Le Centre Togolais des Expositions et Foires de Lomé (CETEF) a accueilli ce mardi 22 octobre 2019, la cérémonie inaugurale de la 2ème édition du salon AFRIBAT. Le Top départ a été donné par le ministre en charge du Commerce et de la Promotion du Secteur Privé togolais, Kodjo Adedze.
C’était devant des délégations en provenance de la Tunisie, du Niger et du Burkina Faso, Cette rencontre, selon le ministre, « est en phase avec la volonté du gouvernement togolais de doter le pays d’infrastructures et de services de qualité pour son émergence ».
Elle « favorisera la mise en relation d’affaires entre les acteurs économiques, les promoteurs togolais des secteurs public et privé et les investisseurs, institutions financières étrangères et locales, etc », indique-t-il, en outre.
Germain Essohouna Mèba, président de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Togo (CCIT) qui est coorganisateur de cette rencontre, invite les participants au salon à contribuer à faire des villes africaines, des cadres de vie modernes, conformes aux standards internationaux. Il souligne à cet égard qu’AFRIBAT, c’est une émanation du Salon Méditerranéen du Bâtiment (MEDIBAT), soit une expertise solide.
Avec au menu, des expositions, conférences, rencontres B2B et autres, AFRIBAT offre une opportunité d’échanges et de partenariats entre les professionnels, les experts et les entrepreneurs qui œuvrent dans le domaine du bâtiment et des métiers connexes.
Le représentant du président de la Chambre de Commerce et d’Industrie de Sfax, Mounir Mouakhar et Lotfi Krichen, président de la Conférence permanente des Chambres Consulaires d’Afrique Francophone ont salué l’initiative d'organiser la 2ème édition d'AFRIBAT à Lomé, un an après le Cameroun.
La cérémonie inaugurale s’est achevée par la visite des stands. On note une forte présence des professionnels tunisiens du bâtiment parmi les exposants.
Séna Akoda
Le Togo est le 2ème pays le plus favorable aux femmes en Afrique de l’Ouest, selon le Women, Peace and Security Index, une récente étude qui tient compte de trois domaines (l’inclusion des femmes dans la société, le sentiment de sécurité, et l’équité par rapport aux hommes). Pour ce travail, qui classe 167 pays, dont 51 en Afrique, le magazine américain s’est associé avec deux organisations, l’Institute for Women, Peace and Security, de Georgetown et le Peace Research Institute d’Oslo.
Ainsi, selon ces enquêtes, le Togo est le deuxième meilleur pays pour les femmes en Afrique de l’Ouest (tout en étant, à titre d'illustration, 14ème dans le classement africain, et 113ème dans le monde), derrière son voisin anglophone, le Ghana (qui caracole en tête dans la sous-région, avec un rang de 6ème pays le plus favorable aux femmes en Afrique, et 78ème mondial).
L'un dans l'autre, ces deux voisins du Golfe de Guinée viennent notamment devant le Sénégal (15ème au niveau africain), la Guinée (28ème), le Burkina Faso (29ème), la Côte d’Ivoire (31ème), et le géant Nigérian (37ème). En Afrique de l’Ouest, le peloton est refermé par le duo sahélien, Niger (44ème africain) et Mali (48ème).
Notons que Maurice, fidèle à une tradition de plus en plus établie dans ces classements, est le pays le plus favorable aux femmes en Afrique (avec un rang de 60ème au niveau mondial).
Singulièrement, la Centrafrique, la République démocratique du Congo (RDC), et le Soudan du Sud sont les derniers de ce classement pour le Continent, (respectivement 49ème, 50ème et 51ème).
Du reste, les Etats-Unis, première puissance mondiale, n’occupent que la 19ème place du classement mondial.
Ayi Renaud Dossavi
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Les acteurs du monde du travail sont en atelier d’échange et de travail, depuis ce début de semaine (lundi 21 octobre 2019) à Lomé. Cette rencontre, organisée par l’Agence Nationale Pour l’Emploi (ANPE), avec l’appui de Pôle Emploi, son partenaire Français, vise à outiller les participants sur les problématiques liées au marché de l'emploi actuel, en vue de l'amélioration de la qualité des services.
L’Enjeu de ces travaux, qui s’appuient notamment sur des outils d’intelligence collective, étant de « mieux réagir aux Besoins du travail » selon le thème de la rencontre.
Plus concrètement, il s’agit de plancher sur le problème des métiers en tension, dans l’écosystème professionnel togolais. Ces métiers en tension étant « les métiers pour lesquels l'emplois existe, mais que les employeurs peinent à trouver des compétences pour les occuper », tel que l’explique Koffi Adjignon, Directeur de l'orientation professionnelle et de la prospection à l'ANPE, c’est pourquoi « en tant que service public de l'emploi, l'ANPE doit réfléchir pour trouver une solution à ce problème-là ».
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Le Togo affiche le plus important niveau de bancarisation dans l’espace UEMOA (Union Economique et Monétaire Ouest Africaine), avec un Taux de Bancarisation Strict (TBS) de 26,8%, selon de récentes statistiques de la BCEAO, dans un récent rapport couvrant la période 2018.
Dans l’Union, ce résultat place notamment le Togo devant le Mali (23,3%), le Bénin (22,5%) et la Côte d’Ivoire (21,6%). En fin de liste, c'est au Niger qu'on observe le plus faible TBS, qui est ressorti à 5,8% en 2018; toujours selon l'institution communautaire.
Par ailleurs, sur la période sous revue, le Togo a progressé de 2,5 points de pourcentage, en termes de sa population adulte (âgée de 15 ans et plus), et détenant un compte dans les banques, les services postaux, les caisses nationales d’épargne et le Trésor.
Cette progression représente la troisième meilleure performance, juste derrière la Côte d’Ivoire, qui arrive deuxième une progression de 4,5 points de pourcentage, et surtout le Mali, qui a enregistré une hausse de 10,7 points en 2018 (portée principalement par le nombre de comptes Xpress ouverts auprès d’Ecobank Mali).
Notons que, dans l’ensemble, le Taux de bancarisation strict s’est amélioré de 2,9 points de pourcentage au sein de l’Uemoa, passant en effet de 16,4% en 2017, à 19,3% en 2018.
Ayi Renaud Dossavi
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Une délégation du FNFI et du Secrétariat d’Etat chargé de l’Inclusion Financière et du Secteur Informel est à Ouagadougou où elle participe ces 22 et 23 octobre à la conférence sur la 4 ème édition de la semaine africaine de la microfinance.
Globalement, la semaine africaine de la microfinance permettra de plancher sur le développement de l’inclusion financière en Afrique. Les échanges porteront sur les impacts de la finance inclusive sur les objectifs de développement durable (ODD).
Rendez-vous de partage, la semaine africaine de la microfinance se tient une fois en deux ans et permettra au Togo de « mettre en exergue son expérience », indique le Secrétariat d’Etat à l’Inclusion Financière et au Secteur Informel. Le Togo s’inspirera également de l’expertise des autres Etats dans le domaine pour soutenir les innovations en cours.
De 2014 à 2018, le FNFI a distribué 1 568 877 crédits pour financer à hauteur de 1,7 milliard FCFA, des activités génératrices de revenus.
Notons qu’en dehors de la conférence, d’autres activités, notamment la foire aux investisseurs, le village des innovateurs, sont annoncées les 24 et 25 octobre 2019.
Séna Akoda
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Le Ministre togolais de l’Economie et des Finances, Sani Yaya, donne un coup d’arrêt aux activités de certaines structures « illégales », spécialisées dans l’offre de services financiers, avec notamment des promesses de rendement très élevées. « Il m’a été donné de constater que des structures illégales proposent des services financiers, notamment des offres de placement avec des promesses de rendement très élevées », alerte-t-il, via un communiqué.
En effet, dans le cadre de leurs activités, les structures « incriminées », dont la liste n’a pas été communiquée, « collectent des fonds auprès du public contre des titres de capital ou de placement et promesses de rendement pouvant aller à 360% de la mise initiale ».
Les promoteurs de ces structures promettent également à leurs membres, des taux d’intérêt annuel de l’ordre de 90% sur leur mise initiale. Via le communiqué, l’argentier du gouvernement adresse aux responsables des structures concernées, une injonction de « cesser immédiatement ces activités irrégulières et de prendre attache avec l’autorité compétente à toutes fins utiles ».
Notons qu'en général, ce sont des structures opérant dans le Marketing de Réseau qui tentent d’appâter les jeunes avec des offres aussi mirobolantes.
Séna Akoda
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A presque deux ans de l’échéance fixée (2022) pour atteindre l’objectif de production de 200 000 T de coton-graine, la Fédération Nationale des Groupements de Producteurs de Coton (FNGPC) balise la voie. Elle encourage les cotonculteurs à jouer leur partition en ce sens.
Une tournée dans les Savanes, a permis aux membres du Conseil d’Administration et du Conseil de surveillance de cette structure, de « discuter avec les cotonculteurs, recenser leurs préoccupations et les motiver » à s’impliquer dans l’atteinte de l’objectif, informe Kouroufei Koussouwè, nouveau président élu du Conseil d’Administration de la FNGPC.
Les échanges ont en ce sens, porté sur les pistes d’amélioration du rendement à l’hectare. Pour la campagne 2019-2020, il est attendu un rendement d’1,1 T de coton-graine à l’hectare.
Une prime supplémentaire est par ailleurs annoncée en faveur des cotonculteurs qui pourront emblaver 100 hectares et avoir un rendement d’une Tonne à l’hectare, annonce le N°1 de la FNGPC. Ils bénéficieront d’intrants à cet effet.
Le Mifa aussi fera sa part en permettant aux cotonculteurs d’avoir accès à des engrais vivriers pour les cultures céréalières qu’ils seraient amenés à développer. Ceci, afin d’éviter un éventuel détournement des intrants destinés à la culture du coton.
Séna Akoda
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L’Office Togolais des Recettes (OTR) a lancé ce lundi 21 octobre 2019, une formation d’une semaine sur le télépaiement à l’intention des opérateurs économiques du pays. Au bout de ces travaux, environ un millier d’acteurs, issus de PME et de grandes entreprises, doivent être outillés pour mieux comprendre le fonctionnement du paiement en ligne.
En effet, lancé depuis décembre 2018, ce mode recouvrement peine à fonctionner, pour cause notamment de non-maitrise de la part de certains utilisateurs. L’initiative vise donc à augmenter les recettes engrangées par l’Office des recettes, en améliorant le rapport des contribuables vis-à-vis de ce système en ligne.
Notons qu’outre la question de la maitrise technique, l’institution en charge du recouvrement au Togo veut également rassurer les opérateurs économiques sur la sécurité du processus. Ces travaux sont ainsi le lieu de rappeler les nombreux niveaux de sécurité qui entourent la démarche, et les avantages liés à son utilisation.
« La plateforme est hyper sécurisée, vous pouvez faire les paiements sans problème », rassure ainsi un responsable de la Banque Togolaise pour le Commerce et l’Industrie (BTCI), partenaire de l’OTR sur le télépaiement. De plus, « on gagne beaucoup en temps, on peut même faire la déclaration hors du bureau, à tout moment, de Minuit à minuit ».
Rappelons que, pour cette année 2019, l'institution a pour objectif de récolter 669 milliards FCFA en recettes.
Ayi Renaud Dossavi
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Les jeunes togolais peuvent postuler pour l’édition 2020 du « Blog4Dev », un concours d’écriture du Groupe de la Banque mondiale. Cette année, ils sont invités à répondre et partager leur opinion sur la question suivante : « Comment mettre fin au mariage précoce dans votre pays ? ».
En effet, selon Hafez Ghanem, Vice-Président de la Banque pour l'Afrique, « le taux de fécondité des adolescentes en Afrique subsaharienne est de 102 naissances pour 1000 filles – 3 fois plus élevé qu'en Asie du Sud. » Une situation qui « non seulement nuit aux filles et à leurs enfants, mais aussi à la croissance économique. »
C’est pourquoi, selon l’institution de Bretton Woods, l'autonomisation des femmes, ainsi que la prévention des mariages et grossesses précoces chez les adolescentes, constitue un des outils majeurs pour améliorer l’Indice de capital humain du Continent (cet indicateur mesure la contribution de la santé et de l’éducation aux niveaux de productivité de la prochaine génération de travailleurs).
Pour soumettre son texte (de 650 mots maximum en Français, et 500 mots maximum, en Anglais), il faut être citoyen d'un pays d'Afrique subsaharienne, y vivre actuellement, et être âgé entre 18 et 28 ans au 30 novembre 2019.
Date butoir : 30 novembre 2019
Consulter les conditions de participation, dans l’appel à candidature complet
Ayi Renaud Dossavi
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La fondation Teolis, du Fournisseur d’Accès Internet togolais (FAI) éponyme, a récemment signé une convention de partenariat avec Maryvonne Labeille, CEO de Potentiel&Talents, dans les locaux de ce cabinet, spécialisé en gestion des ressources humaines.
Selon le Top Management de Teolis, ce partenariat devrait permettre aux startups togolaises de bénéficier de formations, de l’incubation et de financements pour booster leurs entreprises.
L’initiative semble en harmonie avec la visée de la fondation, de donner un coup de pouce à la formation, et à l’entrepreneuriat des jeunes togolais.
On note déjà dans ce registre, une subvention pour une formation aux notions basiques des TIC au profit d’une douzaine de femmes dénommée DIG-IT-ALL, et des partenariats avec plusieurs rendez-vous d’affaires ou en ligne avec l'entrepreneuriat des jeunes.
La fondation est également depuis peu, en partenariat avec l’association Outre-Mer Network pour le lancement de plusieurs projets et l’incubation de jeunes entrepreneurs togolais.
Séna Akoda
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