Togo First

Togo First

Pour booster le commerce et les investissements entre les USA et l’Afrique, l’Administration Trump a conçu « Prosper Africa », un programme qui devrait remplacer, à partir de 2025, l’African Growth and Opportunity Act (AGOA).

Bénéficiaire de l’AGOA, le Togo figurera parmi les pays pionniers de ce nouveau programme. Cette annonce a été faite par Phil Bryant, gouverneur de l’Etat du Mississippi, lors de sa récente visite au Togo, selon la Cellule de communication de la présidence togolaise. 

Selon les propos du N°1 de cet Etat du Sud des Etats Unis, ce choix porté sur le Togo tient compte de la vision de développement du pays et de la contribution attendue du secteur privé à sa mise en œuvre. De fait, le pays attend du secteur privé, près de 3 000 milliards FCFA pour financer son Plan National de Développement (PND 2018-2022). Ceci représente 65% du total des ressources à mobiliser, soit 4622 milliards FCFA

Notons qu’à propos de « Prosper Africa », Tibor Nagy, sous-secrétaire d'Etat américain aux Affaires africaines, lors de sa tournée sur le continent, déclarait qu’il « bénéficiera grandement aux pays soutenant l’ambition et l’innovation du secteur privé ». Il devrait permettre, selon le responsable, aux producteurs des pays africains d’avoir accès à un marché de consommation américain de plus de 300 millions de personnes, avec un pouvoir d’achat de 13 000 milliards $.

Séna Akoda

De 2012 à 2017, 92 milliards FCFA ont été mobilisés pour la Politique nationale de développement à la base (PNDB) au Togo. Information fournie dans le cadre de la dernière évaluation de ce Programme, présentée en fin de semaine dernière (vendredi 9 Août 2019), lors d’une rencontre présidée par Victoire Tomégah-Dogbé (photo), ministre en charge du Développement à la base.

Ainsi, durant la période sous revue, ces ressources ont notamment servi, à la mise en place de plus de 300 unités de transformations de produits agricoles, la réalisation de plus de 1 300 microprojets, ainsi qu’à restructurer et renforcer plus de 5 530 comités de développement à la base.

De même, plus de 2 600 infrastructures sociocommunautaires de base (salles de classes, unités de soins périphériques, marchés, forages…) ont été réalisés, dans le cadre de la promotion des infrastructures de base.

Notons également que le segment des filets sociaux a permis à 30 000 femmes de bénéficier de transferts monétaires, et de créer plus de 27 000 emplois temporaires. Plus de 29 millions de repas chauds ont été servis dans plus de 300 écoles sur le territoire togolais.

Pour rappel, la PNDB comprend un ensemble de projets financés par le gouvernement togolais, avec l’appui technique et financier de partenaires. Notamment, le Groupe de la Banque mondiale, la Banque africaine de développement, la Banque ouest-africaine de développement et le Programme des Nations unies pour le développement.

Ayi Renaud Dossavi

En fin de semaine dernière, l’Assemblée nationale a autorisé le gouvernement à ratifier le traité de l’AAMAC (Autorités africaines et malgache de l’aviation civile).

La ratification de ce texte devrait permettre au Togo de renforcer sa coopération avec les autres Etats membres de ce traité en matière de sécurité aérienne, notamment ceux membres de l'Agence pour la sécurité de la navigation aérienne en Afrique et à Madagascar (ASECNA).

De fait, ce sont ces Etats qui ont signé ce traité dont l'objet est la mise en place d'une organisation internationale de coordination et de supervision de la sécurité de l’aviation civile. L'accord vise entre autres, à « établir et maintenir un niveau régional uniforme de sécurité acceptable, promouvoir l'efficacité et l'uniformité dans le processus réglementaire et de certification ». L’idée est d’« éviter la multiplication des certifications, garantir un niveau uniforme de protection de l'environnement » ou d’« aider les parties à remplir leurs obligations au titre de la convention de Chicago », relative à l’aviation civile internationale.

Au cours de la même session parlementaire, les députés ont donné le feu vert pour la ratification de l’accord de services aériens entre le Togo et le Burkina Faso et celui de transport aérien avec les USA.

Avec la ratification de ces deux textes, le ciel togolais devrait s’ouvrir davantage. Elle permettra en outre « la croissance du trafic ainsi que l’arrivée des touristes et des hommes d’affaires », selon le ministre en charge des Transports, Zouréhatou Tchakondo-Kassa Traoré.

Séna Akoda

Vendredi 9 août dernier, le Togo bouclait sa 3è sortie sur le marché financier régional UMOA-TITRES pour le compte du 3è trimestre 2019. Globalement, les souscriptions enregistrées s’élèvent à 29,5 milliards FCFA mobilisés auprès des investisseurs de toute l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) et correspondent à un taux de couverture de 147%. 

Selon l’annonce de l’agence UMOA-TITRES, le pays s'adjuge 22 milliards FCFA. Ce résultat consacre son 3è succès de rang sur le marché financier régional où il brille par de bonnes performances marquées par des sursouscriptions depuis le 2è trimestre. « Cette opération s’inscrit dans le cadre de l'exécution du programme d'émissions de titres publics du Togo en conformité avec la stratégie à moyen et long terme de gestion de la dette.», indique l’agence régionale de planification de la dette.

Avec ce succès, le Togo conserve sa place parmi les bons émetteurs de l’union et confirme le retour de la confiance du marché financier régional. En effet, en dehors du Togo, ceux-ci viennent le plus souvent du Bénin, du Burkina, du Sénégal et de la Côte-d’Ivoire.

Notons que le pays se fixe 115 milliards FCFA comme objectif financier ce 3è trimestre, comme au trimestre précédent. Sur cette période, il a enregistré 319 milliards FCFA de souscriptions et retenu 121 milliards FCFA.

Séna Akoda

Le Togo évolue vers la validation de son mécanisme de qualification et de classification des entreprises, bureaux d’études et laboratoires du BTP. Selon des sources proches de l’Autorité de régulation des marchés publics (ARMP), la validation technique de ce document vient d’être faite. Celle-ci devrait être suivie d’une validation finale par toutes les parties prenantes du secteur des BTP, assure-t-on.

Ministère de tutelle, ARMP, entreprises de BTP, bureaux d’études, laboratoires de BTP et acteurs de la société civile devraient participer à cette dernière étape. Ces acteurs pourraient éventuellement exprimer leurs préoccupations, faire des propositions ou amendements pour améliorer le document.

A terme, ce processus devrait déboucher sur une classification des diverses structures qui interviennent, chacune avec ses attributions, dans le secteur des BTP. Ce classement se fera en fonction de plusieurs critères, notamment la taille, la capacité technique des entreprises concernées, l’effectif, le niveau de qualification et de compétence de leurs ressources humaines, leurs ressources financières, leurs références en termes de réalisation ou de contrôle de l’exécution d’ouvrages publics, etc.

Une fois cette étape franchie, « certaines structures ne pourront plus être qualifiées pour certains marchés publics », explique-t-on.

On tend ainsi progressivement vers l’assainissement et la professionnalisation du secteur des BTP au Togo. Désormais, conclut la source, on saura « Who’s Who » (ndlr : qui est qui), au sein du secteur.

Séna Akoda

Le Togo vient de lancer un processus devant aboutir à une utilisation sûre, sécurisée et pacifique du nucléaire en adoptant un projet loi en ce sens.

Certes, admet le Conseil des ministres tenu hier, « les applications des rayonnements ionisants procurent d’importants avantages dans de nombreux domaines, notamment la santé, l’agriculture, l’industrie (civile et militaire) et la recherche scientifique ».

Dans le domaine de la santé, le nucléaire facilite le dépistage, le traitement des cancers et la sécurité sanitaire des aliments. Dans le sous-secteur de l’élevage, il contribue à l’accroissement de la productivité des terres, multiplication des variétés de terres fertiles, à l’amélioration de la croissance, de la reproduction et renforce la résistance du bétail aux maladies.

Toutefois, « le nucléaire et les rayonnements ionisants qu’il véhicule, comportent des effets potentiellement nocifs, pouvant résulter d’une utilisation inappropriée, d’accidents ou d’actes malveillants, dont il est impératif de protéger les personnes, la société et l’environnement », souligne le Conseil.

Avec ce projet de loi, le Togo veut « se conformer aux recommandations de l'Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) en se dotant d’un cadre juridique bien structuré qui lui permet de satisfaire les standards internationaux en matière de législation et de réglementation de l’utilisation sécurisée et sûre du nucléaire dans un but pacifique ».

Le pays a adhéré à cette agence le 30 novembre 2012.

Notons qu’après cette étape d’adoption du projet de loi, c’est au parlement qu’il reviendra en dernier ressort, d’accorder son quitus au processus initié.

Séna Akoda

Un Conseil des ministres s’est tenu hier mercredi 7 août 2019 à Lomé. Il a permis, entre autres, à Demba Tignokpa, ministre de la Planification du Développement et de la Coopération de faire une présentation du Mécanisme de réponse immédiate (MRI) mis en place par le groupe de la Banque mondiale.

« Ce nouvel outil permettra désormais à la Banque mondiale de mobiliser dans un délai très court, les fonds IDA devant faciliter les interventions face aux différentes urgences », indique-t-on.

Qualifié d’instrument flexible, le MRI permet d’accéder  à 5 % du portefeuille non décaissé de l’IDA en 30 jours pour l’appui aux communautés affectées par certains évènements. Notamment les catastrophes  d’origine climatique, humaine et environnementale à l’instar des inondations, des sécheresses, des épidémies et épizooties, des crises alimentaires et des chocs économiques sévères.

Selon les informations diffusées par le site http://planification.gouv.tg, portail web du ministère de la Planification du Développement et de la Coopération, « le MRI peut faire mobiliser au profit du Togo, un montant d’environ 15 millions USD, environ 8,5 Milliards de F CFA en cas d’urgence ou de catastrophe ».

La coordination du MRI sera assurée par un organe que le gouvernement précisera, informe le Conseil des ministres. Celui-ci « aura pour missions, entre autres, de donner les orientations générales nécessaires pour la bonne exécution du mécanisme ».

Séna Akoda

Le togolais Jimi Hope a rendu l’âme en France. Celui qui se considérait comme l’artiste le plus complet de sa génération a succombé à une courte maladie, mais aussi à la mélancolie quotidienne créée par la perte de son enfant. « Docteur Blues », l’homme qui peignait à la lame de rasoir, part sur une ballade rock d’une tristesse qui ne fera pas oublier tout l’art qui émanait de celui qui aimait se surnommer « The Best ».

Le plus grand rockeur d’Afrique contemporaine ne chantera plus l’espoir. La nouvelle est tombée aux aurores, le lundi 5 aout. Jimi Hope, l’artiste togolais qui enchantait les mélomanes du continent par ses mélodies et ses riffs de guitare endiablés a rendu l’âme. Celui que beaucoup considèrent comme le premier rockeur africain, emporte avec lui certaines des années les plus folles de l’art africain. Car plus que sa guitare, sa voix, sa lame de rasoir ou ses sculptures, c’est tout l’être du Togolais qui irradiait cet art, dont il souhaitait se servir pour sauver l’Afrique.

« Hope est mon nom, l’espoir est permis »

Définir un artiste aussi particulier que Jimi Hope, c’est un peu accepter le fait que personne ne pouvait saisir pleinement l’essence de cet homme. Alors, comme tout le monde on en revient à l’une de ses musiques favorites, celle qui, si elle ne véhicule ni son désir de liberté, ni son énergie aussi bien que le rock, permet finalement de comprendre l’un des principaux traits de caractères du Togolais.

guitare

 

« Le blues, comme le cacao, est parti de l'Afrique.»

Jimi Hope était profondément africain. Pour lui, le blues était l’un des principaux moyens d’affirmer son appartenance au continent tout en revendiquant son identité, son histoire. « Le blues, comme le cacao, est parti de l'Afrique, puis a traversé l'océan avant de revenir sous forme de chocolat. Mais la base du blues, c'est l'Afrique », explique-t-il durant une interview.

La base de Jimi Hope était également l’Afrique, très présente dans chacune de ses expressions artistiques. Loin des sentiers battus et des codes, l’artiste togolais a toujours manifesté un profond désir de libérer l’Afrique et sa jeunesse. Peut-être que le blues signifiait pour lui, le bleu de chauffe, la tenue de travail qui lui permettrait de libérer, à sa façon, le continent. Ce style musical très mélancolique a une histoire également teintée d’espoirs ; de retour pour ses créateurs, mais d’émancipation surtout, pour Jimi Hope.

L’artiste, convaincu de sa fabuleuse prédestination, a toujours vu en lui-même un moyen de promouvoir son pays et par ricochet de développer le continent.

espoir

 

« L’espoir est permis.»

« On vend le Christ plus que la bière dans mon pays ! Qu’est-ce que c’est que cette histoire ? Mais l’espoir est permis. Hope est mon nom, et j’ai foi en l’avenir de mon pays », clame-t-il fièrement durant une interview. Jimi Hope n’est pas comme les autres et son histoire, comme lui, n’a rien de commun.

Le fabuleux parcours d’un esthète précoce

Jimi Hope, à l’état civil Senaya Koffi, est né le 12 octobre 1956 à Lomé. Étonnamment, durant ses premières années où l’art est déjà présent, c’est le dessin qui occupe les journées du jeune Togolais. A 6 ans, il dessine et réalise déjà quelques tentatives de peinture. A 8 ans, c’est plutôt la culture qui va occuper les journées oisives du jeune artiste. Il fabrique de petites statues d’ébène qu’il vend à la sauvette. Dans une interview, il révèlera plus tard que ces premières sculptures ont aidé à financer sa carrière de chanteur. La musique, justement, ne commence à occuper son esprit qu’à l’âge de 10 ans. C’est dans cette période qu’il découvre les disques de Jimi Hendrix et de John Lee Hooker. Ce mélange de rock et de blues définira ses bases musicales.

Il commence à pousser la chansonnette au collège, avant de se faire connaître, dès l’âge de 13 ans, dans le groupe qu’il dirige : Acid Rock. Malgré le succès du groupe, il choisit de poursuivre une carrière solo entre les années 70 et 90. A cette époque, les Togolais découvrent une musique à laquelle ils sont peu exposés : le rock. L’énergie de Jimi Hope ne tarde pas à conquérir les foules. Malgré, le boycott de son style musical par la télévision, il continue de séduire les mélomanes du continent et même du monde entier. En 2007, aux Etats-Unis, il recevra la distinction de meilleur rockeur africain. Loin de calmer ses ardeurs, la récompense déclenche une véritable fièvre créatrice musicale chez l’artiste.

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« Mon feeling est énorme, il vient des tripes. »

Aujourd’hui, il affiche 12 albums et une multitude de concerts dans le monde. Il a rencontré et collaboré avec de grands noms comme Nina Simone et Jean Jacques Goldman. « Je suis né artiste et être né artiste c’est comme une maladie. J’ai écrit pendant toute ma vie près de 3000 chansons et je n’en ai même pas chanté 500. J’ai beaucoup de chansons dans mes tiroirs », confie-t-il dans une interview.

Concernant sa musique, son verdict est clair. « Je fais partie des plus belles et des plus grandes voix du monde parce que quand on m’écoute on ne peut pas m’interpréter comme on interprète tout le monde. Mon feeling est énorme, il vient des tripes. Pour chanter du Jimi Hope, il faut avoir des couilles. Ce que je fais, il faut l’aimer pour le faire ». Effectivement, l’artiste déborde de créativité. Et à un moment, la chanson ne suffit plus pour l’exprimer entièrement.

Les regrets de la fine lame de l’art africain

En dehors de ses nombreuses chansons, Jimi Hope laisse également des centaines de tableaux et de fresques qu’il rêvait d’exposer dans la rue. En effet, de retour au Togo à une époque où beaucoup l’imaginent au crépuscule de sa carrière artistique, Jimi Hope délaisse sa guitare, mais retourne à la peinture, un premier amour. Il développe une technique de peinture particulière utilisant des lames de rasoirs.

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« Ce que je fais, il faut l’aimer pour le faire.»

Le succès de ses toiles est immédiat. Il offre ses fresques pour décorer certaines places publiques de Lomé. Il rêve d’une rue plus colorée. D’ailleurs, tout son art, il assume le destiner à la rue et refuse d’exposer ses œuvres dans de grandes galeries. Il préfère les exposer dans la rue. « Jimi Hope a le profond désir de contribuer à la diffusion de l'art dans la rue. Il rêve de concerts populaires et de foules enthousiastes », confie son ami Charles Debbash. Finalement, après une cinquantaine d’années de carrière, l’artiste décède des suites d’une courte maladie. Mais pour certains de ses proches, le premier rockeur africain était déjà un peu mort lorsque son fils ainé est décédé, le 19 juillet 2016, dans un accident de circulation à Lille. Environ 3 ans plus tard, l’artiste togolais l’a rejoint dans l’au-delà.

 

Servan Ahougnon, pour Ecofin Hebdo.

Au Togo, l’Autorité de régulation des communications électroniques et des Postes (ARCEP), se dote d’un nouveau siège, nichée dans le pôle administratif de la capitale, Lomé.

L’infrastructure, financée par l’ART&P (Autorité de réglementation des secteurs des postes et télécommunications) à hauteur de 2,2 milliards FCFA, pour 60 mois de travaux, a été inaugurée ce mercredi 7 août 2019, par Komi Selom Klassou, premier ministre du Togo.

Pour le chef du gouvernement, le renforcement de l’Arcep devrait fortement contribuer à « attirer davantage le secteur privé », « accélérer les investissements dans le secteur » et « assurer les conditions de concurrence optimales au bénéfice des consommateurs ».

Notons que cet organe, crée en 1998 et opérationnel depuis janvier 2000, a pour fonction de réguler les marchés de communications électroniques et des postes, dans un contexte de modernité et d’évolutions technologiques. Ainsi, pour le gouvernement togolais, cette inauguration s’inscrit dans la perspective de l’axe 1 du PND, qui vise notamment à faire du Togo un hub de services, et un centre international d’innovation et de compétence digitale dans la sous-région.

Ayi Renaud Dossavi

"Promouvoir les investissements et faciliter les échanges par le levier de la technologie", tel sera le thème du Salon FERIN, porté par l'association Terreau Fertile, prévu pour les 10 et 11 octobre prochains à Lomé.

La rencontre, officiellement annoncée au public ce mercredi 07 Aout 2019, se veut un rendez-vous international pour les entreprises, porteurs de projets, jeunes diplomés, investisseurs, et également représentants de l'administrations publiques au Togo. Il s'agit ainsi d'offrir un cadre d'échange entre ces divers acteurs, en vue de faciliter l'échange d'informations, notamment en faveur des jeunes porteurs de projets togolais.

Outre les conférences-débat, expositions, ainsi que la dizaine d'ateliers qui devraient jalonner cette première édition du Salon, notons que l'évènement aura pour point d'orgue, la phase finale du concours de projets T-Fertile, à l'intention des jeunes entrepreneurs togolais.

La compétition, ouverte aux participants agés entre 18 et 25 ans, ou aux startups de moins de 3 ans d'existence, est dotée de trois enveloppes, respectivement de 1 million FCFA (1er prix), 500 000 FCFA ( Prix Spécial entrepreneuriat féminin), et 300 000 FCFA (Prix spécial coup de coeur du Public), en plus d'offres d'accompagnements pour la mise en place de ces projets. Tous les domaines porteurs d'innovation technologique sont concernés: Agriculture, Santé, Education, Fintech, Agroalimentaire, etc...

Le Concours T-Fertile, est ouvert jusqu'au 30 Aout 2019.

Pour postuler ou plus d'informations, visiter le site du Salon FERIN. 

Ayi Renaud Dossavi

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