Gozem annonce dans un communiqué parvenu à Togo First, avoir conclu un partenariat avec la filiale togolaise du pétro-gazier français Total pour proposer des produits pétroliers aux conducteurs togolais. « Grâce à cet accord, les chauffeurs Gozem à Lomé peuvent acheter du carburant et se faire entretenir leurs véhicules de façon professionnelle dans toutes les stations-service de Total Togo, sans paiement en espèces », indique le document.
En pratique, les chauffeurs partenaires de Gozem auront accès à des cartes Total liées à leur portefeuille numérique Gozem. Ils pourront se rendre dans les stations-service Total et se procurer divers produits pétroliers avec le montant disponible dans leur portefeuille Gozem.
“Ce partenariat avec Total, s’inscrit dans la démarche d’accompagnement de qualité que Gozem veut offrir à ses chauffeurs partenaires. Gozem est heureux de permettre à ses chauffeurs partenaires d’améliorer leur sécurité et leur productivité,” déclare Jean-Martial Moulaud, Country Manager de Gozem Togo.
Pour Frédéric Rivière, Directeur général de Total Togo : “Cette collaboration est une belle occasion pour Total de pouvoir créer des liens privilégiés avec les chauffeurs partenaires de Gozem à Lomé. Ensemble, nous voulons créer une synergie nous permettant de soutenir les chauffeurs de Gozem en leur offrant à chaque fois, des services de qualité, préservant leurs outils de travail.”
Séna Akoda
Créée par décision prise en janvier 2018, la collectivité territoriale « Le District Autonome du Grand Lomé », a été dotée de ses attributions en Conseil des ministres tenu hier mercredi 10 octobre 2019. Un projet de loi adopté au cours de ce conseil précise que « le District Autonome du Grand Lomé est une collectivité territoriale particulière dotée de la personnalité morale et de l’autonomie financière créée en vue d’exécuter des actions propres à la capitale dont certains volets d’aménagement, d’entretien et de fonctionnalité vont au-delà des compétences des communes ». C’est « l’autorité locale représentant la ville de Lomé dans son ensemble », ajoute le compte rendu du conseil des ministres.
Doté d’un statut particulier et échappant au droit commun des collectivités territoriales, le District Autonome du Grand Lomé a, selon le communiqué du conseil des ministres, des compétences variées. Celles-ci vont de l’assainissement de la capitale et de l’ensemble du Grand Lomé à la promotion et la réalisation des actions économiques, sociales et culturelles ; en passant par la protection de l’environnement ; la planification de l’aménagement du territoire du district autonome. « L’Etat peut confier au District Autonome du Grand Lomé, la gestion des infrastructures d’importance nationale à caractère commercial, sportif, sanitaire, culturel, etc. telles que les marchés et les hôtels etc. »
Séna Akoda
« Les économies africaines subissent ... les contrecoups de la conjoncture internationale, ce qui se traduit par une croissance modérée dans l’ensemble de la région. » C’est ainsi que le Camerounais Albert Zeufack (photo à droite), économiste en chef de la Banque mondiale pour l’Afrique résumait ce mercredi la 20e édition d’Africa’s Pulse, le rapport semestriel consacré à la conjoncture économique africaine.
En 2019, les économies subsahariennes devraient progresser de 2,6 %, contre 2,5 % l’année précédente. Une performance qui serait inférieure de 0,2 point de pourcentage aux prévisions d’avril. Cette dynamique pâle, la Banque mondiale l’attribue à la reprise peu convaincante des trois mastodontes du sous-continent. Si le secteur non-pétrolier nigérian manque de dynamisme, celui du pétrole en Angola est encore à la traîne, tandis qu’en Afrique du Sud, la communauté des investisseurs continue de faire la grise mine, sapant l’activité économique, constate la Banque. Selon l’institution bilatérale, la reprise lente dans ces trois pays devrait à elle seule suffire à plomber l’économie de la région malgré des activités économiques de plus en plus soutenues dans les autres pays dont le Togo.
Au Togo, en dépit de la conjoncture internationale morose, le FMI, en septembre, a revu une nouvelle fois à la hausse, les prévisions de croissance pour cette année, les portant à 5,3%. A moyen terme, l’institution qui semble en phase avec sa sœur jumelle de Bretton Woods, est davantage plus optimiste alors que la dette publique a emprunté la pente descendante et que le Plan national de développement, cette feuille de route quinquennale est entrée dans sa phase opérationnelle.
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492 postes sont à pourvoir dans l’administration togolaise. En effet, le ministère de la fonction publique a annoncé hier, mardi 08 octobre 2019, un concours national pour recruter des enseignants fonctionnaires et du personnel administratif (383 enseignants et 109 personnels administratifs, respectivement).
Le concours se tiendra le 06 décembre 2019, dans 5 centres d’écrit (Lomé, Atakpamé, Sokodé, Kara et Dapaong), et est ouvert aux togolais des deux sexes, âgés entre 18 et 40 ans au plus à la date précitée.
Les dossiers de candidatures peuvent être déposés à partir du 15 octobre 2019, dans les inspections de l’enseignement technique et de la formation professionnelle d’Atakpamé, Sokodé, Kara et Dapaong, pour les candidats de l’intérieur. Pour les candidatures dans la région maritime, elles peuvent être déposées au Cabinet du ministère de la fonction publique.
Les autres modalités du concours sont à consulter dans le Quotidien national (Togopresse), ou dans les lieux de dépôts indiqués.
Date butoir 12 novembre 2019 à 17h.
Ayi Renaud Dossavi
Ce mercredi 09 octobre 2019, s’est ouverte une session de formation sur le budget-programme au bénéfice des parlementaires togolais. Elle permettra aux députés d’avoir les techniques d’analyse du budget-programme. Selon un expert formateur, les budgets-programmes riment davantage avec Gestion Axée sur le Résultat (GAR) et les députés ont besoin de connaître cette loi.
« Ceux-ci devraient savoir lire et analyser un budget-programme avant que la Loi de Finances Gestion 2020 qui sera calquée sur la présentation budget-programme, ne leur soit soumise pour éventuelle adoption à l’Assemblée nationale », explique-t-on.
Le budget-programme comporte 3 types d’innovations notamment au niveau de la comptabilité, des statistiques et au niveau budgétaire. On détaille que l’accent sera mis dans la requête, sur les résultats à atteindre. Avec le budget-programme, « ce seront des programmes assez globalisés qui comportent en eux—mêmes toutes les natures des dépenses : fonctionnement, salaires, transferts courants et investissements », indique-t-on.
Un autre trait caractéristique du budget-programme, c’est « la responsabilisation des acteurs vis-à-vis des moyens alloués et la redevabilité ».
La session de formation se tient dans le cadre du Projet d’Appui à la Gouvernance Economique, qui bénéficie du soutien financier de la Banque Mondiale et de l’Union Européenne.
Séna Akoda
Selon une annonce récente de Demba Tignokpa, ministre de la planification du développement et de la coopération, sept institutions de microfinance (IMF) ne sont plus autorisées à exercer leurs activités au Togo.
Les services financiers décentralisés (SFD) visés par la mesure de retrait d’agrément se constituent de deux IMF et d’un réseau avec 4 caisses membres.
Dans les détails, ce sont la Mutuelle Assistance et Appui pour le Combat contre la Misère (Pagouda, Nord-Togo), le Fonds Social de Solidarité (F2S) à Kara, Nord-Togo ; l’Union des Caisses d’Epargne et de Crédit du Togo (UCECTO) à Lomé et 4 membres de son réseau. A savoir la Caisse d’Epargne et de Crédit (CEC) Fraternité à Agou Gare, la CEC Patience à Kpélé-Govié, la CEC Alodo à Tabligbo et enfin la CEC Mawuli à Kpalimé.
Selon la ministre, la mesure s’inscrit dans le cadre des efforts d’assainissement du secteur de la microfinance au Togo. Elle vise un objectif : « assurer la viabilité dudit secteur, afin de lui permettre de jouer pleinement son rôle d'outils de financements alternatifs ».
Séna Akoda
De 2017, année de démarrage de ses activités à cette année 2019 soit en deux ans, SOGEMEF (Société Générale de Micro et Méso Finance), revendique plus de 5 500 clients. Une performance dont se réjouit le top management de cette entreprise.
Sur la même période, la structure affirme avoir accordé plus de 8 milliards FCFA de crédits. Pour accompagner son expansion à travers la capitale togolaise, la société a ouvert une agence à Hedzranawoé, une à Adidogomé et un point de service à Agoè Assiyeye.
Pour réaliser ces résultats, SOGEMEF a mis au point plus de 10 produits au profit de sa clientèle. Entre autres produits et services, elle garantit des paiements et des soumissions à des appels d’offres. Elle peut en outre financer jusqu’à 70% des bons de commande des sociétés et même permettre à des sociétés de se faire payer leurs factures clients via l’affacturage.
Sa création, selon ses dirigeants, est motivée par le désir de mieux prendre en compte les petites et micro-entreprises dans la distribution des services financiers et, in fine, booster leur contribution au développement économique du pays.
Séna Akoda
La compagnie GTA Assurances Vie, filiale du groupe marocain Banque Centrale Populaire (BCP), a réalisé la semaine dernière une série de dons de matériels didactiques aux écoles primaires publiques (EPP) Masseville, Batomey et Asrama-Centre, et de kits scolaires à plus de deux mille enfants de ces localités rurales.
Les distributions de ces ressources, en plein début d'année scolaire, se sont déroulées notamment en présence de cadres de l'enseignement, de directeurs d'écoles, d'enseignants et de parents d'élèves. Ces actions résultent de la mise en œuvre de conventions signées en septembre dernier par la compagnie avec les inspections de l’enseignement préscolaire et primaire du Bas-Mono, de Lomé-Ouest et du Haho-Sud.

Rappelons que GTA Assurances Vie, est leader en assurance-vie au Togo, avec un résultat d’exploitation de 1 250 millions de FCFA en 2017. Cette initiative de dons, apprend-on, s’inscrit plus globalement dans le cadre des «actions citoyennes» du groupe BCP, présent dans une dizaine de pays en Afrique subsaharienne, notamment en faveur des populations les plus démunies, surtout vivant en zone rurale.
Le conglomérat marocain est également présent au Togo à travers sa filiale Banque Atlantique.
Ayi Renaud Dossavi
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La 3ème session de la grande commission mixte de coopération entre le Togo et le Burkina, a pris fin ce mardi 09 octobre 2019 à Lomé. Ces travaux de 2 jours, co-présidés par Demba Tignokpa (photo à droite), ministre togolaise de la Planification et de la Coopération, et Alpha Barry (photo au centre), ministre burkinabè des Affaires étrangères et de la Coopération, ont permis aux experts de passer en revue l'Etat de la coopération entre les deux pays.
La rencontre a été conclue par la signature de 14 accords de coopération entre les deux pays frontaliers d’Afrique de l’Ouest.
Ces accords concernent des domaines variés, notamment: la diplomatie, la coopération militaire, la coopération transfrontalière et décentralisée, l'agriculture, l'eau et l'assainissement, l'enseignement supérieur, ou encore la santé, et les transports.
Des ententes qui « traduisent [les] préoccupations du moment », et dont la mise en œuvre « aura, à n'en pas douter, un impact positif », sur la coopération entre le Togo et le Burkina, selon Alpha Barry.
De son côté, la ministre togolaise a souligné que ces signatures « participent au renforcement des liens d'amitié et de coopération entre les deux pays », et constituent une étape significative dans leurs relations bilatérales.
La 4ème session aura lieu en 2021 au Burkina Faso
Ayi Renaud Dossavi
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En ligne avec les réformes en cours sur le foncier, l’Office Togolais des Recettes (OTR) va équiper en novembre prochain, le Guichet unique du foncier. Dans le cadre du Projet d’Appui à la Gouvernance Fiscale (PAGFI), une procédure d’appel d’offres a permis de retenir deux prestataires.
L’un (CIS AFRICA) pour « les équipements réseau informatique et bureautique » et l’autre (HI-TECH INFORMATIQUE) pour les équipements spécifiques pour le guichet unique du foncier ». La fourniture de ces équipements, évaluée à plus de 275 millions FCFA, devrait démarrer en novembre prochain.
Cette étape constituera un pas de plus vers l’opérationnalisation du guichet unique du foncier.
L’objectif visé par les pouvoirs publics togolais à travers la mise en place de ce guichet, est de "réduire les coûts de délivrance et minimiser les risques en matière de formalités domaniales". Selon les informations, le guichet unique du foncier est le service auprès duquel s’effectueront toutes les formalités liées à l’immatriculation foncière.
Séna Akoda