Togo First

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En 2020, le budget nécessaire pour l'entretien routier au Togo s'évalue à 38,6 milliards FCFA.

De ce besoin de ressources, la SAFER (Société Autonome de Financement de l'Entretien Routier) ne pourra mobiliser et supporter que 14 milliards FCFA, soit environ 36% du total de ressources attendu. Cette annonce, est faite par Sylvain Outchantcha, Directeur Général de la SAFER, lors d'une rencontre de programmation du projet de budget-programme, exercice 2020 consacré à l'entretien routier.

De 2019 à 2020, les ressources disponibles pour l'entretien routier ne devraient donc pas enregistrer d'évolution. Sur la période, le budget total nécessaire pour les travaux d'entretien routier passera tout de même de 30 milliards FCFA à près de 39 milliards FCFA. Ceci fait donc apparaître un manque de ressources de l'ordre de 25 milliards FCFA.

Sur une longueur totale de 11 777 km que compte le réseau routier national, notons que 4 600 km de routes sont dégradées.

Sena Akoda

A la rentrée académique 2019-2020, l’Université de Kara (U.K), la 2è université publique du Togo, va ouvrir un cursus licence professionnelle en maintenance industrielle et services. Ce parcours, qui s’inscrit dans la dynamique de cet espace académique d’offrir des formations professionnelles,  cible les titulaires des Baccalauréats scientifiques ou techniques.

A la fin de ce cursus, les étudiants, nantis de leur licence professionnelle, pourront exercer des métiers en lien avec le secteur du transport (routier, portuaire, aéroportuaire), l’agriculture et l’agro-industrie, les services et le traitement d’air (froid industriel, climatisation). Les diplômés pourront également trouver des opportunités et des métiers dans l’industrie pharmaceutique.

Le nouveau parcours qu’offre l'U.K, s’inscrit en droite ligne de son ambition de former des ressources humaines pour le Plan National de Développement (PND 2018-2022). A la rentrée 2019-2020, l’université de Kara lancera via l’Institut Supérieur des Métiers de l’Agriculture (ISMA),  sa 2è promotion de Master en Aquaculture.

Séna Akoda

La JICA vient de lancer une bourse pour un diplôme de master et un stage en entreprise au Japon, à l’endroit des jeunes togolais.

Cette bourse, qui s’inscrit dans le cadre de l’initiative ABE (African Business Education for youth), vise selon la Coopération japonaise, à soutenir les jeunes générations désireuses de contribuer au développement des industries en Afrique. Il s’agit également de créer un pont, pour la jeunesse, entre le Togo et le Pays du soleil levant.

Le programme de la bourse s’étalera sur 1 ou 2 ans d’étude en master et inclura un stage dans les entreprises Japonaises du secteur privé.

Sont éligibles, les jeunes togolais âgés au plus de 39 ans au 1er avril 2020, titulaires au moins d’une Licence, et ayant déjà une expérience dans le secteur privé.

Les soumissions doivent être en physique et numérique (format PDF), déposées au ministère des affaires étrangères à Lomé (candidatures physiques) et par Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. au bureau de la JICA en Côte d’Ivoire (fichiers PDF).

La Date butoir est fixée au 11 octobre 2019 avant 17h, délai de rigueur.

Au Togo, les exportations d’ananas ont rapporté 1,5 milliards FCFA en 2018, ce qui représente une hausse de 50% par rapport à 2017, où elles culminaient à 1 milliard FCFA. L’information est portée par la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l'Ouest (Bceao), dans son dernier rapport sur le commerce extérieur dans l'Uemoa (Union économique et monétaire ouest africaine).

Ce bond dans la valeur des exports est porté par une augmentation de la production en 2018 (+73,6%), pour s’établir à 3 300 tonnes, contre 1 900 tonnes un an plus tôt.

Il faut noter, à cet effet, que le secteur semble porter par des vents favorables ces dernières années. Hormis un creux observé en 2016, la production est en croissance depuis 2014. Pour rappel, une usine de production d'ananas bio a été inaugurée cette année au Togo.

Cependant, les exportations d’ananas du pays restent modestes, à l'échelle de l'Uemoa. De fait, l’ensemble de l’Union a cumulé 122800 tonnes d’exportations en 2018.

Ayi Renaud Dossavi

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Les médias publics audiovisuels du Togo : la Télévision Togolaise, Radio Lomé et Radio Kara, viennent de recevoir un appui dans le cadre de leur processus de numérisation. En effet, ils ont réceptionné hier 4 septembre 2019, un lot de matériels informatiques de la Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD). 

Selon Serge Bouah, Directeur de la Communication, du Marketing, des Relations Publiques et du Savoir au sein de l’institution financière de l’UEMOA, le lot se compose d’ordinateurs complets, équipés de logiciels. Ces matériels vont améliorer les conditions de travail des journalistes, surtout que, dit-il, « aujourd’hui, les médias bénéficiaires ont un réseau informatique et un réseau Internet d’un très bon niveau ».

John Abalo Takou, directeur de Radio Lomé  (sur la photo à gauche) déclare dans le même esprit: « ce matériel vient compléter celui dont nous disposons déjà, et il va nous permettre de faire davantage et mieux, le travail qui nous est dévolu ». « Nous tenons vivement à remercier la BOAD pour son appui à notre processus de digitalisation », déclare John Abalo Takou.

Séna Akoda

La Chambre de commerce et d’industrie du Togo (CCIT), accompagne l’association Terreau Fertile, dans le cadre de l’organisation du Salon pour la Facilitation des échanges et revalorisation des investissements (Salon FERIN).

L’évènement, prévu pour les 10 et 11 octobre prochains à Lomé, a en effet fait l’objet d’une rencontre de communication et de sensibilisation, hier mercredi 04 Septembre 2019, dans les locaux de la CCIT.

Pour la Chambre, ce salon converge avec les ambitions du Togo : devenir un hub logistique et un pôle d’excellence dans la sous-région, suivant le PND, qui par ailleurs mise en grande partie sur les investissements privés. 

En effet, il s’agit « de faire du Togo un hub d’investissement », souligne Germain Méba (photo), président de la CCIT. « Ce qui veut dire que c’est une initiative qui répond parfaitement aux ambitions du PND ». C’est pourquoi, la CCIT « invite tous les opérateurs économiques à se mobiliser pour sa réussite ». 

Pour cette première édition, le Salon FERIN espère recevoir plus de 3000 participants.

Ayi Renaud Dossavi

Visiter le site du Salon FERIN. 

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Le Togo pourrait participer à la 5è édition du forum « Investir en Afrique » qui se tiendra du 10 au 12 septembre prochain au Congo Brazzaville.

Reçu ce mercredi 04 septembre par le Chef de l’Etat togolais Faure Gnassingbé, Jean Jacques Bouya, président du Comité d’organisation de cet événement, a adressé, au nom du président congolais Denis Sassou Nguesso, une invitation au Togo pour y prendre part.

L’émissaire congolais, déclare avoir noté un intérêt du président Togolais pour cette rencontre économique : « je pense que pour la promotion d’investissements sur le continent, il faut faire en sorte que les échanges économiques se fassent et le président ne peut qu’accueillir cela favorablement, puisque c’est un rendez-vous continental ». Et d’ajouter : « Je crois que la promotion des investissements sur le continent et la stimulation des échanges économiques sont des questions qui tiennent à cœur au président togolais».

Le Togo est à la recherche d’investissements étrangers en faveur de son Plan National de Développement (PND 2018-2022). Il a, en ce sens, participé récemment à la 7è Conférence Internationale de Tokyo sur le Développement de l’Afrique (TICAD 7).

Le forum « Investir en Afrique » se tient de manière alternée entre la Chine et l’Afrique. Il est co-organisé avec la Banque Mondiale et la Chine.

Séna Akoda

La Délégation à l'organisation du secteur informel (DOSI) organise depuis hier mardi 03 septembre 2019, une session de formation de 10 jours à Tsévié (36 km de Lomé), à l’intention des formateurs et conseillers en entreprises du Projet national de promotion de l’entreprenariat rural (PNPER).

Ces travaux, qui se font avec l’appui du Bureau international du travail (BIT), visent à renforcer les capacités des participants sur les mécanismes indispensables pour le développement et la gestion des entreprises, ainsi que l’augmentation du chiffre d'affaire. Il s’agira ainsi pour eux d’acquérir les outils nécessaires dans le but d'améliorer l'accompagnement offert aux jeunes entrepreneurs togolais, pour améliorer leur réussite sur le terrain. 

Lancé en 2014, le PNPER vise à contribuer à la réduction de la pauvreté et à l’amélioration des conditions de vie en milieu rural. Le Projet se concentre en particulier sur les jeunes et les femmes, à travers le développement de l'entrepreneuriat rural.

Ayi Renaud Dossavi

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Selon une annonce de la fondation Tony Elumelu, l’ouverture des candidatures dans le cadre de l’édition 2020 de son programme de promotion de l’entrepreneuriat en Afrique, est prévue au 1er janvier prochain.

"Si vous êtes un entrepreneur, préparez-vous au 1er janvier 2020 pour postuler au programme d'entrepreneuriat de la Fondation Tony Elumelu et avoir la chance de recevoir un financement de 5000 $, une formation et un mentorat ". C’est l’invitation qu’adresse cette institution aux jeunes entrepreneurs africains.

Au total, 215 000 candidatures ont été enregistrées pour la cohorte 2019. Un an plus tôt, le programme recevait 151 000 dossiers. Si 62 000 candidatures ont été soumises par les femmes, un an plus tard, le compteur a affiché 90 000 dossiers. 

 25 candidatures en provenance du Togo dont 18 émanant des entrepreneurs togolais, ont été sélectionnées. Leurs projets portent dans une proportion dominante, sur l’agroalimentaire et l’agrobusiness. Les secteurs d'activités privilégiés par les porteurs de projets Togolais sélectionnés, varient aussi entre la communication et les TIC.

Séna Akoda

6 pays sont réunis à Lomé depuis hier mardi 3 septembre 2019, pour une rencontre sur comment développer le solaire et faciliter l’accès de cette énergie verte, à un cout abordable, aux populations. L’atelier est initié par le ministère des mines et de l’énergie, en collaboration avec l'Alliance solaire internationale (ASI).

Concrètement, les participants planchent sur la mise en place d’un cadre supranational de passation de marchés par l'agrégation de la demande, et sur la mise en place de mécanismes de garantie communs aux pays adhérents. A terme, il s’agit de faire baisser les coûts de ces projets.

Ces travaux s’appuient notamment sur une étude de faisabilité réalisée par le Cabinet Ernst & Young, commanditée par l’Agence française de développement (AFD).

Notons qu’un tel système commun demande entre autres d’harmoniser les cadres législatifs et réglementaires nationaux propres à chaque Etat. Il s’agit du Bénin, Burkina Faso, Gabon, Mali, Niger, et Togo.

Ayi Renaud Dossavi

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