cadre du PND.
Selon des détails de la Loi des Finances de la gestion 2020, actuellement en examen en Commission des finances du Parlement, cette augmentation se ressentira dans le secteur de l’éducation. Aussi, Lomé prévoit-il de doubler ses investissements dans le secteur de l’énergie, à près de 80 milliards FCFA.
Un soin particulier sera porté à la santé et l’hygiène publique, avec un budget dédié aux infrastructures et services productifs en nette hausse à plus de 44 milliards FCFA.
Les dotations allouées au secteur des infrastructures et des transports vont également se doper. L’Etat va investir massivement dans les Postes, l'économie Numérique et les Innovations Technologiques. Dans ce département, les investissements publics pourraient quadrupler.
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