Togo First

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Il s’est ouvert hier (mercredi 24 octobre 2019) à Lomé, un atelier de formation de quatre jours sur la lutte contre la piraterie et la criminalité maritime au Togo.

En tout, une vingtaine d’experts du judiciaire (dont des procureurs, enquêteurs, et agents d'application des lois), renforcent leurs capacités vis-à-vis du droit maritime, en vue de s’adapter au nouveau contexte. A cet égard, la rencontre sera notamment agrémentée de cas pratiques, basés sur des dossiers réels ou fictifs, qui seront à l’étude afin de renforcer ces experts.

Financée par l'UE, la formation est organisée par l’Office des Nations Unies contre la Drogue et le Crime (ONUDC), elle s'inscrit dans le cadre du Projet d'appui à la stratégie maritime intégrée d'Afrique de l’Ouest (SMI). L’évènement entre également en convergence avec les réformes amorcées par le pays. 

En effet, notons que, pour la représentation de l’Organisme onusien, le pays « a fait un travail excellent dans les dernières années en matière de réformes juridiques ». Ainsi « on peut dire que le Togo est un petit peu un pays pilote, dans le Golfe de Guinée, pour la qualité et la constance dans son travail de réformes juridiques ».

Par ailleurs, souligne Stanislas Baba, ministre conseiller à la mer, outre de faire évoluer son droit maritime avec l'adoption d'un code de marine marchande ; le pays se renforce de plus « avec l'existence d'une jurisprudence nationale, relativement à l'application des mesures de lutte contre la criminalité maritime ».

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Le Premier ministre togolais Komi Sélom Klassou (photo) a enfilé hier 23 octobre, le manteau de formateur pour entretenir son personnel sur le Plan National de Développement (PND 2018-2022).

La vision quinquennale de développement du Togo comporte 3 axes stratégiques qu’il est important de connaître, a-t-il relevé. « La volonté du Président de la République est que nous puissions créer les conditions qui favorisent l’émergence d’une société viable et résiliente aussi bien en milieu urbain qu’en milieu rural ».

A l’axe stratégique 1, l’ambition portée par le sommet de la République, consiste à faire du Togo un hub logistique d’excellence et un centre d’affaires de 1er ordre dans la sous-région.

Comme atouts, Komi Klassou cite le Port de Lomé, l’unique port en eaux profondes et qui, à la suite d’investissements massifs, s’est modernisé au point de devenir non seulement un port de transbordement mais aussi un port de refuge.

Le locataire de la Primature togolaise a souligné la portée économique de la réhabilitation des infrastructures routières. Celles-ci permettent au Port de Lomé d’être le bras de mer des pays de l’hinterland, rappelle-t-il.

Abordant le 2ème axe stratégique, le Premier ministre togolais a mis l’accent sur la transformation sur place des produits agroalimentaires suivant l’approche chaîne de valeurs et donc, le développement de l’agro-industrie. Le PND prévoit également la mise en place d’industries manufacturières. 

A son 3ème axe stratégique, le PND prévoit des mesures sociales notamment une croissance inclusive, l’accès à une bonne éducation, à l’électrification pour tous d’ici 2030 et à des soins de santé adéquats.  

La mise en œuvre efficiente des axes permettra à l’horizon 2022, de créer plus de 500 000 emplois et de porter à 7,6% le taux de croissance du Togo, souligne le Premier ministre.

Séna Akoda

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Le parlement togolais a voté ce mercredi 23 octobre la loi sur la protection des données à caractère personnel. Cette loi définit le cadre juridique et institutionnel en matière de protection des données personnelles.

« Pour protéger les données, il faut se donner les moyens de les enregistrer. D’où la nécessité de mettre en place un cadre normatif et institutionnel capable d’identifier de façon exhaustive, au besoin par la biométrie, les citoyens de notre pays », estiment certains députés. « A l’heure du numérique, l’identité numérique de chaque citoyen devient un enjeu. Et elle doit être protégée autant que l’identité physique et civile, notamment par la mise en œuvre d’un processus d’identification numérique et l’implémentation d’une carte d’identité biométrique pour les citoyens », soutiennent d’autres élus.

Selon Cina Lawson, ministre en charge du numérique au Togo, cette loi est en ligne avec l’ambition des pouvoirs publics togolais de faire face aux enjeux et défis sécuritaires inhérents à l’expansion de la civilisation numérique. Notamment par « l’adoption et l’anticipation des mécanismes appropriés, susceptibles de sécuriser notre environnement cybernétique tout en garantissant la protection des données des organisations, institutions des entreprises ainsi que celles de nos concitoyens ». 

La démarche s’inscrit dans un processus visant à « doter notre pays, de façon progressive et cohérente, d’un arsenal juridique et institutionnel qui serait le reflet d’un écosystème conforme à la vision du Chef de l’Etat de faire du numérique, un véritable levier de croissance, de modernisation de l’économie et de développement de la société », poursuit la ministre.

Séna Akoda

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Après avoir fait un bond qualitatif de  19 places l’an dernier, le Togo vient de rééditer l’exploit dans la dernière livraison du Doing Business, l’édition 2020.

Le pays de Faure Gnassingbé fait un bond considérable dans le prestigieux classement de la Banque mondiale, considéré comme la référence sur l'environnement des affaires.

En occupant la 97e  place à l’échelle mondiale, le Togo progresse ainsi de 40 places par rapport à l'édition 2019 de ce document qui fournit des données sur la facilité de faire des affaires après une analyse de 190 économies du monde au regard des indicateurs établis.

Pour la deuxième année consécutive, le Togo apparaît dans le top 10 des économies les plus réformatrices de la planète.  Cette fois-ci, il est même, le pays le plus réformateur sur le continent africain, devant le Nigeria.

Seules 9 économies africaines se classent désormais parmi les 100 premières pour ce qui est de la facilité à faire des affaires : Maurice, le Rwanda, le Maroc, le Kenya, la Tunisie,  l’Afrique du Sud, la Zambie, le Botswana et le Togo.

Les économies qui ont connu l'amélioration la plus notable dans Doing Business 2020 sont l'Arabie saoudite, la Jordanie, le Togo, Bahreïn, le Tadjikistan, le Pakistan, le Koweït, la Chine, l'Inde et le Nigeria.

La Haute Autorité de l'Audiovisuel et de la Communication (HAAC), repousse la date limite pour soumissionner à l’appel d’offres, lancé il y a quelques semaines, visant à autoriser l'installation et l'exploitation de nouvelles stations de radiodiffusions sonores privées.

L’information est portée au public par un récent communiqué de l'institution.

Ainsi, initialement prévue pour prévue pour le 25 octobre, la date butoir est fixée au 04 novembre 2019 (à 8h00).

L’organe en charge de la régulation des chaines de radiodiffusion avait en effet lancé cet appel en vue d’élargir le paysage audiovisuel du Togo. Notamment dans les préfectures du Golfe, d'Agoè-Nyivé, du Zio, d'Agou, de Kpélé, de la Kozah, de Dankpen, de la plaine du Mô, de Tône et dans l'Oti Nord.

Soulignons que pour cet appel d'offres, le dossier de candidature est disponible sur le site web de la Haute autorité, et consultable en version papier à son siège. Par ailleurs, informe le communiqué, l'ouverture des plis se fera le même jour, à 9h00, en présence des soumissionnaires ou de leurs représentants qui leur souhaitent.

Pour rappel, jusqu’à 9 nouvelles stations devraient être autorisées, à travers ce processus.

Consulter le site de la HAAC

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Faure Gnassingbé est à la tête d’une délégation togolaise qui participe ces 23 et 24 octobre, au 1er Sommet Russie-Afrique qui se tient à Sotchi. Centrée sur les questions de paix, de sécurité et de développement, cette rencontre n’éludera pas la coopération économique entre l’Afrique et la Russie.

En pleine campagne de promotion de son Plan National de Développement (PND 2018-2022), la délégation togolaise ouvrira un coin du voile sur les potentialités économiques et les atouts dont dispose le Togo pour capter des investissements du secteur privé russe.

Notamment l’amélioration de l’environnement des affaires, les projets structurants du PND notamment le dédoublement de la Nationale N°1, le potentiel énorme d’investissements qu’offre le port de Lomé. Ces sujets seront abordés au cours d’un forum économique, en marge du sommet.

Au cours du business forum, des perspectives de renforcement de partenariat entre le secteur privé togolais et le secteur privé russe devraient en ce sens être explorées, indique-t-on.

Séna Akoda

Un guichet unique pour l'exportation du soja graines devrait être installé au Port Autonome de Lomé (PAL), en vue de faciliter et encadrer les exportations de cette céréale.

Ce projet fait partie des mesures adoptées, entre les producteurs de soja, notamment le Conseil Interprofessionnel de la Filière Soja du Togo (CIFS), et l'autorité publique.

L’information ressort du lancement de la campagne de commercialisation 2019-2020 de soja au Togo (en fin de semaine dernière, dans ville d’Atakpamé (161 km de Lomé). Un évènement présidé par le ministre en charge de l’agriculture, Noel Koutéra Bataka, en présence de producteurs, et d’opérateurs publics et privés de la filière.

Il s'agit par cette mesure d'encadrer la commercialisation du soja, et stimuler le développement de la filière, portée par une demande croissante au niveau mondial, notamment le soja bio

Entre autres mesures, on compte également l’amélioration de la traçabilité des cargaisons, sous la supervision de la CIFS-Togo.

Rappelons que pour cette campagne, le pays attend quelques 78 000 tonnes, avec un prix plancher, fixé à 189FCFA/kg.

Ayi Renaud Dossavi

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La 15 e Assemblée Générale Annuelle (AGA) du Forum des Universités Régionales pour le Renforcement des Capacités en Agriculture (RUFORUM) est prévue cette année à Cape Coast.

Pour permettre aux jeunes entrepreneurs agricoles ouest africains d’y participer, l’organisation a organisé un concours dédié aux jeunes entrepreneurs de la sous-région. 

Au total 421 candidatures ont été enregistrées de 12 pays ouest africains, parmi lesquelles quelques 10 ont été présentées par des jeunes Togolais qui désirent décrocher une bourse pour prendre part à cet événement. Une statistique sans commune mesure avec le Nigeria qui bat le record avec 205 candidatures, le Bénin avec 103 candidatures, et le Ghana, 52. Mais le nombre de candidatures togolaises surclasse celui de la Sierra Leone qui a soumis 09 projets, du Burkina (08) et autres.

Le principal critère d’évaluation des candidatures est le caractère innovant de l’entreprise, ou de l’idée d’entreprise. Au bout du processus en plusieurs étapes, les 20 entreprises les plus innovantes bénéficieront d’une bourse pour participer à la session de renforcement des capacités dans le domaine agricole. Les résultats seront connus le 15 novembre prochain, selon RUFORUM.

Séna Akoda

Le PAIEJ-SP a validé, hier mardi 23 octobre 2019, le rapport d’une étude de référence de situation. L’enquête, menée par l’Institut National de la Statistique et des Etudes Economiques et Démographiques (INSEED), a concerné toute l’étendue du territoire togolais, et permet de définir une situation de base, afin d’évaluer au mieux l’impact du Projet au cours de sa réalisation.

Les données collectées permettront ainsi d’évaluer les changements apportés, au bout de 3 ou 5 ans d’accompagnement aux producteurs et entreprises, dans le milieu agricole.

En effet, « à travers cette étude, [nous disposons] maintenant des données de référence fiables sur les cinq filière cibles de PAIEJ-SP », précise Agbeti Komi, statisticien et économiste à l’INSEED. Ces filières-cibles étant notamment, le maïs, le soja, le manioc, et les petits ruminants.

Rappelons que l’initiative, d’un cout estimé à 12 milliards FCFA, vise à terme à créer environ 20 mille emplois directs, et 150 mille emplois indirects, sur une période de 5 ans (2016-2020).

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Le ministre togolais de l’Energie et des Mines Marc Ably-Bidamon (photo) est attendu le jeudi 24 octobre à Paris où il devra prendre part au « One Planet Summit » sur le changement climatique.

A cette rencontre, les participants mèneront leurs réflexions sur l'élargissement du financement mixte pour les transactions à faible intensité de carbone et les transactions vertes. Le monsieur Energie du gouvernement Klassou présentera une communication sur la « mobilisation des marchés financiers pour lutter contre le changement climatique par le financement mixte ».

Lors de sa présentation, Marc Ably-Bidamon citera en exemple et mettra l’accent sur l'Initiative de Lomé, révèle la Cellule de Communication du Ministère des Mines et de l’Energie.  L’initiative de Lomé, poursuit la source de l’information, est « un cadre approprié, mis en place par 6 Chefs d'État, notamment ceux du Bénin, du Burkina Faso, du Mali, du Niger, du Gabon et du Togo ».

La conférence abordera en outre, des thématiques comme « les mesures d'adaptation visant à procurer des avantages aux plus vulnérables, et des cadres et partenariats pour le financement des infrastructures durables ».

Séna Akoda

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