Togo First

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Les acteurs du secteur agricole ont échangé, hier mercredi 18 septembre 2019 à Lomé, autour de la mise en œuvre du Projet d'Appui à la Transition Agro écologique en Afrique de l'Ouest (PATAE) au Togo.

L’initiative sous-régionale vise à développer des pratiques agricoles qui permettent de préserver et restaurer des écosystèmes cultivés et naturels; tout en améliorant les performances des exploitations agricoles familiales, afin de renforcer la sécurité alimentaire, d’accroitre leurs revenus, et de les armer face aux changements climatiques.

Selon le ministère en charge de l’agriculture, le PATAE « s’inscrit dans la mise en œuvre de la politique agricole commune », qui « vise à stimuler le développement de pratiques innovantes qui optimisent la mobilisation des processus écologiques dans le domaine de la production agricole et de la sécurité alimentaire et nutritionnelle dans la zone CEDEAO. »

Au Togo, 3 projets ont été sélectionnés, et sont lancés, suite à un appel à proposition. Ils couvrent principalement les régions des Plateaux, Centrale et des Savanes. Ils seront financés sur une période de 4 ans (2018-2021).

Notons que l'initiative sous-régionale bénéficie de l’appui technique et financier de l’Union Européenne. Hormis le Togo, les autres pays bénéficiaires sont le Burkina Faso, la Cote d'Ivoire, le Mali et le Sénégal.

Ayi Renaud Dossavi

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Instituée le 15 septembre 1972, l’Inspection Générale d’Etat (IGE) est un organe de contrôle administratif des finances publiques.

Un décret adopté hier en Conseil des Ministres, portant attribution, organisation et fonctionnement de l’Inspection générale d'Etat, précise que cet organe est placé sous l’autorité du Président de la République. Il indique en outre, qu'il est « investi d’une mission générale et permanente de contrôle, d’audit, d’enquête, d’évaluation et de promotion de la bonne gouvernance ».

En dotant l’IGE de toutes ces attributions et compétences, le gouvernement prend en compte les nouvelles normes et les bonnes pratiques communautaires et internationales en matière de contrôle et d’audit, selon le compte rendu du Conseil des Ministres.   

Le décret permet, par ailleurs, de préciser les champs de compétences de l’Inspection générale d’Etat par rapport aux autres organismes de contrôle. En effet, l’IGE vient compléter le dispositif institutionnel en matière de contrôle de la gestion des finances publiques. Le Togo dispose notamment d’une cour des comptes.

Séna Akoda

Le Togo procède  à un collectif budgétaire. L’information a été donnée au cours d’un Conseil des Ministres qui s’est tenu hier mercredi 19 septembre à Lomé. Un projet de loi de finance rectificative a été examiné et adopté en ce sens par le gouvernement.

Selon le compte rendu du Conseil des Ministres, la loi de finances rectificative est projetée à 1501, 9 milliards FCFA contre 1461 milliards FCFA dans la loi de finance initiale, soit une hausse de 2,8%.

Cette rectification de la loi de finance initiale tient compte des réformes structurelles opérées afin d'instaurer une grande efficience dans la gestion des dépenses publiques, dans le cadre de l’exécution de la loi de finances, gestion 2019.

Elle tient compte également, selon le gouvernement, des modifications de certaines dispositions du Code Général des Impôts (CGI) introduites afin de favoriser la mise en œuvre du Plan National de Développement (PND 2018-2022).

Séna Akoda

Le Togo vient de bénéficier d’un don de 8 millions € de la République fédérale d’Allemagne, accordé dans le cadre de la 3ème phase du Programme d’appui à la décentralisation (PAD 3). Le Fonds  a été alloué par la KfW (Kreditanstalt für Wiederaufbau), Banque de développement Allemande.

« Ces appuis financiers permettront d’offrir un cadre de travail approprié aux nouveaux élus communaux. », a précisé Sani Yaya, ministre de l’économie et des finances, lors de la cérémonie de signature de l’accord de financement entre la République du Togo et la KfW, qui s’est tenue ce mercredi 18 Septembre 2019.

Concrètement, il s’agit de doter les nouvelles communes du Togo, de mairies, en vue de renforcer la décentralisation. L’objectif annoncé étant « de permettre aux collectivités locales de jouer pleinement leur rôle dans le développement économique et social de notre pays. »

Pour rappel, l’Allemagne, à travers la KfW, appuie le Togo sur trois axes principaux depuis quelques années : la formation professionnelle et technique et l’emploi des jeunes ; la santé et le développement rural; et enfin, la décentralisation et la gouvernance. Depuis 2012, son appui financier s'évalue à plus de 130 milliards FCFA.

Ayi  Renaud Dossavi

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Il s’est ouvert ce mercredi 18 septembre une mission d’évaluation du système de passation des marchés publics à  Lomé suivant la méthodologie MAPS. MAPS, apprend-on, est un outil universel qui vise à promouvoir et à accélérer la mise en place de systèmes de passation des marchés publics modernes, durables et plus inclusifs

Cette mission fait suite à une autre réalisée en 2016. Celle-ci, en faisant apparaitre que le système des marchés publics est satisfaisant sur le plan législatif, réglementaire et institutionnel, relève que son efficience et sa performance peuvent être profondément remises en cause du fait du comportement des acteurs au sein des autorités contractantes, selon Koffi Tofio, directeur de cabinet (DC) au ministère togolais de l’Economie et des Finances.

De l’avis du DC, l’une des insuffisances  de la chaîne de passation des marchés publics au Togo est le délai de passation des marchés publics anormalement long. « Ce constat doit nous interpeller tous, chacun à son niveau de responsabilité dans la chaîne de passation des marchés. Il n'est pas admissible qu'au moment où le gouvernement s'emploie à moderniser le secteur des finances publiques à coup de réformes, que de pareils obstacles persistent ».

Séna Akoda

Les experts en charge de la sécurité et des frontières dans le Conseil de l’entente, entité réunissant le Bénin, le Burkina Faso, la Côte d'Ivoire, le Niger et le Togo, se sont réunis hier mardi 17 septembre 2019 à Lomé. 

La rencontre vise à peaufiner les textes à soumettre aux dirigeants de l'Espace Entente, lors de la quatrième réunion annuelle de ses chefs d’Etat et de gouvernement, prévue pour le vendredi prochain dans la capitale togolaise.

Ces acteurs planchent ainsi sur les approches de solution à la question sécuritaire, en vue de réduire les menaces qui compromettent les pays membres du Conseil.

« Ces cinq dernières années, l’Espace Entente a été victime du terrorisme, donc nous avons choisi de mettre l’accent sur la prévention. », précise Moko Issa, Directeur du département de la coopération politique, de la paix et de la sécurité du Conseil de l’entente.

Il s’agit, au sortir de la rencontre, de valider un projet de directive sur la prévention de l’extrémisme violent dans l’espace Entente. Elle inclue, d’une part, l’implémentation de politiques nationales de défense et de sécurité, et d’autre part, le renforcement de la coopération entre les Etats-membres, pour œuvrer de manière intégrée dans un plan de gestion stratégique des menaces.

Notons que cette prochaine réunion des Chefs de l’Etat et de gouvernement du Conseil de l’Entente, se tient moins d'une semaine après celle de la Cedeao, où les pays membres, plus la Mauritanie et le Tchad, ont décidé mettre en place d’un plan sur 5 ans pour lutter contre le terrorisme dans la sous-région.

Ayi Renaud Dossavi

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Le Togo et le secrétariat permanent de l’Organisation Internationale du Travail (OIT) scellent une entente pour promouvoir un meilleur accès au travail décent dans le pays, avec un accent particulier sur les personnes vulnérables, notamment les jeunes, les femmes, et les personnes en situation de handicap. 

Un protocole d’accord, dans le cadre du Programme-Pays de promotion du Travail Décent (PPTD), a été signé à cet effet, hier mardi 17 septembre 2019 à Lomé, entre le Gouvernement, le patronat et l’OIT, en vue d’augmenter les chances des citoyens de trouver un travail épanouissant, et offrant de bonnes conditions de vie.

Le gouvernement togolais était représenté par Gilbert Bawara (photo), ministre en charge de la fonction publique, et l’OIT par Dramane Haidara, directeur-pays de l’Organisation Internationale à Abidjan.

« Ainsi, ce nouveau programme, fruit d’un processus dynamique et inclusif, est articulé autour de plusieurs priorités, conformément aux orientations stratégiques du PND, pour une inclusion économique et sociale forte, durable et partagée », souligne le ministre togolais.

De fait, la mise en œuvre du PPTD (qui court de 2019 à 2022) est placée sous la responsabilité du gouvernement, à travers un comité tripartite de pilotage qui a pour fonction d’en assurer le suivi et l’évaluation.

Ayi Renaud Dossavi

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Un accord de partenariat a été signé ce mardi 17 septembre 2019, entre la Chambre de Commerce et d’Industrie du Togo (CCIT) et le Fonds de Solidarité Africain (FSA) dans la capitale togolaise. C’était en marge d’un forum qui a réuni des industriels, des entrepreneurs, des commerçants et autres autour de « La facilitation du financement des entreprises togolaises par les instruments opérationnels du fonds de solidarité africain ».

Selon Affo Dédji, représentant pays du FSA qui a paraphé les documents au nom de l’institution financière, la signature de cette convention s’aligne sur les stratégies du FSA consistant à intervenir dans les pays africains en soutien aux acteurs économiques.

Pour Germain Essohouna Mèba, président de la CCIT, avec ces échanges et la signature de l’accord de partenariat, l’idée est de promouvoir le financement bancaire en faveur des opérateurs économiques, à travers les mécanismes d’intervention du FSA. A savoir la garantie financière, le refinancement et la bonification de taux d’intérêt.

En rappel, en juin 2019, Sani Yaya, l’argentier du gouvernement togolais avait lancé un appel du pied à cette institution pour le financement du Plan National de Développement (2018-2022).

Séna Akoda

Il s’est ouvert, hier mardi 17 septembre 2019, le concours national d’entrée à l’Institut national de formation agricole (INFA) de Tové. Cette session, qui se termine aujourd’hui, va permettre à 65 candidats d’être retenus pour 3 ans de formations en agriculture, élevage, foresterie, transformation agroalimentaire, animale et halieutique, et génie rural.

Cette nouvelle fournée d'étudiants à l’INFA de Tové démarre avec une réforme: une formation désormais sanctionnée d’un baccalauréat professionnel (30  étudiants seront retenus cette année), et d’une licence professionnelle (35 étudiants seront retenus). De plus, l’Institution qui forme depuis 1980 des techniciens agricoles actifs sur le terrain, leur permettra notamment de poursuivre leur cursus après leur formation diplômante (en licence professionnelle, master, voire doctorat).

Avec cette réforme, il s’agit d’ouvrir aux étudiants « des passerelles », « pour qu’ils puissent aller de l’avant », explique Dr Constant Kokouvi Soedji, DG de l’INFA de Tové.

Pour Noel Koutéra Bataka, ministre en charge de l’agriculture, cette formation s’inscrit dans la perspective du PND 2018-2022, où « l’agriculture représente un secteur clé pour transformer l’économie nationale. ». C’est pourquoi « il faut un profil adapté, et des ressources humaines conséquentes ».

« 60% des emplois offerts sont dans le domaine agricole », souligne à cet effet Taïrou Babiègue, ministre en charge de l’enseignement technique, c’est pourquoi « Ensemble, nous sommes en train de prendre des dispositions pour que chaque établissement technique puisse avoir le volet agro-pastoral ».

Ayi Renaud Dossavi

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L’exposition universelle de Dubaï, prévue du 20 octobre 2020 au 10 avril 2021, va enregistrer la participation du Togo, annonce Kueku-Banka Johnson, Commissaire Général du Togo à l’Expo. Articulée autour du thème « Connecter les esprits, Construire le futur », elle rassemblera 192 pays du monde entier et accueillera 25 millions de visiteurs, selon les organisateurs.

Aussi, en ligne avec le programme Seeking Untold Stories « Rechercher des histoires inédites » lancé par les organisateurs, le Togo veut proposer des initiatives inédites, jamais entendues ni vues par d’autres, et qui contribuent aux objectifs de développement durable.

Selon les promoteurs de l’événement, les candidatures peuvent émaner aussi bien des gouvernements, les organisations internationales, les entreprises sociales, ONG, que des  groupes communautaires, société civile et autres. L’appel à propositions d’initiatives inédites est donc lancé aux organisations éligibles, opérant au Togo.

Les  projets et initiatives recherchés ciblent les domaines suivants : habitats résilients (résilience et adaptation au climat / réduction des risques de catastrophe) ; moyens de subsistance et développement des entreprises, prestation de services inclusifs et durables (transports, développement rural, gestion de l'eau et inclusion financière).

Les candidatures sont acceptées par courrier électronique à l'adresse Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., au plus tard le 30 septembre 2019. D’autres informations et détails concernant cet appel à initiatives inédites sont disponibles ici.

Séna Akoda

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