En vue de booster la production agricole, le Monastère de Dzogbégan, situé dans la préfecture de Danyi (environ 95 km au Nord de Lomé), pourrait bientôt collaborer bientôt avec l’Institut togolais de recherche agronomique (ITRA), et l’Institut de conseil et d’appui technique (l’ICAT), rattachés au ministère de l'Agriculture au Togo.
En effet, ce centre religieux, fondé en 1961 et devenu abbaye depuis 1993, joue un important rôle économique dans la région des Plateaux, à travers la plantation de café, la distillerie de citronnelle, la fabrication de confitures, de miel, de lait, ou encore de produits à base de plantes médicinales.
C’est à ce titre que le site a été visité, en milieu de cette semaine, par Noel Koutéra Bataka, ministre en charge de l’agriculture au Togo, en vue d’apprécier le fonctionnement des chaînes de valeur agricole du monastère.
Par la même occasion, des instructions ont ainsi été données, dans le sens d’un possible partenariat entre les Institutions agronomique et technique de l’Etat, et ce Monastère. Il s’agit, notamment, d’encourager et de mettre à profit l’innovation dont font preuve les moines, dans le domaine de la recherche, de la production, la transformation et la commercialisation de leur cultures.
Notons qu’outre ses activités, religieuse et agricole, le Monastère intervient également dans le domaine de la santé, de l’éducation, ou encore de l’hôtellerie.
Ayi Renaud Dossavi
Global Youth Video Competition 2019, le concours des meilleures et plus impactantes vidéos sur le changement climatique, est à sa dernière étape.
Gnim Mignake, jeune vidéaste togolais, s’est qualifié pour le dernier tour de cette compétition en se classant dans le Top 20 avec son film documentaire de 2min56, titré « Make City dwellers, green farmers » (ndlr : faire des citadins des agriculteurs écologiques). 400 vidéos se disputaient les 20 places.
Mais pour décrocher le 1er prix de ce concours, sa vidéo devra être la plus regardée. « J’apprécierais donc vraiment que vous me souteniez en la regardant et en la partageant autour de vous », plaide-t-il dans un message.
Dans ce film qui décrit son projet (lien ci-dessous), il transforme avec ses collègues « jeunes d’Urbanatic », les dépotoirs sauvages en potagers et se fixe pour défi de « sensibiliser et inciter les jeunes citadins à faire de la culture de qualité, de la culture bio ». Une plateforme numérique dont la mise en place est une étape importante du projet, devrait servir de moyen par lequel ces jeunes comptent atteindre les populations.
A terme, ils veulent « garantir une autosuffisance alimentaire en incitant à la production de cultures bio, respectueuse de l’écosystème », et en "promouvant un comportement urbain responsable".
Voir la vidéo :
https://www.youtube.com/watch?v=AX5p3HcAi6M&list=PLSr5qdl7OKx5XmPayFl49wO4wB7feXUvq&index=13
Séna Akoda
Le gouvernement Togolais entamé, hier jeudi 22 août 2019, l’opération de marquage des armes à feu, des forces de défense et de sécurité, à la direction de la Police nationale. Une démarche qui entre dans le cadre du Projet d’assistance à la sécurité physique, gestion de stocks et marquage, et destruction des armes obsolètes.
Pour le pays, il s’agit notamment de donner une réponse appropriée à la situation sécuritaire actuelle dans la sous-région, marquée entre autres par la recrudescence de la criminalité transnationale, les conflits intercommunautaires, le terrorisme.
Ainsi, après les forces de l'ordre, l'opération devrait être ensuite étendue aux populations civiles, sur tout l'étendue du territoire.
Notons que le Projet, qui se fait avec l’appui financier du Japon, et le soutien du Centre régional des Nations unies pour la paix et le désarmement en Afrique (UNREC), devrait également permettre de faciliter à l’avenir les enquêtes de la Police judiciaire, ou des autres services des forces de sécurité.
Ayi Renaud Dossavi
Komi Bassina, directeur général de la mutuelle d'Appui et de Soutien aux Jeunes pour le Développement (ASJD), prend depuis hier la tête de l’Association professionnelle des systèmes financiers décentralisés (APSFD-Togo).
Elu au cours d’une assemblée générale extraordinaire, il succède à Yombo Odanou, directeur général de la Coopérative d’Epargne et de Crédit des Artisans (CECA) qui a bouclé 4 ans à la tête de cette institution.
Les priorités du nouveau bureau se déclinent en plusieurs points, notamment l’assainissement du secteur, la digitalisation des offres de services, l’optimisation des dépôts et l’amélioration de la gouvernance des microfinances. Komi Bassina souligne aussi la nécessité de travailler à améliorer le recouvrement des crédits, pour assurer la viabilité des microfinances qui jouent un rôle non négligeable dans le financement des micro-entreprises.
Selon le rapport BCEAO sur la situation des microfinances dans l’UEMOA au 1er trimestre 2019, ces institutions ont enregistré, en variation annuelle au Togo, une hausse de 15,3% des crédits non remboursés par les clients, la 2è plus importante après le Mali (19,6%). Sur la même période, elles ont réalisé la 2è plus importante progression des dépôts (16%) dans l’union.
Séna Akoda
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Le Nigeria veut construire une ligne de transmission le connectant à huit pays d’Afrique de l’Ouest, dont le Togo, ainsi que l’informe l’Agence Ecofin.
En effet, « (…) Nous aurons une ligne de 330 KV qui ira du nord du Nigeria au Bénin, au Togo, au Ghana et en Côte d’Ivoire. », précise, Mohammed Gur Usman, directeur exécutif de la Compagnie de transmission électrique (TCN), dans le cadre de ce projet.
Outre cette première installation du géant d’Afrique de l’Ouest, « une autre ligne de la même capacité reliera le Sénégal au Ghana, en passant par la Guinée-Bissau, le Mali et le Burkina Faso », ajoute le responsable.
Il a été, à cet effet, précisé que des études de faisabilité ont été lancées pour ces projets. Avec des démarches déjà entamées auprès des instances de la Cedeao (Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest), afin d’harmoniser les cadres de réalisation de ces travaux.
Ayi Renaud Dossavi
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A l’appel du concours « J’INNOV » qui permettra de récompenser les jeunes porteurs des 3 meilleurs projets innovants, des dizaines de candidats se sont inscrits.
C’est l’annonce faite récemment par le magazine « Afrique IT », spécialisé dans les technologies de l’information et de la communication, co-organisateur avec le Centre d’Etude des Nouvelles Technologies et Energies (CENTECH) de la 4è édition du Salon des Technologies et des Innovations (STIL) de Lomé.
Au cours de cette compétition qui devrait se tenir les 30 et 31 août prochains, les candidats rivaliseront d’innovation et de créativité dans le domaine des technologies, en harmonie avec la vision du STIL, de promouvoir l’entrepreneuriat de la jeunesse par la recherche de l’excellence. Ce sera l’occasion pour les jeunes de la capitale togolaise de « démontrer leur prouesse technologique », informent les promoteurs de l’événement.
Le STIL, ce sont également des panels, des ateliers et des expositions, annonce-t-on.
Séna Akoda
En ligne avec sa stratégie d’optimiser les réformes, le ministère togolais de l’Economie et des Finances annonce pour le 27 août prochain, la revue nationale des réformes des finances publiques à fin juin 2019. En prélude à cet exercice, il se tient à Lomé ces jeudi et vendredi 22 et 23 août, la revue de la performance du plan d’actions de la réforme de la gestion des finances publiques.
Selon Aharh Kpessou Mongo, secrétaire permanent chargé des reformes des finances publiques, « les revues des réformes des finances publiques permettent de mesurer le niveau de la mobilisation des recettes en vue d’apporter un soutien à la réalisation des politiques publiques prévues dans le budget de l’Etat dont la bonne exécution ouvre la voie au développement de notre pays ».
« Après les six premiers mois de l’année 2019 », cet exercice se révèle donc « nécessaire », estime-t-il. A terme, l’idée est de permettre de prendre des dispositions nécessaires pour de meilleurs résultats à la fin de l’année, conformément aux plans de travail et budget annuel (PTBA 2019) établis et validés au début de l’année, a-t-il déclaré dans son discours inaugural.
Par an, le Togo organise 2 revues des réformes.
Séna Akoda
Après l'édition 2018, Vlisco remet cette année le couvert en lançant sa compétition de détection de jeunes talents africains évoluant dans la mode, notamment les couturiers et stylistes. Objectif : donner un coup d’accélérateur à la carrière de ces jeunes.
Ouvert jusqu'au 1er octobre prochain aux jeunes créateurs de la tranche d’âge 20- 30 ans, ce concours vise à « soutenir ceux-ci dans le processus de développement d’une carrière dans l’industrie de la mode. Il renforce leurs capacités et les aide à créer leurs propres marques », selon son promoteur.
Les gagnants empocheront comme lors des éditions précédentes, un prix composé d’une enveloppe de 5000 € (3 millions FCFA) pour financer leur croissance ou investir dans de nouveaux équipements et l’installation d’un studio. Ils seront également invités à des ateliers de formation professionnelle.
En prélude au lancement de l’édition de cette année, notons que Vlisco a initié au profit des jeunes couturiers et stylistes au Togo, une formation en gestion de projets.
Rappelons qu'en 2018, c’est Anoumou Djidjolé Placca (Photo) qui a décroché le 1er prix mis en jeu.
Séna Akoda
Un nouvel incubateur pour jeunes et femmes entrepreneurs pourrait voir prochainement le jour au Togo. Cette initiative est portée par l’association (Miawodo), dans le cadre de la mise en œuvre du programme « Projets Innovants de la Société Civile et des Coalitions d’Acteurs (PISCCA) », financée à hauteur de 254,6 millions FCFA par l’Ambassade de France au Togo.
Dans le cadre de la mise en oeuvre de son projet « Création d’un incubateur accessible aux femmes et aux jeunes Togolais, favorisant la création et le développement de petites entreprises locales respectueuses de l’environnement », qui a reçu un financement de 26 millions FCFA, l’association Miawodo recherche 100 projets de création et de développement de micro-entreprises. Les candidats doivent être âgés de 18 à 35 ans et résider à Lomé ou dans ses quartiers périphériques.
Selon le document consulté par Togo First, « ces projets devraient concerner les quatre (04) secteurs suivants : Energies renouvelables, Transformation agro-alimentaire, Innovations techniques et technologiques, Recyclage des déchets ».
Les candidatures peuvent émaner jusqu’au 15 septembre prochain, des jeunes et femmes, qu’ils soient seuls ou en groupe, déjà détenteurs d’une entreprise ou simplement porteurs d’une idée de création d’entreprise. Les fiches projet sont téléchargeables https://drive.google.com/file/d/1cbKPCGb1B8zneS1Af-mjmemHFPko6BfU/view">ici. Une fois remplies, elles devraient être déposées au siège du promoteur du concours, sis au quartier Klikamé, non loin du FAIEJ.
Séna Akoda
Au premier trimestre 2019, le poids des exportations au Togo a connu une hausse de 33% par rapport à 2018. Dans le détail, on est passé 820 156,2 tonnes en 2019, contre 616 408,3 tonnes, un an plus tôt, selon les données les plus récentes sur l’économie togolaise.
Une progression qui se traduit également en termes financiers. En effet, de janvier à mars 2019, l’ensemble des exportations f.o.b. du pays (« Free on board », sans les frais et autres), se sont établies à 115,6 milliards de FCFA au premier trimestre 2019, alors qu’ils ont plafonné à 110,7 milliards FCFA en 2018, soit des chiffres en hausse globale 4,4%.
Notons que, si pour ce trimestre les phosphates ouvrent le trio de tête des produits d’exportation du Togo, ce dernier est complété par les véhicules et le clinker.
Plus précisément, les «phosphates naturels de calcium, phosphates alumino-calciques naturels et craies phosphatées », ont été exportés pour une valeur de 12,9 milliards de FCFA, constituant à ce titre 11,1% de la valeur totale des exportations du Togo. Pour ce qui est des deux autres, les véhicules (« véhicules à moteur pour le transport des personnes »), représentent une valeur à l’export de 10,9 milliards FCFA, soit 9,4% de la valeur totale des exportations. Et le clinker (« ciments non pulvérisés »), s'est vendu à hauteur de 8,6 milliards de FCFA; soit 7,4% de la valeur totale des exportations, présentant une hausse de 23,7%, en variation annuelle.
Ayi Renaud Dossavi
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