Jack Ma va discuter, à Lomé aujourd’hui, avec les jeunes leaders et entrepreneurs du Togo et d’Afrique.
Cette rencontre, une première au Togo, sera l’occasion d’une conversation unique entre le jeune public et ce philanthrope chinois, fondateur du groupe Alibaba.
La conversation, à l’initiative de la présidence de la république togolaise, sera animée par Cina Lawson, ministre en charge de l’économie numérique et des innovations technologiques. Les participants auront ainsi l’occasion de discuter avec le tycoon chinois, notamment sur le futur de la révolution numérique, ou encore de partager avec lui leurs projets.
L’évènement sera retransmis en direct, ce jeudi 14 novembre 2019, à partir de 15h, par la Télévision Togolaise, et sur la Page Facebook de la Présidence togolaise.
Le gouvernement togolais va transférer le réseau numérique E-gouv, à la Société des Infrastructures Numériques (SIN), la décision a fait l’objet d’un décret pris en conseil des ministres, hier mercredi 13 novembre 2019.
Ce transfert, qui représente un apport de l’Etat à la SIN, vise à « mettre à disposition des opérateurs établis sur le territoire national, les infrastructures du réseau E-gouv. », selon le Conseil.
Ce réseau a été mis en place en avril 2017, dans le cadre du programme de digitalisation de l’Etat. Son installation s’est accompagnée notamment de l’extension gouvernementale « gouv.tg » offrant un cadre d’échange sécurisé des informations entre membres du gouvernement, à la charge du Ministère des postes et de l’économie numérique.
Pour rappel, la SIN, dont le décret de création date de novembre 2016, est chargée de gérer le programme d’infrastructures destinées à améliorer la connectivité internet, et faciliter la mise en place d’un environnement favorable à l’économie numérique togolaise. Le projet bénéficie notamment de l’appui de la Banque mondiale à hauteur de 30 millions $, à travers le Programme WARCIP.
R.E.D
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Au Togo, la tendance baissière du niveau d’endettement, amorcée depuis quelques mois, semble se consolider au fil de l’année. Ainsi, on apprend que le ratio d’endettement du pays est passé à 68% à la fin du troisième trimestre 2019.
En effet, « déjà à fin septembre le ratio de la dette est passé à 68%. », s’est félicité Sani Yaya, ministre de l’économie et des finances, hier mercredi 13 novembre 2019, dans un discours devant les parlementaires, dans le cadre de l’adoption de la loi de finances rectificative du Togo, gestion 2019.
Par ailleurs, le patron des finances a également souligné que pour ce qui est de l’endettement, « les efforts se [poursuivent] pour réduire, à fin décembre 2019, le ratio de la dette en deçà de la norme communautaire au sein de l’UEMOA, fixée à 70% du PIB. »
Pour rappel, la dette publique du Togo est passée en dessous des 70% à la fin du 1er trimestre, selon les sources officielles, alors qu’elle plafonnait encore à plus de 80% à fin 2016.
R.E.D
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Ce mercredi 13 novembre, l’assemblée nationale a voté la loi portant sur les attributions et le fonctionnement du district autonome du grand Lomé.
Ainsi, le district sera administré par un conseil composé de 53 conseillers. Les communes composant le grand Lomé seront représentées par 26 conseillers, les 26 autres conseillers seront nommés par le chef de l’Etat. Le gouverneur du district, également, sera désigné par le président de la république.
« La création de cette entité est motivée par la nécessité d'exécuter des actions propres à la capitale dont certains volets d’aménagement, d’entretien, de fonctionnalité et de modernisation vont au-delà des compétences des communes », a indiqué Payadowa Boukpessi, ministre de l’administration territoriale à l’issue du vote des députés.
Notons que le district autonome du Grand Lomé est une collectivité territoriale particulière dotée de la personnalité morale et de l’autonomie financière. Elle regroupe les municipalités de Lomé-commune et d’Agoè-Nyivé. Elle est l’autorité locale représentant la ville de Lomé dans son ensemble.
M.S.A
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Le budget de l’Etat, exercice 2020, est attendu, en ressources et en charges, à 1466,2 milliards FCFA, a communiqué le gouvernement togolais à l’issue du conseil des ministres qui s’est tenu ce mercredi 13 novembre 2019.
Il s’agit d’une hausse d’environ 6%, motivée par une prévision de croissance de l’activité économique des plus reluisantes.
Selon les projections de Lomé, l’économie, tirée par la consommation finale des ménages et des investissements privés, en lien avec les percées remarquables du Togo dans le Doing Business et le terreau fertile offert par le PND, devrait tourner à plein régime en 2020. La croissance économique est attendue à 5,5%, soit une correction à la hausse de 0,2 points de pourcentage comparée à 2019, où elle a été, par deux fois, revue à la hausse.
Pour réussir 2020, année électorale, l’exécutif togolais compte asseoir sa politique budgétaire « sur la poursuite de l’amélioration de la mobilisation des ressources internes, une meilleure allocation des ressources publiques sur la base de l’efficacité des dépenses publiques et la maîtrise du déficit budgétaire», souligne le relevé du conseil des ministres. Ainsi, l’OTR sera mis à contribution, avec des recettes fiscales de plus de 660 milliards FCFA.
En dépit de la cure d’assainissement à poursuivre pour remettre définitivement le pays sur la bonne voie en ce qui concerne son ratio d’endettement, « le Gouvernement s’engage résolument ... à prendre toutes mesures permettant l’accélération de la croissance économique afin d’assurer une prise en charge adéquate de la demande sociale», indique-t-on.
Dans cette optique, un regard particulier sera porté vers les dépenses sociales, avec en toile de fond, les programmes tels que le Programme d’Urgence de Développement Communautaire (PUDC), le Programme d’Appui aux Populations Vulnérables (PAPV), l’emploi des jeunes des différents secteurs, les agropoles. De même, promet Lomé, « les efforts seront poursuivis et intensifiés en matière d’aménagement des pistes rurales, de réhabilitation des équipements de formations sanitaires et de mise en œuvre de la décentralisation.»
La startup togolaise Dashmake, spécialisée dans la technologie, vient de décrocher 10 000$ (environ 6 millions FCFA), pour son application SOS System. Cette manne a été décrochée à Dakar, suite à un concours de Pitch, organisé par la section Afrique francophone du réseau mondial d'entrepreneurs sociaux Ashoka, en partenariat avec l’USADF (United States African Development Foundation).
« La version 3.0 de l'application SOS System a reçu l'assentiment du Jury au concours du pitch organisé par Ashoka Afrique Francophone en partenariat avec l'organisation United States African Development Foundation. », précise la Startup, qui « rentre de Dakar avec une prime de 10.000 Dollars pour faire avancer le projet. »
La startup fait ainsi partie des 10 jeunes pousses récipiendaires de cette facilité, pour développer SOS System, une solution d’assistance en cas de sinistre, un outil porteur de nombreuses promesses, notamment dans le secteur de la santé.
R.E.D
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Les experts des huit pays de l'UEMOA, et ceux des services spécialisés dans les questions des énergies renouvelables se réunissent depuis hier, mardi 12 novembre 2019 à Lomé, autour de questions de la promotion à grande échelle de l’énergie dans l’espace Uemoa.
Cet atelier régional, élargi aux représentants des partenaires techniques et financiers, qui prend fin aujourd’hui, se fait sous la houlette de la Banque ouest africaine de développement (Boad).
Le but visé est de produire des propositions d’orientations, de cadres réglementaires ou légaux, ainsi que des mesures, en vue de renforcer la performance des Etats en matière du solaire dans l’espace communautaire.
Dès l'ouverture des travaux, les participants ont planché sur 29 recommandations issues du Forum organisé à l'occasion du 45ème anniversaire de la Boad (dont les travaux avaient porté sur l'énergie solaire dans l'économie de l'UEMOA, Etats des lieux, enjeux et politiques )
Notons la participation à cette rencontre, de délégations d’organismes comme la Banque mondiale, la Société Financière Internationale, l’AFD, et la Banque allemande de développement (KFW).
R.E.D
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Initialement prévue pour le 11 novembre dernier, la rentrée dans le cadre de la formation des pilotes de drones et en agriculture de précision est reportée au 09 décembre prochain. L’information vient d’un communiqué de presse de Dona Etchri, responsable du Centre de Certification de l’Aviation Agricole et d’Agriculture de Précision d’Afrique de l’Ouest.
Ce report est mû par la volonté du Top management de ce centre de formation, de permettre au plus grand nombre de personnes, de bénéficier des formations proposées. Celles-ci, précise-t-on, avaient formulé des demandes de report de la rentrée. Il est à préciser que certains candidats en provenance du Togo, du Bénin, de la Côte d’Ivoire, de la Centrafrique, du Niger, du Burkina Faso et du Cameroun, ont déjà validé leurs inscriptions.
En rappel, cette formation s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de l’accord de Dona Etchri, promoteur de la plateforme E-agribusiness avec le Chinois Quanfeng Aviation en vue de promouvoir les drones agricoles.
Séna Akoda
« Le Togo est pour la quatrième année consécutive, éligible à un programme du MCA », c’est en ces termes que Stanislas Baba, coordonnateur en charge de la Cellule Millenium Challenge Account (MCA) au Togo, a résumé les performances du pays, publiés récemment par le Millenium Challenge Corporation (MCC).
Lomé a validé ainsi 14 indicateurs sur les 20 contenus par le MCA (notamment: Politique budgétaire, Qualité des régulations, Liberté de l’information, Protection des ressources naturelles, Taux d’achèvement de l’éducation primaire des filles).
Par ailleurs, les scores 2020 révèlent des indicateurs validés pour la première fois par Lomé : Droit foncier, Accès au crédit, et Création d’entreprise (dont les améliorations, incidemment, porte les bonnes performances de Lomé dans le Classement DB2020 de la Banque mondiale).
Ces informations ont été partagées, ce mercredi matin, 13 novembre 2019 à Lomé, dans le cadre d’un atelier de présentation de la carte des scores 2020 du Togo pour le MCA. La rencontre a réuni plusieurs points focaux de la cellule MCA dans les différents ministères et hautes administrations du gouvernement. Aux côtés de Baba Stanislas, Sandra Ablanba Johnson, ministre conseillère en charge du climat des affaires et coordonnateur adjoint la cellule, ainsi que Roger Bèguèdouwè Paneto, Expert sénior MCA.
Notons par ailleurs, que le choix du pays bénéficiaire au MCA reste à la totale discrétion du Conseil d’administration. Si le Togo travaille activement depuis quelques années à assurer son éligibilité au programme, le pays n’en a pas encore bénéficié.
R.E.D
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L’incubateur U-Lab, ouvrira bientôt ses portes à l’université de Lomé (UL), annonce ce centre de référence de l’enseignement supérieur au Togo, via son portail web.
Ce nouvel espace d’encadrement des entrepreneurs convertira les meilleurs résultats de recherche en innovations et actifs de propriété intellectuelle afin de répondre aux besoins réels et spécifiques du marché national et international.
Les entrepreneurs incubés au sein de U-Lab bénéficieront entre autres, d’un accompagnement technique personnalisé, de réseaux d’experts et, de financements, grâce à un partenariat de l’UL avec l’Ecole des Mines Albi Carmaux (France) et le Cabinet Deal & consulting.
L’incubateur a également vocation à faciliter les processus de transfert de technologie, et à assurer la stabilité et la croissance des entreprises issues de l’incubation.
«La mise en place de cet incubateur constitue une contribution de l’Université de Lomé à l’effort national de développement notamment le Plan national de Développement (PND)», précise l’autorité universitaire.
L’installation et le fonctionnement de l’infrastructure mobiliseront plus de 850 000 $ (environ 508 millions FCFA). 21,87% seront supportés par l’Université de Lomé.
Dans la même dynamique, l’université organise le Mardi 19 novembre avec l’appui du programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), une journée de réflexion autour du thème, « Incubateur académique de l’Université de Lomé, levier de l’association de la recherche et l’entrepreneuriat ».
A.M.S
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