Ce début de semaine, la Banque Africaine de Développement (BAD) a reçu une distinction pour l’excellence de ses pratiques d’approvisionnement. La reconnaissance se constitue du second prix de niveau supérieur du Programme d’excellence du CIPS (Institut agréé des achats et approvisionnements en anglais). Le CIPS étant le plus important organisme mondial de représentation des professionnels de la gestion des achats et approvisionnements, présent partout dans le monde.
Ce prix « est une excellente nouvelle, et nous sommes heureux que les niveaux élevés des capacités d’approvisionnement institutionnelles, dont nous avons fait montre, aient été reconnus », se satisfait Mateus Magala, vice-président de la BAD chargé des services institutionnels et des ressources humaines.
Rappelons que l’institution panafricaine basée à Abidjan appuie le Togo sur de nombreux projets de développement, notamment le projet d’électrification Cizo, la mise en place du Mécanisme incitatif de financement agricole (Mifa), ou encore l’appui à la gouvernance fiscale.
Le Togo devrait bientôt intégrer la médecine traditionnelle aux curricula d’études médicales dans les universités publiques, selon le Dr Koffi Koudouvo, Maitre de conférences en ethno-botanique et ethno-pharmacologie à l’Université de Lomé, et expert en pharmacologie et médecine traditionnelle à l’Organisation Ouest-Africaine de la Santé (OOAS).
La réforme pourrait être effective à partir de cette année académique. De fait, les textes d’application et les curricula de la nouvelle orientation sont déjà disponibles et validés.
Rappelons que dans cette démarche, soutenue par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), le Togo poursuit la même dynamique que d’autres pays africains. On compte notamment le Niger, qui a déjà adopté l’enseignement de la médecine traditionnelle dans le cursus académique.
Du reste, des pays comme le Tchad, le Ghana et le Benin, sont également en train d’élaborer des stratégies pour rendre applicable la même mesure.
La capitale togolaise va abriter les 06 et 07 novembre prochains, les « Afromarketers days », annonce Kossi Assiobo (photo), promoteur de l’événement.
L’organisation de cet événement pour la 2è fois en un an dans la capitale togolaise répond, selon une source proche du promoteur, à la volonté de renforcer les capacités des managers, entrepreneurs, salariés ou commerciaux en marketing digital notamment en stratégies digitales innovantes.
Selon le 1er responsable d’Afromarketers, « dans un environnement digital de plus en plus complexe, les professionnels du marketing, de la communication, et de l’Internet, doivent être au fait des dernières innovations technologiques et marketing: Social Selling, E-Reputation, Responsive Web Design, Inbound Marketing, Social Advertising, etc ».
Après la 1ère édition de Lomé organisée cette année en juin 2019, Kossi Assiobo, pour qui « la transformation digitale des entreprises est incontournable aujourd’hui », se trouve actuellement à Cotonou. Le périple Afromarketers Tour le conduira ensuite à Ouagadougou ; avant qu’il ne dépose à nouveau sa valise dans la capitale togolaise.
En dehors des formations et conférences-débats, il y aura en novembre prochain une innovation, « la remise des Awards » Afromarketers, indique-t-on.
Séna Akoda
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Asky Airlines ajoute une nouvelle destination à son réseau. Le transporteur aérien panafricain basé au Togo va ainsi rallier le Cap-Vert à partir du 1er avril 2020, selon l’Agence Ecofin.
La compagnie devrait offrir une ligne route de Lomé à Praia, en passant par la capitale sénégalaise, Dakar. Tout ceci à travers 3 vols par semaine (lundi, mercredi et samedi), entre les trois capitales, par un Boeing 737-800 de 168 places, configuré en 12 sièges en classe Affaires et 156 sièges en classe Economique.
Le Cap-Vert deviendrait ainsi le 21ème pays africain desservi par la compagnie aérienne panafricaine, en partance de Lomé.
Rappelons qu’Asky Airlines, qui a presque une décennie d’activités (fondé en juin 2010), possède le plus grand réseau en Afrique de l'Ouest et Centrale, et couvre à ce jour vingt-trois (23) villes dans vingt (20) pays sur le continent.
Le groupe est détenu à 40% par Ethiopian Airlines.
Ayi Renaud Dossavi
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En ligne avec son ambition de devenir un pôle de référence dans le domaine de la transformation des produits agricoles entre autres, le Togo travaille à améliorer la compétitivité de ses entreprises agroalimentaires.
Ainsi, selon un document de l’organisation des Nations Unies pour le Développement Industriel (ONUDI), le pays veut mettre en place un système de traçabilité des chaînes de valeurs ananas, anacarde et karité.
Cette initiative qui s’intègre dans un ensemble de dispositions destinées à conformer les productions togolaises aux exigences des systèmes de certification, vise à terme à booster les exportations des produits agroalimentaires togolais, notamment dans les filières ananas, anacarde et karité .
Le choix de concentrer la mise en place du système national de traçabilité sur les trois chaines de valeurs se justifie, selon le document consulté, par le fait que le Togo détient un avantage comparatif à l’export sur le développement de ces filières.
A cet effet, il est lancé un appel à candidatures pour un poste de consultant national, spécialiste en infrastructure qualité.
Séna Akoda
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La capitale togolaise accueille, depuis hier 09 septembre 2019, la onzième édition du Concours international Génies en Herbe OHADA (Organisation pour l'harmonisation en Afrique du droit des affaires).
Pour les concurrents en lice, des étudiants en droits qui représentent 11 des 17 pays que comptent l'Espace OHADA, il s’agit de prouver, à travers leur éloquence, la maitrise du droit OHADA et contribuer à sa vulgarisation.
Le concours, qui se tient sur 6 jours, « s'illustre comme la grande rencontre annuelle africaine de la jeunesse sur le droit des affaires. », selon Pius Agbetomey, Garde des Sceaux et ministre de la justice togolais. En effet, l’évènement « rassemble chaque année depuis 2008, étudiants, enseignants et professionnels venant des 17 pays membres de l'OHADA ».
Notons qu’en marge du Concours, se tient également un colloque, avec pour thème « Le droit OHADA, un levier d'investissement, vecteur de développement », avec l’intervention d’acteurs venus d’Afrique et d’Europe.
« Si les politiques actuelles sont maintenues au second semestre de 2019, le Togo respectera pour la troisième année consécutive le critère de convergence relatif au déficit budgétaire de 3% du PIB fixé par l’Uemoa. », l’information est portée par la dernière mission du Fonds monétaire international (FMI) au Togo, dans le cadre de la 5ème revue de la Facilité élargie de crédit (FEC), ce mardi 10 septembre 2019.
C’était à l’occasion d’une conférence de presse, coanimée par Sani Yaya, ministre de l’économie et des finances du Togo, et Ivohasina Fizara Razafimahefa, chef de la mission du FMI au Togo. Ce fut le lieu de souligner la satisfaction de la délégation du Fonds, quant aux performances du Togo, pour cette 5ème revue.
Concernant la dette publique, si actuellement elle se situe en dessous de la barre des 70% du PIB, selon les données officielles, elle est néanmoins projetée à 73% pour cette année 2019 (en incluant les dettes des sociétés d’Etat, sans lesquelles la dette est prévue à 70,9%).
Du reste, l’institution de Bretton Woods prévoit un taux de croissance de 5,3% en 2019, et de 5,5% à 2020 (contre des projections légèrement plus optimistes, côté Togolais, à 5,6%). Les deux parties sont somme toute unanimes sur un point: le regain des activités, entamé en 2018, se poursuit également cette année.
La prochaine échéance, dans le cadre de la revue de la FEC, est fixée au début du mois de décembre 2019.
Ayi Renaud Dossavi
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La Délégation à l’Organisation du Secteur Informel (DOSI), organise en collaboration avec la Direction du service des nationalités, des opérations foraines d’établissement de certificat de nationalité aux citoyens togolais qui n’en disposent pas.
Cette campagne foraine « vise à faciliter l'obtention de cette pièce nécessaire et surtout la délivrance du permis de conduire aux conducteurs de taxi-moto ». Selon les explications officielles, l’idée est de réduire le taux préoccupant des accidents de la route au Togo, surtout que les motocyclistes sont désignés comme étant à l’origine de la plupart des accidents qui surviennent sur les routes togolaises.
De fait, prévue sur la période allant de ce mardi 10 septembre au 02 octobre prochain, cette campagne foraine de délivrance de certificats de nationalités, vise à « accompagner le processus d'obtention du permis de conduire catégorie A rendu obligatoire par les pouvoirs publics », déclare-t-on à la DOSI.
A Lomé, la campagne débute ce mardi 10 septembre à l’agence DOSI en face de l’hôtel 2 février et s’achèvera le 12 septembre. Du 26 au 28 septembre, les audiences se feront à Kara. A Sokodé en revanche, elles se tiendront du 30 septembre au 02 octobre 2019.
Séna Akoda
Des représentants de l'aviation civile, venus du Continent africain et de l'Océan indien, sont réunis ce lundi 9 septembre 2019 à Lomé, en vue d’échanger sur leurs expériences pour des pistes sûres et sécurisées dans ces deux zones géographiques.
La rencontre, promue par la Federal Avation Administration (FAA), agence américaine en charge de la réglementation et des contrôles dans l’aviation civile, vise notamment à identifier les risques sécuritaires liés aux incursions de pistes dans les activités aéroportuaires.
Il s’agit également, pour ces acteurs de l’aviation civile, d’harmoniser leurs connaissances et compétences, en vue de leur permettre à terme d'amener tous les pays à un niveau acceptable, selon les recommandations de l'OACI (Organisation de l’aviation civile internationale).
Pour le Col. Dokissime Gnama Lata, DG de l’Agence nationale de l’aviation civile (ANAC), l’élimination des risques implique notamment de « prendre les dispositions », comme « un aérodrome clôturé, sûr et sécurisé », « du personnel qualifié », et « des protocoles entre les différentes entités de l'aéroport ».
Notons que sur les 144 pays de l'Afrique et de l’Océan indien, seuls 30, dont le Togo, respectent les normes de l'OACI en matière de sécurité sur les pistes des aérogares.
Ayi Renaud Dossavi
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Le court-métrage « Le Champ des oubliés » du cinéaste togolais Roger Gbekou (photo à droite) s’adjuge 3 prix au festival Clap Ivoire qui s’est achevé vendredi 06 septembre 2019 à Abidjan : le prix du meilleur scenario, celui du meilleur son et enfin, celui de la meilleure fiction.
Le Champ des oubliés, un film de moins de 3 minutes, raconte le rêve brisé de jeunes Togolais, candidats à l’émigration en Occident et prêts à tout pour parvenir à leurs fins.
Leur rêve va pourtant tourner à la désillusion et en une quasi-tragédie, après la découverte de la tromperie dont ils ont été victimes. En réaction, ils réclament les fonds qu’ils avaient remis à la personne qui devait leur « négocier l’obtention des visas » ; et même menacent de le tuer s’il refuse de leur reverser lesdits fonds.
Ce court-métrage n’est pas la seule production cinématographique togolaise récompensée. Avec « l’Or rouge de Noépé », Wilson Mawugnigan, 2è représentant togolais au Festival Clap Ivoire, décroche le prix UEMOA du meilleur documentaire.
Cette année, c’est le film "Kuma" de Hawa Aliou N'Diaye (Mali) qui a été primé « Grand Prix Uemoa Kodjo Ebouclé ». En 2018, c’est la Togolaise Anita Afatchao qui a remporté ce prix.
Séna Akoda