Togo First

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Après avoir suspendu sans donner de détails sa dernière sortie sur le marché régional de la dette, le Togo vient de lancer un nouvel appel d’offres pour la cession d’obligations du Trésor de 3 ans de maturité. Le Trésor public recherche 20 milliards FCFA en vue d'assurer la couverture des besoins de financement du budget de l'Etat. L’opération sera rémunérée au taux d’intérêt annuel de 6,25%.

L’émission obligataire dont les résultats sont attendus le vendredi 04 octobre, sera la première du quatrième trimestre au cours duquel, le Togo prévoit de lever 65 milliards FCFA dont 45 milliards FCFA d’OAT et 20 milliards de bons assimilables du trésor.

Le ciel se dégage sur Lomé

Le Togo repart sur le marché coordonné par l’agence Umoa-Titres, conforté par 9 mois satisfaisants  au cours desquels les investisseurs de tous les pays de l’espace d’intégration ont massivement souscrit à ses titres de dettes. Mais, pour cette nouvelle sortie, le pays bénéficie surtout des nouvelles prédictions favorables, à court et moyen termes, du FMI.  

Les perspectives de croissance économique ont été, pour la deuxième fois cette année, revues à la hausse, alors que l’assainissement pénible imposé par le Fonds depuis mi-2017 a eu des effets positifs sur les finances publiques. La courbe de l’endettement public a été inversée et le pays  s’achemine vers le respect de tous les critères de convergence de l’Uemoa dès la fin de cette année, malgré une révision à la hausse du budget du gouvernement. Une situation assez exceptionnelle. En effet, Lomé a été obligé de recourir à un collectif budgétaire ces deux dernières années, réduisant les dépenses publiques, alors que le pays se préparait à lancer son plan de développement (PND 2018-2022).

L’Office Togolais des Recettes (OTR) organise une campagne de collecte  de données sur les immeubles bâtis et non bâtis sur tout le territoire national.

Objectif : faire une mise à jour des données cadastrales et constituer  une mosaïque de mappes cadastrales. En pratique, il est prévu dans toutes les divisions et au siège de l’OTR, des imprimés de fiches de déclaration des immeubles à renseigner à cette fin.

Démarrée au Grand Marché de Lomé, cette campagne devrait progressivement s’étendre aux autres zones de la capitale, notamment à la résidence du Bénin (Résidence de la Caisse), la résidence de la BOAD (Baguida), la résidence de la BCEAO (Baguida), la résidence de la Caisse de Baguida, et la résidence de la baie des anges (Baguida).

Dans tous ces endroits, les fiches de renseignements feront l’objet d’une distribution spéciale, apprend-on.

L’opération sera par la suite étendue à tout le territoire national.

Séna Akoda

La société de valorisation des déchets Africa Global Recycling vient de bénéficier d’un appui de 20 millions FCFA, de la part de la délégation de l'Union Européenne et des représentations diplomatiques de France et d’Allemagne au Togo.

La signature de l’accord de financement impliquant, outre AGR, ces ambassades, la délégation européenne, et le gouvernement togolais, s’est tenue hier lundi 23 septembre 2019, à Lomé. Cette facilité, qui s’inscrit dans le cadre de la célébration de la semaine de la diplomatie climatique, vise à permettre à l’entreprise spécialisée dans le recyclage de renforcer et d’étendre son projet « Moi jeu tri », dans une centaine d’écoles au Togo.

Par cet appui, le corps diplomatique et les missions de coopération « ont souhaité porter ce projet et nous permettre d'atteindre 100 nouvelles écoles chaque année », précise Edem d’Almeida, DG de la société. Ainsi, « pour la première fois depuis 3 ans » cette initiative, « sortira de Lomé ».

Plus précisément, les villes de Kara, Kpalimé, Tsévié, Atakpamé, Sokodé, et Aného sont ciblées pour l’installation des bacs de tri sélectif.

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La délégation de l’Union Européenne, a lancé ce lundi 23 septembre 2019 à Lomé, la Semaine européenne de la diplomatie climatique. Cette édition, organisée en partenariat avec les représentations d’Allemagne et de France au Togo, se concentre particulièrement sur les jeunes, avec pour thème « La jeunesse et sa participation à l'action pour le climat ».

L’initiative, qui vise à sensibiliser sur les questions climatiques et faire changer de comportement les populations cibles, se veut une occasion pour les jeunes, les acteurs de la société civile et les décideurs politiques, d'échanger sur les bonnes pratiques, de réfléchir à de nouvelles solutions pour lutter contre les changements climatiques. La Semaine diplomatique sera à cet effet ponctuée d’évènements comme des expositions, simulations de négociations climatiques, et conférences.

Notons que les trois institutions se sont déjà réunies l’an dernier pour la même rencontre; cette année l’évènement coïncide avec le Sommet Action Climat 2019, qui fait la part belle aux jeunes, et se tient cette semaine à New York aux Etats-Unis.

Rappelons qu'en matière de Climat, l’UE finance de nombreuses initiatives au Togo, notamment dans le domaine de la résilience aux changements climatiques et de l’amélioration de la production agricole.

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La Compagnie Energie Electrique du Togo (CEET) digitalise la demande de raccordement Moyenne Tension. Elle vient de mettre en place une plateforme numérique en ce sens, au profit de ses clients institutionnels sur son portail web, le www.ceet.tg.

Selon des sources proches de l'entreprise qui commercialise l'énergie électrique au Togo, pour  accéder au formulaire  de dépôt de demande d’abonnement, le client devrait se connecter ici et suivre les instructions.  

Cette possibilité offerte aux opérateurs économiques évitera à ceux-ci de devoir se déplacer avant d’introduire leur demande de raccordement MT, relèvent des consultants.

Corrélativement, les clients qui vont introduire en ligne leurs demandes, devraient gagner du temps.

Cette évolution s’inscrit dans le cadre des réformes que met en œuvre la CEET, en ligne avec l’amélioration du Climat des affaires, selon Mawusi Kakatsi , Directeur Général de cette société. 

Notons que dans la lignée de l’amélioration de l’environnement des affaires, la CEET avait annoncé la réduction de 50% des frais de raccordement Moyenne Tension (MT).

Séna Akoda

L’Institut de Formation pour l’Agro-Développement (IFAD) de Barkoissi (région des Savanes, préfecture de l’Oti), bénéficiera de l’ouverture et de l’aménagement de ses voies d’accès.

Les travaux couvriront également l'ensemble des voies de circulation internes à ce centre de diffusion du savoir scientifique.

En tout, ce projet intitulé « voies d’accès et voirie interne de l’IFAD de Barkoissi dans la préfecture de l’Oti » couvre une distance de 7,33 km. Pour sa réalisation, un avis d’appel d’offres est lancé jusqu’au 03 octobre prochain, à l’endroit de 06 entreprises des BTP au Togo.

Selon les informations, les travaux prévus, notamment l’ouverture de voies d’accès, le reprofilage lourd, la construction de dalots et autres, seront financés par le Programme d’Appui aux Populations Vulnérables (PAPV).

2ème sur l’étendue du territoire après celui d’Elavagnon (Est-Mono) et situé à 550 kilomètres au Nord de Lomé, l’IFAD de Barkoissi devrait former en élevage, avec un accent particulier sur la transformation et la commercialisation des produits laitiers et de la viande.  

En rappel, la 1ère pierre de cet institut a été posée le 14 mai 2018 par le Chef de l’Etat togolais Faure Essozimna Gnassingbé.

Séna Akoda

Lomé accueille depuis hier lundi, 23 septembre 2019, une réunion d’experts de l’économie et des finances de la santé, venus de onze pays d’Afrique, dont le Togo. Ces acteurs planchent pour 5 jours, sur le contrôle de la qualité des études des comptes de la santé, et sur les questions de financement de la santé, dans un contexte de rareté des ressources.

Le thème de l'évènement, organisé par l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) est « Contrôle de qualité des comptes de la santé : produisons des données fiables pour bâtir un système de santé performant ».

Il s’agit notamment de revoir les incohérences et inconsistances des données à dispositions dans les comptes de santé (un cadre permettant d’évaluer les volumes de financements mobilisés dans la mise en œuvre des activités de santé et de retracer leur flux sur une période donnée), à travers une revue des actions, pays par pays, en vue de gérer de façon plus efficiente les ressources qui sont allouées et améliorer les performances des systèmes de soin.

La rencontre s’explique par le constat que de nombreuses erreurs dans le traitement des informations « font qu'on ne peut pas prendre de vraies décisions », explique Dr Fatoumata Binta Diallo, Représentant résidente de l’OMS au Togo, qui forme les experts réunis.

Il s’agit donc d’initier des outils pour obtenir des données fiables, qui reflètent la réalité sur le terrain, afin d’aider à la prise de décision et servir au mieux les patients. A terme, « Il faudrait que chaque individu, quel que soit son statut social, puisse avoir accès à des services de santé de qualité à très moindre cout ».

Sont présents à cette rencontre, des acteurs venus du Bénin, Burkina Faso, Cap Vert, Côte d’Ivoire, Guinée, Guinée Bissau, Mali, Mauritanie, Niger, Sénégal, et Togo.

La filiale togolaise du groupe bancaire panafricain Oragroup est de plus en plus rentable. Si au 31 décembre 2018, elle a réussi à augmenter son total bilan de près de 100 milliards de FCFA à 632 Milliards, sa rentabilité s’est aussi améliorée. La plus grande banque opérant sur le territoire togolais affiche une amélioration de son coefficient d’exploitation, qui passe de 60 à 58 %, ainsi que du coût net du risque. Un résultat positif consécutif à une progression de 12 % du produit net bancaire (PNB) qui a atteint 31,5 Milliards FCFA et une maîtrise de ses charges.

Dans la dynamique de ses activités, Orabank, revendique désormais détenir 24% du marché bancaire des dépôts. La banque a collecté en 2018, plus de 395 milliards FCFA de dépôts, soit 80 milliards de plus qu’un an auparavant. Sur le segment des crédits à l’économie, elle demeure le leader, détenant 27% d’un marché partagé par une dizaine d’autres banques dont Ecobank, son plus grand challenger. Ce sont 328 milliards de crédits directs que l’institution a accordés à l’économie togolaise, en augmentation de 43 Milliards.

Dans le même élan, Orabank s’en sort comme un an plus tôt avec un bénéfice net, de 9 milliards FCFA, en hausse de 1 milliard par rapport à 2017.

« Á l’analyse des chiffres clés de la banque, on peut dire que ces objectifs ont été atteints car Orabank Togo conforte sa position de leader et conserve sa solvabilité et sa rentabilité malgré les effets de pesanteur sur la situation financière dus à l’application des nouvelles règles Bâle 2-Bâle 3, et ce dans un environnement très concurrentiel », a confié au Magazine Economies africaines Guy Martial Awona (photo), DG d’Orabank-Togo.

Pour 2019, la «priorité sera d’améliorer la qualité du parcours client avec ... la plate-forme digitale omnicanal dénommée KEAZ », selon  le Dirigeant qui annonce qu’Orabank Togo devrait poursuivre son plan d’expansion avec l’ouverture 6 nouvelles agences d’ici 2020.

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La Société Nouvelle des Phosphates du Togo (SNPT)  va se lancer dans le management de la qualité, informe un document du Projet de Développement et de Gouvernance Minière (PDGM) consulté par Togo First.

Selon les détails fournis, cette société qui extrait et commercialise le phosphate togolais, envisage de mettre en place un système de management Qualité, Hygiène, Sécurité et Environnement (QHSE). Ce système, précise la source, respectera les exigences des référentiels ISO 9001 version 2008 ; ISO 14001 version 2015 ; ISO 50001 version 2011 ; ISO 26 000 version 2010, entre autres.

Dans le cadre de cette transition, la société compte se doter d’une politique et d’un manuel QHSE dont la rédaction devrait être assurée par un consultant. Celui-ci aura, notamment, pour mission d’élaborer s’il y a lieu, des dossiers d’appel d’offres en vue de l’acquisition d’un logiciel nécessaire à l’installation du système de management QHSE.

Jusqu’au 04 octobre prochain, le PDGM lance un appel à candidatures pour le recrutement du consultant, compétent pour accompagner la SNPT à réussir sa migration vers le management de la qualité.

Séna Akoda

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Au Togo, le taux net de scolarisation est passé de 82,9%, entre 2011 et 2012, à 93,8% en 2017, selon une récente information officielle, traduisant une hausse de près de 11% sur la période considérée. Une tendance portée notamment par les récentes réformes opérées dans le pays, selon les autorités togolaises.

On note ainsi une évolution soutenue du niveau de scolarisation jusqu’à 2015, où il atteint son niveau le plus élevé (94,3%), avant de décliner très légèrement, pour s’établir à sa valeur de 2017 (93,8%), en petit replis de 0,5 points de pourcentage.

Le pays, qui a initié avec l’appui de ses partenaires des programmes tels que les Cantines scolaire et School assur, observe également des améliorations au niveau du taux d’achèvement du niveau primaire. Ce dernier passe de 84,4% en 2014 à 91% pour 2017-2018 (A titre d’illustration, un faible taux, loin de 100%, indique une faible admission ou une entrée tardive des élèves, des abandons ou des redoublements importants, au niveau d’éducation considéré).

De 2008 à 2018, le taux brut de scolarisation dans l'enseignement primaire est passé de 98% à 126,8%, selon le Site officiel de la Présidence et du Gouvernement togolais. Un focus sur le niveau préscolaire montre plus de 155 000 enfants en 2018, contre un peu plus de 86 000 en 2013, en accroissement moyen annuel de 12%.

Du reste, si le niveau des admissions s’est amélioré, il en va de même pour les performances générales au primaire, où le taux de redoublement s’est réduit de 2,4 points de pourcentage entre 2015 et 2017 (passant de 9,5% à 7,14), selon les sources officielles. Le taux de transition du Secondaire I vers le Secondaire II (Collège vers Lycée) a quant à lui, « progressé de 9,7% en 2015, et s'établit à 10,2% en 2017 ».

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