Togo First

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Une délégation de l’Alliance pour la Promotion du Port de Lomé (A2PL) poursuit son opération de charme dans le Sahel. Le Mali a en effet reçu, la semaine dernière, la visite de ces opérateurs économiques togolais, après le Burkina Faso précédemment. Les travaux, qui se sont tenus du 25 au 30 Septembre 2019 à la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali (CCIM), ont également permis de faire la promotion de la communauté portuaire de Lomé au Mali.

La rencontre fut notamment l’occasion pour Remy Moevi, VP de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Togo (CCIT), de vendre l’A2PL et le Port de Lomé aux acteurs économiques maliens, citant à cet effet, la simplification des procédures administratives et douanières par la mise en place du Guichet Unique du Commerce Extérieur (GUCE), du Système d’Information Portuaire Etendue (SIPE), ou encore la mise à disposition de magasins et aires d’entreposage dans l’enceinte portuaire pour les pays du Sahel.

Du reste, « les principales raisons de faire confiance à l’A2PL est d’accéder facilement à tous les acteurs de la place portuaire de Lomé, bénéficier d’une meilleure écoute relative à vos préoccupations et d’un accompagnement rapide », a également souligné le représentant de la CCIT.

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Au Togo, l’engouement pour les créations d’entreprises reste vigoureux. Après avoir frôlé son record en 2018, les créations d’entreprises repartent de plus belle, stimulées par les nouvelles réformes.

Le nombre d’entités créées sur les huit premiers mois  a rebondi en août, s'inscrivant en hausse de 7% en glissement annuel, selon les statistiques du Centre de formalités des entreprises. Précisément, 9895 nouvelles entités ont vu le jour de janvier à août 2019 contre 9205 un an plus tôt.

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Cette dynamique devrait se poursuivre grâce à la reprise de l’activité économique et surtout aux mesures prises dans le cadre de l’amélioration  du climat des affaires. C’est le cas de la réduction drastique du délai d’une procédure de création. Déjà réduit à 24 heures en 2018, le temps nécessaire pour obtenir sa carte de création d’entreprise est passé à 7 heures depuis février 2019. Cette réforme sera complétée par les débuts ‘’prometteur’’  de la dématérialisation des procédures avec l’implémentation de moyens de paiement mobile (Flooz, T-money) et bancaire (Mastercard, visa, virement).

La réforme du seing privé qui permet aux entrepreneurs de créer une Sarl sans recours à un notaire a été récemment saluée par la Banque mondiale qui, dans la foulée, a retenu le Togo dans la liste des 20 économies les plus réformatrices au monde.

Depuis le 30 septembre, la suppression des droits d’enregistrement et de timbres à la création d’entreprises est effective.

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Après une expérimentation du projet Lomé city, un annuaire digital, ses porteurs sont passés hier 30 septembre à son lancement à Lomé.

Cet outil, téléchargeable sur Play Store et disponible sur le web à travers le site www.lome-city.com et la page Facebook Lomé City, « veut être la boussole des Loméens et une référence en termes de guide local », selon Osspiss Ogname, promoteur de l’annuaire.

3 services sont offerts, notamment : faciliter la recherche et l’accès à des services fournis par des entreprises locales via l’insertion de ces entreprises, servir de canal pour la publication d’événements et annonces des entreprises locales, et accroître l’audience digitale de ces entreprises à travers une offre de publicité efficiente.

« L’application Lomé City permet de trouver facilement des lieux intéressants à Lomé (commerces, restaurants, bars, hôtels, hôpitaux, etc.). Elle permet également de trouver sur une carte, les itinéraires les plus directs vers un emplacement », indique-t-on. 

Les promoteurs de l’annuaire digital revendiquent toutefois une vision sociale : « Notre vision est sociale. Nous voulons nous ériger en guide proche de nous. Nous rendons service à la ville de Lomé en outillant les statistiques urbaines de la ville ».

Séna Akoda

Une enquête au Togo va permettre de connaître les niveaux d’utilisation des TIC et la perception du projet WARCIP par ses bénéficiaires, indique un document du ministère en charge du numérique consulté par Togo First.

Dans cette optique, il est lancé un avis à manifestation d’intérêt qui court jusqu’au vendredi 04 octobre prochain pour la sélection d’un consultant.

Le document précise les services attendus du consultant qui se déclinent en plusieurs points, notamment : la description des bénéficiaires des prestations fournies dans le pays, l’évaluation de la perception des bénéficiaires sur le niveau des coûts unitaires de la communication nationale et internationale, l’appréciation des réalisations du projet, etc.

Le consultant retenu devrait également évaluer, entre autres, les effets du projet sur les bénéficiaires. En effet, WARCIP, est un projet financé par la Banque Mondiale pour renforcer la connectivité au Togo.

Ce défi devrait être relevé par la construction de nouvelles infrastructures permettant de diminuer les coûts d’accès et d’améliorer la qualité du réseau, tout en mettant à jour le cadre règlementaire des Technologies de l’Information et de la Communication (TIC), précise le ministère togolais en charge du numérique.

Séna Akoda

Un appel à projets vient d’être émis, et ce jusqu’au 8 novembre prochain en faveur des jeunes agri-preneurs.

Portée par IFFAFRIQUE (Institut de Formation Fondacio d’Afrique), en collaboration avec son partenaire le Centre SICHEM, cette initiative permettra de recruter 14 filles et 16 garçons désireux d’acquérir des compétences en entrepreneuriat agricole et de s’installer à leur propre compte.

Une évaluation des candidatures enregistrées permettra de retenir 30 jeunes bénéficiaires de bourses pour la formation.

La formation qui sera distillée, portera sur les activités de production animale, production végétale et transformation agroalimentaire, etc.

De l’avis des promoteurs de l’initiative, la formation prendra en compte l’incubé, « de l’idée d’entreprise à la création et gestion d’une entreprise agricole en passant par la rédaction du plan d’affaires, le mentorat, le réseautage ainsi que la recherche de financement et le suivi dans la mise en œuvre de projet ».

Cette initiative s’inscrit dans le cadre du programme d’incubation des jeunes en Entrepreneuriat Agricole (PIJEA) relatif à l’axe stratégique relatif à "l’emploi, l’entrepreneuriat et la lutte contre le chômage des jeunes"

Voici le lien pour accéder au formulaire d’inscription.

Séna Akoda 

Selon le média d’information Agence Ecofin, le groupe bancaire panafricain Ecobank Transnational Incorporated (ETI), basé à Lomé, a occupé la première place des banques cotées sur le marché financier de Lagos au Nigéria, en termes de chiffre d’affaires réalisé au cours du premier semestre 2019.

Sur la période, ETI a en effet déclaré un revenu brut de 405,2 milliards de Nairas (673,67 milliards FCFA), suivant les informations d’un récent rapport sur le secteur publié par l'administration nigériane en charge des statistiques. L'institution financière arrive à ce titre devant les groupes Zenith Bank (331,5 milliards de Nairas) et Access Bank (35,5 milliards de Nairas).

Notons que si ETI a également occupé la première place des banques cotées sur le Nigérian Stock Exchange en terme de revenus, au cours du premier semestre 2019, cette performance serait notamment portée par la présence panafricaine du Groupe (Ecobank dispose en effet de filiales dans 36 pays sur le continent), contrairement à ses concurrents, dont les activités sont concentrées sur le marché nigérian.

Ayi Renaud Dossavi

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Le Secrétariat d'Etat togolais chargé de l'inclusion financière et du secteur informel, annonce en ce début de semaine, une campagne digitale visant à régulariser des acteurs du secteur informel. L'initiative se fait en collaboration avec la Délégation à l’Organisation du Secteur Informel (DOSI), institution chargée d'organiser, former et accompagner les acteurs de l’économie parallèle vers le processus de formalisation.

Cette campagne digitale, qui se passe sur le réseau Twitter, est dénommée avec le hashtag #FormalisonsLes; elle appelle les twittos togolais à « aider à identifier 50 acteurs du secteur informel que vous rencontrez au quotidien. » Dans le détail, il s'agit notamment d'acteurs comme « des vendeuses de divers mets locaux, des mécaniciens et artisans », qui pourront au bout du processus, « formaliser leurs activités et bénéficier des avantages qui vont avec (accès aux services financiers, à de nouveaux marchés, etc) ». 

Ces acteurs ainsi identifiés, devraient ainsi, être formalisé d'ici la fin de l'année. En effet, le Secrétariat et la DOSI s’engagent « à faire d'eux des entrepreneurs à part entière avant le 31 décembre 2019 », apprends-t-on sur le portail numérique de l’institution.

Ayi Renaud Dossavi

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Lomé accueille, depuis hier lundi 30 septembre 2019, une rencontre de deux jours qui réunit des ministres et experts de la sous-région, autour des questions d'accès à des logements décents et abordables pour les populations de la Zone Uemoa ( Union économique et monétaire ouest africaine). 

L'évènement est organisé par la Caisse Régionale de Refinancement Hypothécaire (CRRH-UEMOA), avec l'appuie de la Banque mondiale.

Avec pour thème « les politiques de promotion de l’habitat et la croissance économique », la rencontre comprend plusieurs communications et travaux sur des sujets tels que, les portées et limites des politiques de promotion de l’habitat dans l’Union, les enjeux et solutions du financement de l’habitat, ou encore le rôle des SFD (Systèmes Financiers décentralisés) dans la promotion du financement de l'accès au logement. 

Ce fut également l’occasion pour le ministre en charge de l'Habitat du Togo, Koko Ayeva (photo), de souligner les initiatives du pays dans ce domaine. Ainsi, le gouvernement togolais a notamment « adopté la stratégie nationale de logement, validé la politique nationale de l'habitat et du développement urbain (...) initié l'étude de faisabilité pour la création d'une structure d'équipement du terrain urbain », ou encore « adopté le code foncier domanial », plus récemment.

Notons que, dans l’espace Uemoa, les statistiques estiment le déficit de logement à 3,5 millions d’unités, face à une croissance annuelle de la demande d’environ 700 000 unités.

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Le Directeur de Cabinet (DC) du Ministre togolais de l’Economie et des Finances (MEF), Kossi Tofio a ouvert ce lundi 30 septembre à Kpalimé (128 Km environ de la capitale togolaise), un atelier de formation consacré aux relations entre les ordonnateurs et les agents comptables des établissements publics nationaux.

Le but visé est d’instaurer un climat de collaboration plus propice à la mise en œuvre des réformes dans la gestion des finances publiques. Dans les détails, cette session de formation, destinée à la Direction Générale du Trésor et de la Comptabilité Publique (DGTCP), va permettre aux participants d’échanger sur le cadre juridique qui régit la gestion financière des Etablissements Publics Nationaux (EPN) et sur leurs responsabilités. Mais en outre, d’examiner leurs attributions, leurs rôles respectifs ainsi que les limites de leur compétence.

Objectif : « permettre à chacun de jouer convenablement son rôle ».

La formation fait suite à une autre organisée, il y a 4 mois, sur la tenue de la comptabilité à partie double des établissements publics nationaux, et s’intègre dans une vision de gestion plus transparente des deniers publics, relève le DC du MEF.

Séna Akoda

La société Nina, spécialisée dans la confection de tissages, mèches et perruques  va rouvrir ses portes en novembre prochain. L’information provient d’une source proche du dossier.

La perspective de réouverture de l’ex-société admise en Zone Franche Industrielle, annoncée autrefois sans suite par des médias locaux, se précise cette fois. Un avis est lancé pour le recrutement de plus de 200 ouvriers, pour permettre à la société de « mieux atteindre ses objectifs », justifie la même source.

Ce retour s’inscrira dans l’axe 2 du Plan National de Développement (PND 2018-2022) dédié au développement des pôles de transformation agricole, manufacturiers et d’industries extractives.

Rappelons que, fermée provisoirement en 2003 pour non-paiement des impôts, elle a disparu du circuit économique en 2015, peu après l’ouverture de l’Office Togolais des Recettes (OTR).

NB: La rédaction de Togofirst apporte un démenti  à cette information

Séna Akoda

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