Togo First

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La délégation de l’Union Européenne, a lancé ce lundi 23 septembre 2019 à Lomé, la Semaine européenne de la diplomatie climatique. Cette édition, organisée en partenariat avec les représentations d’Allemagne et de France au Togo, se concentre particulièrement sur les jeunes, avec pour thème « La jeunesse et sa participation à l'action pour le climat ».

L’initiative, qui vise à sensibiliser sur les questions climatiques et faire changer de comportement les populations cibles, se veut une occasion pour les jeunes, les acteurs de la société civile et les décideurs politiques, d'échanger sur les bonnes pratiques, de réfléchir à de nouvelles solutions pour lutter contre les changements climatiques. La Semaine diplomatique sera à cet effet ponctuée d’évènements comme des expositions, simulations de négociations climatiques, et conférences.

Notons que les trois institutions se sont déjà réunies l’an dernier pour la même rencontre; cette année l’évènement coïncide avec le Sommet Action Climat 2019, qui fait la part belle aux jeunes, et se tient cette semaine à New York aux Etats-Unis.

Rappelons qu'en matière de Climat, l’UE finance de nombreuses initiatives au Togo, notamment dans le domaine de la résilience aux changements climatiques et de l’amélioration de la production agricole.

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La Compagnie Energie Electrique du Togo (CEET) digitalise la demande de raccordement Moyenne Tension. Elle vient de mettre en place une plateforme numérique en ce sens, au profit de ses clients institutionnels sur son portail web, le www.ceet.tg.

Selon des sources proches de l'entreprise qui commercialise l'énergie électrique au Togo, pour  accéder au formulaire  de dépôt de demande d’abonnement, le client devrait se connecter ici et suivre les instructions.  

Cette possibilité offerte aux opérateurs économiques évitera à ceux-ci de devoir se déplacer avant d’introduire leur demande de raccordement MT, relèvent des consultants.

Corrélativement, les clients qui vont introduire en ligne leurs demandes, devraient gagner du temps.

Cette évolution s’inscrit dans le cadre des réformes que met en œuvre la CEET, en ligne avec l’amélioration du Climat des affaires, selon Mawusi Kakatsi , Directeur Général de cette société. 

Notons que dans la lignée de l’amélioration de l’environnement des affaires, la CEET avait annoncé la réduction de 50% des frais de raccordement Moyenne Tension (MT).

Séna Akoda

L’Institut de Formation pour l’Agro-Développement (IFAD) de Barkoissi (région des Savanes, préfecture de l’Oti), bénéficiera de l’ouverture et de l’aménagement de ses voies d’accès.

Les travaux couvriront également l'ensemble des voies de circulation internes à ce centre de diffusion du savoir scientifique.

En tout, ce projet intitulé « voies d’accès et voirie interne de l’IFAD de Barkoissi dans la préfecture de l’Oti » couvre une distance de 7,33 km. Pour sa réalisation, un avis d’appel d’offres est lancé jusqu’au 03 octobre prochain, à l’endroit de 06 entreprises des BTP au Togo.

Selon les informations, les travaux prévus, notamment l’ouverture de voies d’accès, le reprofilage lourd, la construction de dalots et autres, seront financés par le Programme d’Appui aux Populations Vulnérables (PAPV).

2ème sur l’étendue du territoire après celui d’Elavagnon (Est-Mono) et situé à 550 kilomètres au Nord de Lomé, l’IFAD de Barkoissi devrait former en élevage, avec un accent particulier sur la transformation et la commercialisation des produits laitiers et de la viande.  

En rappel, la 1ère pierre de cet institut a été posée le 14 mai 2018 par le Chef de l’Etat togolais Faure Essozimna Gnassingbé.

Séna Akoda

Lomé accueille depuis hier lundi, 23 septembre 2019, une réunion d’experts de l’économie et des finances de la santé, venus de onze pays d’Afrique, dont le Togo. Ces acteurs planchent pour 5 jours, sur le contrôle de la qualité des études des comptes de la santé, et sur les questions de financement de la santé, dans un contexte de rareté des ressources.

Le thème de l'évènement, organisé par l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) est « Contrôle de qualité des comptes de la santé : produisons des données fiables pour bâtir un système de santé performant ».

Il s’agit notamment de revoir les incohérences et inconsistances des données à dispositions dans les comptes de santé (un cadre permettant d’évaluer les volumes de financements mobilisés dans la mise en œuvre des activités de santé et de retracer leur flux sur une période donnée), à travers une revue des actions, pays par pays, en vue de gérer de façon plus efficiente les ressources qui sont allouées et améliorer les performances des systèmes de soin.

La rencontre s’explique par le constat que de nombreuses erreurs dans le traitement des informations « font qu'on ne peut pas prendre de vraies décisions », explique Dr Fatoumata Binta Diallo, Représentant résidente de l’OMS au Togo, qui forme les experts réunis.

Il s’agit donc d’initier des outils pour obtenir des données fiables, qui reflètent la réalité sur le terrain, afin d’aider à la prise de décision et servir au mieux les patients. A terme, « Il faudrait que chaque individu, quel que soit son statut social, puisse avoir accès à des services de santé de qualité à très moindre cout ».

Sont présents à cette rencontre, des acteurs venus du Bénin, Burkina Faso, Cap Vert, Côte d’Ivoire, Guinée, Guinée Bissau, Mali, Mauritanie, Niger, Sénégal, et Togo.

La filiale togolaise du groupe bancaire panafricain Oragroup est de plus en plus rentable. Si au 31 décembre 2018, elle a réussi à augmenter son total bilan de près de 100 milliards de FCFA à 632 Milliards, sa rentabilité s’est aussi améliorée. La plus grande banque opérant sur le territoire togolais affiche une amélioration de son coefficient d’exploitation, qui passe de 60 à 58 %, ainsi que du coût net du risque. Un résultat positif consécutif à une progression de 12 % du produit net bancaire (PNB) qui a atteint 31,5 Milliards FCFA et une maîtrise de ses charges.

Dans la dynamique de ses activités, Orabank, revendique désormais détenir 24% du marché bancaire des dépôts. La banque a collecté en 2018, plus de 395 milliards FCFA de dépôts, soit 80 milliards de plus qu’un an auparavant. Sur le segment des crédits à l’économie, elle demeure le leader, détenant 27% d’un marché partagé par une dizaine d’autres banques dont Ecobank, son plus grand challenger. Ce sont 328 milliards de crédits directs que l’institution a accordés à l’économie togolaise, en augmentation de 43 Milliards.

Dans le même élan, Orabank s’en sort comme un an plus tôt avec un bénéfice net, de 9 milliards FCFA, en hausse de 1 milliard par rapport à 2017.

« Á l’analyse des chiffres clés de la banque, on peut dire que ces objectifs ont été atteints car Orabank Togo conforte sa position de leader et conserve sa solvabilité et sa rentabilité malgré les effets de pesanteur sur la situation financière dus à l’application des nouvelles règles Bâle 2-Bâle 3, et ce dans un environnement très concurrentiel », a confié au Magazine Economies africaines Guy Martial Awona (photo), DG d’Orabank-Togo.

Pour 2019, la «priorité sera d’améliorer la qualité du parcours client avec ... la plate-forme digitale omnicanal dénommée KEAZ », selon  le Dirigeant qui annonce qu’Orabank Togo devrait poursuivre son plan d’expansion avec l’ouverture 6 nouvelles agences d’ici 2020.

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La Société Nouvelle des Phosphates du Togo (SNPT)  va se lancer dans le management de la qualité, informe un document du Projet de Développement et de Gouvernance Minière (PDGM) consulté par Togo First.

Selon les détails fournis, cette société qui extrait et commercialise le phosphate togolais, envisage de mettre en place un système de management Qualité, Hygiène, Sécurité et Environnement (QHSE). Ce système, précise la source, respectera les exigences des référentiels ISO 9001 version 2008 ; ISO 14001 version 2015 ; ISO 50001 version 2011 ; ISO 26 000 version 2010, entre autres.

Dans le cadre de cette transition, la société compte se doter d’une politique et d’un manuel QHSE dont la rédaction devrait être assurée par un consultant. Celui-ci aura, notamment, pour mission d’élaborer s’il y a lieu, des dossiers d’appel d’offres en vue de l’acquisition d’un logiciel nécessaire à l’installation du système de management QHSE.

Jusqu’au 04 octobre prochain, le PDGM lance un appel à candidatures pour le recrutement du consultant, compétent pour accompagner la SNPT à réussir sa migration vers le management de la qualité.

Séna Akoda

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Au Togo, le taux net de scolarisation est passé de 82,9%, entre 2011 et 2012, à 93,8% en 2017, selon une récente information officielle, traduisant une hausse de près de 11% sur la période considérée. Une tendance portée notamment par les récentes réformes opérées dans le pays, selon les autorités togolaises.

On note ainsi une évolution soutenue du niveau de scolarisation jusqu’à 2015, où il atteint son niveau le plus élevé (94,3%), avant de décliner très légèrement, pour s’établir à sa valeur de 2017 (93,8%), en petit replis de 0,5 points de pourcentage.

Le pays, qui a initié avec l’appui de ses partenaires des programmes tels que les Cantines scolaire et School assur, observe également des améliorations au niveau du taux d’achèvement du niveau primaire. Ce dernier passe de 84,4% en 2014 à 91% pour 2017-2018 (A titre d’illustration, un faible taux, loin de 100%, indique une faible admission ou une entrée tardive des élèves, des abandons ou des redoublements importants, au niveau d’éducation considéré).

De 2008 à 2018, le taux brut de scolarisation dans l'enseignement primaire est passé de 98% à 126,8%, selon le Site officiel de la Présidence et du Gouvernement togolais. Un focus sur le niveau préscolaire montre plus de 155 000 enfants en 2018, contre un peu plus de 86 000 en 2013, en accroissement moyen annuel de 12%.

Du reste, si le niveau des admissions s’est amélioré, il en va de même pour les performances générales au primaire, où le taux de redoublement s’est réduit de 2,4 points de pourcentage entre 2015 et 2017 (passant de 9,5% à 7,14), selon les sources officielles. Le taux de transition du Secondaire I vers le Secondaire II (Collège vers Lycée) a quant à lui, « progressé de 9,7% en 2015, et s'établit à 10,2% en 2017 ».

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L’Organisation Africaine de la Propriété Intellectuelle (OAPI), en collaboration avec le gouvernement togolais,  a lancé ce lundi 23 septembre, « le projet de Renforcement et de Promotion du système de Protection des Obtentions Végétales à l’OAPI et dans ses Etats membres » (PPOV). 

Il s’agit « d’un système de protection efficace qui confère aux acteurs africains des filières agricoles, un droit exclusif sur les nouvelles variétés végétales qu’ils créent ou découvrent », apprend-on.

Cette activité a été couplée du lancement de la formation des experts de l’OAPI et de ceux des Etats membres à la maîtrise du système de protection des obtentions végétales. Cette formation leur permettra également de  formuler des mécanismes de valorisation efficients des obtentions végétales, aussi bien pour le secteur public que privé.

Au cours de cette formation, les participants seront édifiés sur les questions suivantes : pourquoi protéger ? Comment protéger ses nouvelles variétés ? Quelle stratégie de valorisation mettre en place ? Quel type de financement, peuvent obtenir les acteurs agricoles ? Quel type  de partenariat mettre en place ?

Le projet bénéficie du financement de la Commission de l’Union Européenne et de l’appui du Groupe des Etats d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique.

Séna Akoda

Les jeunes togolais peuvent postuler au Programme de Bourses de la Fondation Obama 2020-2021, qui offre l’opportunité de se former durant un an à l’Université de Columbia aux Etats-Unis. L'annonce s’adresse aux personnes qui ont fait la preuve de leur engagement et leur leadership dans leur communauté, en vue de renforcer leurs compétences en leadership, elle vise également à leur offrir des occasions de réseautage, pour mieux attaquer les enjeux du siècle 

Les récipiendaires bénéficieront, entre autres, d’un programme de développement du leadership, sous l’égide de la Fondation Obama, pour renforcer leurs compétences, afin d’accroître l'impact de leur travail lorsqu'ils retourneront chez eux. De plus, ils auront notamment une allocation mensuelle pour aider à couvrir leurs frais de subsistance à New York, un hébergement, et la couverture des frais de scolarité pour un maximum de quatre cours à l'Université Columbia.

Au titre des conditions, les participants doivent notamment: avoir fait la preuve de leur engagement à servir leur communauté, région ou pays, et à être de jeunes Leaders. De plus, ils doivent s'engager à retourner dans ces communautés une fois le programme terminé, pour mettre à profit leur formation, leurs compétences et leurs relations à long terme. 

Une bonne maitrise de l'anglais est exigée (la preuve doit en être fait en soumettant les résultats de l'un des trois examens : Les examens sur Internet ou sur papier du Test of English as a Foreign Language (TOEFL), de l'International English Language Testing System (IELTS) ou du Pearson Test of English Academic (PTE Academic).

La date butoir est fixée au 13 décembre 2019.

S’informer davantage sur le site officiel OBAMA FONDATION, ou Postuler ici  

 Renaud Ayi Dossavi

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En fin de semaine dernière, la Commission Nationale de Lutte contre la Prolifération des Armes Légères et de petit calibre (CNLPAL), a procédé à la destruction d’armes à feu de petit calibre et munitions (obsolètes ou issues des saisies des forces de l’ordre). C'était en collaboration avec le Centre Régional pour la paix et le Désarmement en Afrique (UNREC).

Au total, 2300 armes saisies et plus de 10 000 munitions ont été détruits. 

L’évènement, qui se tenait dans le cadre de la journée internationale de la paix, s’est fait en présence de Damehane Yark, ministre de la sécurité, qui a rappelé l'importance que son ministère accordait aux questions sécuritaires, et Damien Mama, Coordonnateur du Système des Nations Unies au Togo. 

L’opération constitue « un signal fort », adressé aux organisations criminelles « aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur des frontières », selon le Commissaire divisionnaire Têko Koudouovoh, Président de la CNLPAL.

Notons qu’au Togo, quelques semaines plus tôt, s’était tenue une opération de marquage des armes à feu (du 22 août au 14 Septembre).

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