Togo First

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Fermé pour cause de travaux de rénovation, le boulevard des Armées va être bientôt livré à l’Etat et rouvert à la circulation. L’information résulte d’une visite de Zoubératou Kassa-Traoré, ministre togolais en charge des Infrastructures et Transports sur le site des travaux.

Cette route transversale est longue de 2,8 km et relie le quartier Bè à l’est de Lomé à la partie ouest, notamment le CHU Sylvanus Olympio. Pour 5 mois consommés correspondant à 52 % du délai contractuel de 8 mois accordé, le taux de réalisation est estimé à 95 %, précise-t-on.

« Il reste les travaux de signalisation horizontale et verticale et l’achèvement des travaux d’éclairage public. Dans un mois au plus, on peut boucler tous les travaux », informe-t-on.

Selon les prévisions annoncées, les travaux devraient s’achever d’ici à septembre prochain et la voie rouverte à la circulation. Ceci devrait être une bonne nouvelle pour les populations riveraines et les usagers de la route.

Notons que c’est Midnight Sun, entreprise togolaise de BTP avec de bonnes références, qui est en charge des travaux. Elle a exécuté, quasiment dans des conditions similaires, la route Notsé-Tohoun-Frontière du Bénin, longue de 57 km, qui désenclave la zone à fort potentiel agricole du Moyen-Mono.

Séna Akoda

« Aujourd’hui, aucune administration ne peut évoluer seule », c’est par ce constat basique qu’Essowavana Adoyi (photo), commissaire des impôts à l’Office togolais des recettes (OTR), a introduit la nécessité de coopération entre les administrations fiscales africaines.

A la faveur de la 3e réunion consultative des autorités compétentes du Forum africain des administrations fiscales (ATAF) qui devrait se refermer ce jour dans la capitale togolaise, l’importance des échanges de renseignements à des fins fiscales a été rappelée avec force.

En effet, les administrations fiscales africaines misent sur les échanges de renseignements pour optimiser la mobilisation des recettes.

Afin de favoriser les échanges de renseignements à des fins fiscales entre pays membres de son réseau, l'ATAF a installé une plateforme que la réunion de Lomé a permis, entre autres, de revoir.

Le besoin de coopération en matière de renseignements à des fins fiscales est justifié par la nécessité pour les administrations fiscales africaines d’optimiser les recettes fiscales, dans un contexte d’accroissement sans cesse des charges des Etats, explique Essowavana Adoyi.

Plus concrètement, le partage des meilleures pratiques en matière de renseignements fiscaux et les échanges d’informations fiscales ont pour but ultime d’appliquer l’impôt prévu à toute opération imposable.

« Aucun revenu ne doit échapper à l’administration fiscale sauf s’il en est exonéré ».

Or, « si les administrations fiscales ne s’entendent pas pour échanger le maximum de renseignements fiscaux, plusieurs opérations susceptibles d’être imposées pourraient leur échapper », a indiqué le commissaire des impôts. Ce qui, à terme, devrait avoir des incidences sur leurs performances en matière de mobilisation des recettes.

Séna Akoda

Dans la capitale togolaise, un séminaire organisé par l’Institut international des assurances (IIA) souligne l’intérêt pour les entreprises africaines de recourir à ce produit. Ceci fait suite à un constat selon lequel l’assurance-crédit-caution est un produit peu utilisé par les PME/PMI africaines et d’ailleurs rarement offert par les professionnels des assurances.

Avec pour fil conducteur « L’assurance-crédit-caution : typologie des polices, principes de tarification et gestion des sinistres », la rencontre de Lomé vise essentiellement à présenter ce produit aux experts venus des pays membres de la Conférence interafricaine des marchés d’assurances (CIMA). A savoir : Mali, Niger, Sénégal, Tchad, Côte d’Ivoire, Gabon, Togo, Bénin, Burkina Faso, Cameroun, Centrafrique, Comores, Congo, Guinée équatoriale.

Le recours à cette forme de garantie se justifie, de l’avis de Kossi Tofio (photo), directeur de cabinet au ministère togolais de l’Economie et des Finances, par le fait qu’elle préserve les entreprises contre le risque d’insolvabilité de leurs clients et limite, de ce fait, les impayés.

En pratique, « l’entreprise perçoit le montant de sa facture » tandis que « le risque d’impayé est transféré à la compagnie d’assurance », explique ce cadre.

Séna Akoda

Prévue pour prendre fin ce lundi 05 août, la foire "Made In Togo" va se poursuivre jusqu’au 12 août prochain.

Cette décision d’accorder une semaine supplémentaire à l’événement forain est justifiée par la grande mobilisation et le fort engouement pour cette manifestation qui fait la promotion de la production et du savoir-faire togolais, indiquent les organisateurs.

Cette année, l’événement est axé autour de la valorisation et de la consommation des produits locaux. Ce thème s’aligne manifestement sur l’ambition des pouvoirs publics d’intégrer la consommation des produits togolais  dans les habitudes alimentaires de leurs concitoyens.

Deux gestes semblent illustrer cette volonté : d’abord, la consécration d’un ministère aux questions liées à la consommation locale.  Ensuite, l’obligation faite au personnel du ministère de l’Agriculture, de la Production Animale et Halieutique de ne faire la promotion que des mets et produits  locaux, lors de la célébration de la fête des travailleurs, le 1er mai dernier.

Séna Akoda

Le Fonds national de la finance inclusive (FNFI) va se doter très prochainement d’un logiciel de gestion informatique et outil de surveillance de marque SOLARWINDS. Cet outil devrait lui permettre de gérer son portefeuille de façon plus efficiente.

A cet effet, en ligne avec les dispositions du Code des marchés publics et délégations de service public, l’institution sollicite des offres de la part des jeunes et femmes entrepreneurs enregistrés dans la base de données de la direction nationale du contrôle des marchés publics (DNCMP). 

Le marché ouvert a pour objet : l’acquisition et l’installation du logiciel de gestion informatique et outil de surveillance SOLARWINDS.

En faisant appel à l'expertise des jeunes et femmes entrepreneurs, l’institution placée sous la tutelle de Mazamaesso Assih, secrétaire d’Etat auprès du président de la République, se met en harmonie avec la mesure qui leur attribue 25 % des parts des marchés publics.

L’offre ne s’adresse toutefois qu’aux entrepreneurs qui répondent aux qualifications requises pour exécuter ce marché.

Séna Akoda

dimanche, 04 août 2019 13:29

Togo : Ecobank vire au vert

Le groupe Ecobank dont le siège se trouve dans la capitale togolaise adopte l’énergie solaire photovoltaïque comme source d’alimentation.

Il vient d’installer des panneaux solaires qui devraient lui permettre de couvrir en partie les besoins de son siège en énergie électrique.

La banque accompagne ainsi la transition énergétique amorcée par les pouvoirs publics togolais, qui visent d’ici à 2030, à avoir 50% de part du renouvelable dans le mix énergétique.

L’institution financière s’est, par le passé, associée à diverses initiatives de protection de l’environnement, notamment la célébration de la journée de l’arbre au Togo au cours de laquelle le pays promeut le reboisement pour faire reculer la désertification.

La banque panafricaine n’est toutefois pas la 1ère à amorcer ce virage. Orabank-Togo a installé à son agence de Tsévié (36 km de Lomé via la nationale n°1), un système photovoltaïque de 20 KW. Dans la même lignée, elle prévoit l’installation d’un autre d’une capacité de 400 KW  à son siège à Lomé.

Séna Akoda

Energy Generation, une organisation panafricaine, spécialisée dans l’incubation de projets innovants, va ouvrir à partir d’octobre à Lomé et à Accra, une business school dédiée aux domaines de l'énergie, de l'innovation technologique et de l'entrepreneuriat.

La Business & Energy School proposera trois cursus de formation à savoir : un Bachelor I en gestion de l'administration des ventes et de la relation commerciale ; un Bachelor III en gestion d'entreprise et un MBA (Master of Business Administration). Avec à la clé, la possibilité d’aider ses diplômés à obtenir des « opportunités de financement conçu spécifiquement pour accompagner l'amorçage et la commercialisation à grande échelle» de leurs projets, à travers l'Energy Generation Seed Fund, son véhicule d'investissement.

L’incubateur basé à Lomé sera appuyé, dans ce cadre, par Ascencia Business School, une école de commerce française, membre du Collège de Paris.

Les programmes seront dispensés en français sur le campus de l’organisation à Lomé, au Togo et en anglais sur le campus d’Accra, au Ghana.

Les programmes de formation durent deux ans, comprenant 16 mois de cours et 4 mois de stage en entreprise. Ils sont conclus par une certification reconnue à l’international et enregistrée au Répertoire national des certifications professionnelles (RNCP) français.

Les pré-inscriptions pour la première rentrée académique prévue le 7 Octobre 2019, sont ouvertes jusqu’au 31 Août 2019. Le processus de sélection qui comprend une phase d’entretien, accorde une attention particulière à la personnalité et la motivation des candidats, en plus de tenir compte de leur parcours académique et professionnel.

Pour plus d’infos : https://www.energy-generation.org/business-energy-school-fr

Le Togo, en accord avec UMOA-TITRES, l’agence régionale de planification de la dette, annonce pour le 9 août prochain, une nouvelle opération sur le marché financier régional. Prévue via l’émission d’obligations assimilables du trésor, cette opération visera à mobiliser 20 milliards FCFA.

La valeur nominale unitaire des titres est fixée à 10 000 FCFA. Ceux-ci ont une maturité de 36 mois et sont assortis d’un taux d’intérêt de 6,25% l’an, dès la 1ère année.

Les titres souscrits devraient commencer à prendre de la valeur à partir du 12 août prochain et ce, jusqu’au 15 juillet 2022. Le remboursement de ces obligations se fera le premier jour ouvrable suivant la date d’échéance (remboursement In Fine).

Avec l'avis d'appel d'offres émis, ce sera la 3ème fois que le Togo sollicite les investisseurs du marché financier de l’UEMOA au 3è trimestre 2019. Les deux premières fois (les 12 et 26 juillet derniers), le pays a fait carton plein.

Séna Akoda

Une communication relative à l’adoption d’une Politique nationale de la qualité (PNQ) a été présentée hier par Kodjo Adedze (photo), ministre togolais du Commerce, de l’Industrie, du Développement du secteur privé et de la Promotion de la consommation locale en Conseil des ministres.

Cette rencontre a souligné la nécessité pour les produits et services togolais, d’être en accord avec les procédures d’évaluation de la conformité internationalement reconnues.

Cette politique semble annoncer le point de départ du processus devant aboutir à l’adoption de la PNQ. Celle-ci « vise à établir un cadre adéquat pour le développement et le fonctionnement d’une infrastructure de qualité convenable, pertinente et efficiente afin de contribuer à une mise en œuvre réussie du Plan national de développement (PND) », indique-t-on.

La démarche devrait donc permettre de mettre en place un cadre propice aux activités de métrologie (la mesure), de normalisation et des essais, de la gestion de la qualité, de l’évaluation de la conformité, la certification et l’accréditation.

A terme, elle favorisera l’accès des produits togolais aux marchés aussi bien locaux qu’internationaux et leur compétitivité.

Séna Akoda

Au Togo, il vient d’être institué la « semaine du secteur privé », une manifestation « annuelle » dont la 1ère édition est annoncée pour septembre prochain. L’initiative devrait renforcer « le dialogue public/privé sur les questions stratégiques liées à l’environnement des affaires et à la promotion de l’activité économique », indique le Conseil des ministres tenu hier 31 juillet.

Certes, la « semaine du secteur privé » n’est pas la 1ère tendant à reconnaître le rôle d’acteur du secteur privé dans le développement du pays. Le Togo dédie un ministère au secteur privé ; une chambre de commerce et d’industrie est également créée pour le représenter. Dans la même veine, on peut citer les organisations patronales notamment le Conseil national du patronat (CNP-Togo), l’AGET (Association des Grandes Entreprises du Togo) et autres admises dans le pays.

Mais, le lancement de cette initiative intervient dans un contexte où il est attendu une contribution de près de 3 000 milliards FCFA du secteur privé pour la mise en œuvre du Plan national de développement (PND 2018-2022).

Au surplus, cet événement devrait permettre chaque année aux pouvoirs publics et aux opérateurs économiques de renforcer leur partenariat à l’heure où le financement du PND est envisagé en règle générale, en mode PPP (partenariat public-privé).

 Séna Akoda

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