Togo First

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« Le Togo est vraiment l’endroit où le secteur privé doit venir investir en Afrique », c’est en ces termes que Sérgio Pimenta, vice-président pour le moyen orient et l’Afrique de la Société Financière Internationale (SFI), a apprécié les réformes et les progrès du Togo en matière d’amélioration de son climat des affaires.

De plus, pour le représentant de la SFI, c'est un pays où « le mouvement [est] dans la bonne direction », de quoi encourager, non seulement le secteur privé étranger, mais également local « pour que les togolais et togolaises aient les possibilités de créer leurs propres  emplois et de créer leurs entreprises ».

Ces propos ont été tenus lors de la cérémonie d’ouverture officielle des bureaux de la SFI au Togo; ce jeudi 31 octobre 2019. Une ouverture de bureaux scellée par la signature d’un accord de siège, suivie de la visite des locaux (attenants à ceux de la Banque mondiale).

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Signature de l’accord de siège entre Sérgio  Pimenta et Yark Damhane, ministre  de la sécurité

Notons que l'évènement s’est tenu en présence d’officiels de l’institution de Bretton Woods, et surtout du gouvernement, tout particulièrement le Chef de l’Etat, Faure Gnassingbé, qui a présidé la cérémonie.

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Comme annoncé mercredi, le Togo a officiellement présenté ce jeudi à Lomé son rapport-pays du Doing Business. Ceci, au cours d’une cérémonie présidée par le Chef de l’Etat, SEM Faure Essozimna Gnassingbé, en présence de plusieurs personnalités, du gouvernement, du corps diplomatique, du secteur privé et de la société civile, ainsi que des responsables du Groupe de la Banque Mondiale.

Il s’agissait, lors de cet évènement, de revisiter les avancées réalisées par le Togo dans cet index qui classe les pays sur la planète en termes de facilité de faire des affaires.

Tour à tour, la ministre-conseillère, en charge de l’amélioration des affaires, la représentante de la BM et le vice-président de la SFI ont énuméré les raisons du « miracle togolais », (permettant au pays d’effectuer un bond qualitatif de 59 places en 2 ans, se hissant de la 156ème place à la 97ème place). Ils ont également détaillé les indicateurs sur lesquels le Togo a performé et ceux au niveau desquels des efforts restent encore à faire.  

« Les choix opérés par le gouvernement, la volonté politique affirmée et le pragmatisme et le leadership des plus hautes autorités » expliquent cette performance du Togo sur ces dernières années, a affirmé Sandra Ablamba Johnson.

Pour Hawa Wagué, « Tout le groupe de la BM est ravi des résultats et l’engagement du Togo est salué au plus haut sommet ». Et de poursuivre, « Le Togo est un exemple à suivre pour beaucoup de pays sur bien d’indicateurs ».

Sergio Pimenta de son côté s’est réjoui de « ce jour heureux et mérité » pour le Togo et a salué l’engagement personnel remarqué du Président de la République, qui a grandement contribué à ce succès.

« Toutefois des efforts reste à faire et la SFI qui ouvre d’ailleurs ses locaux ce jour au Togo, accompagnera davantage les autorités et le secteur privé pour y arriver ».

Dans son adresse, le n°1 togolais a exprimé sa satisfaction : « Nous avons le triomphe modeste au Togo et nous n’aimons pas fêter nos victoires, mais aujourd’hui, nous laissons nos disputes et nos querelles de côté pour célébrer le Togo ».

Mais il n’y a pas de temps à perdre, a indiqué le Chef de l’Etat, « il faut accélérer le rythme, nous somme en compétition avec les autres ! ».

« Nous avons toutes nos chances d’attirer des investisseurs dans notre pays, alors ne vous lassez pas de faire des réformes », a-t-il adressé.

« Travaillons ensemble à ce que cela se poursuive et se pérennise. Nous n’avons pas le choix, alors faisons-le et bien ! », a conclu Faure Gnassingbé.  

Octave A. Bruce

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Le Togo dégage un potentiel en couverture de système solaire photovoltaïque autonome qui s’évalue à 500 000 ménages, déclare Nouhou Amadou Seini, coordonnateur Zone 3 du Projet Régional d’Electrification Hors Réseau (ROGEP). 

Le coordonnateur a fait cette révélation en marge de l’ouverture d’une rencontre qui  se tient ce 31 octobre à Lomé, et a pour objet : la restitution et la validation de l’étude sur l’évaluation du marché solaire photovoltaïque hors réseau au Togo.

En effet, indique Nouhou Amadou,  « dans le cadre de ce projet, une étude de marché du potentiel du système Off-Grid a été commanditée. Le rapport du Togo étant prêt, nous souhaitons qu’il y ait des observations de tout le monde et que nous le validions pour avoir une idée précise de tout ce qu’il ya  comme potentialité  en matière de l’Off-Grid ici ».

Ce marché de 500 000 ménages se subdivise en 3 secteurs : les ménages, les systèmes productifs (moulins, adduction d’eau potable, etc) et les services publics (écoles, centres de santé, etc).

Notons que le projet ROGEP concerne 19 pays dont ceux de la Cedeao et 4 autres à savoir la Mauritanie, le Tchad, le Cameroun et la Centrafrique. Il est financé par la Banque Mondiale et vise globalement à créer un marché régional pour régler la question de l’électrification rurale. Notamment en permettant au secteur privé de développer de petits ou grands systèmes solaires photovoltaïques autonomes.

Dans la lignée du ROGEP, le programme CIZO couvre depuis fin juillet, plus de 23 000 ménages. D’ici à 2022, il ambitionne de distribuer 300 000 kits solaires individuels et de couvrir 2 millions de Togolais.

Séna Akoda

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Sergio Pimenta (photo), vice-président de la Société Financière Internationale (SFI), pour l’Afrique et le Moyen-Orient, est à Lomé ce jeudi 31 octobre 2019, pour l’ouverture des bureaux de son institution au Togo.

Pour l'occasion, le représentant de la subdivision du Groupe de la Banque mondiale en charge du secteur privé devrait être en compagnie de Komi Sélom Klassou, premier ministre togolais, pour présider la cérémonie. 

Avant cela, le VP sera en compagnie des officiels du pays, notamment le président Faure Gnassingbe, et des représentants du Groupe de la Banque Mondiale; pour la présentation du rapport-pays du Doing Business. Le document qui, avec pour thématique générale « Maintenir l’élan des réformes », revisitera notamment les importantes avancées enregistrées par le Togo dans ce classement. 

Notons que cette implantation physique de la SFI marque la volonté de l’institution d’avoir un contact plus étroit avec les entreprises locales, particulièrement les PME, que la société envisage de soutenir. Une ambition soutenue positivement par l’évolution du climat des affaires, et les performances du pays en ce sens.

Au Togo, outre d'apporter des conseils pour l’amélioration de l’environnement des affaires, la SFI est active à travers un portefeuille de projets de 330 millions $, couvrant des investissements dans les secteurs de l’énergie, des marchés financiers, de la logistique et de la santé, notamment.

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« Le Togo devrait devenir plus attractif aux investisseurs », selon Ogunsulire Ronke-Amoni (photo), représentante régionale de la Société Financière internationale. Propos tenus par la représentation de la subdivision de la Banque mondiale en charge du secteur privé, la semaine dernière, lors du lancement du Doing Business 2020, et appréciant l'amélioration du climat des affaires dans le pays.

De plus, la performance du pays, d’être le seul de l’espace Ohada (Organisation pour l'harmonisation en Afrique du droit des affaires) et de l’Uemoa (Union économique et monétaire ouest-africaine), à se hisser dans le top 100 mondial du classement, indique « que le climat des affaires au Togo devient plus favorable pour les Petites et Moyennes Entreprises, qui constituent 80 à 90% du secteur privé. »

Cette évolution de  l'attractivité du pays, selon la représentante de la SFI, « aboutira à une augmentation des entreprises fiables, les petites comme les grandes, que des institutions financières telles que la SFI, pourraient financer, ou accompagner avec leur assistance technique. » De quoi augmenter à terme l'engagement au Togo de  l'institution qui, par ailleurs, va bientôt ouvrir ses bureaux à Lomé.

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mercredi, 30 octobre 2019 15:41

Jack Ma sera à Lomé en novembre !

Le Tycoon chinois Jack Ma est annoncé à Lomé le 14 novembre prochain, dans le cadre d’une rencontre inédite avec de jeunes leaders et entrepreneurs togolais et africains.

Fondateur du groupe de commerce électronique Alibaba dont il a quitté les rênes il y a un an, Jack Ma se consacre désormais à l’action philanthropique à travers la ‘Jack Ma Foundation’, la ‘Paradise Foundation’, ainsi que la défense des ODD des Nations Unies.

Vous souhaitez participer à cette rencontre et échanger sur le futur de la révolution numérique, soumettez votre candidature et tentez de faire partie des heureux élus.

Soulignons que le Togo entretient des liens de partenariat avec l’entreprise du milliardaire chinois, depuis la rencontre entre ce dernier et le n°1 togolais en aval du dernier Focac en Chine.

Des fonctionnaires de l’administration togolaise de même que de jeunes entrepreneurs sont ainsi régulièrement formés sur les ficelles de l’économie numérique.

Octave A. Bruce 

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Plus que deux jours avant la prochaine rencontre AGAU-RA, un rendez-vous qui veut promouvoir « l’Afrique des possibles », le 1er et 2 novembre prochains, à la Maison des Jeunes d'Amandanhomé (Lomé).

Cette cinquième édition bénéficie de l’appui du Fonds d'Appui aux Initiatives Economiques des Jeunes (FAIEJ) et de la Francophonie, va entretenir les jeunes entrepreneurs sur les potentialités de création de valeur en Afrique.

AGAU

Selon le programme de l’évènement promu par le Centre Urbain de Business et d’Entrepreneuriat (CUBE), au 1er jour sont notamment prévus, des Ateliers théoriques et pratiques et des sessions de renforcement de capacités entrepreneuriales.

 La deuxième journée quant à elle va comporter, outre la présentation de projets d’entrepreneurs togolais, avec visite de stands, une série de conférences animées par de jeunes entrepreneurs, intellectuels et acteurs publics togolais. L’objectif global sera de changer la vision de l’Afrique, et renforcer l’esprit d’initiative entrepreneurial auprès de la jeunesse.

En point d’orgue de cette rencontre, de formation et d’échanges, se tiendra une compétition de Pitch de projets, avec à la clé, des bourses d’excellence entrepreneuriale Agau-Râ.

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 Selon une enquête de perception des populations sur les impacts environnementaux du secteur minier, une frange de Togolais en proportion croissante, a une perception positive  de l’activité minière.

Toutefois, dans leur majorité, les Togolais (près de 59%) ont une perception négative de la gestion des impacts environnementaux de l’activité minière.

Les résultats de cette étude  sont soumis à validation aux acteurs miniers notamment aux représentants du ministère de tutelle, du PDGM, à des autorités traditionnelles, des représentants de sociétés minières et à la société civile ces mercredi 30 et jeudi 31 octobre 2019 à Lomé.

L’objectif, est de s’assurer que « l’enquête confiée à un consultant, a été menée dans les règles de l’art », selon Bala Kindi Abalo, spécialiste en sauvegarde environnementale et sociale du PDGM. A terme, l’adoption de cette étude et de ses recommandations, permettra d’asseoir un mécanisme de gestion des plaintes.

Il vise in fine à réduire les conflits qui surviennent souvent, à cause des impacts négatifs des exploitations minières. Entre autres, la dégradation des sols avec des incidences sur la productivité agricole, la dégradation des eaux et de l’atmosphère avec des effets sur la santé, le déplacement et la relocalisation des populations non toujours assurés convenablement.

Selon Sogle Damidaré, directeur général des mines et de la géologie, avec cette étude, l’idée était de marquer un arrêt et d’interroger les communautés pour avoir l’évaluation de leur perception sur l’activité minière au Togo.

A terme, la validation de ce rapport permettra de relever les défis qui se posent en matière de gestion des impacts environnementaux de l’activité minière, a indiqué le DG.

Séna Akoda

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Un atelier de formation a été ouvert, hier mardi 29 Octobre 2019, à Lomé, à l’endroit des enseignants de l'Ecole Nationale d'Administration (ENA). Ces derniers renforcent leurs capacités en andragogie (les outils et méthodes d’enseignement dédiés aux adultes), ainsi qu’à l’usage des nouveaux outils de communication et d’information, dans leur système d'enseignement.

La formation, qui vise notamment à améliorer la qualité de l’enseignement dispensé à l'ENA, et par ricochet, à renforcer les acteurs du secteur public qui en sortent, permet notamment d'offrir un cadre beaucoup plus formel, avec des formateurs sélectionnés pour la circonstance, en vue d’aligner les enseignements avec les nouvelles technologies.

Par ailleurs, cet atelier a pour ambition de renforcer le processus de décentralisation au Togo.

De fait, il s’inscrit dans le cadre du Programme de décentralisation et gouvernance Locale (Prodegol). L’initiative bénéficie de l’appui de l’UE, de l’ambassade d’Allemagne, et de la GIZ (Coopération Allemande).

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Pour 10 383 personnes employées à fin mars 2019, l’activité d’exploitation des mines de petites tailles permet de payer des salaires estimés à plus de 2,5 milliards FCFA.

Ces données résultent d’une étude sur l’évaluation détaillée du secteur togolais des exploitations minières artisanales et à petite taille, menée par l’INSEED et le Ministère des Mines et de l’Energie.

La charge salariale représente, selon la même étude, 96,9% des dépenses courantes de ces exploitations. Selon les données compilées par TogoFirst, les rémunérations versées par les unités d’exploitations de mines de petites tailles  correspondent à 14,2% des recettes totales (18 milliards FCFA) générées par l’activité.

En rappel, selon l’étude, ce sont 1621 unités économiques d’exploitations des mines de petites tailles réparties sur tout le territoire, qui ont été répertoriées. En général, elles exploitent le sable, le gravier, l’or, l’argile, le marbre, la latérite et d’autres pierres utilisées dans la construction.

Séna Akoda

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