Togo First

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Une cinquantaine de sous-officiers de différentes unités des Forces Armées Togolaise (FAT) se forment à la bonne gestion des biens de l'Etat et à la comptabilité-matière, depuis ce mardi 8 octobre 2019. C'est à la faveur d'une session de formation qui se tient à Temedja (à 170 km de Lomé).

Ces travaux, qui s’inscrivent dans le cadre des réformes engagées par le Togo en matière de finances publiques, vont leur permettre de prendre possession des fondamentaux du suivi administratif et comptable dans la gestion des biens publics (biens mobiliers et immobiliers, notamment les bâtiments administratifs, la logistique, et les biens et équipements). Ce qui permettra à terme d'optimiser les prévisions budgétaires, et plus globalement d'assurer une gestion transparente, saine et régulière, des biens de l'Etat.

Au bout de cette formation, il est aussi attendu de ces officiers qu’il puissent à leur tour former d’autres acteurs au sein des FAT, afin de généraliser la pratique.

Notons que, pour le Togo, il s'agit également par ces travaux de se conformer aux directives de l'UEMOA (Union Economique et Monétaire Ouest-Africaine), vis-à-vis du règlement général sur la comptabilité-matière.

Ayi Renaud Dossavi

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La BOAD finance le Projet d’Appui au Développement Agricole au Togo (PADAT) au titre duquel seront construites ou réhabilitées plus de 162 km de routes dans les régions de la Kara et des Savanes.

Dans les détails, 84 km de pistes de désenclavement seront construites ou réhabilitées et plus de 78 km de pistes de desserte dans les deux régions.

4 préfectures à savoir Tône, Tandjoare, Kpendjal et Dankpen sont concernées par les travaux de construction de pistes de desserte et 3 préfectures par le projet de construction des pistes de désenclavement. Les travaux vont se décliner en 5 Lots, à exécuter en 6 mois.

Un appel d’offres est émis pour la sélection des entreprises devant exécuter le marché. La période de soumission des candidatures court jusqu’au 05 novembre prochain. Des informations complémentaires sont disponibles au Ministère togolais de l’Agriculture, de la Production Animale et Halieutique, qui assure la tutelle du PADAT.

Séna Akoda

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Le Togo prépare la mise en place d’un plan de lutte contre la drogue courant sur la période 2020-2024. D’un coût total de 21 millions $, cette stratégie réunit les acteurs du secteur, qui planchent sur sa validation, dans le cadre d’un atelier de 3 jours démarré ce mardi 8 octobre 2019.

Durant ces travaux, les participants passeront au peigne fin la nouvelle démarche intégrée de lutte contre la drogue, qui s’appuie notamment sur les volets Prévention, Traitement, et Répression, en vue de réduire significativement la disponibilité et l'accessibilité de ces substances illicites, sous toutes leurs  formes.

Ce nouveau plan « comporte principalement le renforcement du système de coordination contre la drogue, le renforcement des activités de répression et d'application de la loi, le renforcement de l'aspect judiciaire », précise à cet effet le Lt. Col. Amayi Kossi, Secrétaire Permanent du Comité national anti-drogue. L'initiative de quatre ans implique également l’aspect « gel et confiscation des avoirs des criminels ».

Du reste, l’ouverture des travaux fut le lieu pour Yark Damehane (photo), ministre en charge de la sécurité civile, de rappeler les efforts entrepris par le pays, en matière de lutte contre la drogue, notamment: l’implantation en 2011 de l'Unité Mixte de Contrôle de Containers (UMCC) au Port autonome de Lomé, l’installation en 2012 de la cellule aéroportuaire anti-trafic à l’Aéroport de Lomé, ou encore le renforcement du cadre légal en matière de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme.

Ayi Renaud Dossavi

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Au Togo, les exportations de produits d’anacarde ont rapporté 7 milliards CFA en 2018, selon les statistiques d’exportations de la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO).

Ces chiffres, portés par une exportation de 15 000 tonnes de noix de cajou, représentent une croissance annuelle de 180% par rapport à 2017, où les exports sur cette filière avait généré 2,5 milliards FCFA.

C'est là, une évolution qui traduit un progrès soutenu du secteur depuis 2014, année de la crise des matières premières, où les exportations s’étaient effondrées de 70% par rapport à 2013, pour tomber à 600 millions CFA. Elles ont stagné à ce niveau en 2015, pour repartir lentement à la hausse en 2016 (0,8 milliards FCFA), puis plus significativement en 2017 (avec un pic de 2,5 milliards). L’explosion des ventes en 2018, semble donc renforcer cette courbe ascendante pour la filière.

Du reste, au premier trimestre de cette année, le pays a exporté 1035 tonnes de noix de cajou vers l’Inde, un de ses principaux clients pour ce produit, selon le spécialiste N'Kalo. Un bond par rapport à la même période un an auparavant, malgré une nette contraction des importations mondiales de noix de cajou de la part du sous-continent. Pour 2019, le Togo vise une production de 24 000 tonnes d’anacarde.

Ayi Renaud Dossavi

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La Chambre de Commerce et d’Industrie du Togo (CCIT) met les bouchées doubles pour réussir l’organisation du salon AFRIBAT (Salon Africain du Bâtiment) prévu à Lomé du 22 au 27 octobre prochain. Elle encourage les opérateurs économiques du Togo et d’ailleurs à prendre massivement part à cette rencontre. En ligne avec cet objectif, l’institution dont Germain Mèba Essohouna (photo au centre), assure la présidence a envoyé récemment deux délégations au Niger et à Ouagadougou.

La mission conduite par le président de la CCIT et celle assurée par Rémy Moevi, son 1er Vice-président, ont permis d’avoir des rencontres avec les spécialistes des BTP et acteurs de métiers connexes dans les deux pays de l'Hinterland et de leur présenter le salon AFRIBAT.

De fait, apprend-on, une communication sur le salon « a permis de relever les opportunités offertes aux opérateurs économiques à travers ce grand rendez-vous d’affaires en Afrique subsaharienne, surtout avec les projets structurants du Togo notamment ceux du Plan National de Développement (PND) 2018-2022 ».

Au surplus, les dispositions de la CCIT visant à accompagner les opérateurs économiques du Niger et du Burkina Faso intéressés par cette rencontre économique, ont été présentées lors de ces tournées.

Séna Akoda

 

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Au Togo, une structure accompagne  les entreprises ayant un chiffre d’affaires inférieur à 100 millions FCFA, à gérer efficacement leur comptabilité et leur fiscalité.

Le CGA (Centre de Gestion Agréé) est une entité mise en place par la Chambre du Commerce et d'Industrie du Togo (CCIT) et d’autres partenaires, pour aider les micros, petites et moyennes entreprises dans la tenue de leur comptabilité, le conseil en gestion, la fiscalité, et l’élaboration des états financiers.

En contrepartie, l’entreprise doit verser une contribution mensuelle proportionnellement à son chiffre d’affaires.

« Les tarifs mensuels varient en fonction du niveau de chiffre d'affaires, selon différentes fourchettes : de 5 000 FCFA à 60 000 FCFA par mois selon le chiffre d'affaires. Ces tarifs sont pour le package de services. Pour ces tarifs, le CGA accompagne au quotidien et élabore les états financiers que les adhérents déposent aux impôts», détaille à Togo First, Germain Meba, Président de la CCIT.

Soutenue par le gouvernement togolais, l’adhésion au CGA offre aux entreprises un certain nombre d’avantages fiscaux permettant d’alléger leurs charges fiscales. Ces avantages s’étalent sur cinq (05) ans selon le régime d’imposition de l’adhérent (régime de la Taxe Professionnelle Unique  ou régime du Réel Simplifié d’Imposition).

Selon Sandra Johnson, Ministre-Conseillère du Président de la République togolaise, en charge du Climat des Affaires, « les adhérents aux centres de gestion agréés bénéficient d'une réduction de 40% de l'impôt synthétique dû de la 1ère à la 4è année à compter de la date d'adhésion. De la 4e à la 5e année, la réduction est ramenée à 15%.»

Création des CGA régionaux d’ici 2020

Autrefois sous la coupole du PADSP (Projet d'Appui au Développement du Secteur Privé) de la Banque mondiale, le CGA est actuellement en pleine mue, selon Germain Meba. Une Direction « dont le poste a été soumis à un CDD » a été créée depuis la fin du projet pour lui redonner un nouveau souffle. Dans cet élan, « les CGA régionaux seront créés sous la houlette du Directeur CGA qui a un cahier de charge conséquent, d’ici 2020», a annoncé le Président de la CCIT. 

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Il est lancé dans le cadre de la célébration des 100 ans de l’Union Astronomique Internationale (UAI), un concours mondial de nomination de corps célestes situés au-delà du système solaire, dénommé « Name ExoWorlds ».

Le concours auquel participe le Togo parmi 70 pays, consiste à donner spécifiquement un couple de noms destiné à une exoplanète et son étoile, selon des critères bien définis. Ainsi, jusqu’au 20 octobre prochain, tout togolais âgé d’au-moins 15 ans est invité à soumettre ses propositions au Comité national d’organisation mis en place à cet effet.

Les meilleures propositions retenues seront primées à la fin du concours et celle choisie par l’instance internationale sera attribuée au Togo pour la postérité. Pour Doh Koffi Addor, coordonnateur national du projet, « ce concours en plus de mobiliser tous les togolais sans distinction comme le veut l’UAI, est une occasion exceptionnelle d’amener les jeunes à s’intéresser à l’astronomie et tout ce qui s’y rapporte ».

On dénombre à ce jour près de 4 000 exoworlds découverts par des scientifiques, qui restent dépourvus de noms.

Octave A. Bruce

Au Togo, la célébration de la 34ème journée internationale de l'Habitat, ce lundi 7 octobre 2019, est placée sous le sceau d'une meilleure gestion des déchets, en s'appuyant sur la technologie et les outils innovants. De fait, le thème est « technologie de pointe comme outil innovant de transformation des déchets en richesse ».

Un thème choisi « pour interpeller le monde entier, quant à la protection de notre environnement, la pratique de l’économie circulaire;  et s’appuie sur la campagne encourageant les villes à devenir des villes sages, dans la gestion des déchets.», selon Koko Ayevah, ministre en charge de l'habitat et de l'urbanisme. Une gestion des déchets qui passe par l'appuie des technologies innovantes.

En illustration des défis futures, notons que, selon les dernières projections, la moitié des togolais (50%) vivront dans un milieu urbain d'ici 2028, soit presque deux fois plus qu’en 2010 où le dernier recensement estimait la population citadine à 37%.

Cette augmentation importante de la population urbaine dans le pays (le taux pourrait passer à près de 60% d’ici 2050 selon un rapport onusien), constitue de fait le cadre de réflexion des acteurs du secteur. 

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Ce lundi 07 octobre, l’Organisation Internationale du Travail (OIT) tient à Lomé avec des experts de plusieurs pays dont le Togo, un forum sous régional axé sur la formalisation du secteur informel. Avec pour thème « Formalisation de l’économie informelle et protection sociale », cette rencontre réunit les acteurs publics, partenaires sociaux, experts de l’OIT et planche sur l’amélioration du sort de plus de 2 milliards de  personnes intervenant dans le secteur informel de par le monde.

Il sera divulgué à cette rencontre, les bonnes pratiques en ligne avec la transition de l’économie informelle vers le formel. Une réflexion a été menée avec les Etats africains sous l’impulsion de l’OIT, révèle-t-on, sur la meilleure formule pour mieux protéger les travailleurs de l’économie informelle. Et l’un des moyens pour y parvenir, c’est d’offrir aux micro-entrepreneurs et autres qui évoluent dans l’informel, « une meilleure couverture sociale ».

Mazamaesso Assih, Secrétaire d’Etat en charge de la Délégation à l’Organisation du Secteur Informel (DOSI) a mis l’accent sur les avancées du Togo dans ce processus. Notamment l’assouplissement des procédures de création d’entreprises, l’accès aux marchés publics. L’adoption d’un nouveau Code Fiscal incitatif et la mise en place du Fonds National de la Finance Inclusive (FNFI) ont été également citées.

Les réflexions sont en cours pour la mise en place d’un régime de protection sociale en faveur de ceux qui évoluent dans l’informel qui pèse entre 80 et 90% de l’économie nationale, révèle la Secrétaire d’Etat.

Séna Akoda

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Le Chef de l’Etat togolais Faure Essozimna Gnassingbé a reçu en audience ce lundi 07 octobre 2019, Coralie Gevers (photo), nouvelle directrice des opérations de la Banque Mondiale pour le Bénin, la Côte d’Ivoire, la Guinée et le Togo. Les échanges entre les deux personnalités ont porté sur les réformes en cours au Togo et le coup de pouce que le groupe de la Banque Mondiale peut apporter à ce processus.

Au sortir de cette 1ère visite de Coralie Gevers chez le président togolais en tant que directrice des opérations,  celle-ci confie : « nous avons eu des échanges très intéressants sur les efforts qui sont en cours depuis quelques années déjà et l’appui que le groupe de la Banque Mondiale peut apporter à cet effort ». Et de rappeler : « Nous avons actuellement un portefeuille en cours d’environ 400 millions $ qui sert au développement du secteur privé, la croissance et la création d’emplois ». Ce portefeuille permet également de soutenir l’offre de meilleurs services dans ce pays ; santé, éducation, protection sociale, a –t-elle indiqué.

Des réflexions sur les perspectives de partenariat entre le groupe de la Banque Mondiale et la vision de développement du Togo déclinée dans le Plan National de Développement (PND 2018-2022) ont été également menées. « Nous avons discuté également des directions futures, et de notre engagement à l’appui de la stratégie de développement du pays ».

Ces échanges viennent confirmer l’engagement de la représentation pays de l’institution de Bretton Woods d’aligner son cadre de partenariat pays (CPP) sur le PND.

Séna Akoda

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