Togo First

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Dans le cadre des travaux de modernisation de ses infrastructures, notamment routières, le gouvernement togolais ambitionne d’atteindre 60% de routes revêtues à l’horizon 2022.

L’objectif a été notamment annoncé par Sani Yaya, ministre de l’économie et des finances, dans le cadre d’un récent accord de financement entre le Togo et la Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD), pour un appui de 20 milliards destiné à l'aménagement et le bitûmage du tronçon Katchamba-Sabori.

En effet, « à terme, l’objectif du Gouvernement est de porter le pourcentage de routes revêtues, avec un bon niveau de services, de 29% en 2012 à 60% en 2022 », précise le Patron des finances togolaises. Des travaux destinés à fluidifier le trafic routier, faciliter l'accès aux zones enclavées et désengorger certains axes, ce qui devrait permettre de donner un nouveau souffle aux activités économiques du pays, et de dynamiser ses échanges nationaux, intra-régionaux.

Sur la même période, il s'agit également de réduire de moitié le temps de traversée du pays, suivant l’axe Nord-sud. Le pays veut ainsi « réduire la durée moyenne de passage d’un camion entre Lomé et cinkassé, de 48h en 2016 à 24h en 2022 », une ambition qui sous-entend le dédoublement de la nationale N°1 (qui est par ailleurs un des projets phares du PND 2018-2022).

Ayi Renaud Dossavi

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Dans le cadre de son assistance au Togo au titre du  Millennium Challenge Account (MCA-Togo), les Etats-Unis d’Amérique représentant le Millennium Challenge Corporation (MCC), ont conclu  avec ce pays d’Afrique de l’ouest, un accord de don portant sur 35 millions $. 

Cette manne financière à décaisser en faveur du Togo qui a validé son programme Threshold (Seuil), devrait servir à financer les réformes dans les domaines des Technologies de l’Information et de la Communication (TIC) et du foncier en lien avec l’agriculture. 

Si jusqu’à la validation du programme, c’est la cellule MCA-Togo qui a été à l’œuvre, il est en revanche prévu la mise en place d’une structure dénommée « Unité d’Exécution du Millennium Challenge Account » (UEMCA-Togo) pour sa mise en œuvre. « Il est prévu que le gouvernement mette en place une nouvelle entité, l’Unité d’Exécution du Millennium Challenge Account Togo » (UEMCA-Togo), qui servira d’entité responsable de la mise en œuvre du Programme Seuil »

Mais en attendant, la cellule coordonnée par Stanislas Baba (photo) a lancé, de toute vraisemblance pour la future UEMCA-Togo,  des lettres d’invitation pour le recrutement de ressources humaines, dans le cadre de la mise en œuvre prochaine du programme.

Séna Akoda 

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Le Fonds monétaire international a un nouveau patron, en la personne de Kristalina Georgieva (photo). Le conseil d'administration de l'institution de Bretton Woods a désigné, la cadre Bulgare au poste de Directrice générale et présidente du Conseil d'administration, ce mercredi 25 septembre 2019. L'information a été portée au public, à travers un récent communiqué émis à cet effet. Elle dirigera le Fonds pour un mandat de cinq ans, à compter de début octobre 2019.

Celle qui est désormais à la tête de l'institution internationale regroupant 189 pays, succède à la Française Christine Lagarde, qui était en poste depuis 2011, et devient ainsi le premier représentant d’une économie émergente à diriger le FMI, depuis sa création en 1944.

Auparavant, Kristalina Georgieva, occupait les fonctions de Directrice générale de la Banque mondiale depuis janvier 2017 (Du 1er février 2019 au 8 avril 2019, elle a été présidente par intérim du Groupe de la Banque mondiale).

Elle a également occupé des fonctions à la Commission européenne, en tant que commissaire chargée de la coopération internationale, de l'aide humanitaire et de la réaction aux crises, puis en tant que vice-présidente du budget et des ressources humaines.

Rappelons que le FMI appuie le Togo notamment à travers la Facilité Elargie de Crédit (FEC), et dans la mise en œuvre de ses réformes économiques.

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Robert Dussey (photo), patron de la diplomatie togolaise, va lancer avec le groupe des 79 pays Afrique, Caraïbes et Pacifique (ACP), ce vendredi 27 septembre, le 1er Forum Economique des Diasporas Africaines. 

Cette activité aura lieu en marge de l’Assemblée Générale des Nations Unies, a annoncé cette personnalité politique, membre de la délégation togolaise qui séjourne à New York.

Annoncée pour les 28 et 29 novembre prochains dans la capitale togolaise, cette rencontre s’articulera autour du thème suivant : "Le rôle et les contributions de la diaspora africaine au développement économique du continent".

L'initiative permettra aux diasporas africaines de mener des échanges sur leur éventuelle contribution au développement du continent africain, selon son promoteur. Ce rendez-vous, devrait servir également de tribune pour encourager les diasporas africaines à s’impliquer davantage dans le développement du continent africain.

Séna Akoda

Une compétition dénommée « Agrofootball and sustainable agriculture », veut sensibiliser les populations togolaises sur les pratiques agricoles biologiques respectueuses des sols, des écosystèmes et de la santé humaine, en passant par le vecteur du football. Sa première édition a été lancée en milieu de cette semaine à Lomé.

D’un coût d’environ 28 millions de francs CFA, le projet est parrainé par l’ancien international togolais, Kodjovi Obilale qui veut allier son expertise footballistique à la promotion d’une agriculture durable, de l’environnement, et la stimulation de la consommation locale.

Ainsi, l’évènement devrait non seulement permettre de « dynamiser et promouvoir l’agriculture durable via le football », selon le promoteur Anani Combé, mais aussi « vulgariser et promouvoir la consommation des produits locaux, sensibiliser les populations sur l’importance des bonnes pratiques agricoles ».

Il s’agit également de susciter l’intérêt des acteurs du football, et d’autres, à s’investir dans le secteur agricole. La compétition, prévue à l’échelle nationale, va concerner notamment 8 villes au Togo. 

Ayi Renaud Dossavi

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Au Togo, 12 associations de jeunes viennent de bénéficier de financements pour mettre en œuvre leurs projets, à l’occasion de la célébration de la Journée Internationale des Jeunes.

Les structures récompensées, sont celles dont les projets ont été retenues, à la suite d’un appel à projets lancé par le ministère du Développement à la base, de l’Artisanat et de la Jeunesse.

La remise des chèques à ces associations de jeunes, hier 26 septembre 2019, a été couplée avec la mise à disposition de 40 jeunes apprentis ayant fini leur formation, de kits d’installation.

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Issus des Centres d’Initiation Professionnelle (CIP) et des Centres Ruraux d’Activités Socio-éducatives (CRASE), ces jeunes ont bénéficié de ce soutien, selon Victoire Tomégah-Dogbé, ministre du Développement à la base, de l’Artisanat et de la Jeunesse, car ils ne disposent pas de ressources pour s’installer ni mener leur activité.

Les deux actions accomplies à l’endroit des jeunes visent à  « reconnaître la valeur de la vie associative et promouvoir l’insertion socioprofessionnelle des jeunes », déclare la ministre. Elles marquent la fin des activités prévues dans le cadre de la célébration au Togo de la Journée Internationale de la Jeunesse (JIJ), ajoute-t-elle.

Notons que l’initiative gouvernementale a reçu l’appui financier de l’UNFPA.

Séna Akoda

La loi et le règlement régissant le fonctionnement du Gazoduc d’Afrique de l’Ouest (WAPCO) fait l’objet d’un amendement à Lomé, ce jeudi 26 septembre 2019. Des experts, délégués et parlementaires des quatre pays parties de ce dispositif transnational (Nigéria, Ghana, Bénin et Togo), sont réunis dans le cadre d’un atelier qui a été ouvert par Dèdèriwè Marc Ably-Bidamon (photo), ministre togolais des mines et de l’énergie, et incidemment président du comité des ministres du projet de Gazoduc ouest-africain.

En effet, la rencontre « vise d'abord à [vous] imprégner des réalités du Gazoduc d’Afrique de l'Ouest, après huit ans d'exploitation », précise le ministre togolais. Il s’agit également pour ces acteurs d’harmoniser leurs points de vue, « sur des amendements que l'épreuve du temps, ou l'expérience de l'exploitation ont rendu nécessaires ».  

Les experts vont ainsi plancher sur les propositions d'amendement de la loi du WAPCO et de son règlement avec les institutions concernées. L’idée étant de soumettre les propositions harmonisées pour adoption par les parlements des quatre Etats partis.

Cet outil de solidarité entre les quatre pays d’Afrique de l’Ouest, avec un coût estimé à 974 millions $, ambitionnait à son lancement de fournir du gaz d'une capacité maximale de 13,45 millions de mètre cubes par jour aux pays comme le Bénin, le Togo, le Ghana et le Nigéria. Lancé depuis le début de cette décennie, son fonctionnement a été cependant miné par des questions de trésorerie et d’impayés vis-à-vis de certains pays partenaires.

Pour rappel, ces tractations se passent dans un contexte où le Nigéria a fermé ses frontières d’avec ses voisins de l’Ouest, particulièrement le Bénin, et par voie de conséquence le Ghana  et le Togo. Une fermeture qui n’est pas sans conséquences sur les économies de ces pays et qui se prolonge sans que les autorités d’Abuja n'annoncent de date de fin.

Ayi Renaud Dossavi

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La 3è édition du Forum National de l’Audit Interne, a été officiellement lancée ce jeudi 26 septembre par Kossi Tofio (photo au centre), représentant le ministre de l’Economie et des Finances (MEF).

Dans son discours inaugural, le directeur de cabinet du MEF relève le rôle crucial des auditeurs internes dans la construction d’une économie. Plus spécifiquement, il souligne que « sans une implication forte des corps de contrôle, la vision du Plan National de Développement (PND) ne peut être réalisée ».

De fait, précise-t-il, « la contribution de l’audit interne à la performance des organisations n’est plus à démontrer. Par l’évaluation et l’amélioration des processus de gouvernance, de management des risques et de contrôle, l’audit interne contribue à créer de la valeur ». 

Aussi, depuis quelques années, le Togo a introduit, rappelle le DC, des réformes dans le domaine du contrôle des finances publiques, notamment pour « renforcer les capacités institutionnelles et opérationnelles des différents corps de contrôle, en les mettant aux standards internationaux ».

Progressivement, le pays introduit l’approche de l’audit basée sur les risques dans l’administration publique. Concrètement,  les structures de l’Etat élaborent, avec l’appui des corps de contrôle, leurs cartographies des risques. La finalité, c’est la conception par les organes de contrôle, de  « leurs plans d’audit basé sur les risques », développe Kossi Tofio.

Séna Akoda

L’année 2018  a été une période faste pour le tourisme togolais. Selon Kossivi Egbetonyo (photo), ministre chargé du secteur,  le tourisme a généré 48 milliards FCFA de recettes au sous-secteur hôtelier. Sur la même période, l’hôtellerie a créé 8000 emplois directs.

Cette embellie enregistrée a été favorisée par l’arrivée dans le pays de 712 000 touristes. Ceci « positionne le Togo comme une destination touristique en pleine renaissance en Afrique de l’Ouest », a déclaré le ministre lors de la célébration hier au Togo, de la 40 ème édition Journée Mondiale du Tourisme.

Ainsi, en 2018, le pays a accueilli 145 236 touristes de plus qu'en 2017, pour des recettes en hausse de 3,3 milliards FCFA. En 2017 en effet, le pays enregistrait l’arrivée de 566 764 touristes pour 44,7 milliards FCFA de recettes hôtelières.

De l’avis de Kossivi Egbetonyo, cette performance du secteur touristique togolais est un indicateur de la contribution que ce secteur peut apporter à l’économie nationale qui vise à l’échéance 2022, un taux de croissance de 7%. 

Notons que globalement, la bonne santé du secteur touristique togolais suit la tendance globale observée en Afrique, de 2017 à 2018. Sur cette période, 67 millions de touristes ont été enregistrés sur le continent pour 38,5 milliards $ de recettes créées.

Séna Akoda

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24 jeunes entrepreneurs sociaux suivent actuellement en phase pilote, un programme de mentorat lancé à la faveur de la 2è conférence sur la Responsabilité Sociale des Entreprises, courant juin 2019.

Conçu et mis en œuvre par le gouvernement togolais, ensemble avec la Coalition Nationale pour l’Emploi des Jeunes (CNEJ), l’Ambassade des USA et Ecobank Transnational Incorporated (ETI), il  vise plus spécifiquement, à aider les entrepreneurs sociaux à développer et à faire évoluer leurs entreprises grâce à un coaching personnalisé.

Via cette initiative, il s’agit en outre d’exposer aux participants, les dernières techniques financières et de gestion pour rendre leurs entreprises plus compétitives. Et, enfin, de mettre en relation les jeunes entrepreneurs sociaux avec des sources de financements, marchés et partenaires supplémentaires.

Le programme de mentorat comporte 4 étapes  dont l’étape ultime est l’incubation au sein de l’incubateur Halcyon aux Etats-Unis. Selon les informations, « seuls les meilleurs projets de la cohorte » seront pris en compte à cette étape, précise-t-on.

A terme, l’idée est de « faire du Togo, le hub des entreprises sociales et de l’économie sociale et solidaire ».

Séna Akoda

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