Togo First

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Un accord de partenariat a été signé ce mardi 17 septembre 2019, entre la Chambre de Commerce et d’Industrie du Togo (CCIT) et le Fonds de Solidarité Africain (FSA) dans la capitale togolaise. C’était en marge d’un forum qui a réuni des industriels, des entrepreneurs, des commerçants et autres autour de « La facilitation du financement des entreprises togolaises par les instruments opérationnels du fonds de solidarité africain ».

Selon Affo Dédji, représentant pays du FSA qui a paraphé les documents au nom de l’institution financière, la signature de cette convention s’aligne sur les stratégies du FSA consistant à intervenir dans les pays africains en soutien aux acteurs économiques.

Pour Germain Essohouna Mèba, président de la CCIT, avec ces échanges et la signature de l’accord de partenariat, l’idée est de promouvoir le financement bancaire en faveur des opérateurs économiques, à travers les mécanismes d’intervention du FSA. A savoir la garantie financière, le refinancement et la bonification de taux d’intérêt.

En rappel, en juin 2019, Sani Yaya, l’argentier du gouvernement togolais avait lancé un appel du pied à cette institution pour le financement du Plan National de Développement (2018-2022).

Séna Akoda

Il s’est ouvert, hier mardi 17 septembre 2019, le concours national d’entrée à l’Institut national de formation agricole (INFA) de Tové. Cette session, qui se termine aujourd’hui, va permettre à 65 candidats d’être retenus pour 3 ans de formations en agriculture, élevage, foresterie, transformation agroalimentaire, animale et halieutique, et génie rural.

Cette nouvelle fournée d'étudiants à l’INFA de Tové démarre avec une réforme: une formation désormais sanctionnée d’un baccalauréat professionnel (30  étudiants seront retenus cette année), et d’une licence professionnelle (35 étudiants seront retenus). De plus, l’Institution qui forme depuis 1980 des techniciens agricoles actifs sur le terrain, leur permettra notamment de poursuivre leur cursus après leur formation diplômante (en licence professionnelle, master, voire doctorat).

Avec cette réforme, il s’agit d’ouvrir aux étudiants « des passerelles », « pour qu’ils puissent aller de l’avant », explique Dr Constant Kokouvi Soedji, DG de l’INFA de Tové.

Pour Noel Koutéra Bataka, ministre en charge de l’agriculture, cette formation s’inscrit dans la perspective du PND 2018-2022, où « l’agriculture représente un secteur clé pour transformer l’économie nationale. ». C’est pourquoi « il faut un profil adapté, et des ressources humaines conséquentes ».

« 60% des emplois offerts sont dans le domaine agricole », souligne à cet effet Taïrou Babiègue, ministre en charge de l’enseignement technique, c’est pourquoi « Ensemble, nous sommes en train de prendre des dispositions pour que chaque établissement technique puisse avoir le volet agro-pastoral ».

Ayi Renaud Dossavi

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L’exposition universelle de Dubaï, prévue du 20 octobre 2020 au 10 avril 2021, va enregistrer la participation du Togo, annonce Kueku-Banka Johnson, Commissaire Général du Togo à l’Expo. Articulée autour du thème « Connecter les esprits, Construire le futur », elle rassemblera 192 pays du monde entier et accueillera 25 millions de visiteurs, selon les organisateurs.

Aussi, en ligne avec le programme Seeking Untold Stories « Rechercher des histoires inédites » lancé par les organisateurs, le Togo veut proposer des initiatives inédites, jamais entendues ni vues par d’autres, et qui contribuent aux objectifs de développement durable.

Selon les promoteurs de l’événement, les candidatures peuvent émaner aussi bien des gouvernements, les organisations internationales, les entreprises sociales, ONG, que des  groupes communautaires, société civile et autres. L’appel à propositions d’initiatives inédites est donc lancé aux organisations éligibles, opérant au Togo.

Les  projets et initiatives recherchés ciblent les domaines suivants : habitats résilients (résilience et adaptation au climat / réduction des risques de catastrophe) ; moyens de subsistance et développement des entreprises, prestation de services inclusifs et durables (transports, développement rural, gestion de l'eau et inclusion financière).

Les candidatures sont acceptées par courrier électronique à l'adresse Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., au plus tard le 30 septembre 2019. D’autres informations et détails concernant cet appel à initiatives inédites sont disponibles ici.

Séna Akoda

L’environnement Numérique du Travail (ENT), projet mis en place pour faciliter l’apprentissage des métiers en milieu scolaire grâce aux technologies numériques, va se déployer à Dapaong dans les semaines à venir.

C’est le Centre Régional d’Enseignement Technique et de Formation Professionnelle (CRETFP) de Dapaong, qui va abriter cette technologie et ses installations. Avec ce projet, les centres de formation bénéficient d’ordinateurs, de logiciels et d’une connexion haut débit sécurisé (filaire et Wifi).

Selon le ministère chargé du numérique au Togo, « non seulement l’ENT facilite l’apprentissage, mais aussi il permet aux enseignants de faire passer en ligne, des examens aux élèves, et au bloc administratif de gérer les classes », entre autres.

En phase pilote, le projet couvre 10 lycées. Selon Cina Lawson, ministre des Postes, de l’Economie numérique et des Innovations Technologiques, « grâce au succès du projet, l’expérience va être généralisée dans l’enseignement ».

Un appel d’offres vient d’être lancé par le ministère en charge du secteur numérique au Togo pour l’acquisition et l’installation des équipements réseaux nécessaires.

A ce jour, 8500 élèves et 820 enseignants et personnel administratif  bénéficient de l’ENT. Le projet a permis de mettre à disposition 181 salles connectées et plus de 1000 équipements informatiques (ordinateurs, imprimantes, vidéoprojecteurs).

Séna Akoda

Lomé accueille, ce mardi 17 septembre 2019, une rencontre régionale de 9 pays d’Afrique de l’Ouest francophone et des experts de haut niveau, dans le cadre d'une rencontre à de l’Organisation Ouest Africaine de la Santé (OOAS).

La session, qui va durer 3 jours, a pour thème « Comment accélérer la couverture sanitaire universelle? les agents de santé communautaire (ASC), un maillon essentiel ». Il s’agit ainsi pour l’OOAS et les différentes représentations nationales présentes, de plancher sur le rôle des ASC dans l’atteinte de cet objectif, à l’horizon 2030.

Les participants vont, non seulement « capter les expériences des uns et des autres en matière de promotion des agents communautaires », selon Keita Lamidou, représentant de l'OOAS, mais aussi « voir comment les politiques sont engagées, comment les parlementaires soutiennent cette activité » et « comment impliquer les autres secteurs » dans chaque pays, en vue d’avoir une approche multisectorielle.

Au sortir de cette rencontre d’échange de bonnes pratiques et d’expériences, les recommandations devraient servir de base à des approches novatrices, en vue de pérenniser le rôle des ASC dans les systèmes de santé. Notons, à cet égard, que le Togo est le premier à s’appuyer sur ces acteurs (depuis 2011) dans sa stratégie sanitaire.

L’évènement, auquel prennent également part l’ambassade des USA au Togo, et la représentation de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), est financée par l'USAID, à travers le projet Health Policy Plus (HP+).

Ayi Renaud Dossavi

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Le Secteur tertiaire contribue à près de 60% de la création de richesse au Togo, selon les dernières statistiques de la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Bceao).

Les Services auront donc évolué de 59,1% du PIB Produit intérieur brut estimé à 2 935,7 milliards FCFA à fin avril, à 59,9% à fin juin (PIB nominal, estimé à 2 942 400 milliards FCFA. Soit une petite progression de 0,8 points de pourcentage sur la période. 

De leur côté, les secteurs primaire et secondaire, représentent respectivement, 23,6% et 16,6% du PIB nominal.

Le Togo reste ainsi avec le deuxième plus important secteur tertiaire dans l’Union économique et monétaire ouest africaine (Uemoa), en part relative. Le pays arrive derrière le Sénégal (61,2%), selon les données provisoires de l’Institution sous-régionale, et devant le Bénin (55,6%), la Cote d'Ivoire (55 %), le Burkina (51,7%), le Niger (45,4%), Mali (41,9%); et la Guinée Bissau (39,6%) qui referme le classement.

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Le grand marché de Lomé, l’un des principaux pôles économiques du Togo, va bientôt être reconstruit.

Dans le cadre de ces travaux de reconstruction, la cellule responsable des marchés publics à la Primature de la République sollicite par consultation restreinte, des offres de la part de 17 entreprises.

Ces entreprises dont certaines sont étrangères, devront se disputer 4 lots du marché. Il s’agit tous azimuts, de l’installation de chantier, terrassements, gros œuvres; des secondes œuvres ; de l’installation des réseaux, courant fort et courant faible, des travaux de menuiserie, métallerie.

Les sociétés de BTP qui souhaitent entrer dans le processus de commande publique, devraient faire acte de candidature jusqu’au 29 octobre prochain. Les soumissions se feront soit par dépôt du dossier au Cabinet du Premier ministre togolais, soit par Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Il est prévu au profit des soumissionnaires, une visite technique le 27 septembre prochain.

Initialement évalué à environ 7 milliards de francs Cfa, le coût de la reconstruction du marché de Lomé devrait se chiffrer « à environ 22 milliards de francs Cfa suite aux études architecturales et de maîtrise d'œuvre qui ont pris aussi en compte les observations de tous les acteurs », selon La Tribune.

 Séna Akoda

Le Fonds national de finance inclusive (FNFI), a un nouveau patron. Il s’agit de Tchitchabalo Songaï N'dassim (photo), économiste et financier, auparavant consultant auprès des institutions de microfinance. Sa prise de service à la tête de cette agence en charge de l’inclusion financière au Togo, s’est faite en début de cette semaine.

Ce nouveau DG, aura notamment pour tâche, de poursuivre et étendre le programme mis en place depuis quelques années, et inscrit, plus récemment, dans le 3ème axe du Plan national de développement (PND 2018-2019).

L’institution a en effet pour objectif de développer des approches novatrices et adaptées, pour répondre aux besoins en services financiers des couches les plus défavorisées du pays. Son action s’adresse notamment aux femmes et aux jeunes, ainsi qu’au monde agricole, avec des produits comme AGRISEF (Accès des agriculteurs aux Services Financiers), PAS-AGRISEF, et le PNPER (Projet National de Promotion de l’Entrepreneuriat Rural).

Notons, en ce sens, que  l’institution togolaise semble inspirer d'autres pays sur le Continent, notamment au Gabon, et plus récemment au Burundi.

Ayi  Renaud Dossavi

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Le Burundi s'intéresse à l’expérience du Togo en matière de finance inclusive. Selon les informations, une délégation du Fonds du Microcrédit Rural (FMCR) du Burundi est en « mission d’échanges d’expériences » au Togo auprès du Fonds National de la Finance Inclusive (FNFI) à partir de ce mardi 17 septembre 2019. 

Objectif : s’inspirer des bonnes pratiques du Togo en matière d'inclusion financière, en ligne avec son projet de développer de nouvelles gammes de produits financiers. L’idée, à terme pour le FMCR, est de "répondre aux besoins exprimés par les acteurs économiques du Burundi", informe le FNFI.

C’est la 2è fois que le FMCR effectue une mission de ce rang au Togo. La 1ère remonte à septembre 2014. Elle avait permis des échanges et partages d’expériences entre les responsables des deux institutions, selon l’institution togolaise en charge de la finance inclusive.

Notons qu’en mars 2019, le Gabon également avait également manifesté son intérêt pour l’expertise togolaise dans le domaine de l’inclusion financière.

Séna Akoda

Le Cluster Maritime d’Afrique Francophone (CMAF), annonce du 30 septembre au 1er octobre prochain dans la capitale togolaise, une rencontre nationale d’information et d’appropriation des Objectifs de Développement Durable (ODD) 13 et 14.

De fait, placée sous le thème « Mieux connaitre les ODD 13 et 14 pour être un acteur de développement durable de l’économie bleue», elle « permettra de faire des différents participants et des membres du CMAF, des acteurs avertis et engagés » pour l’atteinte des deux objectifs, selon l’institution.

Si l’ODD 13 encourage les Etats à prendre d’urgence des mesures pour lutter contre les changements climatiques et leurs répercussions,  l’ODD 14 pour sa part, incite les Etats et autres acteurs de développement à conserver et exploiter de manière durable les océans, les mers et les ressources marines aux fins du développement durable.

En rappel, le CMAF réunit tous les acteurs de l’écosystème maritime, de l’industrie aux services et activités maritimes de toute nature. Son « installation à Lomé est en ligne droite avec la dynamique impulsée par les pouvoirs publics togolais, qui vise à faire du Togo un hub logistique d'excellence ».

Séna Akoda

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