Un projet pour le renforcer la résilience des populations côtières togolaises face aux changements climatiques, est en cours de formulation à Lomé. D'un cout de 8,9 millions $, il est financé par le Fonds pour l'environnement mondial (FEM), suite à des ententes avec les autorités togolaises, et avec la Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'Agriculture (FAO) comme agence d'exécution.
Une rencontre réunissant notamment des experts du changement climatique et des délégués de communautés du littoral, s’est ouverte hier 25 septembre 2019 à Lomé, en vue de se mettre d’accord sur les arrangements techniques et institutionnels pour la mise en œuvre du projet.
L’initiative, qui est inscrite dans le cadre de la mise en œuvre du PND, répond aussi à l'objectif stratégique numéro 2 de la FAO. Outre le renforcement de la résilience des côtiers face aux défis climatiques, à l'érosion côtière et la dégradation des sols, (en rendant notamment l'agriculture, la foresterie et la pêche plus productives et plus durables), le projet devrait contribuer également à l'amélioration et à l'accroissement des moyens de subsistance des communautés de la zone du littoral togolais.
De plus, l’initiative compte s’appuyer sur le processus de décentralisation en cours dans le pays, notamment les nouvelles circonscriptions mises en place. Ainsi, « le projet va essayer de travailler avec [ces] communes pour les aider à intégrer les questions de changement climatique dans leur planification, et dans leur budgétisation », précise Djiwa Oyétoundé, chargé de Programme à la FAO-Togo.
Ayi Renaud Dossavi
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Un pas en avant. Le gouvernement togolais met le pied à l’étrier dans le processus de privatisations des deux dernières banques qu’il contrôle, en ligne avec sa stratégie visant à se désengager du secteur bancaire.
Attendu depuis septembre 2018, Lomé passe enfin à la vitesse supérieure. Les autorités togolaises vont procéder à la présélection d’investisseurs pour les privatisations des deux banques.
Dans un document parvenu à Togo First, l’exécutif togolais annonce «un appel à pré-qualification aux investisseurs pouvant être intéressés (les « Soumissionnaires ») pour leur participation aux processus de pré-qualification de Soumissionnaires dans le cadre de la privatisation de la BTCI et/ou de l’UTB. »
Concrètement, le gouvernement togolais recherche, des « investisseurs stratégiques disposant de solides compétences bancaires et financières » à qui « céder ses participations et/ou ouvrir la majorité du capital » de ces deux institutions.
« La sélection des Soumissionnaires s’effectuera en deux étapes par le biais d’un processus d’appel d’offres. Les Soumissionnaires sont donc invités, en premier lieu, à se pré-qualifier afin de participer aux processus d’appel d’offres finaux. Seuls les Soumissionnaires pré-qualifiés pourront participer à cette deuxième étape», détaille le ministère de l’économie et des finances.
Les candidatures sont attendus jusqu’au 22 novembre 2019.
La BTCI et l‘UTB, avec des totaux de bilan de 198 milliards de FCFA et de 281 milliards de FCFA respectivement, au 31 décembre 2018, sont parmi les cinq banques les plus importantes du système bancaire togolais. En 2017, tandis que la première dégageait un bénéfice avoisinant les 20 milliards de FCFA, l’UTB avait touché le fond avec une perte équivalente.
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Présent à New York cette semaine, dans le cadre des 74èmes Assemblées générales de l'Organisation des Nations Unies, le président togolais Faure Gnassingbé, a reçu en audience, hier 26 septembre 2019, le Vice-Président du Groupe de la Banque mondiale pour la région Afrique, Hafez Ghanem.
L'entrevue a porté essentiellement sur le soutien de la Banque mondiale aux actions de développement du Togo, et l’exploration de nouvelles opportunités de coopération, notamment dans le secteur de la technologie digitale.
La rencontre, fut « une occasion pour moi d’échanger avec le chef de l’Etat Faure Gnassingbé sur les priorités du Togo dans son partenariat avec la Banque mondiale », a précisé Hafez Ghanem.
Il s’est ainsi agit de voir « comment l’institution va continuer par soutenir les actions du Gouvernement dans le développement de sa croissance ».
Fait notable, cette rencontre intervient au lendemain d'une autre entrevue, qui elle s'est déroulée à Lomé, entre Komi Sélom Klassou, Premier ministre togolais, et Hawa Cissé Wagué, Représentante résidente de l'institution de Bretton Woods au Togo. L'occasion pour le Groupe de réitérer son engagement avec le Togo, dans le cadre du PND, notamment en encourageant les réformes engagées pour augmenter l'attractivité du pays.
Rappelons que le portefeuille de la Banque mondiale au Togo s'évalue environ à 400 millions $.
Ayi Renaud Dossavi
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La 1ère édition des Journées Portes Ouvertes sur les métiers du tourisme s’est ouverte ce mercredi 25 septembre au Palais des Congrès de Lomé.
Lancée par Kossivi Egbetonyo, ministre de la Culture, du tourisme et des Loisirs, cette initiative qui va se poursuivre et s’achever demain 26 septembre, offrira aux Togolais, l’occasion de découvrir les différents métiers du secteur touristique.
L’idée, en organisant ces journées inédites, est en outre, de permettre aux Togolais « d’échanger avec les entreprises opérant dans le domaine (Hôtels, Restaurants, Compagnies aériennes, Agences de voyages, Ecoles de formation etc..), et de pouvoir élaborer des projets professionnels ou de recherche dans le domaine ».
Ces journées portes ouvertes, indique-t-on au ministère de tutelle, « se déroulent dans le cadre de la célébration de la 40ème édition de la Journée Mondiale du Tourisme (JMT) au Togo ».
En rappel, le Togo a pris part tout récemment en Russie, à la 23ème AG de l’Organisation Mondiale du Tourisme (OMT) et à la 62è réunion de la commission pour l’Afrique. Objectif : chercher les meilleures stratégies pour booster son secteur touristique.
Séna Akoda
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La Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (HAAC), veut autoriser l’installation et l’exploitation de nouvelles stations de radiodiffusion privées au Togo. Un appel d’offres a été lancé à cet effet, il y a environ un mois. Des détails sur cette décision, qui devrait permettre d'étendre le paysage médiatique audiovisuel togolais, ont été donnés à la faveur d’une conférence de presse ce mercredi 25 septembre 2019.
Ainsi, les préfectures concernées par le projet d’octroi de nouvelles stations sont : celles du Golfe, d’Agoè Nyivé, du Zio, d’Agou, de Kpélé, de la Kozah, de Damkpèn, de Tone, et de l’Oti Nord. Pour les deux premières (Golfe et Agoè Nyivé), les soumissionnaires peuvent se procurer le dossier d’appel d’offres à la HAAC, au prix de 300 mille FCFA non remboursables. Les soumissionnaires des autres préfectures ne devraient payer que 100 mille FCFA.
Jusqu’à 9 nouvelles stations devraient être autorisées au sortir de ce processus. Le dernier appel d’offres, qui date de 2014, avait permis de mettre en place trois stations radio privées.
La date limite pour soumissionner est fixée au 25 octobre 2019.
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La plateforme de restauration en ligne @lloresto365, va organiser les « Digital days for restaurants », les 08 et 09 novembre prochains dans la capitale togolaise, informent des sources proches de la startup togolaise.
L’initiative devrait réunir à Lomé, les spécialistes de la restauration, de l’hôtellerie et des promoteurs du "made in Togo". Elle permettra aux participants d’exposer leurs produits et services, de connaître les fondamentaux du digital et, surtout d'apprendre à mettre les TIC au cœur de la promotion de leurs activités.
Au cours des deux jours où se tiendra l’événement, les participants auront également la possibilité de trouver des sources de financements pour leurs activités et d’aller à la rencontre des partenaires locaux, de la sous région et de France.
Il est à noter par ailleurs que l’initiative comporte un volet « concours de pitchs sur la digitalisation des restaurants ».Le 1er prix de la compétition est composé d’une enveloppe d’un million FCFA et d’autres gains, le 2ème, d’une somme de 500 000 FCFA et autres, et le 3ème, de 250 000 FCFA.
Séna Akoda
« La capacité d'exécution au cours des douze derniers mois a été bonne », a déclaré Hawa Cissé Wagué, Représentante résidente du Groupe de la Banque mondiale au Togo, au sortir d’une audience que lui a accordée Komi Sélom Klassou, patron du gouvernement togolais. La rencontre avait pour but de présenter au premier ministre la situation du portefeuille de l’institution de Bretton Woods dans le pays.
L'un des futurs objectifs du Groupe est d’aider le pays à augmenter cette capacité d’exécution des projets, en vue mieux absorber les ressources mises à dispositions. Ainsi la Banque espère « continuer à travailler avec les différents ministères et la Primature, afin que cette capacité d'absorption continue à s'améliorer et que les ressources mises à la disposition du pays soient exécutées rapidement pour le bien-être des populations », ajoute la Représentante résidente.
Notons que le portefeuille de la Banque mondiale au Togo s’évalue à environ 400 millions de dollars, et comprend au moins 16 opérations en cours d’exécution. Son intervention touche presque tous les domaines, notamment : éducation et formation, santé, gouvernance, énergies, télécoms, ou encore développement à la base.
Par ailleurs, les priorités seront celles qui sont déjà définies dans le Plan national de développement du Togo (PND 2018-2022), sur lesquelles s'aligne le Groupe, avec comme premier objectif d'appuyer le Plan de réformes du gouvernement, pour augmenter l'attractivité du pays vis à vis des investissements privés.
Selon les dernières statistiques de la Coopération bilatérale togolaise, le Groupe de la Banque mondiale est le premier pourvoyeur d’Aide publique au développement du Togo, avec une participation qui représente 21% de cet appui en 2018.
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Le président togolais Faure Gnassingbé est présent à New York où il prend part cette semaine à la 74ème assemblée générale des Nations unies. Une rencontre qui va permettre, durant une dizaine de jours, aux leaders mondiaux de plancher sur les voies et moyens pour « dynamiser les efforts faits au niveau multilatéral en faveur de l’élimination de la pauvreté, d’une éducation de qualité, de l’action climatique et de l’inclusion ».
S’il a assisté à la séance d’ouverture de la session réunissant les dirigeants de plus de 190 pays dans le monde, et pris part active aux sessions de la rencontre, c’est également l’occasion pour Faure Gnassingbé d’échanger en bilatéral avec diverses personnalités sur des questions de développement et de coopération, ainsi que le renseigne un communiqué officiel.
Des rencontres multiples qui visent à inviter « les partenaires à investir davantage au Togo », en faveur du PND. Quelques semaines plus tôt, le chef d'Etat togolais était ambassadeur de ce plan quinquennal auprès de partenaires nippons, dans le cadre de la Ticad 7.
Du reste, dans ce périble dans la Grand Pomme, le président togolais a été l’invité d’honneur au lancement de la plateforme de prestation digitale « Africa Center » le lundi 23 septembre, apprend-on. Il était présent aux côtés de personnalités telles Aliko Dangoté, Mo Ibrahim, Bill Gates, et Nana Akufo Ado, président du Ghana voisin. C'était à la faveur du Africa future forum, qui s'intéresse aux opportunités de développement de l'Afrique.
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Le Centre Entrepreneurial des Femmes d’Affaires, doté de l’incubateur Innov’Up, lance jusqu’au 15 novembre prochain, un appel à candidatures pour le recrutement de startups numériques de sa cohorte 2020.
L’annonce vise de jeunes entreprises innovantes du secteur numérique togolais, notamment celles dont les promotrices réunissent les conditions suivantes : être une jeune femme âgée de 18 à 35 ans, passionnée par les nouvelles technologies ; porter une startup Tech ayant trouvé son marché et étant au stade de son développement commercial, être à la recherche d’une structure d’accompagnement.
Les projets seront sélectionnés sur la base de leurs caractères innovant et responsable, de leur faisabilité, ainsi que leur potentiel commercial et économique. Seront également déterminants la solidité de l’équipe qui les porte, le profil des membres et des potentialités de création d’emplois dont regorgent les projets ; y compris leur implantation au Togo.
Le programme d’incubation comportera plusieurs activités, notamment des journées de formation ; des rendez-vous individuels d’accompagnement ; des heures d’expertise ciblée (appuis techniques, management de projet, management d’équipe, marketing, comptabilité, gestion financière et fiscale, droit des affaires, développement personnel); et une levée de fonds annuelle pour accélérer le développement de la startup.
Séna Akoda
Maurice, le Bénin, le Rwanda, la Guinée-Bissau et le Togo sont les cinq pays les plus ouverts en Afrique en matière de mobilité et de libre-circulation, révèle un récent rapport de Jumia, la plateforme e-commerce récemment entrée sur la Bourse de New York.
La startup « panafricaine », reprenait l’indice d’ouverture des visas de l’Organisation mondiale du tourisme (OMT) dans la troisième édition de son rapport, Hospitality Report Africa.
L'indice est calculé en évaluant le pourcentage des personnes affectées par l'absence de visa, le visa à l'arrivée, le visa électronique et le visa traditionnel.
L’indice d’ouverture du Togo est de 71,4. Ce degré d’ouverture permet ainsi au pays d’accélérer le nombre des arrivées de touristes internationaux.
Ainsi, constate Jumia, les gouvernements gagnerait à éliminer l'obligation de visa pour les ressortissants africains qui se rendent dans leurs pays. Les gouvernements devraient travailler en synergie avec le secteur privé, pour « créer des campagnes de promotion de leurs destinations de voyage locales et de leurs offres touristiques afin d'attirer davantage de voyageurs régionaux », a préconisera Estelle Verdier, responsable des voyages chez Jumia.
En 2018, les voyages et le tourisme sont restés l'un des principaux moteurs de la croissance des économies africaines, contribuant à hauteur de 8,5 % du PIB, soit 194,2 milliards $. Selon le Hospitality Report Africa2019, l’Afrique est le deuxième continent le plus dynamique, avec un taux de croissance de 5,6% après l'Asie-Pacifique et contre un taux moyen mondial de 3,9%. Les visiteurs internationaux ont cru de 7% pour atteindre 67 millions. Ils y ont dépensé au total 58,5 milliards $ (9,6 % des exportations totales).