Togo First

Togo First

Quelle stratégie pour le secteur informel ? La question a réuni, ce 13 août 2019, une trentaine d’acteurs du milieu des ministères sectoriels, et des partenaires techniques et financiers du pays.

C’était à la faveur d’un atelier technique organisé par la Délégation de l'Organisation du Secteur Informel (DOSI), en vue de la pré-validation du document actualisé de politique et stratégie du secteur traditionnel de la micro-entreprise, ou secteur informel.

Dans les faits, c’est une actualisation du texte déjà à disposition, en vue de le mettre en phase le Plan national de développement (PND), référentiel du pays jusqu’à 2022.  Ce fut le lieu pour la DOSI, de recueillir les contributions des participants relatives au document, en sus de sa validation.

Au prochain chapitre, l’adoption du document, qui permettra « une mise en œuvre inclusive pour l’amélioration du cadre et conditions de développement du secteur informel », apprend-on de la DOSI.

Ayi Renaud Dossavi

Lomé accueillera les 3 et 4 octobre prochains, le Forum international Invest in West Africa.

L’évènement, une première édition, a pour thème, « Financer les PME-PMI à fort potentiel, Amplifier les partenariats public-privé ».

La rencontre, qui se tiendra en plein cœur de la capitale togolaise, Hôtel 2 Février, prévoit des tables rondes, sessions d’affaires, sessions-pays sur l’investissement, avec des thématiques comme l’intégration régionale. Sont attendus, des acteurs des milieux des affaires et investissement, du gouvernement, des institutions internationales, et de la banque. Avec un accent particulier mis sur les PME-PMI.

A cet égard, sont notamment annoncés pour y prendre part: Tidjane Thiam, CEO du Crédit Suisse; Olusegun Obasanjo, Ancien Président de la République du Nigéria; Dr Benedict Oramah, Chairman d’Afreximbank, ou encore, Kodjo Adedze, Ministre en charge de la Promotion du Secteur Privé du Togo.

Cet évènement de deux jours fait suite au Forum économique Togo-UE, qui s’est tenu les 13-14 juin 2019.

Pour rappel, le Togo, à travers son PND (Plan national de développement), a notamment pour ambition de devenir un hub logistique de premier ordre en Afrique de l’Ouest, à l’horizon 2022.

Ayi Renaud Dossavi

Après une phase initiale ayant permis d’appuyer 170 éleveurs, le Projet d’Appui au Secteur Agricole (PASA), dans sa phase additionnelle, ambitionne d’accompagner 300 nouveaux bénéficiaires à hauteur de 3,5 millions FCFA par éleveur. 

Cette subvention, dont le montant est plafonné à 1,5 milliard FCFA, permettra aux acteurs de ce sous-secteur de faire la promotion des élevages commerciaux.  

Selon la Cellule de communication du ministère en charge de la Production animale, le PASA, dans sa phase additionnelle, vise à « faire migrer les meilleurs éleveurs opérant à l'échelle familiale à un statut d’éleveurs semi- modernes ». Le but ultime est de faire de ces éleveurs, « de véritables entrepreneurs en élevage, capables d’alimenter les marchés en produits d’élevage (volailles locales et petits ruminants sur pied) ».

Le processus d’allocation de la subvention est déjà lancé, selon les informations diffusées par la source précitée. 260 nouveaux bénéficiaires ont été régulièrement accompagnés dans l’élaboration des accords de subvention, après avoir mobilisé leur apport personnel. En ce sens, 251 d’entre eux ont déjà touché leur 1ère tranche et effectivement démarré leurs activités, apprend-on.

Séna Akoda

Comme annoncé, l’acte 8 de la Foire Adjafi, dédiée aux jeunes entrepreneurs togolais, aura lieu du 22 août au 08 septembre prochains. Il ne reste donc plus que 8 jours pour l’ouverture de ce rendez-vous commercial qui se tient dans la capitale togolaise, Lomé.

Cette année, des innovations en 3 points sont annoncées au programme de cette rencontre foraine. Une exposition est prévue dans les régions économiques du Togo, donnant une envergure nationale à l’événement. Les organisateurs ont également inscrit, au menu des activités, la promotion de 10 produits innovants « made in Togo » dans 10 grandes écoles. La 3è innovation introduite, c’est l’organisation prévue de 6 ateliers de formations pratiques et qualifiantes.

En rappel, la foire Adjafi fait également la promotion de la culture, notamment de la musique togolaise, via des animations et prestations d’artistes de la chanson. Cette année, l'événement est placé sous le thème : « La sécurité sociale du jeune chef d’entreprise africain pour une croissance inclusive ».

Séna Akoda

Un ambitieux projet vise à créer à Lomé un grand pôle moderne d’activités économiques. Dénommée « Lomé Croisière » et portée par la Chambre de Commerce et d’Industrie du Togo (CCIT), cette initiative consistera à développer par le dragage des lagons, un espace reliant la baie de Lomé au lac Togo et rendant navigables les rivières actuellement non exploitées.

Selon les informations, « Lomé Croisière » comprend également la mise en place de diverses infrastructures de développement. Il s’agit notamment d’un parc technologique et d’un centre de formation universitaire. Entrent également dans ce projet, qui devrait transformer la capitale togolaise et créer naturellement des emplois, la construction d’un port sec et la création d’une zone industrielle.

Par-dessus-tout, « Lomé Croisière » prévoit la construction d’une nouvelle ville proposant des hôtels, des quartiers résidentiels et des activités touristiques. La concrétisation de ce projet devrait illustrer, de façon significative, l’engagement du secteur privé togolais à œuvrer à la mise en œuvre du Plan quinquennal de développement du Togo sur la période 2018-2022.

A cet effet, la CCIT vient de signer, ce mardi 13 août, un accord de partenariat avec la holding Togo Invest Corporation. Il a pour objet l’étude et la réalisation du projet.

Séna Akoda

Pris dans son ensemble, le commerce bilatéral entre le Togo et les Etats unis a pesé la petite bagatelle de 38,7 millions de dollars en 2017. Tel que l’informe Comtrade, l’agrégateur de flux commerciaux mondiaux des Nations unies.

Une assiette où l'Amérique se taille la part du lion. En effet, ses exportations vers le Togo représentent, pour cette année-là, quelque 32,5 millions $. Le Togo s’en sort avec 6,2 millions d’exportations vers le pays de l’Oncle Sam, soit un peu plus de 16% des échanges.

Cependant, pour l’année de référence, les USA représentaient seulement le 23ème marché d'exportation du Togo (0,8% de ses exportations), et son 13ème partenaire en matière d’importations.

Dans l’ensemble, si le Togo a exporté vers son partenaire américain des matières premières et produits peu transformés, notamment des minerais, fruits, graines et huiles, le pays a importé principalement : des produits plastiques et articles dérivés ( à hauteur de 8,1 millions $ en 2017) ; des hydrocarbures, produits classés dans la catégorie des minéraux Combustibles, huiles, produits de distillation (5,4 millions $) ; des moteurs et de la machinerie lourde (5,4 millions $) ; des céréales (5,1 millions $) ; des véhicules ( 2,8 millions de dollars).

Notons que dans l’historique des échanges entre ces deux partenaires, le pic des exports du Togo vers les Etats-Unis se situe, à une décennie en arrière, en 2010, avec des ventes qui ont culminé à 11,7 millions $, selon Comtrade.

Ayi Renaud Dossavi

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Selon la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Bceao) dans son dernier rapport annuel, le Togo a enregistré une hausse des recettes budgétaires de 13,4 points de pourcentage, en 2018, comparativement à l’année précédente.

Le document indique que cette progression est la deuxième plus importante de l’espace Uemoa (Union économique et monétaire d’Afrique de l’Ouest), couvert par la Banque. Le pays vient ainsi derrière le Niger (+23,5%) et devant le Burkina Faso (+12,3%), formant avec eux le trio de tête pour cet indicateur.

Dans l’ensemble, les recouvrements se sont élevés à 12 832,7 milliards FCFA (18,4% du PIB) dans l’Union, à fin décembre 2018, en hausse de 1 094,0 milliards FCFA soit 9,3%, par rapport à l'année précédente.

Cependant, tempère l’institution sous-régionale, « en dépit de cette amélioration du recouvrement des recettes, le taux de pression fiscale est resté faible à 15,7% en 2018, demeurant en deçà de l'objectif communautaire de 20% au minimum, visé à l'horizon 2019 ».

Rappelons que l’Office togolais des recettes (OTR), chargé du recouvrement, s’est fixé pour mission, en 2019, de collecter 669 milliards FCFA en taxes et impôts. Un objectif qui, selon l’OTR, a été atteint à 48,8%, pour le premier trimestre de cette année.

Ayi Renaud Dossavi

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Pour le premier trimestre de cette année 2019, le Togo enregistre une hausse de 16,0% des dépôts dans les institutions de microfinance ou Systèmes financiers décentralisés (SFD), informe la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest, dans son dernier rapport sur la situation de la microfinance dans la zone Uemoa (Union économique et monétaire ouest-africaine).

Avec une telle progression des dépôts, le Togo se place deuxième dans la Zone, pour la période sous revue, derrière le Mali (+20,0%), et devant, respectivement, la Côte d'Ivoire (+15,1%), le Sénégal (+10,3%), le Bénin (+9,9%), le Burkina Faso (+3,7%) et le Niger (+0,5%). 

Des résultats à mettre en comparaison avec le fait, qu'en 2018, le pays enregistrait la plus importante hausse des dépôts dans l'Union. 

Notons par ailleurs que, dans l’ensemble, le montant des dépôts collectés pour ce trimestre dans l’Uemoa s'est établi à 1390,8 milliards FCFA contre 1248,7 milliards FCFA, une année plus tôt, ce qui représente une progression de 11,4%. De même, l'accès des populations aux services financiers fournis par les institutions de microfinance s'est accru de 10,4%, en glissement annuel.

Ayi Renaud Dossavi

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La capitale togolaise accueillera en fin de ce mois (31 août 2019), la  quatrième édition du Lomé Tech Expo, un Salon des Technologies et Innovations.

L’évènement, visant à promouvoir l'entrepreneuriat de la jeunesse par la recherche de l'excellence, est porté par le magazine Afrique IT et le Centre d'Etude des Nouvelles Technologies et Energies (CENTECH). Il est annoncé pour se tenir à la salle Concorde de l’Hôtel 2 Février, en plein cœur du quartier administratif de Lomé

La rencontre, centrée sur l’innovation technologique, qui a été hébergée, les deux précédentes éditions, par les villes de Kara et Sokodé, est ouverte à tous, particulièrement aux jeunes.

A noter qu’en sus de l’évènement, se tient le Concours J'INNOV qui primera les 3 meilleurs projets innovants, et auquel sont éligibles, tout jeune, groupe de jeunes ou start-up, portant un projet innovant.

S’inscrire au Salon.  

Ayi Renaud Dossavi

L’agrobusiness togolais pourrait bénéficier de financements en provenance de l’Etat du Mississippi (USA).

Phil Bryant, Gouverneur de cet Etat du Sud des Etats Unis, « a exprimé sa volonté de contribuer au développement du Togo par la mobilisation des investissements directs américains, dans le secteur de l’agrobusiness », a annoncé le Chef de l’Etat togolais Faure Essozimna Gnassingbé, sur son compte twitter, hier 12 août.

C’était à la suite d’une séance de travail à Lomé entre lui, certains membres du gouvernement togolais et le N°1 de cet Etat qui se trouve à la tête d’une délégation composée, entre autres, des représentants du secteur privé américain.

Au cours de cette rencontre, les atouts dont regorge le Togo, les avancées qu’il a réalisées ainsi que ses opportunités pour les investissements privés, ont été présentés. L’accent a surtout été mis sur l’environnement des affaires en constante amélioration et le classement du Togo dans le top 10 des pays réformateurs au monde, d’après le Doing Business 2019.

 « Le développement de l’investissement et la promotion du financement dont a besoin la mise en œuvre du PND ne peuvent se faire que dans un environnement attractif », a souligné en ce sens Sandra Ablamba Johnson, ministre-conseillère en charge du Climat des affaires.

D’autres rencontres sont annoncées pour éventuellement sceller et concrétiser les bonnes intentions. Phil Bryant invite, à cet effet, « le Chef de l’Etat togolais à une visite dans l’Etat du Mississippi où sera établi un lien très fort avec des entreprises de l’agrobusiness », informe la Cellule de communication de la présidence togolaise.

Cette rencontre, dont la date reste à préciser, augure d’heureuses perspectives pour le secteur de l’agriculture qui contribue à 40% du PIB au Togo.

Séna Akoda

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