La capitale togolaise accueillera du 25 octobre au 03 novembre prochain, le Marché international de l’artisanat du Togo (Miato).
Le lancement officiel de ce salon inédit a été fait ce jeudi à Lomé, par la ministre togolaise de l’artisanat Victoire Tomégah-Dogbé en présence de plusieurs membres du gouvernement.
L’évènement, organisé par le ministère de l’artisanat en collaboration avec les Chambres régionales de métiers, sera une manifestation foraine d’échanges, d’exposition et de vente des produits artisanaux, ouvertes à tous les artisans désireux de trouver des débouchés et exclusivement dédiée aux produits de l’artisanat. « Il vise à promouvoir le génie créateur des artisans togolais », a notamment déclaré le ministre.
Son organisation s’inscrit par ailleurs dans les axes 1 et 3 du PND qui envisagent l’organisation tous les ans de foires et salons pour la promotion de produits artisanaux et l’ambition de faire du Togo un centre majeur du tourisme d’affaires entre autres.
150 000 visiteurs en moyenne venus de 26 pays, d’Afrique principalement, et d’autres hors du continent sont attendus à ce marché qui se déroulera par ailleurs chaque deux ans.
Octave A. Bruce
Au Togo, la TDE (Togolaise des Eaux), société distributrice de l’eau, est passée au mobile money. Elle permet à ses abonnés ou clients de régler leurs factures de consommation d’eau via TMoney et Flooz.
Par TMONEY, cette opération est possible via le code *145*6*1*6#. Via Flooz, le client devra composer le *155*4*6#.
Avec l’adoption du mobile money comme moyen de paiement, cette société entre dans la révolution numérique, avec les avantages qu’offre cette technologie.
En effet, la TDE facilite la vie à ses abonnés, non seulement en leur évitant d’avoir à se présenter aux agences pour paiement, mais aussi en leur permettant de réaliser une économie de temps.
Le distributeur de l’eau potable au Togo s’allie également avec Ecobank-Togo aux mêmes fins. Il propose à ses abonnés, clients de la banque panafricaine, de payer leurs factures via la solution Ecobank Mobile.
En virant au paiement numérique, la TDE rejoint la communauté des entreprises installées au Togo qui se digitalisent. Parmi celles-ci, on peut citer la chaîne cryptée Canal + et la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS).
Séna Akoda
Suite à une alerte donnée par l’Organisation pour l’alimentation et le développement local (OADEL) à propos des effets néfastes du bromate, les pouvoirs publics togolais en interdisent désormais l’utilisation. Cette substance qu’utilisent les boulangers et les pâtissiers contiendrait des substances cancérigènes.
Par arrêté interministériel, l’importation, la commercialisation et l’utilisation des améliorants alimentaires à base de bromate sont-elles ainsi interdites sur le territoire togolais. Lomé promet une tolérance zéro aux contrevenants à cette mesure, prise pour faire face à ce problème de santé publique. Il leur sera infligé des amendes de 10 000 à 500 000 FCFA.
Au Togo, il est en outre annoncé des contrôles inopinés pour s’assurer de la mise en œuvre de la mesure d’interdiction.
Tata Ametonyenou, directeur exécutif de l’OADEL, se dit favorable à ces actions de terrain. « Progressivement, l’on pourrait tendre vers l’inspection obligatoire des boulangeries et pâtisseries, en vue de protéger les consommateurs », indique-t-il.
Séna Akoda
Une délégation du fonds Kara, un fonds d’investissement luxembourgeois, est attendue à Lomé à partir du 15 juillet prochain.
Cette visite fait suite au 1er forum économique Togo-UE, qui a connu la participation de la firme basée à Luxembourg, 2e place financière mondiale en 2019, selon plusieurs classements.
Au menu, des échanges avec les autorités sur les opportunités d’investissement dans le secteur agricole, celui des infrastructures et des énergies renouvelables.
Le Fonds Kara est un véhicule financier doté d’un capital de 10 millions d’euros, ayant choisi le Maroc comme hub africain. Le Togo serait l’un des premiers pays d’Afrique subsaharienne où l’institution luxembourgeoise prospecte.
Dashmake, l’application qui sauve des vies, participe au Startupbootcamp 2019 à Cape Town. La start-up togolaise est l’une des 22 jeunes pousses sélectionnées sur 1804 candidatures pour prendre part à ce programme d’accélération d’innovations.
Le programme soutient les jeunes entreprises à fort impact et potentiel de croissance, en leur donnant accès à un réseau international de mentors, partenaires et investisseurs. Il cible plusieurs domaines d’activités économiques et sociales, notamment les blockchains, les solutions de paiement, les marchés financiers et la gestion des actifs, les chaînes d'approvisionnement intégrées et les domaines à fort impact social.
Edorh Akpé Kevin Auguste, cofondateur de l’entreprise, retourne ainsi, 10 mois après, dans la ville sud-africaine où il avait décroché deux distinctions au Prix Anzisha, le prix le plus prestigieux qui récompense les meilleurs jeunes entrepreneurs en Afrique.
Ce 10 juillet, le startuppeur togolais a procédé à une présentation succincte de son projet dans le but de convaincre le jury et décrocher l’une des 10 places disponibles pour le programme d’accélération.
La liste des 10 Tech start-up retenues pour le programme d’accélération devrait être dévoilée demain.
Séna Akoda
Les bonnes intentions de la Société financière internationale (SFI) à l’égard du secteur privé togolais commencent à se concrétiser. Après ses tête-à-tête avec les deux 1ers responsables du Togo, Sérgio Pimenta a poursuivi son programme, entre autres, par une visite à la PME togolaise, Africa Global Recycling.
La bonne nouvelle qui en résulte est que l’entreprise dirigée par Edem d’Almeida intègre le Programme Local Champion de la Société financière internationale. « Pendant ma visite au Togo, SFI intègre Africa Global Recycling dirigée par Edem d'Almeida, dans le Programme Local Champion.», annonce Sérgio Pimenta, le vice-président de la branche du Groupe de la Banque mondiale dédié au secteur privé.
Et de détailler : « le Programme Local Champion offre un appui technique à des PME à fort potentiel afin qu’elles se développent et attirent des partenaires et investisseurs ».
Ravi, le promoteur de la PME togolaise qui transforme les ordures en or, déclare que c’est « une nouvelle ère » qui s’ouvre pour la structure qu’il dirige, requinquée par la confiance de la SFI.
Notons qu'entre autres distinctions, Edem d'Almeida a été lauréat 2016 du Forum International Jeunesse et Emplois Verts (FIJEV).
Séna Akoda
La Société Financière Internationale (SFI), branche du groupe de la Banque mondiale dédiée au secteur privé, et le gouvernement togolais ont scellé hier un partenariat pour le déploiement de centrales solaires, d’une capacité totale de 90 MW. C’était à la faveur d’une cérémonie qui a connu la présence du chef de l’Etat, Faure Gnassingbé, et Sérgio Pimenta, vice-président de la SFI, à la tête d’une délégation en séjour à Lomé, depuis lundi.
Le contrat entre les deux parties s’inscrit dans le cadre du programme Scaling Solar, une solution clé en main de la Banque mondiale, qui offre un ensemble de services englobant l’assistance technique, une documentation standardisée, la mobilisation du financement et des instruments d’assurance et de garantie. Scaling Solar qui vise à construire rapidement (dans un délai de deux ans maximum) de grandes centrales à moindre coût, a surtout connu du succès en Zambie et s’est étendu en Ethiopie, à Madagascar et au Sénégal, où il est en cours de déploiement.
Cet accord marque une étape dans l’accompagnement du PND, dont le secteur privé est la clé de voûte, par l’institution de Bretton Woods. Elle a, par le passé, été un partenaire de choix dans le financement de nombre de sociétés, notamment Lomé Conteneur Terminal, le groupe Heidelberg Cement et des institutions financières régionales comme Ecobank Transnational Incorporated (ETI).
« Nous avons discuté de comment la SFI peut soutenir le développement du secteur privé togolais. Nous sommes déjà actifs au Togo avec un portefeuille estimé à 325 millions de dollars. Nous allons ouvrir un bureau à Lomé de manière à avoir un contact plus étroit avec les entreprises locales », a déclaré Sérgio Pimenta.
Partenaire de longue date, la SFI est « très » présente dans le secteur de l’énergie. Elle a participé à la mise en place de la centrale ContourGlobal et l’élaboration de la stratégie nationale d’électrification lancée en juin 2018. Ce programme d’investissement vise à électrifier tout le pays à l’horizon 2030, tout en passant la part des sources d'énergie propres, notamment le solaire, dans le mix énergétique, à 50%.
Les assurés de Sunu Assurances Vie peuvent désormais payer leurs primes d’assurances via le mobile money de Togocel, l’opérateur public de téléphonie mobile.
Cette facilité vient de leur être accordée ce mardi 9 juillet par la conclusion d’un partenariat stratégique entre Togocel et le fournisseur de services d’assurances vie.
Avec cette signature de partenariat, Togocel étend le réseau des sociétés qui recourent à son service Tmoney pour faciliter la vie à leurs clients.
A la faveur de cette cérémonie de signature de convention de partenariat, deux nouveaux produits ont été lancés, à savoir « Epargne Gagnant » et « Prévoyance T ».
Selon les informations, l'Epargne Gagnant est un contrat d’assurance de capitalisation qui permet au client de Togocel de se constituer une épargne à son rythme et de percevoir cette épargne soit au terme du contrat, soit par anticipation en cas de tirage au sort.
S’agissant de la Prévoyance T, elle est un contrat aux termes duquel l’assureur Sunu Assurances Vie s’engage à verser une assistance financière aux bénéficiaires désignés par l’assuré client de Togocel en cas de décès de celui-ci durant la période d’assurance, explique-t-on.
Séna Akoda
L’information émane de Sérgio Pimenta (photo), vice-président Afrique et Moyen-Orient de la SFI, à la sortie d’une entrevue que lui a accordée le chef de l’Etat togolais ce mardi 9 juillet 2019.
Avec ce projet, l’ambition du bras financier du secteur privé du Groupe de la Banque mondiale d’accroître ses investissements au Togo pourrait, de toute vraisemblance, se concrétiser plus rapidement.
En s’implantant à Lomé, la SFI aura, à cet effet, un contact plus étroit avec les opérateurs économiques togolais, indique Sérgio Pimenta.
En facilitant des contacts avec le secteur privé togolais, le bureau de Lomé devrait baliser la voie à des perspectives de partenariat pouvant déboucher sur des accords de financements.
Ces accords de financement en perspective devraient être un coup de pouce pour le pays qui ambitionne de transformer structurellement son économie d’ici à 2022.
En rappel, les pouvoirs publics togolais projettent à 65 % la contribution du secteur privé à la mobilisation des 4 622 milliards nécessaires pour mettre en oeuvre le Plan national de développement (PND 2018-2022).
Séna Akoda
Le vendredi 5 juillet dernier, la 3e nuit de récompense des jeunes entrepreneurs togolais les plus méritants, suivis par les mécanismes institutionnels d’accompagnement, a eu lieu. Elle a permis de révéler et de récompenser 12 jeunes pour leur mérite et 10 autres pour leur engagement.
Ces statistiques portent à plus de 30, le nombre de jeunes Togolais dont la réussite entrepreneuriale a été reconnue, célébrée et récompensée.
De fait, au cours des deux 1res éditions, ce sont 21 jeunes qui ont eu droit aux honneurs pour leurs efforts dans le sens de la promotion de l’auto-emploi.
Victoire Tomegah-Dogbé, ministre en charge de la Jeunesse, soulignait lors de la récente soirée dédiée aux entrepreneurs à succès qu’en se lançant dans l’entrepreneuriat, ces jeunes créent des emplois également pour leurs « frères » ainsi que de la richesse nationale. Notamment, en contribuant à l’économie nationale via le paiement des impôts et taxes.
Séna Akoda